| n° 03388 | Fiche technique | 13282 caractères | 13282 2294 Temps de lecture estimé : 10 mn |
28/10/23 corrigé 28/10/23 |
Résumé: J'ai 48 ans et suis seule dans la vie. UN sursaut de sensualité me fait prendre des risques. | ||||
Critères: fh fplusag extracon profélève intermast pénétratio | ||||
| Auteur : Kyssmeagain (Ah! que c'est bon la vie) | ||||
J’ai 48 ans et, lorsque je regarde dans le rétroviseur de ma vie, je vois un film de qualité moyenne avec des moments d’intense joie et d’autres, pleins de tristesse ou de mélancolie.
Un mariage heureux il y a 25 ans, devenu une routine et une fatigue des corps qui se sont terminées il y a trois ans déjà par une séparation calme et réfléchie. Pourquoi continuer à marcher ensemble alors que notre route n’est plus la même !?
Deux grands enfants, mariés. Et moi, seule le soir !
Diplômée de l’enseignement supérieur en éducation physique, j’enseigne dans un lycée chic d’une grande ville. Je me consacre totalement à cet enseignement comme s’il était devenu une fuite pour moi, une manière d’oublier le présent et surtout le futur. Je ne rechigne jamais à m’occuper d’un programme extrascolaire ou à bénévolement, m’occuper de diverses organisations.
Mais cela ne peuple pas mes nuits !
Lorsque mon mari et moi nous nous sommes séparés, j’ai enfoui tous mes désirs au plus profond de moi, tentant d’oublier ce qu’était un corps d’homme, la douceur d’une bouche, la vigueur d’un sexe… j’y suis parvenu assez facilement, trouvant des dérivatifs dans l’abondance de mes occupations.
Certaines nuits cependant, je me suis réveillé le corps moite, la tête pleine d’idée fiévreuse et je me tournais et retournais dans mon lit comme pour chercher ce que mon être appelait. Quelquefois ma main se glissait entre mes jambes et, sans la bouger, me faisait exploser. Je serrais les lèvres et tentais de retrouver le sommeil, troublé quelques fois par des rêves d’un érotisme brûlant.
Physiquement, mes 48 ans, je les porte bien, n’ayant jamais négligé de soigner mon corps. Je mesure un mètre soixante et onze pour soixante-sept kilos, des cheveux mi-longs tirant vers le roux, un bon 95 c et des muscles entretenus par ma participation active aux exercices de mes élèves. Lorsque je me regardais nue dans mon miroir, je voyais une belle femme épanouie à la poitrine encore glorieuse, au ventre quasi plat et avec une chatte, c’était ma fierté, d’une abondante pilosité que je laissais nature, à part quelques coups de ciseaux pour éviter le débordement du maillot.
J’étais contente de moi sur ce plan-là, mais quelquefois, subitement, j’éclatais en sanglots devant mon miroir en me disant que, belle ou pas, tous ces trésors ne servaient à rien. Ce très léger état de dépression n’allait pas jusqu’à me pousser à prendre un amant. Ce n’était certes pas les occasions qui manquaient et le directeur du lycée en tête, j’aurais pu facilement faire occuper mon lit !
J’avais avec mes élèves un excellent contact, fondé sur un respect mutuel. Mes grands de 18 ans savaient que la discipline, en éducation physique, était la clé du succès, et à part l’un ou l’autre tireur au flanc, tout marchait bien.
Bien souvent, après le cours, mes étudiants passaient à la douche et, sans gêne pour moi (que je devais être vieille pour eux !), se baladaient nus dans le vestiaire. De plus en plus et très confusément, j’ai remarqué que j’observais leur nudité avec plus d’attention. Cette quinzaine de sexes, de formes et de tailles diverses, ballottant au gré des mouvements, m’émouvait plus qu’il n’aurait fallu. Certains de mes jeunes sortaient même de la douche quasi bandé, et plus d’une fois, lorsqu’enfin j’allais aussi me doucher dans le vestiaire réservé au corps professoral, je constatais que mon slip était trempé. Une fois, en me douchant, j’ai imaginé ces quinze sexes qui s’offraient à moi, bien dressés et moi les acceptant de mes mains, ma bouche, tous mes orifices, remplaçant l’un par l’autre… J’ai vite chassé cette vision de ma tête, mais n’ai pu résister – cela faisait longtemps – à une longue masturbation consciente, mais un peu rageuse, car je ne voulais pas succomber à une habitude de ce plaisir solitaire.
