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n° 03079Fiche technique42738 caractères42738
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Temps de lecture estimé : 29 mn
18/09/23
corrigé 18/09/23
Résumé:  Pendant les vacances scolaires, Pascal rend visite à sa soeur, étudiante à Paris. Il sera amené à une connaissance approfondie de Rébecca, sa troublante et perverse colocataire.
Critères:  fh fbi jeunes voir intermast hdanus hgode hsodo
Auteur : Fripon  (Jeune homme, 25 ans - Fripon.)
Défloration

Introduction



Les vacances de Pâques arrivaient à point nommé pour Pascal qui ne s’était jamais habitué au rythme scolaire. Cette année, aucun projet de vacances familiales n’avait été planifié et le jeune garçon avait dû imaginer seul une solution pour animer ces quinze jours d’oisiveté.

Un coup de téléphone à sa sœur Juliette, étudiante à Paris, lui avait permis de se faire inviter pour quelques jours.

Juliette était de quatre ans son aînée. Elle avait quitté Beauvais pour suivre des études d’histoire à la Sorbonne. Cette année, elle avait pu trouver un logement au cœur de la capitale en partageant le loyer avec une amie de Fac. Frère et sœur s’étaient toujours très bien entendus et le garçon se faisait une joie de ces retrouvailles qui lui permettaient d’échapper du même coup à l’univers parental.


Pascal laissait dériver ses pensées, le regard perdu à travers la vitre du TGV, fendant le paysage de la campagne picarde voilée de nuages empourprés par le soleil couchant. Sa sœur, bien plus studieuse que lui, n’avait jamais vraiment eu de petit ami sérieux. Lui, par contre, pensait souvent à certaines de ses copines avec qui il aurait bien aimé « concrétiser », à l’attirance qu’il ressentait, et particulièrement à une certaine Jennifer. La nuit dernière avait été agitée de ses fantasmes sur sa jolie camarade de classe, et il faudrait bien qu’il se décide à mettre à exécution l’un des innombrables stratagèmes qu’il avait échafaudés en vue de lui faire comprendre son désir.

Le train ralentissait maintenant en suivant les méandres des aiguillages menant à Paris-Nord. Remettant ses rêves de romance, le jeune garçon descendit son sac de la galerie et s’apprêta à retrouver sa grande sœur.


Juliette reconnut rapidement son frère parmi la foule et lui fit signe. Embrassades. Elle l’entraîna vers la bouche de métro tout en partageant des nouvelles.

En descendant à la station Réaumur-Sébastopol, le ciel s’était assombri. Elle le guida vers l’immeuble ancien où elle avait trouvé le trois-pièces très sympathique qu’elle partageait avec une amie. Le quartier n’était pas spécialement étudiant, mais la localisation était très pratique, à deux pas des grands boulevards et des commerces.


L’appartement était effectivement agréable, bien qu’en partie mansardé. L’entrée s’ouvrait sur une grande salle de séjour avec une kitchenette. D’un côté, un couloir avait été reconverti en salle d’eau et de l’autre deux portes menaient aux chambres. Juliette expliqua à son frère qu’il pourrait dormir dans la sienne tandis qu’elle partagerait celle de son amie. Pascal tenta de la convaincre que le canapé lui aurait bien suffi, mais la jeune fille insista, si bien qu’il finit par accepter.




1/5



Pascal était occupé à défaire son sac lorsque la porte d’entrée s’ouvrit. Il entendit sa sœur accueillir son amie qui rentrait, elle venait de faire des courses. Comme elle l’appelait, il sortit de la chambre et découvrit une jeune femme brune au regard bleu pénétrant. Le garçon se sentit un peu intimidé par celle que Juliette lui présenta comme étant sa co-locataire, Rébecca. Celle-ci, bien que très avenante, dégageait un charme étrange. Elle semblait avoir quelques années de plus que Juliette et quelque chose en elle ne correspondait pas à l’allure d’une étudiante classique.


Ce premier jugement se confirma lors des échanges au moment du repas.



Les deux filles échangèrent un regard amusé avant que Rébecca ne réponde :



À nouveau, le regard énigmatique de la jeune femme mit mal à l’aise le jeune garçon. La situation n’était décidément pas conforme à ce qu’il avait imaginé.



Le commentaire de son frère fit sourire la jeune fille, tant l’affection et l’admiration qu’il lui portait étaient perceptibles dans sa voix.



Pascal ne rajouta rien et ne laissa pas filtrer son étonnement de voir les joues de sa sœur se teinter d’une légère coloration. Rébecca avait l’air de taquiner Juliette sur un plan qui lui échappait, mais son esprit se refusait à quelque interprétation que ce soit.



Son regard était tourné vers Juliette dont elle guettait avec amusement la réaction. Des éclairs dans les yeux, la jeune fille se leva et coupa la discussion sur le ton le plus neutre que son émotion pouvait permettre.



