| n° 03340 | Fiche technique | 8799 caractères | 8799 1544 Temps de lecture estimé : 7 mn |
30/12/01 |
Résumé: Je marchais sur un chemin verglacé et le vent hurlait à travers les arbres qui grimpaient vers le ciel. | ||||
Critères: fh intermast fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Polly (Etudiante en lettres) | ||||
Je marchais sur un chemin verglacé et le vent hurlait à travers les arbres qui grimpaient vers le ciel. Des corbeaux énormes faisaient un bruit épouvantable dans les branches et volaient autour de moi. Les feuilles frémissaient et je tremblais de peur. Ce paysage apocalyptique me faisait froid dans le dos…
Quand est-ce que j’arriverais ? Je n’en savais rien et continuais ma route. Soudain, le ciel s’assombrit et les arbres se penchèrent vers le sol. Ils s’enroulèrent autour de moi et m’étouffèrent. Je perdis conscience immédiatement.
Je me réveillai (un jour ou un an ?) plus tard dans un lit chaud et confortable bordé de draps en soie. La chambre était lumineuse et spacieuse. De nombreuses bougies jonchaient le sol et de l’encens parfumait délicieusement la pièce. Cependant, je me sentais comme dans du coton et, éblouis par la lumière, mes yeux avaient peine à s’ouvrir. Un homme entra alors dans la chambre. Il était grand et musclé, il avait de grands yeux sombres et de longs cheveux bruns tombaient en cascade sur ses épaules nues. Cet être sublime n’était vêtu que d’un pagne.
Il s’approcha du lit sans rien dire. N’y tenant plus, je lui lançai un « bonjour » cinglant puis je lui demandai :
Il me regarda et m’expliqua :
Sur ces mots, il quitta la chambre et me sourit une dernière fois.
Une journée s’écoula sans que rien ne se passe. Le seul évènement fut que cet homme repassa me voir pour vérifier que tout allait bien.
Le lendemain, je me réveillai en forme et – étant donné mon parfait état – je décidai de sortir de ma tanière.
L’air me fit du bien. Je levai les yeux vers le ciel et découvris une étendue infinie rose orangé où de nombreux oiseaux multicolores planaient. Je continuai ma balade quand je me retrouvai nez à nez avec mon « protecteur ».
Il parut furieux de me voir là et, sans aucune explication, me prit par le bras et me traîna jusqu’à la chambre. Une fois à l’intérieur, il me sermonna :
Je lui demandai de quel traitement il s’agissait, mais l’homme ne me répondit pas. Il se contenta de poser sa main sur mon front pour vérifier ma température. Il m’ordonna de me recoucher et m’enferma. Je me résignai donc et finalement m’endormis.
Les rayons lunaires me réveillèrent en pleine nuit. Ils étaient si brillants qu’ils éclairaient toute la chambre.
J’étais en phase de demi-sommeil et voulais me rendormir lorsque la porte de la pièce grinça lentement. Je regardai et la silhouette de l’homme se profila alors sur un des murs. Qu’allait-il encore me reprocher ?
Il avançait doucement, tel un fauve, vers le lit.
Il ne dit rien et s’assit sur le bord du matelas. Il caressa ma joue, mon front, puis passa son pouce sur mes lèvres, j’entrouvris la bouche pour le lécher. Ensuite, il embrassa mon cou. Je frissonnai sous ses baisers doux et agiles.
La lune se reflétait sur sa peau dorée qui avait l’air d’être si douce… je crevais d’envie de la caresser, mais m’abstins pour laisser libre cours à son imagination.
Il commença alors à caresser tout mon corps à travers les draps. Il partit de mes pieds, puis remonta doucement à l’intérieur de mes cuisses. Je mouillais déjà et le drap se collait contre mon sexe humide. J’étais excitée, car ses mains se promenaient n’importe où sans savoir exactement où elles avaient choisi d’agir.
Il s’attarda sur ma poitrine et, au final, décida de retirer les draps qui devenaient une véritable barrière. Ses mains pincèrent mes tétons qu’il se mit à lécher.
Ses mains glissaient sur moi doucement et lentement. Chaque caresse était une torture, car j’en voulais davantage. Ma nuisette ne cachait plus grand-chose à présent et je la retirai. L’homme semblait approuver cette initiative. J’étais nue et me dressai sur mes genoux. Je m’installai alors sur lui. Nous nous trouvions face à face et mes seins tendus d’excitation se frottaient contre son torse musclé. Je sentais sa queue durcir sous son pagne et cette sensation me faisait perdre la tête. J’aurais voulu qu’elle entre en moi, immédiatement, et me fasse du bien, je frottai alors ma chatte contre cette bosse si tentante. Je mouillais à présent comme une folle. Il s’empara de mes fesses et les pétrit sauvagement tout en suçant le bout de mes seins réceptifs à tant d’attentions. N’y tenant plus, je lui retirai son pagne. Son sexe dur jaillit alors et se tendit vers moi. Il était long et épais, brun et lisse.
