| n° 03103 | Fiche technique | 24687 caractères | 24687Temps de lecture estimé : 15 mn | 11/11/01 corrigé 22/09/22 |
| Résumé: Fantasme de jeune réalisé avec femme mûre amie de ses parents | ||||
| Critères: fh fplusag extracon amour lingerie intermast fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Jippy35 (Jippy) | ||||
Depuis le temps que je lis les autres sur ce magnifique site, je me suis dit qu’il était temps que je fasse partager avec tous les lecteurs une aventure que j’ai eue il y a 17 ans alors que je n’en avais que 18.
J’habite alors en région parisienne, je viens d’avoir mon Bac et nous sommes en juillet 1982. Je vis chez mes parents et commence à savourer mes trois mois de vacances scolaires d’été sous le chaud soleil parisien.
Un après-midi, je prends le métro pour aller dans le centre de Paris pour acheter quelques disques à la Fnac, et en revenant je décide de descendre quelques stations avant mon arrêt habituel afin de rendre visite à Clémence et Georges, des amis proches de mes parents que ma sœur et moi-même apprécions également beaucoup. Il m’arrive parfois de leur rendre une petite visite, nous discutons un peu, ils m’offrent un Coca et je repars après chez mes parents. Clémence est la meilleure amie de ma mère depuis leur plus tendre enfance et les deux couples se sont liés d’amitiés par la suite.
Georges travaille énormément car il est cadre dirigeant dans une grande entreprise. Il gagne suffisamment bien sa vie, ce qui a permis à Clémence d’élever leurs deux enfants à la maison sans jamais travailler. Ils n’habitent plus chez eux maintenant car ils sont étudiants en province à la faculté de Bordeaux. De ce fait, Clémence se trouve souvent seule chez elle car Georges voyage beaucoup. Elle téléphone presque tous les jours à ma mère, avec qui elle se confie de tout sur tout.
Georges a toujours des anecdotes passionnantes à raconter de ses différents voyages à l’étranger, et nous l’écoutons, toujours pleins d’admiration. Quant à Clémence, elle me fascine. Elle a 50 ans comme ma mère, mais en paraît facilement cinq de moins. Elle est toujours bien habillée, maquillée à la perfection… ni trop peu ni outrageusement. Bref, elle représente pour moi la femme parfaite. La classe, quoi ! J’ai souvent pensé dans mon adolescence que la plupart des jeunes filles de mon âge ou même plus âgées ne lui arrivaient pas à la cheville dans son style si parfait. Je suis un peu jaloux de Georges, même si je ne suis qu’un ado. Pour moi, la femme que je désirerais plus tard ressemblera beaucoup à Clémence.
J’arrive donc à leur pavillon dans une rue tranquille du 17e arrondissement. Je sonne, et au bout de quelques instants, la porte s’entrouvre pour laisser apparaître Clémence, toujours bien habillée dans un joli chemisier blanc, une jupe grise, et des escarpins noirs qu’elle garde souvent même en restant chez elle. Je vous l’ai dit plus haut, vraiment, cette femme a de la classe ! Seulement, voilà, aujourd’hui je la trouve toute drôle et mon intuition ne me trompe pas car elle me dit d’une voix tremblotante presque en pleurant :
Là-dessus, elle referme la porte, mais je devine qu’elle vient de pleurer pour une raison inconnue. Ma mère sera sans doute mise au courant, me dis-je, mais ni le soir-même ni les autres jours qui suivent, elle ne nous mentionne quoi que ce soit au sujet de Clémence. Tout semble aller pour le mieux quand elles se téléphonent et que nous sommes là.
Le mercredi suivant, je décide d’aller à nouveau lui rendre visite comme je le lui est dit la dernière fois. Il est environ 10 heures du matin lorsque je me présente chez Georges et Clémence. Je sonne et au bout de deux minutes, personne n’est venu m’ouvrir. Je me retourne donc pour partir, juste au moment où la porte s’ouvre. C’est Clémence qui, aujourd’hui, a une mine plus radieuse que la semaine passée.
