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n° 03285Fiche technique8273 caractères8273
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Temps de lecture estimé : 6 mn
31/12/23
corrigé 31/12/23
Résumé:  Une femme ou peut-être plusieurs, un regard, un fantasme
Critères:  fh extracon volupté voir intermast cunnilingu
Auteur : Lauriolan      Envoi mini-message
Première rencontre

C’était un après-midi de septembre, j’avais terminé mon travail au bureau et j’avais quelques heures devant moi…

Je m’étais installé à la terrasse d’un café et j’observais les passants, surtout les passantes… souvent encore légèrement vêtues en cette fin d’été.

Ainsi défilaient devant mes yeux ravis des fessiers menus à peine voilés par le flottement de jupes légères… ou d’autres, plus généreux, moulés dans le cuir et gainés dans de courtes jupes, ondulants, paresseux, comme un appel au désir…

Les ondulations de ces corps aux tailles graciles, la caresse balancée des tétons dessinant leurs contours sur l’étoffe tendue, la cambrure des reins perchés au-dessus de jambes élancées, fermes et fines, au rythme soutenu des talons claquant sur le trottoir… tout cela éveillait mes désirs et me faisait bander.


Bientôt, un couple arriva à ma hauteur.

Lui paraissait la cinquantaine, grisonnant, la carrure enrobée et altière offrant l’apparence d’une richesse arrogante. Sa compagne paraissait plus jeune, bien que son élégance et son maintien évoquaient déjà ceux des femmes mûres.

Elle était superbe, dévoilant de longues jambes à donner le vertige, gainées de voiles blancs aux motifs finement ciselés. Elle portait des chaussures blanches avec des talons hauts, une jupe très courte noire qui offrait aux regards des cuisses ravissantes, ainsi qu’un corsage clair, moulant. Sa veste rejetée à l’arrière de ses épaules ne cachait guère les attraits de sa taille fine, accentuée par le volume affirmé de ses seins ondulants lentement à chacun de ses pas…

Ils s’assirent à une table devant moi, lui me tournait le dos et elle se trouvait de face… Son visage était fin, ses lèvres brillantes et sensuelles portaient la marque de l’ennui, un grain de beauté rehaussait la clarté de son teint… mais bientôt, je fixais ses yeux sombres, envoûtants, veloutés… Son regard était dans mon regard, me fixant longuement… Je fus le premier à baisser les yeux, mon cœur battait violemment…

Nos regards se croisèrent à d’autres reprises… et lorsqu’elle détournait le sien, j’en profitais pour dévorer des yeux ce corps tout près de moi.

Elle croisait et décroisait les jambes, j’entendais le frottement de ses cuisses l’une contre l’autre. Elle était penchée légèrement en avant, j’observais son décolleté superbe et percevais le motif avenant du bout de ses seins dessinés nettement au travers de l’étoffe diaphane.


Elle surprit mon manège, mais loin de détourner son regard, elle me fixa plus vivement encore et j’entraperçus un sourire de contentement à la fois de sa bouche et de ses yeux.

Discrètement, elle me fit un clin d’œil et m’offrit le spectacle de son corps de rêve en se levant et s’éloignant doucement vers l’intérieur du café. Je n’en pouvais plus en voyant son cul superbe se balancer comme une offrande… J’avais du mal à me lever, littéralement dominé par mon désir et mes émotions, mais je ne pouvais pas la perdre du regard… je n’en avais pas le droit.


Je m’attendais à descendre avec elle… mais elle se retourna… et doucement me dit d’une voix que je n’oublierai jamais :



Je l’aurais suivie jusqu’au bout du monde… mais bientôt, elle me prit par la main et me conduisit sous un porche. Je sentais la chaleur de ses doigts contre ma main, comme l’odeur d’un désir mêlé à son parfum enivrant. Nous cherchâmes un recoin tranquille dans les méandres d’un vieil escalier… Là, il y avait une porte qu’elle poussa, découvrant une petite pièce vide qu’éclaira bientôt une faible ampoule. Sur les murs, des graffitis obscènes…

Elle libéra ma main, je serrai son poignet, ses pulsations où les miennes s’intensifièrent dans ma paume… son poignet si fin et à la peau si tendre, où de minces veines bleutées affleuraient à peine…

Son souffle s’accéléra et caressa ma joue, j’entendis à nouveau sa voix en même temps forte et faible :



Je sentis une résistance et pourtant son corps glissa contre moi comme une immense caresse… je crus qu’elle allait tomber et ses jambes s’enroulèrent contre les miennes.

