| n° 03389 | Fiche technique | 14851 caractères | 14851 2618 Temps de lecture estimé : 11 mn |
29/10/23 corrigé 29/10/23 |
Résumé: Une bonne surprise... | ||||
Critères: ffh fbi fête intermast fellation cunnilingu 69 pénétratio | ||||
| Auteur : Titchatchod (Jeune fille aimant le sexe) | ||||
C’était tout ce que mon cerveau embrumé et ma bouche pâteuse me permirent de dire lorsque Joan et Tina sont entrées dans la salle. Ces filles, c’étaient des bombes, leur beauté explosait littéralement sous les regards admiratifs des protagonistes masculins et féminins de cette soirée sur le thème de l’orgie romaine.
Et oui, on est comme ça à l’université, on aime faire la fête, particulièrement lorsque la plupart des participantes sont simplement recouvertes de petites toges laissant aisément deviner leurs courbes plus ou moins avantageuses.
Et pour Tina et Joan, on peut dire qu’elles étaient largement plus avantagées que toutes leurs copines réunies : elles ne se contentaient pas d’avoir de jolis minois, c’eût été bien trop commun ce soir-là, elles avaient par-dessus tout des corps de déesses.
Tina était blonde, les cheveux longs, une peau mate qui reflétait tellement bien la lumière qu’on aurait pu croire que c’était une apparition divine. Elle avait des petits yeux presque bridés et des cils très longs et très fournis qui, lorsqu’ils se relevaient, laissaient apparaître un regard d’un vert transperçant et d’une malice exquise.
Sa petite toge bleue nous permettait de nous délecter de la vue de ses longues jambes fines et musclées, et laissait deviner de belles fesses charnues. Elle possédait une paire de seins qui étaient un véritable appel au tripotage, et lorsqu’on s’approchait d’elle, il n’était pas difficile de se rendre compte que malgré leur taille tout à fait respectable, leur fermeté naturelle rendait le port du soutien-gorge inutile.
Sa copine, Joan, malgré ses cheveux blonds et courts, avait une allure beaucoup plus féminine et raffinée. Elle était légèrement plus grande et plus mince que Tina, et sa démarche féline lui donnait une certaine aura de sensualité. Quand elle s’approchait de vous, elle vous donnait envie de la caresser comme quand une chatte vient se frotter sur vos mollets. Elle avait de grands yeux marron, la peau mate aussi (ah oui, j’ai oublié de vous dire que je vis en Californie, ici, toutes les filles ont la peau mate…), des petites fesses bien rebondies, et ses petits seins pointaient effrontément sous sa jolie toge blanche en satin.
Ce qui était agréable dans cette fête de fin d’année, c’est qu’avec la tenue que j’avais imposée, on avait tous le loisir d’observer ces demoiselles sans passer pour de vieux pervers. C’était la première fois qu’on pouvait voir Joan et Tina aussi dénudées ailleurs que dans nos rêves. Depuis leur arrivée dans notre école quatre mois avant, ces deux filles faisaient fantasmer tous les garçons de la fac. Malgré toutes les tentatives et tous les paris qui avaient été pris pour deviner avec qui elles finiraient par sortir, elles étaient restées célibataires, et on commençait à faire courir une rumeur selon laquelle elles étaient lesbiennes.
Le fait qu’on ne les ait jamais vues séparées l’une de l’autre ne faisait que donner plus de corps à cette rumeur.
En les voyant entrer chez moi ce soir-là, je me suis dit qu’il était peut-être temps que je tente ma chance avec l’une des deux, vu ma situation actuelle, je n’avais vraiment rien à perdre.
Je ne vous ai pas encore parlé de moi d’ailleurs… je m’appelle Joe, on peut dire que je suis un assez beau garçon, les cheveux blond roux, les yeux marron, je fais partie de l’équipe de basket de la fac, et grâce à ça, j’ai un corps fin et musclé qui me permet de séduire pas mal de filles.
L’année dernière, j’en ai justement eu marre de toutes ces filles ; en effet, mon père est vraiment très riche, et toutes les petites sangsues qui venaient s’offrir à moi juste pour pouvoir profiter de ma Porsche commençaient à m’agacer sérieusement. Alors avec mon amie d’enfance Lisa, on avait monté une petite combine : on prétendait qu’on sortait ensemble, ce qui permettait à Lisa de coucher avec plein de jeunes hommes différents en faisant croire à ses parents qu’elle était toujours vierge, et d’un autre côté, ça empêchait la plupart des filles de venir me courtiser avec le secret espoir que je les épouse.
Le problème est qu’il y a six mois, un des amants déçus de cette chère Lisa a dévoilé notre stratagème et a fait courir le bruit que j’étais devenu homo… et depuis, pas moyen de tordre le cou à cette stupide rumeur.
Résultat, plus aucune fille ne s’approche de moi depuis six mois, et je commence à avoir le bras droit sérieusement plus musclé que le gauche.
