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n° 03280Fiche technique27277 caractères27277
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Temps de lecture estimé : 19 mn
10/11/23
corrigé 10/11/23
Résumé:  Odile est esseulée Léa vient à son aide.
Critères:  ffh fbi couplus collègues voir exhib nudisme fmast intermast pénétratio
Auteur : LongJacq  (Homme - Aimerait avoir l'avis d'un public féminin)            Envoi mini-message
Odile

Je me présente, je suis un homme d’âge mûr et je me suis essayé à écrire une histoire qui se veut érotique !


J’aimerais avoir votre avis…



Odile était une des collègues de bureau de Léa.

Elle avait toujours vécu seule, et malgré quelques aventures passagères ne s’était jamais fixée avec personne.

Leurs conversations, bien qu’assez intimes, laissaient toujours soigneusement de côté le sujet de sa sexualité. Sans que cela eût été dit, Léa se doutait bien que ces longues périodes de solitude devaient lui peser. Léa ne savait pas comment elle s’en arrangeait et cela l’intriguait.


Léa s’apitoyait sur ce triste sort, elle qui chaque soir pouvait retrouver son mari qui comblait tous ses désirs ou presque. Léa aurait aimé pouvoir faire quelque chose pour elle.

Il fallait lui trouver un homme. Mais comment faire ? Comment amener la situation ? Débaucher un inconnu comportait trop de risques, et puis… Comment organiser la rencontre ? Sous quel prétexte ? En quel lieu ? Toutes ces questions restaient sans réponse.


Après un déjeuner bien arrosé, comme elles en avaient l’habitude une fois par mois, l’idée lui vint, lumineuse comme une évidence. Léa allait offrir Sylvain, son mari, à Odile. Il fallait organiser la chose pour que cela paraisse naturel. Ils allaient la séduire tous les deux. Il fallait l’exciter suffisamment pour qu’elle ne puisse pas se dérober. Et puis son mari ferait l’amour à Odile et elle, elle serait là et assisterait au spectacle.


Il lui fallait maintenant convaincre Sylvain. Tel qu’elle le connaissait, cela ne devrait pas être trop difficile. Odile était une femme encore belle, et la situation devrait lui plaire.


Le soir même après le dîner, Léa lui exposa son projet.



Là, la réaction fut vive.



Léa aussi était terriblement excitée par son plan, et elle s’enfila comme un gant sur le sexe de Sylvain. Léa avait réussi, c’était gagné…

Après un intermède mouvementé, Léa ajouta :



Le rendez-vous fut pris, mais depuis cette discussion, Léa ne voyait plus Odile sous le même jour. Elle observait ses tenues, évaluait ses seins, ses hanches. Son sourire lui semblait encore plus séduisant qu’avant. Léa se rendit à l’évidence, elle avait envie d’elle… Elle voulait la voir dénudée, elle voulait voir ses seins, son sexe, sa toison, elle voulait voir son corps. Le voir bouger, se mouvoir. Elle voulait l’exciter, la voir jouir, la voir pénétrée par son mari, voir sa jouissance, y participer, lui donner du bonheur…


Léa eut du mal à ne rien lui dire, à garder son secret. Elle était impatiente que le grand jour arrive enfin.


Il finit par arriver.


Comme si elle avait pressenti quelque chose, Odile était très en beauté. Elle portait de hautes bottes noires qui lui arrivaient aux genoux, une jupe noire en jersey très souple et très courte, un chemisier blanc largement échancré qui laissait voir la naissance de ses seins et par-dessus une sorte de redingote assez masculine qu’elle laissait négligemment ouverte. Elle ôta le long manteau qui lui arrivait aux chevilles, fendu par-derrière jusqu’à la hauteur des fesses.


Après un regard circulaire sur la pièce, elle virevolta sur elle-même, manifestement ravie du mouvement de sa robe, et se laissa choir dans un fauteuil. La conversation partit sur un ton badin, chacun parlant de tout et de rien.