La fin du repas vit également la fin des « hostilités » entre les deux amies. On parlait maintenant cinéma et Pascal se sentait soulagé de cette transition sans pouvoir exactement dire en quoi son trouble consistait.


Ils avaient mangé tard et les filles avaient proposé de se coucher dans la foulée. Elles étaient allées ensemble dans la salle d’eau et parfois Pascal entendait le son du rire de Rébecca et la voix indistincte de Juliette. Allongé sur son lit, attendant son tour, le jeune homme feuilletait un magazine. Lorsque les deux filles traversèrent la pièce principale pour regagner leur chambre, il put apercevoir furtivement leurs silhouettes féminines vêtues de liquettes plutôt courtes. Avant que la porte de leur chambre ne se referme, il entendit la remarque de Rébecca à sa sœur : « Allez, la miss, au lit maintenant ! », accompagné du son d’une claque, lui-même suivi d’une remontrance à peine audible de la part de Juliette.


Dans le calme de la chambre plongée dans le noir, Pascal se remémora sa soirée. Le visage énigmatique de Rébecca lui revenait sans cesse. Elle avait les yeux d’un aigle prêt à fondre sur sa proie et plus d’une fois sa sœur avait eu l’air gênée par certains sous-entendus. Toutes deux semblaient également très complices pour autant qu’il ait pu en juger d’après les gestes d’attention qu’elles avaient l’une pour l’autre.

Mais pour l’heure, c’était la silhouette juste entrevue de Rébecca qui occupait l’esprit du garçon. Ses jambes nues l’avaient électrisé et malgré l’étrange sentiment qu’il ressentait vis-à-vis de la co-locataire de sa sœur, il ne pouvait lui dénier un charme féminin très évocateur.




2/5



Le lendemain, Pascal se leva pour trouver les deux filles attablées autour du petit déjeuner. Elles étaient encore uniquement vêtues de leur tenue nocturne. Juliette, toujours plus frileuse, avait passé un sweat-shirt en dessous duquel l’étoffe blanche de sa liquette lui faisait une sorte de mini-jupe. Ses gestes approximatifs vers la cafetière ou le pot de confiture témoignaient de l’état embrumé du garçon. Néanmoins, il ne fut pas long à s’éveiller à certains détails, comme la tension du tissu sur la poitrine ronde de Rébecca, dont les mamelons formaient une pointe arrogante. N’ayant qu’aperçu ses jambes nues, il eut envie de trouver un prétexte pour se pencher, mais il n’osa pas aller jusqu’à faire tomber sa cuillère. Lorsqu’elle quitta la table, il ne put s’empêcher de tourner la tête pour détailler encore sa silhouette disparaissant dans la salle de bains.


Restant seul avec sa sœur, il engagea la conversation :



Juliette regarda son frère avec un sourire surpris.



(rires)



Le petit déjeuner terminé, le programme de la journée fut établi. Pascal avait prévu de faire un tour au forum des Halles. Il déjeunerait de son côté et retrouverait sa sœur et son amie pour le dîner.


Le bouillonnement de la capitale entraîna le jeune homme loin de ses préoccupations concernant le sexe opposé. Satisfait d’un sandwich, il passa son après-midi à courir les magasins informatiques et finit par trouver son bonheur, en l’occurrence un disque de trente giga-octets à un prix défiant toute concurrence.


Comme convenu, il revint à l’appartement à l’heure dite pour le dîner, le pas allégé par la bonne journée qu’il avait passée. Il trouva sa sœur devant l’évier, en train de préparer le repas. Rébecca était derrière elle et la tenait par les hanches en lui racontant à l’oreille des choses qui la faisaient pouffer. Ce spectacle fit une drôle d’impression au garçon. D’un coup, ce fut comme si son allégresse s’était trouvée étouffée par le sentiment de malaise que lui inspirait l’envoûtante jeune femme brune. Celle-ci se tourna vers lui :



Cette réflexion figea Pascal sur place, alors qu’il enlevait son blouson. Juliette se tourna vers son amie et sa langue claqua dans sa bouche.



Pascal devint livide, incapable d’imaginer que sa sœur ait pu trahir sa confiance en racontant tout à son amie. Juliette réagit désespérément.



Juliette regarda le sol, rougissante, les bras croisés contre son ventre. Son amie poursuivit :



Cette remarque fouetta la jeune fille qui se redressa avec un air vindicatif que son frère lui avait rarement vu.



Juliette prit de profondes inspirations pour se calmer, Rébecca s’était appuyée contre la table avec un regard posé sur son amie d’une tendresse qui étonna Pascal. Le garçon, interdit au milieu de la pièce, fut secoué lorsque sa sœur s’adressa à lui.



L’élocution de Juliette était de plus en plus difficile, entrecoupée de sanglots. Voyant l’état de sa jeune compagne, Rébecca s’avança et posa ses bras autour d’elle. Le garçon se sentait complètement défait. Un trou de souris aurait été le bienvenu, ne serait-ce que pour ne plus entendre la respiration oppressée de sa sœur. Elle poursuivit :



Pascal regardait le sol, enregistrant sans réagir les mots qu’il entendait.