L’abus d’alcool aidant, j’ai tout de suite été voir Tina (j’adore les gros seins) pour lui proposer assez maladroitement de venir voir ma collection de timbres malgaches, dans ma chambre.
Un instant, j’ai cru qu’elle m’avait lancé un regard coquin, et je suis vite revenu à la réalité lorsqu’elle m’a répondu :
Là, tous mes espoirs que ces deux filles aient pu venir spécialement pour me rencontrer (c’était quand même une fête chez moi !) se sont évanouis….
Mais je me suis soudainement rappelé qu’elles étaient toutes les deux arrivées après que le bruit de mon homosexualité ait fait le tour du campus, et que le fait qu’elles ne me connaissent pas était un point en ma faveur.
J’ai repris mes esprits (enfin, le peu qui m’en restait après tout ce que j’avais bu), et je me suis présenté :
Je les ai prises toutes les deux par le bras et les ai invitées à me suivre. La fête touchait à sa fin, et les quelques personnes qui restaient somnolaient toutes dans le salon sur fond de musique douce.
Après leur avoir rapidement fait visiter une petite partie de ma maison, j’ai rapidement bifurqué vers ma chambre.
Les filles, qui n’avaient pas l’air d’avoir bu, étaient étonnamment entreprenantes, j’avais senti plusieurs fois des mains m’effleurer les fesses durant notre petite visite.
Arrivées dans la chambre, elles se sont toutes les deux assises sur le lit, et moi je faisais ce que je pouvais pour empêcher mon cerveau de partir dans des fantasmes où, sur ce lit, ces deux beautés se plieraient à tous mes désirs.
Et puis, c’est là que c’est arrivé, Joan m’a dit très gentiment :
J’ai répondu :
Tina a répliqué :
Et Joan a ajouté d’une voix rauque :
Je n’en croyais pas mes oreilles, je me suis d’abord pincé pour vérifier que je n’étais pas au fin fond d’un rêve, en plein coma éthylique, mais non, c’était bien vrai !
Je n’ai pas hésité une seconde de plus et j’ai commencé à me déhancher le plus sensuellement possible pour enlever ma toge et mon caleçon, en terminant de dos pour ne pas leur laisser voir ma bite dès maintenant.
Joan me dit :
Je me suis exécuté et ai commencé à les observer réaliser un de mes rêves les plus fréquents depuis quelques mois.
Joan et Tina étaient en train de s’embrasser, leurs lèvres et leurs corps soudés, se frottant l’une contre l’autre. Leurs mains se baladaient lentement sur leurs dos, leurs fesses, leurs cuisses, ce qui eut l’air de faire plaisir à mon sexe qui arborait une des plus belles érections dont il était capable : 20 cm de longueur et 6 ou 7 de largeur.
Pendant ce temps-là, Joan avait baissé le haut de la toge de Tina, qui était donc dénudée jusqu’à la taille, libérant des seins dont les mamelons étaient érigés de façon indécente. Joan caressait doucement la peau de Tina, d’abord au niveau du cou, puis sur son décolleté, et enfin tout autour de ses beaux tétons roses. Elle se mit à les prendre dans ses mains et à attraper les bouts entre deux doigts pour les pincer délicatement. Tina avait l’air d’apprécier, elle gémissait en caressant tendrement la nuque de son amie, ce qui était apparemment une invitation à poser ses lèvres sur ses mamelles.
Joan ne se fit pas prier et commença à lécher les gros seins de sa copine qui me regardait dans les yeux d’un air aguicheur. Joan tétait et aspirait les aréoles de Tina qui n’en pouvait plus et qui poussait des petits soupirs excités.
Puis ce fut au tour de Tina de déshabiller sa copine, elle découvrit ses petits seins gonflés de désirs, les lécha et les suça un peu avant d’inviter Joan à se mettre à quatre pattes sur le lit.
J’avais depuis longtemps commencé à me caresser, et je sentis mon érection s’affirmer à la vue de Tina léchant le joli petit cul de Joan. Elle avait seulement relevé la toge sur ses hanches, avait écarté le petit string blanc de la raie des fesses de Joan pour lécher son petit trou.
Les cheveux de Tina reflétaient la douce lumière qui régnait dans la pièce et caressaient les fesses de Joan qui avait l’air d’être au bord de l’orgasme. Je ne voyais pas du tout la langue de Tina s’activer sur l’anus de Joan à cause de ses cheveux, mais rien que de voir Joan onduler du bassin en écartant ses fesses au maximum m’excitait au plus haut point.
Tina mit un doigt dans sa bouche puis l’enfonça d’une poussée au fond du conduit étroit, Joan poussa un petit cri de plaisir et se retourna d’un coup pour me faire signe d’approcher.
Je bondis près du lit, prêt à m’enfoncer dans l’accueillante rondelle de Joan, mais celle-ci me fit signe de m’asseoir en mettant mes fesses au bord du lit, puis d’allonger mon dos, mes jambes en dehors du lit.
Tina avait fini de se déshabiller, exhibant un pubis couvert de petits poils dorés et un ventre plat et musclé.