L’apparition de son mari fut magistrale. Il claironna un « Bonjour Odile », à l’autre bout de la pièce campé sur ses deux jambes légèrement écartées, alors que son sexe finissait d’osciller d’avant en arrière sous sa superbe djellaba blanche.

Léa suivit le regard d’Odile qui parcourut Sylvain des pieds à la tête, avec un arrêt marqué au centre. Elle se reprit vite et se leva d’un bon pour venir l’embrasser, son plus beau sourire aux lèvres. Elle crut bon de le complimenter sur sa tenue. On servit l’apéritif.



En face d’elle, les genoux d’Odile émergeaient de ses bottes et sa jupe découvrait la moitié de ses longues cuisses. Elle n’avait jamais été aussi séduisante.

Son mari revint, le pot à glaçons en main. Il s’immobilisa juste devant la lampe posée sur la table basse. Le contre-jour dessinait une ombre sans équivoque sous l’étoffe blanche.



Odile tendit son verre. Il arrivait juste à la hauteur de ce sexe vu en transparence. Sous couvert de regarder son verre, elle regardait à coup sur ce qui se trouvait derrière. Léa croisa son regard et crut y déceler une avidité certaine. Mais la conversation reprit son train.

Son mari avait été parfait. C’était à elle maintenant d’entrer en scène. Le plat à biscuits salés étant presque vide, elle saisit ce prétexte et se dirigea vers le meuble du séjour pour faire le plein, tout en continuant à lui parler pour bien fixer son attention. D’un mouvement rapide, elle ouvrit la porte et se baissa sans plier les genoux pour attraper un paquet.

Léa avait vérifié dans la glace que dans cette positon, elle dévoilait tout son postérieur. Un rapide coup d’œil par-dessus son épaule la convainquit de sa réussite. Elle avait deux regards rivés sur un point bien précis de sa personne. Feignant de ne pas avoir trouvé ce qu’elle cherchait, elle replongea une seconde fois dans le placard. Odile ne pouvait plus ignorer qu’elle était nue sous sa jupe… Mais elle fit mine de rien, et se fit resservir un whisky.

Léa commençait à douter de leur réussite. Odile était très à l’aise, souriante, plus loquace même qu’à l’accoutumée, mais elle se montrait imperturbable…


Aussitôt passée à table, ce fut elle qui attaqua.



Il y eut un silence, l’atmosphère était soudain plus lourde. Odile semblait pensive, perdue dans ses rêves ou peut-être imaginant les scènes que l’on venait d’évoquer.


Sylvain relança :



Un léger fard passa sur le visage d’Odile. Elle arbora son plus beau sourire et plongea le nez dans son assiette.



Léa sentit que la conversation aller s’enliser, alors sous la table elle adressa deux ou trois coups de pied à son mari pour relancer la balle.



Le visage d’Odile s’empourpra encore davantage. Toujours le nez baissé, elle murmura :



C’était sorti d’un trait, un cri du cœur. Après un silence…



Odile, après une hésitation :



Léa, un peu décontenancée par la répartie :



Un flot d’images traverse sa tête. Léa se revoit dans toutes les situations où elle a pu se donner du plaisir. Mais elle ne peut pas lui dire tout ça. Comment va-t-elle la juger ? Elle se reprend :



Le mouvement dégagea un peu l’atmosphère. Selon son plan, Léa fit asseoir Odile dans le fauteuil qui faisait face au canapé où ils s’installèrent. La conversation avait pris un ton beaucoup trop sérieux, presque pathétique. Il fallait rectifier le tir. Odile croisa les jambes, ce qui n’était pas un signe d’ouverture.