Brusquement sorti de sa torpeur, le garçon hocha positivement la tête et s’enfuit vers la chambre dans laquelle il s’était installé.


Un tourbillon virevoltait dans sa tête et ses jambes refusaient de le porter. Assis sur le lit, Pascal tentait de faire le point sur tout ce qu’il venait d’apprendre. Sa sœur, sa grande sœur, la plus sérieuse… il n’en revenait pas. Et elle, cette Rébecca, comment l’avait-elle séduite ? La garce, avec ses airs d’allumeuse, elle devait s’envoyer les étudiantes qui passaient dans sa bibliothèque !

Ces idées folles tournaient en boucle dans sa tête lorsqu’on toqua à la porte.



C’était la voix de Juliette. Encore sous le coup de l’émotion, il se leva, ouvrit la porte et alla rejoindre les deux filles à table, évitant de regarder Rébecca.

La première partie du repas se passa dans une atmosphère irréelle, comme si rien ne s’était passé. Il participa même à la conversation en racontant sa journée. Cette ambiance était toutefois tempérée par une gêne qu’il ne pouvait s’empêcher de ressentir. Comme la conversation retombait, il se décida à parler.



D’un coup, le voile qui assombrissait le regard clair de sa sœur se dissipa et un sourire heureux se dessina sur ses traits. Rébecca posa sa main sur celle de son amie :



Elle ajouta en se tournant vers Pascal :



Le jeune garçon sourit, mais il eut du mal à réprimer le sentiment désagréable que le regard perçant de la brune lui causait.

La deuxième partie du repas fut encore plus détendue que la première. Les deux amantes retrouvaient le comportement qu’elles avaient dans l’intimité et, bien que tout cela fût encore un peu neuf pour lui, Pascal se sentait plus apaisé. Voir sa sœur heureuse était pour beaucoup dans cette accalmie. Il se détendit au point qu’il se surprit même à laisser son regard s’attarder sur la poitrine de Rébecca pour qui il entretenait décidément des sentiments ambigus.


Ce soir-là, ce fut lui qui utilisa la salle de bains en premier. Il se dépêcha de faire sa toilette et sortit en T-shirt et caleçon pour rejoindre sa chambre. Rébecca et Juliette étaient sur le canapé en train de se taquiner. La jeune fille se rajusta devant l’arrivée de son frère. La brune ne l’entendit pas ainsi et ses mains s’amusèrent à mettre en désordre la tenue de son amie, sous ses protestations. Pascal sourit et lança un « Bonne nuit » avant de refermer sa porte.


Tout de même, l’idée que sa sœur était lesbienne ravageait ses émotions. Il n’était pas encore couché que les deux filles sortirent de la salle de bains. Il entendit nettement la voix de sa sœur pester contre son amie. Comme les bruits se poursuivaient dans le salon, une envie d’en savoir plus monta en lui. Il était clair que la brune devait encore s’amuser à lutiner sa sœur. Il résista à la tentation, mais lorsqu’il perçut la voix étouffée de Juliette s’écrier « Arrête ! Pas ici ! Pas iciii ! », son cœur bondit dans sa poitrine. Il déglutit avec difficulté en imaginant ce qui était en train de se passer. Fébrile, il bouscula ses réticences et s’agenouilla devant la porte, fit tourner le disque protégeant le trou de la serrure et colla son œil, le souffle haché. La pièce était maintenant plongée dans la pénombre, uniquement éclairée par la lumière orangée des réverbères de la rue.


Sa pupille s’acclimata lentement et l’angle de vision restreint lui permit de découvrir une partie de la scène. Rébecca avait renversé Juliette sur le canapé et s’était allongée sur elle. Leurs jambes nues étaient visibles ainsi que leurs hanches, sortant de l’ombre. Sa sœur portait un slip blanc dévoilé par sa liquette retroussée. Rébecca, vêtue d’un simple T-shirt, présentait un slip noir à dentelle au regard voyeur. Juliette protestait mollement, mais ce qui fit le plus d’effet au jeune garçon fut de voir que la main de la brune disparaissait à l’intérieur du slip de sa sœur ! Bientôt, seuls les gémissements discrets des deux filles lui parvinrent, mais le geste impudique se prolongeait. Une déformation de son caleçon fut un contrepoint à celle du slip de sa sœur et nul sentiment de culpabilité ne stoppa l’élan de ses mains vers son désir.