Je me mis à effleurer ce membre parfait qui s’offrait à moi. Sa peau était douce et mes doigts se firent un plaisir de caresser chaque parcelle de sa queue. Une petite goutte de désir fit surface sur le gland rose et rond. Ce gland ressemblait à une cerise fraîche et mûre que n’importe qui aurait envie de sucer et de mettre dans sa bouche. L’homme grognait et tremblait sous l’assaut de mes caresses. Il prit alors violemment ma main et l’enroula autour de sa queue. Avec nos deux mains, il se branla frénétiquement tout en me regardant d’un air gourmand. Je retirai alors sa main de la mienne et le masturbai agilement.
Il souriait comme un enfant et son gland devenait de plus en plus trempé. J’abandonnai alors cette technique et le renversai sur le lit. J’embrassai son torse puis descendis vers son ventre mat. Il frissonnait sous mes baisers. Je me mis à lécher doucement son gland, il grogna plus fort. J’enroulai ma langue autour de cette petite boule de plaisir et jouai avec à ma guise. Puis je happai sa queue d’un coup et l’avalai à moitié. Je remontais de temps en temps puis l’introduisais longtemps en tétant son gland comme je l’aurais fait avec un biberon.
Il repoussa ma tête en me faisant comprendre qu’il était au bord de la jouissance. Il me fit m’asseoir sur le lit et écarta mes cuisses. Il en embrassa l’intérieur puis frotta son nez contre ma chatte qui devenait brûlante. Il se mit alors à lécher mon clitoris agilement tout en glissant un doigt dans l’antre du diable. Son doigt glissa alors comme dans du beurre tellement j’étais excitée. Je remuais autour tout en sentant sa langue chaude titiller mon bouton de rose qui devenait davantage gonflé. Il arrêta cette délicieuse torture et se releva. Il prit sa queue dans sa main et commença à se caresser doucement devant moi. Il s’attardait sur le gland et gémissait comme un petit animal, puis il fit des mouvements plus rapides et se remit à une masturbation lente, plus voluptueuse, mais davantage excitante. Devant cette délicieuse vision, je ne pus m’empêcher de m’occuper de moi et de me caresser à mon tour. Je glissai alors une main experte entre mes cuisses et me mis à jouer avec mon clitoris. Je commençai par donner des petits à-coups puis je fis frétiller le bout de mon index contre mon bouton de plaisir et ne mis pas longtemps à être au bord de l’orgasme. Je cessai donc momentanément ces caresses poussées.
L’homme me regardait maintenant d’un air brûlant et passionné. Il me prit par la taille et me fit m’asseoir sur un meuble. Il se glissa alors entre mes cuisses et me pénétra doucement. Je gémis déjà et pris ses fesses rebondies dans mes mains. Je le faisais bouger tout en le guidant avec mes mains qui accéléraient de plus en plus le mouvement sur ses fesses. Il ondulait en moi et me rendait folle. Je sentais sa queue danser dans mon ventre, elle était lancinante et claquait dans ma chatte. J’étais dans un état inconscient et tout me paraissait amplifié. L’homme devenait violent et me donnait de grands coups de reins. Mon clitoris était en feu et n’attendait qu’une chose : exploser.
Il me retourna ensuite et me fit l’amour en levrette. C’était délicieux, je n’en pouvais plus. Je sentais sa queue fouiller mon ventre brûlant. Il me caressait les seins tout en me baisant et mordillait ma nuque comme un animal sauvage l’aurait fait. Je me retournai alors et l’entraînai sur le lit. Il s’allongea et je grimpai sur sa bite gonflée et luisante de ma mouillure. Je m’amusai alors à monter et à descendre dessus doucement pour le rendre impatient. Il grognait et haletait, il me prit par les hanches et ondula sous moi. Je me caressais en même temps et le rendais fou. J’allais jouir d’un moment à l’autre. Il se mit alors à faire coulisser sa queue extrêmement vite dans ma chatte et je jouis comme une folle. Il se retira alors de mon ventre, s’installa à califourchon au-dessus de mes seins et se branla lentement d’abord, puis énergiquement. Au bout de quelques instants, un long jet de sperme vint se lover entre mes seins.
Nous nous sommes regardés ensuite puis il me dit :