Pendant ce temps, son mari avait passé le bras par-dessus ses épaules et du bout des doigts titillait son téton gauche à travers son corsage. Léa croisa le regard d’Odile qui s’entêta à regarder ailleurs. Elle se lova un peu plus au creux de son épaule. Imperceptiblement, sa main caressait les cuisses en remontant vers le sexe. Quand Léa s’en saisit, son mari rejeta la tête en arrière avec un petit soupir. L’organe ne fut pas long à prendre d’honorables proportions et à soulever la toile d’un mât indécent. Léa sentait une autre main qui retroussait sa jupe en la froissant, découvrant au fur et à mesure ses cuisses. Elle ne résisterait pas longtemps à l’envie de les ouvrir. Son regard se porta de nouveau sur Odile. Cette fois, elle ne se déroba pas et soutint son regard. Puis, rapidement, son regard parcourut la jupe retroussée, le sexe dressé, le téton saillant. Odile soupira s’enfonçant un peu plus profondément dans le fauteuil comme pour y trouver un réconfort. Elle décroisa les jambes. Ses genoux eurent un ou deux battements hésitants. Son mouvement avait relevé sa jupe fort haut, dégageant presque entièrement ses cuisses.

Léa sentit que son mari venait d’ouvrir son corsage et que ses seins étaient maintenant à l’air libre. Odile voyait ses seins. De son côté, Léa releva le pan de la djellaba au-dessus du sexe tendu. Elle le serra à la racine, ce qui fit saillir un peu plus le gland violacé. Odile semblait fascinée par cette vision. Son regard était fixe, comme hébété.

Léa lui adressa un regard interrogatif. C’était à elle de se décider… Alors, dans un effort surhumain, Odile prononça :



Et joignant le geste à la parole, sans plus attendre de réponse, ses cuisses s’ouvrirent, jambes tendues, une main glissa dans sa culotte et de l’autre Odile sortit un de ses seins du chemisier qu’elle se mit à triturer violemment, le tout accompagné d’un cri rauque de soulagement. Elle pleurait, secouée de sanglots interminables. Elle avait craqué et la victoire était totale.


Alors Léa se leva, alla l’embrasser tendrement, lui caressa les cheveux, lui murmura des paroles apaisantes au creux de l’oreille. Elle entreprit ensuite de la déshabiller entièrement. Léa voulait voir son corps nu. Elle la fit se lever, lui ôta sa veste, déboutonna son corsage avec d’infinies précautions, dégrafa son soutien-gorge libérant une poitrine magnifique. Sa petite jupe en jersey tomba à terre. Odile se laissait faire comme une enfant, comme si toute volonté avait été annihilée en elle. Elle enleva ses longues bottes et fit glisser le collant noir et le minuscule slip jusqu’à ses pieds. Alors Léa la laissa là, debout au milieu de la pièce, et revint s’asseoir sur le canapé pour contempler son œuvre. Elle était grande, bien en chair, de larges mamelons foncés qui ornaient ses seins un peu lourds.

Une toison foisonnante, d’un poil noir corbeau, garnissait son pubis. Ses cuisses étaient interminables et ses hanches robustes. Léa était magnifique. Odile répéta :



Léa lui dit alors :



Elle fit lever son mari, faisant passer la djellaba par-dessus sa tête, le positionna en face d’Odile, le sexe au garde-à-vous, et lui dit :



Alors prenant la main d’Odile, elle la posa sur le sexe de son mari et répéta :



Sylvain lui mit les mains sur les épaules, l’attira à lui, frotta son torse à ses seins, l’embrassa dans le cou. Odile ne disait rien. Pendant ce temps, Léa avait achevé de se déshabiller et était venue se plaquer sur le dos d’Odile.

Elle sentait contre ses seins la chaleur de son corps, ses fesses contre son ventre, et Léa aimait cela. Elle l’enserra de ses bras, saisissant entre ses doigts la pointe de ses seins. Puis Léa parcourut tout son corps, avant de plonger à deux mains entre ses cuisses. Elle ruisselait littéralement et son bourgeon était énorme. Léa l’effleura à peine, craignant qu’elle ne jouisse tout de suite.

