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n° 03101Fiche technique10296 caractères10296
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Temps de lecture estimé : 7 mn
04/09/23
corrigé 04/09/23
Résumé:  Ce soir là, le tout Paris est au Grand Théâtre, Avenue Montaigne pour assister à cette nouvelle mise en scène des Noces de Figaro...
Critères:  ff intermast cunnilingu
Auteur : Beauté Bottée  (Jeune femme de 30 ans adorant les bottes)      
Ebats à l'opéra

Ce soir-là, le tout Paris est au Grand Théâtre, avenue Montaigne, pour assister à cette nouvelle mise en scène des Noces de Figaro. C’est la grande cantatrice Irina Pamevira qui interprète la Comtesse di Almaviva dans une mise en scène de Patrick Chaineau.


À la fin de la représentation, un grand cocktail est donné au premier étage à tous les VIP. De petits groupes se forment. Toutes les conversations sont ponctuées d’immuables formules creuses et passe-partout :



Pour cacher leur impassibilité, beaucoup de ces VIP se cachent derrière des formules assassines gratuites. Mais dans l’un des petits groupes qui se sont formés, la conversation bat son plein.


Il y a là Christine Jistal, la présentatrice vedette du journal de 20 heures, Pierre Vincent, le secrétaire d’État à la communication, Serge Sophy, le rédacteur en chef d’un grand quotidien. Il semble accompagné d’une jeune inconnue vers laquelle convergent de nombreux regards masculins. Cette superbe fille qui doit avoir à peine vingt ans, mesure dans les un mètre quatre-vingts et est vêtue d’une redingote lui arrivant jusqu’aux genoux. Sous celle-ci, on découvre une jupe assez courte et des jambes interminables gainées d’une superbe paire de bottes Chanel noire. Il y a là aussi une attachée de presse d’une grande maison de parfums et le directeur de la communication d’un grand groupe de communication.


C’est d’abord Christine Jistal, qui a les honneurs de la discussion. Elle a interviewé la semaine précédente le Président. Tous les participants veulent avoir des échos de cette interview. Christine Jistal qui est la grande prêtresse du 20 heures depuis déjà cinq ans a la quarantaine flamboyante. Elle est vêtue d’un ensemble Saint-Laurent noir. Elle distille avec parcimonie quelques anecdotes sur les coulisses de cette interview présidentielle, dont elle sait qu’elles feront dès demain matin le tour des rédactions et des Ministères. En même temps qu’elle parle, Christine ne peut s’empêcher de porter un regard ironique sur cette comédie humaine. « Ils boivent mes paroles », se dit-elle, « mais ils n’ont d’yeux que pour les longues jambes sexy de cette inconnue ».


Puis la conversation revient sur les Noces de Figaro. Alors que plusieurs voix s’élèvent là aussi pour crucifier la mise en scène de Chaineau, la jeune inconnue, qui jusque là s’est tue, prend délicatement la parole et se lance dans un brillant plaidoyer en faveur du metteur en scène ; louange qui stupéfait l’assemblée.


Pierre Vincent, le secrétaire d’État à la communication, lance alors à Serge Sophy cette question ironique :



Christine Jistal n’est pas mécontente de voir le secrétaire d’État, pour lequel elle n’a que peu de considération, se faire surprendre. Elle esquisse un sourire.



Puis, sous les sollicitations d’autres invités, le groupe se délite. Serge Sophy est happé par un député de l’opposition. L’attachée de presse se précipite sur le secrétaire d’État pour lui parler d’une exposition qu’elle souhaite organiser. Christine Jistal s’approche alors de Audrey et lui glisse :



Étonnée que la star du 20 heures puisse ainsi lui parler, Audrey rougit.



Fuyant le brouhaha, les deux femmes se dirigent vers le théâtre. Puis, la journaliste de télévision ouvre une loge. Elle y pénètre, fait signe à Audrey de la suivre, et referme la porte derrière elle.


La loge dispose de quatre chaises. La salle est dans une semi-obscurité. Au loin, on entend le murmure des invités. La journaliste s’assied sur l’une des deux chaises sur le devant de la loge et invite Audrey à s’asseoir à ses côtés. Christine a envie d’en savoir plus sur cette jeune étudiante, dont Serge Sophy, qui est plutôt avare de compliments, ne tarit pas d’éloges.


Audrey est sur un petit nuage de pouvoir discuter ainsi avec celle qui fascine des millions de téléspectateurs. Elle évoque son enfance en Sologne, ses passions, ses coups de cour et aussi ses révoltes. Plusieurs sourires échangés entre les deux femmes montrent une complicité naissante. Christine propose même à Audrey de la tutoyer.