Haletant, Pascal se faisait durcir consciencieusement, l’œil rivé vers la scène. Il ne chercha pas à savoir l’origine exacte de son excitation, mais il profitait pleinement du spectacle impudique de sa sœur cédant aux assauts manuels de la brune. Soudain, le corps de Juliette se tendit, elle serra les jambes et soupira :



La jeune fille se mit à se dandiner, incapable d’échapper à la masturbation experte de son amante. Elle supplia en un souffle :



À cette perspective, la main de Pascal accéléra ses ondulations le long de sa virilité vigoureuse. Que sa sœur soit ainsi conduite à dévoiler son comportement intime, éveillait en lui des sentiments contrastés, mais précipitait en même temps l’inexorable progression de son plaisir. Rébecca ronronnait de satisfaction devant l’impudeur de la jeune lesbienne dont elle connaissait bien les points sensibles, au point de pouvoir en user et en abuser à son gré.



Juliette devait avoir mordu dans un coussin pour ainsi étouffer ses cris de jouissance. Peu importe, car la scène était suffisamment explicite, même depuis un observatoire aussi inconfortable, pour conduire le jeune voyeur au soulagement de l’éjaculation.




3/5



Il était neuf heures lorsque Pascal s’éveilla. La veille, sa sœur lui avait dit qu’elle passerait le matin à la CPAM et Rébecca devait faire quelques envois urgents à partir de la bibliothèque. Il était donc seul, ayant entendu dans un demi-sommeil la porte claquer une dizaine de minutes auparavant.

Il avait eu du mal à s’endormir après la débauche sensuelle qui l’avait vu jouir devant l’orgasme de sa sœur. Ce matin, un réflexe physiologique lui tendait encore la virilité et cette tension fit affluer les souvenirs visuels de ces jambes nues gesticulantes, de cette main enfouie dans le slip à demi baissé. Il s’agissait de sa sœur, mais elle avait été si belle ! Et Rébecca si… si… si vicieuse !

Tout en se caressant, le garçon se laissa dériver vers un océan de fantasmes. La désirable Rébecca était au centre de ses désirs de puceau. La jolie brunette avait branlé sa sœur devant lui ! La salope avait gouiné Juliette ! Elle devait se la faire tous les soirs ! La faire jouir, la faire crier ! Rébecca ! Espèce de pute ! Tu la veux, ma bite ?


Les doigts habitués à susciter le plaisir avaient porté son membre à une rigidité maximale. Le gland décalotté laissait perler un filet translucide que le garçon imagina dégouliner sur le visage de la belle maîtresse de sa sœur. L’envie de maculer de sperme le corps de celle qui avait fait jouir Juliette devint la motivation imaginaire de son excitation. Soudain, l’idée déraisonnable qu’il pourrait se satisfaire dans la lingerie de celle-ci le décida à se lever. La verge tendue sous le T-shirt, Pascal sortit de la chambre, traversa la pièce principale et s’enferma dans la salle de bains, guidé par un désir que nulle logique ne pouvait plus entraver. Il fouilla frénétiquement dans le bac à linge sale et tomba sur un slip noir, en tous points semblable à celui que Rébecca portait la veille. Ne voulant surtout pas souiller un effet de sa sœur, il choisit ce vêtement dont l’appartenance ne faisait aucun doute.

Il enroula l’étoffe soyeuse sur sa rigidité et recommença à coulisser ses doigts dessus. Il ferma les yeux, s’appuya contre le lavabo et replongea dans son fantasme. Une main caressant ses testicules et l’autre serrant sa verge dans l’anneau de ses doigts, le jeune garçon gémissait le prénom de celle dont il polluait la lingerie.


Le grincement d’une porte interrompit brutalement la montée de son désir. Ses yeux affolés se posèrent sur le loquet non verrouillé de la pièce où il se trouvait, mais il n’eut pas le temps de l’atteindre. La porte s’ouvrit, dévoilant le spectacle indécent aux yeux de Rébecca.



Celle-ci comprit immédiatement ce qui se passait et fit mine de refermer la porte, lorsque son regard se posa sur l’entrejambe tendu de Pascal, recouvert de la lingerie noire.



La jeune femme entra dans la salle de bains et reprit son slip de là où il pendait. Pascal se cacha le sexe encore raide avec les mains. Une panique le prit et aucun son ne parvint à sortir de sa bouche. Le regard de Rébecca le clouait sur place. L’expression du visage de la brune était passée de la surprise à l’ironie. Elle referma la porte derrière elle et s’y adossa.



Pascal regardait le sol dans une posture traduisant son humiliation. Rébecca insista :



Le garçon parvint juste à dire un timide « pardon ». La jeune femme s’amusa de sa détresse. Elle n’avait pas l’intention d’en rester là et comptait bien profiter de cette opportunité.



Tout en parlant, elle avait ôté son T-shirt recouvrant son corps nu à l’exception de son slip noir. Les yeux de Pascal s’agitaient dans leurs orbites, se posant nerveusement sur la silhouette délicieuse de la brunette.



Les petits seins de Rébecca pointaient leurs mamelons impudiques vers le garçon qui détaillait le corps fuselé. Il hocha la tête, et dans un souffle il avoua :



Un sourire gourmand s’élargit sur la bouche de la brune qui alla s’asseoir sur la baignoire, une jambe repliée posée sur le rebord.