Je m’assois dans un fauteuil en cuir dans le coin-cheminée de leur salon. Clémence me fait face, assise dans le canapé. Décidément, elle est superbe avec sa longue chevelure rousse, ses yeux verts tout juste maquillés tout comme sa bouche sensuelle qu’un rouge à lèvres rouge vif met encore plus en valeur. Son peignoir de satin bleu fait ressortir sa chevelure. Ses longues jambes magnifiques sont gainées de bas noirs ou de collants… Ça, je ne peux pas le voir car ses jambes sont croisées et le bas de son peignoir cache le haut de ses belles cuisses. Elle porte des mules de velours rose… Hmmm, une véritable petite bourgeoise qui ferait fantasmer plus d’un ado de mon âge. Cependant, je n’en mène pas large, seul, devant elle, à avoir de si légères pensées. Il s’agit quand même de la meilleure amie de ma mère et mon esprit ne doit pas s’égarer…
Sa remarque me fait rougir de plaisir.
Puis elle enchaîne :
En l’écoutant, je ne peux m’empêcher de jeter des regards furtifs sur ses belles jambes qu’elle croise et décroise de temps en temps avec une élégance de reine, mais rassurez-vous, ce n’est pas du Sharon Stone dans « Basic Instinct », c’est simplement mon imagination qui prend le dessus à la vue de ce magnifique spectacle. Je dois l’avouer, depuis la puberté, j’ai souvent pensé à Clémence en m’endormant le soir dans mon lit, et mes premières séances de masturbation lui étaient entièrement dédiées.
Je n’en crois pas mes oreilles de ce que je viens d’entendre.
Son sourire était revenu.
Je viens m’asseoir sur le canapé à côté d’elle, et doucement, elle vient poser sa tête contre mon épaule. Ce geste d’amitié m’électrise, et je sens une chaleur étrange qui envahit mon corps à son contact. Je suis légèrement plus grand qu’elle et en tournant la tête légèrement de son côté, je peux apercevoir le haut de ses seins par le haut de son peignoir entrouvert.
À ce moment, je ne sais pas ce qui me prend, je lui passe la main dans sa belle chevelure et lui dépose un baiser sur la joue.
Elle ne dit rien d’autre que :
Et pour le lui montrer, je me penche vers elle pour lui déposer un léger baiser sur ses lèvres, et lui caresse lentement le haut de ses épaules.
Je ne sais pas sur quel chemin je m’engage, mais je décide soudain que je n’ai plus rien à perdre avec elle, quelle que soit la situation qui la lie à notre famille.
Ma main descend sur sa poitrine et caresse son sein gauche par-dessus le satin bleu de son peignoir. Je lui dépose un nouveau baiser, mais je ne la sens plus crispée, au contraire. Elle répond à mon baiser par un petit bec. La pointe de son sein a durci sous ma caresse. Je la serre un peu plus contre moi, et ma main passe maintenant sous son peignoir. Surprise ! Elle n’avait pas eu le temps d’enfiler son soutien-gorge. Je caresse maintenant ses seins. Sa peau est douce et laiteuse.
Et je l’embrasse à nouveau. Son peignoir s’entrouvre totalement en haut et je peux voir ses seins magnifiques. Je les caresse doucement, et au bout de quelques instants, je sens que sa respiration s’accélère tout comme la mienne.
Je lui prends la tête de ma main gauche et l’embrasse à nouveau sur les lèvres. Elle répond à mon baiser timidement. De ma main droite, je lui caresse lentement la cuisse droite à l’intérieur. Je ne la sens pas hostile, car instinctivement, elle écarte les jambes pour me faciliter l’accès.
Ma main remonte lentement sous son peignoir… et là, je reste baba ! Elle porte bien des bas avec un porte-jarretelles, mais elle n’avait pas eu non plus le temps d’enfiler sa culotte avant de m’ouvrir. Ma main se pose directement sur sa motte touffue. Elle pousse un petit cri de surprise, mais ne resserre pas les jambes.
Avec mon index, j’entrouvre ses lèvres vaginales. Sa chatte est toute chaude et humide…
Et nous nous embrassons fougueusement. Ma langue pénètre sa bouche et vient entourer sa langue chaude de désir. De ma main droite, je continue à lui caresser doucement la chatte. Mes doigts explorent ce puits dégoulinant de plaisir. Clémence écarte encore plus les jambes pour me faciliter le passage. Avec mon pouce, je lui malaxe son clitoris tout gonflé de désir, tandis que je lui enfonce mon index et mon majeur dans son puits d’amour. Notre baiser n’en finit pas et Clémence gémit et soupire de bonheur. Elle est maintenant complètement offerte à moi et la vue de sa chatte ouverte sous mes caresses décuple mes ardeurs. De sa main droite, Clémence déboutonne mon jean et extirpe mon sexe de mon slip. Celui-ci est tendu à l’extrême et Clémence commence à me caresser le pénis d’un mouvement doux et câlin. Jamais je n’aurai espéré faire l’amour avec la meilleure amie de ma mère, et voilà que mon rêve le plus cher se réalise. Enfin, nous reprenons notre souffle tout en continuant de nous caresser mutuellement. Clémence est belle, le regard provocateur, son bout de langue sort légèrement de sa bouche. Elle a l’air vraiment d’une pute avec ses bas noirs, sa chatte béante sous mes caresses, son peignoir ouvert laissant apparaître ses deux magnifiques seins aux pointes érigées.