Ensuite, elle la guida et Odile se laissait faire. Léa s’allongea par terre et fit mettre Odile à genoux au-dessus d’elle. Son mari enfourcha son corps pour prendre Odile par-derrière. Léa prit elle-même le sexe raidi, pour le conduire vers l’ouverture en répétant :



Léa s’amusa à frotter le gland quelques instants sur les lèvres baveuses qui pendaient au-dessus de son nez. Puis, le logeant vigoureusement dans le vestibule, elle dit à Sylvain :



Enfin le voir, voir ce qu’elle avait si souvent ressenti, mais le voir, voir cette progression interminable qui vous comble. C’était comme si elle avait été Odile, comme si son mari la pénétrait. Elle y prenait autant de plaisir, plus peut-être. Cela faisait si longtemps qu’elle rêvait de cela. Odile ploya un peu plus les genoux pour se soumettre. Elle se cambra pour que la pénétration fût parfaite. Quand il fut enfoncé jusqu’à la garde, Léa vit qu’Odile devait sentir ses couilles de Sylvain contre sa vulve. Son mari donna alors un violent coup de reins pour buter contre sa matrice. Odile lâcha un « ouf » de réplétion. Il resta ainsi un moment fiché en elle. Léa lui dit alors :



Il se mit à bouger d’abord lentement, avec de longs va-et-vient qui le faisaient presque ressortir complètement chaque fois, tout luisant de son jus. Et puis, Léa aussi se mit à bouger. Allant à sa rencontre, l’enfonçant en elle autant qu’elle pouvait. En levant la tête, Léa voyait la tête d’Odile, entre ses seins qui battaient sous elle. En étendant les bras, elle saisit ses tétons qu’elle pinça de toutes ses forces. Alors Odile se mit à ahaner à chaque coup de boutoir disant :



Le piston allait maintenant d’un train d’enfer entrant et sortant de toute sa longueur. Les couilles de son mari battaient la chamade devant son nez. Le jus d’Odile coulait sur son visage. Léa sentait à la crispation de ses cuisses qu’Odile était sur le point de jouir. Elle lui dit :



Alors elle se mit à jouir d’une jouissance interminable. Un long cri sortit du tréfonds d’elle-même, ponctué des dernières secousses que son mari lui infligeait. Puis quand tout cessa, il resta là, planté en elle, jusqu’au col.

Au bout de quelques instants, elle s’effondra. Sylvain roula sur le côté.


Léa d’un mouvement de reptile vint coller sa poitrine sur les fesses d’Odile. Longuement, elle lui caressa l’échine, provoquant encore quelques derniers soubresauts. Enfin, Odile se retourna, les yeux embués. Un sourire de gratitude errait sur ses lèvres. Léa appuyée sur un bras la contemplait satisfaite.



Elle était allongée de tout son long, cuisses ouvertes, offerte, pantelante. Sylvain se manifesta, car lui était resté sur sa faim…



Elle se dirigea lentement à quatre pattes vers Sylvain affalé sur le sofa. Sa croupe ondulait merveilleusement et Léa voyait sa touffe au sommet de ses cuisses. Odile s’installa entre ses jambes ouvertes, posa une main sur le flanc de Sylvain. Elle regardait le pénis, encore luisant, d’un air attendri.



Le phallus était encore tendu, noueux, on voyait le sang pulser dans ses veines, le gland protubérant était généreusement ourlé de pourpre. Quand elle l’avait senti entrer en elle, elle s’était bien rendu compte de ses dimensions stupéfiantes, mais maintenant qu’elle le voyait là devant elle, elle se demandait comment elle avait pu accueillir un tel monument. Léa ne devait pas s’ennuyer tous les jours. Mais saurait-elle faire ce qu’il faut ? Léa vint à la rescousse. Elle était là, accoudée à côté d’elle. Elle l’encouragea.