Pascal n’osait pas bouger, mais Rébecca l’encouragea d’un geste de la main, mimant l’acte qu’elle voulait le voir faire. La respiration sourde, le garçon se saisit de sa verge qui était redevenue timide et conduisit ses doigts de la base du gland vers son pubis, exhibant son extrémité rougie. La vision réelle de l’origine de ses fantasmes suscita rapidement le gonflement de ses parties érectiles, et la jeune femme émit un soupir de satisfaction en voyant que la retenue du garçon avait déserté son esprit. La main glissait périodiquement sur la jeune virilité fièrement dirigée vers la brunette. Celle-ci se pencha vers le bac de linge sale et en sortit une nuisette satinée, festonnée de dentelle, de couleur ivoire. Elle se leva et tendit le fin vêtement à son admirateur.



Les effluves fleuris enivrèrent Pascal qui opina frénétiquement du chef. Rébecca sourit, se rapprocha à côté du jeune masturbateur et fit glisser l’étoffe soyeuse sur sa hampe rectiligne.



Le jeune puceau ne se le fit pas dire deux fois et enveloppa son sexe de la nuisette parfumée. Son éducatrice impudique se glissa derrière lui, collant son corps de manière à ce que sa poitrine se frotte dans son dos. Sa main glissa sur le jeune corps lisse jusqu’à se saisir de la base de la verge. Pascal émit un gémissement et un spasme tendit son membre en avant. La langue féminine glissa sur sa nuque, rampa sur son cou, derrière l’oreille. Haletant, le jeune mâle se laissa faire par celle qui l’avait pris en main. Il gémit encore lorsque ses fesses furent caressées, pelotées, écartées, fouillées dans leur vallon secret. Il ne fit pas attention aux bruits de succion, tout concentré qu’il était sur les délices remontants de sa verge, mais la sensation gluante du contact sur son anus lui fit instinctivement cambrer les reins.



La voix apaisante de Rébecca tentait de le calmer alors qu’elle enfonçait son doigt toujours plus en avant, au mépris du resserrement spasmodique du sphincter qu’elle venait de forcer. La tension palpitante de ce qu’elle serrait dans son autre main l’informait toutefois que son geste, loin de déplaire au garçon, le conduisait vers un plaisir nouveau, associant le bris d’un tabou à des sensations délicieuses. Lentement, elle entama un va-et-vient de faible amplitude, imposant une savante torture à l’orifice culier qui se traduisait par une bouffée de tension sur l’appendice sexuel. La perverse s’amusa à exacerber verbalement l’excitation de celui qu’elle manipulait comme un jouet.



L’aveu explicite de son plaisir décupla l’excitation de Pascal. La main de Rébecca avait cessé de branler sa verge et se limitait à en serrer la base. Son érection n’en était pas affectée pour autant, signe de l’efficacité du sondage rectal qu’il subissait. Entre deux déclarations salaces, émises d’une voix chaude, la belle brune léchait la nuque du jeune puceau.



La proximité de l’orgasme du garçon n’avait pas échappé à Rébecca qui attendait ce moment pour porter le coup de grâce…



Le corps de Pascal était pris de convulsions, conservant son équilibre sur Rébecca dont les mains ne quittaient pas son bassin secoué de ruades. La vicieuse brunette sentait dans sa main chaque émission de sperme maculant le satin délicat de son vêtement.




4/5



Dans sa chambre, Pascal était encore secoué par ce qu’il venait de vivre lorsque sa sœur rentra. Elle ne remarqua pas la gêne qui empesait l’attitude de son frère et lui proposa de sortir ensemble. Le jeune homme accepta d’autant plus facilement que Rébecca déclina la proposition, préférant rester à l’appartement.


La journée vit la complicité entre le frère et la sœur se renouer. Juliette était heureuse d’avoir conservé l’affection de son frère malgré l’aveu de ses préférences sexuelles, elle ne s’imaginait pas que ce dernier avait été le jouet de sa compagne le matin même. De son côté, Pascal tentait de refouler ce souvenir. Il lui semblait découvrir sa sœur aînée sous un angle nouveau. Il n’avait jamais associé son image à une quelconque pensée érotique, mais la scène dont il avait été témoin avait brutalement culbuté cet ordre des choses. Imaginer la silhouette svelte de Juliette dans les mains de la bibliothécaire libertine alimentait maintenant ses fantasmes masculins. Le charme vénéneux de la brune avait probablement subjugué la jeune fille qui était tombée amoureuse. Ce coup de foudre avait été renforcé par l’ardeur et le savoir-faire de la maîtresse lesbienne qui avait fait éclore la féminité de la trop sage étudiante.