Elle s’agenouille entre mes jambes et lentement sa bouche entoure tout d’abord mon gland, puis le haut de ma hampe. La vue de ses lèvres rouges autour de mon sexe m’électrise. C’est la première fois que je me fais sucer, mais quel plaisir !
Et là-dessus, elle enfourne complètement mon sexe dans sa bouche. Ses mains aux ongles rouges sont à la base de ma bite hyper tendue. Je sens mon gland toucher le fond de sa gorge. Quel bonheur ! Mon sexe n’est pas trop long (18 cm maxi) mais je n’aurai quand même pas cru qu’elle puisse le prendre dans son intégralité. De sa main gauche, elle me caresse les testicules. Le supplice est trop bon et je le lui fais savoir.
Pendant que je retire entièrement mon jean, Clémence s’installe. Elle retire son peignoir et ses mules, puis s’assoit dans le fauteuil de cuir noir en écartant ses jambes sur les accoudoirs. Sa chatte est grande ouverte, je peux voir le pourpre de son sexe bien humidifié, sa toison brune m’excite aussi terriblement.
J’approche mon sexe à l’entrée de sa chatte et, doucement, mon gland pénètre cette grotte ouverte. Je l’enfonce en elle très très lentement.
Sa réaction vient du fond du cœur et je suis d’autant plus ravi que je n’aurai jamais cru Clémence avoir un tel langage. Décidément, elle est encore mieux que je l’avais imaginée.
Et nous commençons un délicieux va-et-vient sur le fauteuil. C’est le plus merveilleux moment de ma vie. Cette femme est une vraie bombe sexuelle, je vous assure que jamais je n’ai baisé avec une femme si expérimentée. On m’avait dit que les femmes plus âgées étaient vraiment très bonnes et je le vérifie à mes dépens. Je m’empare maintenant de sa bouche et nous sommes ainsi sexes et bouches liés. Je commence à la pilonner de plus en plus fort. Plus je la pilonne, plus elle gémit de plaisir. On entend plus que le « floc floc » de nos deux sexes qui vont à la rencontre l’un de l’autre.
Elle décolle sa bouche de la mienne pour me lancer :
Clémence hurle de bonheur. Je sens son sexe qui exerce des pressions autour de mon membre.
Sa jouissance n’arrête pas. En une demi-heure, nous avons joui ainsi ensemble trois fois de suite. Enfin, exténués, nous nous blottissons l’un contre l’autre tendrement.
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Nous sommes restés amants deux ans. Nous avons dû baiser des centaines de fois, puis j’ai dû partir moi aussi à Bordeaux pour mes études. Depuis, j’ai un bon job, je suis marié, j’ai deux enfants, ma vie me satisfait entièrement, mais Clémence reste mon premier véritable amour et je pense souvent à elle. J’ai des nouvelles par ma mère de temps en temps. Elle a aujourd’hui 67 ans.
Peut-être la reverrai-je un jour, et là, je ne sais pas comment nous réagirons. Je serai d’ailleurs peut-être amené à effectuer des déplacements professionnels à Paris, et là, j’irai lui rendre visite. Mais ce n’est pas à l’ordre du jour en ce moment.
Je sais que Georges est maintenant handicapé. Il est en fauteuil roulant toute la journée. Clémence le veille comme elle l’a toujours fait. Je pense que j’ai été la seule entorse à son contrat de mariage… mais quelle entorse !!! Je vous raconterai d’autres passages de nos deux ans passés ensemble où nous avons découvert tous les deux pas mal de nouveautés sexuelles.
J’espère que mon témoignage vous a plu, et j’aimerais bien que ceux qui ont vécu une histoire semblable entre un jeune homme et une femme plus âgée m’envoient leur propre expérience, aussi bien les femmes que les hommes.
J’ai déjà complimenté l’auteur des récits « Eurostar » que j’avais beaucoup aimés, sans jamais avoir de réponse.