Alors Odile, en regardant Léa dans les yeux, pour y trouver du courage prit la verge de Sylvain dans sa main. Elle sentit le cylindre chaud dans sa paume et ses doigts se refermèrent sur son diamètre. Elle était vraiment énorme, c’était une belle queue ! Elle commença à faire coulisser l’enveloppe de peau sur la chair. Elle sentait rouler sous ses doigts ses bosselures. Arrivée au bout de sa course, elle tira la gaine en arrière, accentuant sa pression. Le gland enfla encore, il brillait tant la chair était tendue.



Avec une hésitation, elle approcha ses lèvres, arrondit la bouche et absorba la protubérance… Sylvain soupira profondément. Il prit la tête d’Odile entre ses mains et guida son mouvement. Maintenant, il entrait et sortait de la bouche d’Odile avec une régularité de métronome. À chaque entrée, il poussait la tête d’Odile un peu plus loin pour qu’elle engouffre un peu plus de sa longueur. Odile poussait de petits grognements plaintifs et avait du mal à reprendre son souffle. Léa, la joue sur la moleskine, ne perdait pas une miette du spectacle. Son doigt circulait nonchalamment entre ses lèvres ouvertes.

Sylvain se mit à gémir, à la crispation rythmique de ses cuisses, Léa savait que son plaisir allait bientôt culminer. Il manœuvra la tête d’Odile encore deux ou trois fois, un peu plus lentement, puis dans une ultime crispation, il s’immobilisa, tendu, et dans un râle gicla dans sa bouche. Odile sentit le sperme chaud couler dans sa gorge et déborder de ses lèvres. Elle relâcha son étreinte. Le membre se contractait encore dans sa main, expulsant ses derniers jets de semence qui arrosèrent ses seins. Sylvain retomba haletant.


Odile se jeta sur Léa, écrasant sur sa bouche un baiser brûlant tout parfumé du sperme de Sylvain et roula sur le tapis les bras en croix. Plus personne ne bougeait, sauf le doigt de Léa… Léa contemplait Odile, elle semblait heureuse, détendue, abandonnée et cela lui faisait plaisir. Avait-elle contribué à la décoincer un peu ? Quelles seraient les suites de cette soirée peu ordinaire ? Vivraient-ils d’autres moments aussi intenses ? Beaucoup de questions se bousculaient dans sa tête.

Elle ne se rassasiait pas de la vision de ce corps repu. Elle avait envie de lui faire l’amour, de sentir ses seins contre les siens, de sentir ses fesses contre son ventre, mais ce serait pour une autre fois, cette soirée était pour elle, elle devait lui être entièrement consacrée.


Léa se leva, enjamba le corps d’Odile, et face à son visage, en la regardant dans les yeux, ployant légèrement les genoux, elle écarta les lèvres de sa vulve.



N’y tenant plus ses doigts entreprirent une ruée frénétique qui la secouait toute entière. Les yeux fermés, le visage crispé, il ne lui fallut pas une minute pour lâcher un formidable rugissement de plaisir. Elle tomba à genoux sur le corps d’Odile agitée de soubresauts.


Après quelques instants, Sylvain se leva, disparut dans la cuisine et revint une bouteille à la main.



Ils s’assirent tous les trois sur le canapé, Odile entre Sylvain et Léa, et trinquèrent à leur nouvelle intimité.



Léa lui adressa un regard complice.

Odile, rougissante :



Léa trépignant d’impatience :



Il s’en suivit un grand remue-ménage parmi les vêtements abandonnés un peu partout dans la pièce. Après conciliabule, un nouveau rendez-vous fut fixé pour deux semaines plus tard.

Odile ramassa ses effets et commença à se rhabiller à regret. Léa, la voyant remettre son soutien-gorge :



Odile confuse, comme prise en faute obtempéra. Elle fourra soutien-gorge, slip et collant dans son sac, et enfila sa jupe et son chemisier. Une fois qu’elle fut prête, Sylvain et Léa l’embrassèrent sur la bouche.

Sur le pas de la porte, Odile se retourna pour les remercier encore une fois, puis ils entendirent le bruit de ses bottes dans l’escalier. Ils étaient trois à partager sa nudité toute neuve sous son grand manteau.