En fin d’après-midi, les deux jeunes gens regagnèrent l’appartement. Rébecca les attendait, allongée sur le canapé, un livre à la main. La proposition d’aller manger dans un restaurant fut rapidement adoptée. Tandis que les deux filles se préparaient, Pascal patienta, le regard divaguant à travers la fenêtre sur l’activité de la rue. En entendant les voix joyeuses filtrer de la salle de bains, il se remémora l’acte de la matinée, ses émotions bouleversées par le plaisir nouveau auquel Rébecca l’avait initié. Il sentit son pantalon contraindre son excitation qui remontait à mesure que se rejouaient dans sa tête les sensations érogènes. Instinctivement, sa main glissa sur ses fesses. Soudain, Juliette et son amie firent une irruption bruyante dans la pièce qui interrompit ses rêveries.



La brune approuva et décocha un regard amusé vers Pascal. La perspective de la découverte de sa souillure par sa sœur fit courir un frisson de frayeur le long de son dos.


Le petit groupe choisit un restaurant chinois. Le repas fut très chaleureux. Pascal sentait parfois son cœur se serrer lorsque son regard croisait celui de la brune, mais il reportait alors son attention sur Juliette. Son séjour devait s’achever le surlendemain et celle-ci voulait profiter encore de sa présence pour se promener en ville avec lui et aller voir des expositions. Il accepta d’autant plus volontiers qu’inconsciemment son plaisir de sortir avec sa sœur se doublait d’une attirance ambiguë.

Rébecca devant passer à la bibliothèque le lendemain matin proposa de se retrouver pour le déjeuner.


La nuit était tombée lorsqu’ils regagnèrent le trois-pièces. Sagement, chacun regagna sa chambre. Pascal était plongé dans une BD lorsque sa porte entr’ouverte laissa apparaître la silhouette de Rébecca, vêtue d’une chemise de nuit sexy. Profitant du fait que Juliette était aux toilettes, la brune poursuivit ses avances au frère de son amie.



Le regard sombre et sa bouche aux lèvres mal fermées, la belle brune abusait de sa féminité pour entraîner le garçon au cœur de ses filets. Celui-ci bafouilla :



Prenant un air offusqué, Rébecca lança un dernier hameçon avant de se retirer dans sa chambre :



Pascal laissa tomber son album sur ses genoux. En fait d’hameçon, c’est un vrai harpon qui s’était planté dans son cœur. Une nouvelle fois, ses sens étaient mis à rude épreuve. Le souvenir de ce que cette déesse brune lui avait fait le matin même se réveilla aussitôt, avivant sa virilité. Des sentiments contradictoires s’affrontaient en lui. Entre l’image qu’il avait de sa sœur qui dérivait vers une illustration vivante de ses fantasmes et l’attraction ressentie pour cette jeune femme qui le poussait à se soumettre à ses volontés, le garçon perdait pied et la pulsion incontrôlable qui se matérialisait dans son corps était le seul élément concret auquel il pouvait se raccrocher.

Cette nuit, il ne put trouver le sommeil qu’après avoir libéré la tension qui l’avait envahi, reproduisant maladroitement de ses mains ce que Rébecca lui avait appris.




5/5



La matinée débuta par un déjeuner rapide. Il venait à peine d’émerger de son sommeil agité que Rébecca était déjà prête à sortir. Elle le salua avec un sourire plein de sous-entendus et, saisissant son sac, elle lança à l’adresse de Juliette :



Le garçon dissimula sa gêne derrière la brume de son endormissement.



Le fait qu’elle précise l’adresse de la bibliothèque n’avait évidemment pas échappé au garçon. Celui-ci s’assit à côté de sa sœur, un bol de chocolat à la main, et se racla la gorge en essayant d’imaginer un prétexte pour reporter leur sortie dans l’après-midi.


Devant le numéro 1 de la rue Victor Cousin, Pascal trouva l’entrée de la bibliothèque de l’UFR d’histoire où travaillait Rébecca. Lors du trajet en métro, il avait éprouvé un certain remords d’avoir dû mentir à sa sœur, lui causant ainsi une déception qui lui avait serré le cœur. Néanmoins, maintenant qu’il se trouvait à quelques marches d’une expérience inédite, son attention n’était plus en mesure de prendre en compte de telles considérations.

Il pénétra dans la salle de lecture. En cette période de vacances, seules trois personnes étaient attablées, entourées de piles de livres. Soudain, une voix féminine s’éleva derrière lui.



Pascal se retourna, masquant mal son affolement.



Souriant tant bien que mal, Pascal se dirigea vers le comptoir d’où dépassait une chevelure brune. Il regarda quelques instants la jeune femme penchée sur ses dossiers, mais lorsqu’il ouvrit la bouche pour parler…



Sans se détourner de son travail, Rébecca accueillait le garçon de manière à affermir encore son emprise sur lui.



La brune lui lança un regard et un sourire ravageurs qui accélérèrent le rythme cardiaque de leur cible impuissante. Elle poursuivit :



Trompant sa nervosité en circulant dans les allées de la bibliothèque, Pascal surveillait du coin de l’œil celle qui lui avait fait des promesses d’une insoutenable indécence. Enfin, sa tête se redressa et un simple regard lui suffit pour appeler à elle sa jeune proie.