Au mois de février, comme chaque année, mes élèves sont partis pour une semaine en classe dite « de neige ». C’est évidemment dans mes attributions de les accompagner et d’organiser tant le séjour que les leçons de ski et autres sports. Nous logions dans un bel hôtel retenu par la municipalité. J’y dispose évidemment d’une chambre seule, mes étudiants logent eux par trois. Le soir, ils pouvaient sortir, mais j’étais strict sur ce point, le retour devait être avant vingt-trois heures et pas de filles étrangères au groupe à introduire dans l’hôtel. À part cela, mes coqs pouvaient faire ce qu’ils voulaient !
Mes soirées, après le repas pris en commun, se résumaient à la TV dans ma chambre ou, de rares fois, une promenade nocturne dans la station.
Un soir, j’étais déjà en nuisette pour aller au lit. Ah, que je devais être belle ainsi peu vêtue… ! mais hélas, il n’y avait personne pour me croquer !
On frappa à ma porte. Pensant que c’était la femme de chambre qui m’apportait une bouteille d’eau comme chaque soir, j’ai ouvert sans précaution. C’était Jean, un de mes élèves. Il avait le visage défait et, visiblement, il avait pleuré.
C’était un excellent étudiant, très doué, issu d’une bonne famille. Il était beau comme on peut l’être à son âge, sans le savoir. Mais ce soir, cela n’allait vraiment pas…
Il ne sembla pas remarquer ma tenue pour le moins légère et me dit :
Je lui répondis :
Il éclata en sanglots et, dans les hoquets de ses pleurs d’homme, je compris qu’il venait de recevoir un coup de fil de sa mère. Elle lui annonçait son divorce. Très attaché à ses parents, il en était bouleversé et venait chez moi comme chez une confidente….
Je ne sais ce qui m’a pris et, oubliant ma tenue, je l’ai attiré dans mes bras pour le faire pleurer sur mon épaule. À son oreille, je tentai de l’apaiser en lui parlant doucement du mal-être de beaucoup de couples, de son âge à lui qui devait lui permettre de surmonter cet avatar de la vie, des demains qui pourraient encore chanter, etc. Il était vraiment blotti tout contre moi et s’apaisait doucement.
C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte qu’entre lui et moi, il n’y avait qu’une mince cloison de soie et que ma poitrine, libre de toute contrainte, pesait sur son torse. Horrifiée, j’ai ressenti que mes seins réagissaient érotiquement à ce contact et que les pointes étaient érigées et pointaient le léger tissu.
J’ai tenté de me séparer de Jean, mais celui-ci se trouvait tellement bien là qu’il m’avait enlacée et que ses mains se promenaient tout au long de mon dos. Il ne pouvait ignorer maintenant que j’étais nue en dessous du petit linge. Il l’ignorait d’ailleurs tellement peu que contre ma cuisse je sentais sa verge se gonfler et se raidir dans son pantalon.
J’ai eu un vertige et j’ai compris qu’à cet instant-là, je pouvais encore tout faire basculer et l’expulser de ma chambre, mais je comprenais aussi que si je ne faisais rien, le point de non-retour serait atteint…
Je n’ai rien fait…
Jean, assez câlin, les yeux encore mouillés des dernières larmes, me dit :
Ne voilà-t-il pas que, tournant la tête, il s’est trouvé à hauteur de ma bouche et, au lieu d’un petit baiser de remerciement sur la joue, il s’est emparé de ma bouche. Celle-ci n’avait plus été à une telle fête depuis longtemps ! Je sentais bien que Jean hésitait encore quant à mon consentement… Il a introduit doucement sa langue, et là, aux mouvements de la mienne, il a compris que je m’abandonnais. Cela faisait maintenant trois ans que ma langue était restée éloignée d’une autre et que sa sensualité n’avait pas été éveillée. Elle était à la joie et ne se privait pas de virevolter fougueusement autour de la langue de Jean.
Il faut dire que tous ces gars de dix-huit ans ont tous déjà l’expérience, plus ou moins grande, des femmes et que je n’allais certes pas être son initiatrice. Je pouvais prendre mon plaisir et lui donner le sien sans retenue.
Sa main se trouvait au bas de mon dos et remontait le bord de ma nuisette. Il me malaxait les fesses nues avec une force contenue et me plaquait mon bassin au sien. Je ne pouvais et ne voulais plus rien arrêter.
Je lui dis doucement, séparant ma bouche de la sienne :
En toute hâte, un peu le cheval fougueux, il jeta ses vêtements aux quatre coins de la chambre et se trouva nu devant moi. Sans bouger, je le regardais… Cela faisait trois ans que mon corps appelait ce contact du mâle. Il n’était pas gêné de sa nudité et sa verge triomphante atteignait presque son nombril, dans une belle toison noire.
Continuant à le regarder, j’ai moi-même retiré ma nuisette et me suis offerte à son regard.
