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Temps de lecture estimé : 10 mn
27/12/01
Résumé:  La liaison avec ma prof de psycho se concrétise
Critères:  fh fplusag profélève douche fmast intermast pénétratio init
Auteur : Kyssmeagain  (Oh! que c'est bon... profitons)      

Série : Tout ce que l'on apprend à l'école

Chapitre 02 / 02
Tout ce que l'on apprend à l'école 2/ Fin



Tout ce que l’on apprend à l’école !! 2/


Dans la voiture conduite par Véronique, ma prof de psycho, femme de quarante ans, je voyais défiler devant moi les évènements de ces dernières heures et je sentais confusément que j’étais à un tournant de ma vie. La vue de Véronique nue, ses mains et sa bouche sur mon sexe, mes mains parcourant son corps, le mélange de nos langues étaient pour moi des sensations nouvelle, mais combien agréable.

Je me disais que l’éducation stricte de mes grands-parents m’avait empêché d’accéder plutôt à ces plaisirs. Je me sentais maintenant devenir un HOMME.


Véronique, attentive à la circulation dense m’a peu parlé pendant le trajet assez court de la piscine à son appartement.


Elle habitait un très coquet trois pièces au cinquième étage d’un bel immeuble ancien, à l’ascenseur poussif. Pendant la lente montée de celui-ci, je restais les bras ballants, n’osant prendre aucune initiative vis à vis de celle que je considérais toujours comme ma prof. Mon sentiment était complexe, mélangé de désirs, de crainte, de respect …

C’est elle qui s’approcha de moi et me fit un gentil baiser sur la bouche, glissant rapidement sa langue mutine. C’était plus une promesse de devenir qu’un véritable baiser d’amour. Mais, pour moi, ces moments étaient merveilleux.


Elle me fit rapidement faire le tour de son appartement, me précisant au passage que depuis la séparation avec son mari il y a deux ans, aucun homme n’était venu ici. Je n’ai pas osé lui demander si elle manquait d’homme depuis lors. Ce sont des questions qu’un étudiant novice et maladroit ne pose pas à sa prof !!


Elle est venue d’elle-même se blottir dans mes bras et a reposé sa tête sur mon épaule, comme si elle avait besoin de protection… c’était vraiment le monde inversé.


Elle me dit très doucement : " On sent encore le chlore de la piscine….viens, on va prendre une douche et après, on parlera de nous "


La salle de bain était équipée d’une douche très largement dimensionnée, à multiples jets et avec parois transparentes. Je n’osais pas me déshabiller devant Véronique, encore retenu par un sentiment de pudeur. Elle ne se gêna pas et moqueuse me dit : " Eh bien !, mon grand…tu vas prendre une douche tout habillé ? Viens, je vais t’aider !! "


De plus en plus gêné que j’étais…. D’autant plus que je me payais évidemment une solide érection. Une qui n’était vraiment pas gênée c’était ma prof…. Comme si on était amant du même âge depuis 5 ans ! C’est par après, dans ma vie amoureuse, que j’ai constaté l’immense capacité d’imagination et d’adaptation aux situations que possédaient les femmes !


J’étais enfin nu et Véronique, sans hésitation, me prit la verge en main et m’entraîna vers la douche. Cette prof devenait de plus en plus gamine !!!


Dire que je me souvenais avec précision de ses cours intéressants, de ses habits toujours classiques et discrets, de ses lunettes à fine monture !! Pourtant tout cela était loin de nos rapports présents.


Elle a ouvert l’eau, en a réglé la température et fait fuser les jets par les différentes pommes. Une buée se répandit sur les vitres et la cabine a vite été remplie d’une douce vapeur. Véronique a empoigné un flacon d’huile pour la douche et s’est mie à la répandre son mon corps, en ce y compris ma raie fessière … vous imaginez mon état. J’étais comme un ours blanc en savon !!!!


" Allons, paresseux !! tu ne me lave pas ?? " je l’ai entendu me dire.


Un peu fébrile, j’ai répandu sur elle aussi l’huile savonneuse et me suis mis à la caresser (c’est le mot !!) partout… partout…. Mais sans science ni expérience. Je n’osais pas trop m’attarder aux endroits sensibles de son corps. Ma main parcourait son dos, descendait à ses fesses et se sont vite aventurées entre celles-ci. Sensation curieuse d’y trouver un orifice dont j’ignorais encore l’attrait sexuel. Ses seins réagissaient sous mes doigts et j’ai osé passé ma main entre ses jambes, sentant au passage cet endroit qui, j’en étais certain, allait devenir mon lieu de plaisir.