Elle vint sur le lit et s’assit sur mon visage, me forçant à sentir sa chatte humide sur ma bouche. J’ouvris la bouche et je me mis à lui laper alternativement la chatte et le cul, m’arrêtant régulièrement quelques instants pour lui suçoter le clitoris. Elle aimait ça, je la voyais se caresser furieusement les seins en remuant ses reins pour mieux sentir ma langue fouiller son intimité.
Pendant ce temps, Joan avait entrepris de me lécher habilement les couilles, ce qui eut pour effet de faire apparaître une petite goutte de sperme sur mon gland, qu’elle aspira avec gourmandise. Elle se mit ensuite à lécher longuement ma trique de bas en haut avant d’avaler mon gros gland rouge entre ses douces lèvres. Elle me suça ensuite profondément, me caressant doucement les testicules avec la pulpe de ses doigts.
Ce qu’elle me faisait subir me faisait bander comme un taureau, et je me concentrais sur le minou de Tina pour ne pas jouir. Ceci eut pour effet de la faire jouir elle, ma bouche s’activant entre ses lèvres qu’elle avait entrouvertes avec ses doigts.
Puis, je sentis la langue de Joan tenter de s’insinuer doucement entre mes fesses, aucune fille n’avait jamais tenté de toucher à mon anus, et mes fesses se sont crispées instinctivement.
Tina, à qui j’avais arrêté de procurer mon traitement, me dit :
Et Joan :
Je me suis dit que je n’aurai peut-être plus jamais l’occasion de coucher avec deux femmes en même temps, donc autant en profiter à fond et tenter de nouvelles expériences !
Je me suis donc détendu, et j’ai laissé Joan me lécher le trou du cul. Pendant ce temps, Tina s’était placée en 69 au-dessus de moi, me suçant doucement la queue pendant que je lui faisais plein de petits baisers mouillés entre les cuisses.
Je dois dire que sentir cette langue explorer mon anus en s’enfonçant de temps en temps à l’intérieur de mon cul me plaisait beaucoup, et quand Joan a commencé à introduire un de ses longs doigts dans mon anneau, je l’ai laissée faire en appréciant cette sensation toute nouvelle pour moi.
Joan avait relevé mes cuisses pour mieux écarter mes fesses. Bizarrement, cette position que j’aurais trouvée très humiliante pour un garçon et que je n’aurais certainement pas prise si on me l’avait demandé avant me stimulait particulièrement. J’étais très docile, et lorsqu’elle essaya de me pénétrer avec les deux doigts qu’elle avait d’abord lubrifiés dans la bouche de Tina, je m’écartai encore un peu plus pour apprécier ses aller-retour au fond de moi.
Tina mouillait comme une folle, et gémit fortement, la vision des doigts de Joan dans mon petit trou l’avait fait jouir.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque Joan se mit sur ses genoux et que je sentis un gland me caresser les fesses !
J’ai voulu me relever pour protester et voir de quoi il en retournait, mais Tina, qui était vraiment très musclée, appuya de toutes ses forces sur moi, en continuant de me sucer. Je criai :
Et Joan me répondit :
Et j’ai senti ce que j’avais d’abord pris pour un godemiché me pénétrer le cul. Ce n’en était pas un, c’était bel et bien la bite de Joan qui s’enfonçait doucement entre mes fesses, et ma rondelle bien dilatée ne s’en plaignait pas du tout, au contraire, sa bite longue et fine me procurait une douce sensation de chaleur au niveau du bassin. Il a suffi à Joan de me ramoner le cul pendant deux minutes pour que je gicle tout mon sperme chaud au fond de la gorge de Tina qui avala toute ma semence et qui se mit à nettoyer lentement tout ce qui avait dégouliné le long de mon chibre et sur mes couilles.
Joan nous dit ensuite :
Elle (ou il) ressortit sa bite de mon cul pour la faire entrer dans la bouche de Tina, je me dégageai et me mis également au niveau de sa bite. Il m’avait fait plaisir, je trouvais normal de lui rendre la pareille, et puis au point où j’en étais, je n’allais pas refuser une petite pipe de rien du tout !
J’ai commencé par embrasser Tina à pleine bouche et l’ai ensuite imitée en léchant la queue de Joan, celle-ci alternait entre les lèvres de Tina et les miennes, se faisant pomper alternativement par nos deux bouches. Je caressais ses testicules et, lorsque je les ai sentis se contracter, j’ai su que j’allais goûter du sperme pour la première fois… en effet, c’est sur mon visage que Joan décida de décharger son foutre, se vidant les couilles sur ma langue.
Tina est ensuite venue partager sa semence avec moi, m’embrassant longuement en aspirant tout ce que je n’avais pas pu avaler.
Je me suis réveillé le lendemain, me demandant si j’avais rêvé, lorsque j’aperçus une petite culotte bleu pâle sur la commode, je l’ai portée à mon nez et l’odeur de la chatte de Tina a envahi mes narines, me confirmant que toute cette histoire était bien réelle…