Elle l’invita à passer derrière le comptoir et l’entraîna derrière une porte. Un escalier d’une dizaine de marches menait à un couloir desservant une série de bureaux. Rébecca ouvrit le second et y fit entrer le jeune garçon fébrile d’excitation. Celui-ci tenta de se donner une contenance.



Seul le déclic de la serrure lui répondit. Il se retourna pour voir la brune prédatrice le couver d’un regard avide. Instinctivement, il recula jusqu’à heurter le bureau. Elle vint se coller à lui, un sourire satisfait de sentir sa respiration oppressée. Elle saisit sa nuque et attira son visage vers elle. Dans un gémissement, leurs lèvres s’accouplèrent. Le délicieux contact fit courir une onde chaude dans le corps du garçon qui s’enhardit en enlaçant son initiatrice. Son sexe se tendit lorsque la langue de Rébecca investit sa bouche, mêlant leur salive et leurs soupirs. La cuisse de la jeune femme se glissa entre les siennes et pressa son érection déjà fortement incommodée par l’étroitesse de son pantalon.

Sans un mot, Rébecca relâcha son étreinte et lança une invite très explicite :



Pascal s’avança et posa ses mains hésitantes sur le chemisier de la brune. Celle-ci ferma les yeux pour laisser le garçon s’enhardir. Après son buste, ce fut au tour de ses jambes d’être dénudées. Ses bas noirs attirèrent les caresses du jeune mâle à la respiration hachée. Les mains inexpertes, mais avides, coururent sur son corps nu à l’exception de ses dessous de dentelle bordeaux, ses bas et ses escarpins à talons. L’élastique du slip glissa lentement sur ses fesses, l’étoffe délicate tomba autour de ses chevilles, dévoilant ses rondeurs fermes et son pubis dont le triangle de fourrure brune pointait vers ses lèvres roses.

Rébecca ouvrit les yeux et se hissa sur le bureau, jambes écartées. Pascal avait sorti sa virilité et sa main glissait doucement dessus.



Le garçon obéit et vint positionner son visage juste en face de l’abricot fendu de la jeune femme.



Les mains derrière la nuque du jeune puceau plaquaient sa bouche contre les lèvres gluantes et gonflées de désir. Rébecca gémit, les dents serrées, rejetant la tête en arrière. Le goût de la femme emplissait la bouche masculine, se mêlait à la salive en descendant dans la gorge, dégoulinait sur le menton. Le bassin ondulant présentait alternativement l’orifice féminin et le renflement du clitoris à la langue pleine de bonne volonté. Une main massant ses testicules et l’autre son gland, Pascal avait rarement produit une érection plus tendue. Les râles de la brunette le ravissaient et encourageaient sa langue à toujours plus d’agilité.

Soudain, sa tête fut brusquement tirée en arrière par les cheveux. Les yeux de Rébecca étaient brûlants et un sourire carnassier animait ses traits. La conque exhibait sa nacre rose et ses replis luisants au regard de Pascal qui haletait à l’idée d’y présenter sa virilité. Rébecca, plus dominatrice que jamais, ordonna :



Fasciné par la beauté autant que par l’autorité de son ombrageuse initiatrice, le garçon ôta rapidement ses habits. Tout en regardant faire le petit mâle, la jeune femme se caressait négligemment. Ses doigts firent glisser les bretelles de son soutien-gorge et s’insinuèrent dans les bonnets pour effleurer ses mamelons bandés. L’excitation de Pascal se maintenait à un niveau presque douloureux pour lui, et son état réjouissait sa spectatrice.

Lorsqu’il fut complètement nu, Rébecca s’approcha. Le souffle court du garçon la fit sourire et sa main se posa sur la jeune verge tendue. Elle le masturba lentement, occasionnant des spasmes humides qui engluèrent son gland.



Le sexe en main, elle le guida en avant, vers le bureau.



Le buste presque en contact avec le bureau, le garçon présentait ses fesses dans une pose impudique. Une main dans son dos pour le maintenir en position, la brune glissa l’autre entre ses jambes, caressa ses testicules plaqués d’excitation contre son pubis. Les doigts inquisiteurs écartèrent ensuite le val culier pour en sonder le puits au rebord froncé.



Longuement, la jeune femme palpa les replis de l’anus masculin. Parfois, sa main dérivait entre ses jambes pour vérifier l’état de sa verge dont la tension ne faiblissait pas. Finalement satisfaite de ses préliminaires, elle délaissa le corps nu à demi-allongé sur son bureau et se dirigea vers une armoire. Elle fouilla dans un tiroir et en sortit un objet.



Un rire moqueur sortit de la bouche délicieuse qui s’amusait de son effet comme une fillette d’une bonne blague. Sous les yeux exorbités de Pascal, la brune ajustait sur son entrejambe une coquille de latex noir muni d’un simulacre de sexe masculin. Ajustant les lanières entre ses jambes et autour de sa taille, la brunette regardait en souriant sa proie, hypnotisée et paralysée par la perspective de ce qui allait lui arriver.