Puis progressivement, les sujets de discussion se déplacent.



C’est à ce moment-là que Christine pose sa main sur l’épaule d’Audrey.



Elle passe maintenant sa main autour du cou d’Audrey et approche son visage du sien. La jeune fille est surprise du geste de Christine, elle essaye d’esquisser un mouvement de recul, mais déjà la journaliste lui dépose un baiser sur les joues, les yeux, le nez, puis sa bouche cherche celle d’Audrey. Elle l’enlace tendrement. Christine embrasse maintenant Audrey à pleine bouche. Celle-ci résiste à peine. Leurs langues s’entremêlent.


Voyant la timidité de sa partenaire, la journaliste lui demande :



Christine se lève doucement et invite Audrey à en faire autant, elle repousse les chaises sur le côté de la loge. De nouveau, elle embrasse Audrey à pleine bouche.



Elle enlève la redingote de la jeune étudiante et la jette sur une chaise. Christine a maintenant plaqué Audrey contre la cloison de la loge ; tandis qu’elle continue de l’embrasser, elle entreprend de la caresser.


Christine pose ses mains sur le chemisier d’Audrey et commence à lui caresser les seins. À chaque passage, Audrey sent avec délice ses paumes écraser tendrement ses mamelons. Christine écarte les doigts, et lui masse les seins avec tendresse. Puis elle cherche les tétons d’Audrey à travers le tissu. Audrey a de moins en moins envie de résister. La journaliste passe lentement deux doigts réunis de chaque main à l’emplacement de ses mamelons. Audrey ne peut retenir un soupir. Christine saisit les tétons à travers le tissu pour les presser avec délicatesse.



Puis la journaliste ouvre le chemisier d’Audrey. Une de ses mains se glisse dans l’échancrure de son chemisier. Elle dégrafe son soutien-gorge et glisse sa main sous l’un des seins d’Audrey pour le faire saillir hors du chemisier. Du bout du doigt, Christine explore la surface de son sein. Ses doigts agiles se faufilent. Parfois, elle frôle le téton érigé, comme par mégarde, arrachant alors un soupir de bien-être à sa compagne. Elle se penche alors sur ce sein et se met à le lécher.


Christine demande alors à Audrey d’écarter les jambes. Elle soulève la jupe de la jeune étudiante et lève doucement son genou qu’elle vient plaquer sur le haut de son entrejambe. Maintenant que son genou est en contact avec le sexe d’Audrey, elle commence à faire glisser son genou et ainsi caresser le sexe de sa partenaire.


Lorsqu’elle sent que la culotte d’Audrey est humide, Christine introduit sa main. Audrey n’émet plus aucune résistance.


De ses mains, elle écarte ses cuisses, elle frôle sa vulve, puis y entre doucement son doigt. Audrey pousse un soupir et ferme ses yeux pour mieux s’abandonner à ses caresses. Le doigt de Christine s’enfonce dans sa chatte lisse et humide.


Audrey, qui au départ était impressionnée par cette star de la télé, est maintenant complètement offerte. Elle s’abandonne à cette diva qui fait trembler tant d’hommes politiques et pour qui tant de personnalités du showbiz sont prêtes à se prostituer.


Christine fait glisser la culotte d’Audrey et lui demande de poser un pied sur l’une des chaises de la loge. Audrey s’exécute. Grâce à ce mouvement, le sexe d’Audrey est complètement offert. Christine caresse la botte d’Audrey. Celle-ci est douce et elle sent à travers le mollet musclé de sa compagne. Puis sa main frôle son genou et remonte jusqu’à sa toison. Elle enfonce un doigt dans sa chatte puis deux. Ses doigts effectuent des mouvements assez lents dans le sexe d’Audrey, puis progressivement le rythme s’accélère. Elle veut maintenant la faire jouir, la faire éclater de jouissance. Sous les assauts de Christine, Audrey gémit de plus en plus fort. Son visage rayonne d’un plaisir imminent. Elle pousse un long râle de jouissance qui s’achève par une inspiration profonde.


Christine est fière du plaisir qu’elle a offert à sa partenaire. Elle lui caresse les cheveux puis à nouveau sa bouche vient se poser sur la sienne et sa langue fougueuse lui offre un long baiser sensuel.


Tandis qu’Audrey se rhabille, Christine retrouve son réalisme :



Elle glisse une carte à Audrey.