Je la tenais dans mes bras comme une enfant perdue, dominée, qui dominait, volontaire et abandonnée… Puis sa main sur mon torse et ce mouvement brusque de recul, le dos contre le mur, son buste secoué de souffles courts…

Ce fut quand je crus qu’elle avait peur, qu’elle me sourit, entre deux soupirs qui m’invitèrent à me rapprocher d’elle. Pourtant un instant, je restai là, je ne voulais rien perdre de la vision de sa silhouette que j’avais l’espoir de découvrir encore…

Cette femme si singulière et belle portait en elle un mystère, comme une déchirure, tour à tour femme racée, altière, bourgeoise, un rien distante, ayant une évidente expérience de la vie et des hommes, que j’imaginais mère frustrée sexuellement par un mari la délaissant. Femme mariée attirée par l’image d’une chair plus fraîche qu’au moins je pouvais revêtir à ses yeux… Et puis, par instant, ces attitudes presque enfantines, ce corps si ferme et frais qu’il paraissait celui d’une adolescente, et surtout ce sourire, celui d’une fillette prise en faute au visage rosissant de honte.


C’était comme s’il y avait plusieurs femmes en elle, ou plutôt une femme en constant devenir qui semblait se métamorphoser sans cesse…

Ainsi elle était là face à moi, son visage ne se dérobait pas, son regard plus que jamais intense me pénétrait comme un envoûtement… et puis, soudain ce sourire, le pourpre monta à ses pommettes. Elle remonta lentement sa jupe et découvrit plus encore son entrecuisse, enroulant cette étoffe sombre autour de sa ceinture en m’offrant le spectacle de son sexe que je devinai, rose pâlie par le collant léger et le string transparent qui la recouvraient à peine, tout juste assombri par un duvet léger…


Elle tendit la main vers moi, caressa mes cheveux, une légère pression sur ma tête m’indiqua le chemin à suivre. Bientôt, je fus à genoux, sa chatte tout contre mon visage respirant les effluves de son sexe au travers de son voile humecté. Elle porta son autre main sur le mont de Vénus, les ongles vernis au bout de ses longs doigts, déchirant une première barrière d’étoffe, elle écarta d’un doigt le string qui la protégeait encore… et ce fut son sexe nu que je sentis alors à en perdre la tête !

Mon nez frôla les poils pubiens fins et soyeux qui parsemaient légèrement son intimité alors que mes doigts s’aventurèrent à caresser l’échancrure de son aine totalement lisse…

Je l’embrassai, la bus, la suçai goulûment ; je dévorai ce buisson délicat et introduisis ma langue dans sa chaleur humide et palpitante. Elle balançait son bassin en avant et m’écrasait le visage… j’entendis son souffle fort comme un râle. De ma main libre, je caressais fermement le sillon de son fessier tendu qui ondulait en saccades désordonnées. Mon majeur ravina la raie moite de sueur de son cul lisse…


Puis soudain, elle rejeta ma tête en arrière :



J’eus à peine le temps de réagir tant son attitude me déstabilisa… J’étais d’ailleurs alors littéralement sur le cul avec cette trique douloureuse. Déjà, elle se réajusta et se dirigea vers la porte sans que j’eusse le temps de parler :



Dans cette situation ridicule, je n’eus rien à répondre… J’étais bientôt seul, en colère, je ne savais trop pourquoi… D’être allé trop loin, ou pas assez ?

Je dus garder quelque temps cette souffrance liée à la peur de ne pas la revoir… Cela ne dura que trois jours.

Passant près du café, je vis son mari assis seul à une table où trônaient deux tasses vides.

J’entrai précipitamment dans le café dans l’espoir de pouvoir lui parler, mais bien vite je me rendis compte qu’elle avait disparu… Je fus saisi d’angoisse et courus au-dehors vers cet immeuble où tout s’était passé…

Sans réfléchir, je fus la face à la porte… La respiration, les râles que j’entendis ne me laissèrent aucun doute… Ce fut comme un poignard… et en même temps, au plus profond de moi, une jouissance infinie… Je ne savais pas pourquoi… mais dès lors je n’eus aucun doute sur le fait de la revoir.


Violemment, elle avait fait irruption dans ma vie. Ce qui m’attendait bientôt était encore plus intense…