La dominatrice en bas noirs avança vers celui qu’elle s’apprêtait à posséder. Pascal se redressa et gémit :



Cette réplique effraya le garçon dont le regard ne pouvait se détacher de l’objet menaçant que Rébecca recouvrait d’un lubrifiant.



Fébrile, Pascal obtempéra, présentant à nouveau son postérieur sans défense. Une main se glissa sous son ventre et se saisit de sa virilité que l’émotion nouvelle avait quelque peu rendue à une taille moins arrogante. Le sillon de son entre-fesses devint glissant par l’application d’un gel. Peu à peu, les sensations intimes érotisèrent l’esprit du garçon qui ne tarda pas à développer une nouvelle érection. Une intromission délicate dans son orifice cambra son corps et malgré le resserrement réflexe de son sphincter consécutif à la tension de son sexe, la belle n’eut aucun mal à faire disparaître son doigt entre les fesses rondes de son jeune soumis. Le lent va-et-vient qu’elle lui imposa lui fit pousser des soupirs aux sonorités de plus en plus lascives. La palpation de sa verge confirma les dispositions découvertes dans la salle de bains. Rébecca accéléra le doigtage anal en même temps qu’elle branlait le sexe décalotté. Les soupirs devinrent des gémissements étouffés, et bientôt, soumis à cette double manipulation, Pascal sentit monter une envie incontrôlable d’éjaculer. Ayant senti la proximité de l’orgasme masculin, Rébecca abandonna le sexe gonflé et sortit son doigt du fourreau étroit. Elle vint se positionner en face du fessier préparé et fit glisser la tige de latex dans le creux luisant.



La frustration de l’orgasme avorté et le plaisir issu de la masturbation rectale s’opposaient dans l’esprit de Pascal, à la peur de l’objet et au tabou qu’il prétendait franchir. La sensation de la tige coulissant sur ses fesses l’emporta :



Maintenant ses hanches, Rébecca avait exaucé le désir qu’elle avait elle-même instillé dans l’esprit du garçon. Lentement, mais inexorablement, le cylindre noir progressait dans le conduit sensible, arrachant des couinements à celui qui en ressentait la possession. Ayant complètement fourré son ustensile dans les reins du garçon, la brune se mit à onduler du bassin. Ce mouvement souple eut pour effet de faire varier l’angle du pénis artificiel dans le fondement dépucelé tout en lui permettant de frotter sa vulve contre la coquille munie de picots.

La brunette ajouta ses soupirs aux gémissements de Pascal. La possession de ce petit cul et le frottis de sa féminité guidaient son plaisir. Elle recommença à manipuler la verge encore dure de son amant en vue de le mener à l’orgasme.



Lentement, Rébecca recula son bassin, tirant le pénis noir de sa gaine étroite. Pascal se tortilla et cria sous les délicieuses sensations que ce mouvement lui procurait. Puis, à nouveau, l’intromission le fit grimacer. La féminine sodomite fit plusieurs fois coulisser le piston inflexible. Chaque fois, sa main serrée autour de la jeune verge sentait les spasmes annonciateurs d’une prochaine délivrance. L’excitation du jeune enculé parvint à son comble et il se mit à pousser des cris rapides, le visage enfoui dans ses poings serrés. Une fois encore, Rébecca lâcha la verge au seuil de l’orgasme et se mit à baiser avec vigueur le cul de Pascal. Cette fois, les sensations extrêmes de son entre-fesses prirent le relais de sa virilité esseulée, et une secousse prévint la brunette que son amant commençait à éjaculer.



Le godemiché enfoncé dans le rectum de son partenaire, Rébecca se frottait frénétiquement la vulve dont le clitoris agacé envoyait des ondes incandescentes. Alors que le garçon sentait s’écouler les dernières traces de sa semence, sa maîtresse s’agrippa à ses épaules et ondula de plus belle sur ses fesses :





Epilogue



Dans le TGV qui le ramenait dans l’Oise, Pascal avait l’impression de revenir d’un pays lointain. Tellement de choses avaient bouleversé sa vie et ses sens. Lors de son départ, Juliette et Rébecca avaient souhaité le revoir bientôt, chacune pour des raisons différentes. Ses sentiments étaient complètement chamboulés. Entre sa sœur dont il ne regarderait plus jamais les photos de la même façon et Rébecca qui l’avait amené à des pratiques sexuelles jusqu’alors inconnues, le jeune homme ne savait pas encore quels désirs allaient le guider. La personnalité de la compagne de sa sœur l’avait subjugué et la soumission à ses désirs lui avait ouvert des perspectives inattendues. Quoi qu’il en soit, l’envie de passer à nouveau à l’acte allait devenir de plus en plus fort dans les semaines à venir. Sa copine Jennifer aurait bientôt de ses nouvelles…