Ma prof, s’est ensuite collée à moi et a soudé sa bouche à la mienne pour un baiser fougueux dans lequel je percevais maintenant tout l’attrait sexuel. Nos corps glissants de savon se frôlaient ou se collaient l’un à l’autre et nos mains ne cessaient de nous découvrir. C’était devenu fabuleux… j’avais ainsi à moi, un corps de femme, nu et offert. Vite oubliée la prof… ne restait que la femme. Celle-ci jouait avec mon sexe, le gland bien décapuchonné lui servait d’outil de caresse pour son entre-jambes. Véronique gémissait de ces contacts et moi, je n’ai pu me retenir…. Ajoutant ma semence au savon mousseux qui nous recouvrait j’ai poussé un feulement de bête en rut.. Dieu, que c’était bon ! Ma prof, tendue comme un arc, la tête en arrière clamait : " Oh, je jouis… Albert, Albert, que tu es fort… caresse-moi encore…. Reprend ma bouche….oui, comme cela…. "


C’était évidemment la première fois que je voyais ainsi une femme en réelle convulsion d’amour, tous le corps participant au plaisir. Je ne savais trop que faire, mais devinant que c’était là, entre ses cuisses, que devait se trouver le centre du volcan, j’y ai posé la main.. Vite ma prof a posé la sienne sur la mienne et l’a fait bouger au gré de son plaisir. J’avais enfin senti une femme jouir par ma main.


Nous nous sommes ensuite douché longuement pour éliminer le savon et apaiser nos sens… si l’on peut dire, car Véronique ne cessait de m’embrasser. Elle avait véritablement faim de ma langue.


Maintenant je m’enhardissais avec ce corps qui ne me refusait plus rien et nous nous sommes séchés mutuellement. Nous sommes restés nus dans l’appartement et ma prof m’a fait asseoir à côté d’elle dans le divan. Elle mis son bras autour de mon cou et sa tête sur mon épaule et, à mi-voix, presque comme une confidence, elle s’est mise à me parler/


" Albert, je suis heureuse avec toi…. Tu es le premier de mes élèves avec qui j’ai des rapports sexuels, c’est vraiment merveilleux de ta part d’avoir accepté que je t’initie aux choses de l’amour…. "


De mon côté, pour ne pas être en reste, je la bécotais entre ses phrases et laissait ma main repose sur son ventre, jouant avec les poils longs de sa toison.


Elle continua : " Mon mari et moi nous nous sommes séparés il y a deux ans… notre entente au lit devenait médiocre et il me trompait. De mon côté je lui avais toujours été fidèle… depuis lors, à part quelques brèves aventures un peu décevantes et trop rapides et des séances solitaires de masturbation, je n’ai plus eu de vie sexuelle harmonieuse… Tu me comprends ???, "


" Lorsque à la piscine nous nous sommes frôlés, il y a eu comme un déclic en moi. Je me suis rendu compte que c’était toi que je voulais et cela quel que soit ton âge et notre statut réciproque d’élève et d’enseignant. Je savais que je jouais gros ! La semaine qui a suivi notre premier contact, je ne voyais que toi dans la classe, mon cours était pour toi seul. Lorsque je te regardais, je t’imaginais assis là, tout nu. Ma culotte était mouillée en permanence et j’aurais voulu que tes doigts y pénètrent .. Je ne te choque pas en te racontant cela ?? "


Je l’ai rassurée par de petits baisers gentils… Elle se faisait de plus en plus lourde dans mes bras et, de sa main libre, elle jouait maintenant avec ma verge.


Encore peu bavard sur le sujet du sexe, en cherchant mes mots je lui ai dit " Tu es adorable.. je n’avais jamais imaginé que toi, ma prof si sérieuse serait un jour nue dans mes bras, dans ton appartement. Tu es la première femme dans ma vie et je suis content que ce soit toi ".


Mon compliment devait lui plaire car elle m’en a remercié par un très profond baiser, doux et sensuel à la fois.


Elle continua : " Je vais t’apprendre du corps tout ce que tu voudras savoir… je vais t’apprendre à faire vibrer une femme.. je vais t’apprendre à jouir…je vais t’apprendre à être un grand amoureux… je veux que tu te souviennes toujours de moi, te tes premiers gestes d’amour sur mon corps, de tes découvertes.. "


Elle devenait lyrique, la prof !! Nous étions maintenant toujours enlacés et nus mais nous avions dépassé le stade des confidences.. j’entendais que la respiration de Véronique devenait plus rapide, je sentais que ces mains devenaient plus voraces sur mon sexe, son corps soudain plus chaud, lançait un véritable appel…..


Elle m’entraîna sur le lit de la chambre et y ouvrit largement les cuisses me découvrant son minou bien ouvert. " Regarde " me dit-elle…. Je ne faisais que cela !

" Tu vois c’est là que se trouve le centre du plaisir pour la femme, c’est là que ton sexe va rentrer. Regarde là, ce petit bouton, c’est mon bouton d’amour, celui qu’il faut faire vibrer. Il est fragile et aime les caresses. Tu le feras gonfler sous ta langue, tu le mordilleras doucement, tes doigts joueront avec lui…. "


Je me suis approché de cet endroit féerique et j’ai senti ce parfum de femme, particulier entre tous. Ce parfum d’un endroit qui appelle l’amour et qui en facilite l’accès et attire les baisers. Prudemment, j’ai commencé à parcourir de ma langue cette fente que je m’imaginais magique et j’en ai goûté la saveur. Le petit bouton d’amour réagit fort au contact de ma langue. Celle-ci pénétrait aussi dans ce fourreau que je remplirais bientôt.