Cette scène était douce et sensuelle… pas de gestes, rien que des regards profonds…
Comme répondant à un même commandement, nos corps se sont approchés et alors ce fut le déchaînement d’une intense passion. Nos corps se heurtaient, nos bouches se cherchaient, nos mains s’exploraient, nous avions besoin l’un de l’autre, de nous boire, de nous pénétrer, de nous assouvir l’un dans l’autre.
Je l’ai entraîné sur le lit et ai ouvert largement mes cuisses pour lui dévoiler toute mon intimité, pour la lui offrir. Jean, comprenant mon désir me léchait avec une science incomparable, débusquant mon clitoris dans ma toison, le décapuchonnant, le suçant, le malaxant de ses doigts habiles pour m’amener à un premier orgasme dont il se remplit la bouche et les narines.
Il est venu se lover contre moi, de manière à ce que je puisse jouer avec son sexe, le parcourir, le caresser. J’avais un peu oublié comme une verge est agréable à tenir en main, comme on en sent la force.
Jean me dit :
Madame, jamais je n’aurais imaginé cela… vous êtes belle et gentille. Jamais je n’ai pu caresser un corps comme le vôtre… Vous êtes une vraie femme…
Ce dernier compliment, car cela en était un dans la bouche de ce jeune, poussa encore plus mon désir et je lui dis :
Je sentis son long sexe m’envahir et me remplir, et puis il s’est mis à entamer un merveilleux mouvement de va-et-vient, rythmé par son désir et par la cadence des appels de mon bassin. C’était fabuleux… je rattrapais là mes trois années d’abstinence. Jean, bien calé en moi, se complaisait dans son mouvement et me caressait la poitrine, titillant les pointes dures, malaxant avec douceur mes globes devenus deux boules de jouissance et quelquefois rejoignant ma bouche pour un long baiser.
Finalement, plus vite que je ne croyais, j’ai senti monter la jouissance en moi. Je voulais absolument que Jean me sente jouir sous lui, que nous nous projetions mutuellement nos semences… Presque en criant, je dis :
Il comprit et c’est dans une explosion commune que nous sommes ainsi arrivés ensemble à cette communion de deux êtres.
À peine apaisés, mais certes pas rassasiés de nos corps, nous nous sommes à nouveau enlacés.. Jean n’avait rien perdu de sa rigidité et j’avais faim de sa queue. Je me suis mise sur lui, offrant à sa bouche mon sexe bien ouvert et engouffrant sa verge au plus profond de ma gorge… Jean avait cette soif, cette science innée du plaisir buccal, car il excella à toutes ces caresses. Sa langue agile caressait doucement mon clitoris, lui redonnant dureté, passait sur mon cul plissé et y faisait de petites incursions, revenait à mon vagin trempé et y buvait profondément toute ma jouissance. Moi, de mon côté, je m’occupais de son sexe comme d’un jouet précieux… ma langue et mes mains dansaient une sarabande folle des testicules au gland. Lorsque je sentis que Jean était à nouveau prêt pour une nouvelle chevauchée, je l’ai retourné sur le dos et me suis moi-même enfourchée sur lui. C’est moi, alors, qui imposai mon rythme… Je le voulais lent et avec de grands mouvements profonds pour multiplier mes orgasmes… Jean s’occupait de mes seins avec dextérité, connaissant mes points sensibles comme si nous étions de vieux amants…
C’est à nouveau ensemble que nous avons joui… et encore plus d’une fois après… Jean était un amant extraordinaire, très attentif à satisfaire sa compagne et faisant passer son plaisir après le sien. Je ne sais quelle femme l’a initié ainsi, mais ce devait être une amoureuse de la chair.
Jean a voulu absolument prendre une douche avec moi. Au point où j’en étais, j’ai accepté et là, sous l’eau tiède, nous nous sommes à nouveau aimés. Jean avait remonté ma cuisse et, debout, il me pénétrait… Le ciel n’était pas assez beau pour moi… Il était fort, jeune et beau et il m’avait fait retrouver toute ma jeunesse.
Il fallait redescendre sur terre et mettre fin à nos ébats. À moitié habillée, je l’ai poussé hors de ma chambre.
Je me suis effondrée. C’était bon, mais qu’avais-je fait ?
Le lendemain matin, je fis mes bagages et me fis porter malade. Ensuite, j’ai demandé une mutation lointaine que j’ai obtenue immédiatement compte tenu de mes états de service.
Je n’ai plus jamais revu Jean et plus jamais je n’ai eu de contact sexuel avec un élève. Cependant, bien souvent dans ma solitude, mes mains et mes doigts remplacent Jean. Je ferme les yeux et c’est alors lui qui me caresse.
Quels souvenirs !