Ma prof se caressait les seins, tiraient les mamelons. Sa tête ballottait de gauche à droite et son bassin était animé d’un mouvement d’appel comme pour attirer encore plus mes caresses. Mes doigts remplacèrent vite ma langue et l’un puis un deuxième et un troisième explorèrent cet endroit. Véronique balbutiait des mots sans suite :

" oui, c’est bon… comme tu le fais bien… continue mon petit, oui, c’est là… tu me sens jouir ?? oui, dis moi que tu me sens jouir… c’est toi qui me fait jouir, toi Albert…. ; viens sur moi, rentre en moi … "


Le moment était venu, j’allais posséder ma première femme. Je me suis glissé au-dessus d’elle et ma prof m’a aidé à guider ma verge en elle. Je me suis senti entrer dans un fourreau chaud, humide et soyeux qui entourait ma queue comme d’une douce caresse permanente. Inconsciemment, sans l’avoir appris, j’ai commencé un mouvement de va et viens auquel Véronique répondait pas des mouvements synchrones de son bassin.


Elle cherchait ma bouche, me mordillait les lèvres et la langue, bavait de la salive dans les mouvements désordonnés de sa tête.


Elle me disait aussi doucement à l’oreille : " oui, mon grand … c’est bien…. Continue comme cela.. s’il te plait ne jouit pas trop vite … attend moi, on partira ensemble… oui, oui accélère … "


Je n’étais évidemment pas habitué à ce nouveau vocabulaire, mais j’en comprenais bien le sens. Je sentis que les mouvements du bassin de ma prof s’accéléraient et qu’elle devenait haletante…. J’étais fier d’ainsi faire jouir ma première femme …


" Viens, c’est le moment…. Oui, tu me fais jouir… continue encore un peu… vas-y maintenant… ; tu peux…. Remplis-moi la chatte de te bonne semence…. Que c’est bon !!!! "


Je n’avais jamais joui comme cela, mon éjaculation ne se terminait pas et les flots sortaient par longues saccades. J’étais toujours bien enfoncé au plus profond de ma prof. Celle-ci répétait maintenant d ’une voix rauque, de telles obscénités que je n’en croyais pas mes oreilles. C’était devenu une femelle déchaînée ..


" Oh ! mon salaud, que tu me remplis bien… " n’était que peu de chose…


Ce fut long et lorsque nous avons séparé nos corps, nous étions recouverts de transpiration. Véronique, encore dans un état second me glissa : " Merci… tu as été splendide…ah que tu m’as fait jouir… Ta jeune queue m’a entraînée au ciel … il y avait longtemps "


Fini, oublié la relation étudiant / enseignant. Nous étions devenus des amants épris de nos corps.


Ma prof, pas encore rassasiée de mon sexe se mit à lécher ma verge pour la nettoyer et lui rendit rapidement sa forme triomphante. Elle débuta par une savante fellation qui me laissa toute la possibilité de lui caresser les seins et de rentrer mes doigts à nouveau en elle. Au passage, mes doigts effleurèrent aussi son anus que je sentis frémir …

Soudain Véronique enleva sa bouche de ma verge et vint s’asseoir sur celle-ci, me chevauchant.. Ce fut une cavalcade épique. Elle rythmait ses mouvements selon l’arrivée de son plaisir. Je lui tenais tantôt les hanches tantôt je lui malaxais les seins….. bien pénétrée sur moi, elle s’agaçait le petit bouton, le corps en arrière… C’était dantesque… mais sublime.


Notre deuxième plaisir fut lent à venir, ce n’en fut que meilleur. Au moment de jouir ensemble, c’est un même cri d’amour qui nous unit. J’étais en elle et elle sur moi et nous ne formions plus qu’un seul centre de jouissance, puissant et aimant….


Nous sommes encore longtemps restés au lit, apaisés, à nous caresser doucement et à nous dire des mots d’amour, des mots tendres. J’apprenais ainsi ce plaisir ineffable de l’après amour, celui où les corps s’abandonnent où les mots se cherchent, où le plaisir d’un autre ordre es total.


Notre liaison a duré toute l’année scolaire. Nous nous sommes vus plusieurs fois par semaine et même une fois, suprême délice, nous avons passé la nuit ensemble, profitant d’un week-end de mes parents. Ah, ce réveil amoureux et triomphant !!!!


Depuis que je suis à l’Unif en province, nous espaçons nos rencontres. Chacun de notre côté d’ailleurs nous avons trouvé d’autres partenaires mais à chaque fois que nous nous retrouvons au lit, ce sont nos souvenirs de la première fois qui reviennent à la surface.


De mon côté, après cet éveil de ma sensualité, je suis devenu un dragueur émérite mais j’ai conservé malgré tout, cette attirance vers les femmes plus âgées. Oh, je pourrais vous en raconter …. Mais cela a déjà été tant de fois raconté sur Revebebe que vous ne me croirez pas si je vous dit que la boulangère, une de mes tantes, une gendarmette gradée, la femme du concierge de l’unif etc … ont fait mes délices et vice et versa.


C’est pourtant vrai…..


Kyssmeagain.