| n° 02832 | Fiche technique | 18594 caractères | 18594Temps de lecture estimé : 12 mn | 11/09/01 |
| Résumé: Un rendez-vous chez un photographe va complètement changer sa vie sexuelle | ||||
| Critères: hh hplusag hmast intermast fellation hsodo concoursh | ||||
| Auteur : Feather (Être bisexuel, c'est être vivant!) Envoi mini-message | ||||
Printemps 1968, j’ai à cette époque 19 ans. Cheveux longs, jeans à patte éléphant, chemise fleurie, je suis de ma génération, la génération hippies. On se tient en bande, on plane, j’ai une copine tout à fait mignonne, c’est l’amour libre, c’est le rock "n" roll, bref une merveilleuse époque.
La bande projette de rejoindre d’autres hippies en Californie, terre de rêve, de musique, de plage et de belles filles. Pour se faire il nous faut des sous, alors chacun de nous travaille dans toutes sortes de métiers et nous mettons en commun nos économies.
Il faut un passeport surtout en temps de guerre. Eh oui! La guerre du Vietnam fait rage. Les USA sont assez chatouilleux sur les frontières Canada-USA. Donc un passeport canadien règle tout. Je cherche un photographe dans le bottin. J’en trouve un non loin de chez moi. J’appelle et je prends rendez-vous pour le lendemain matin vers 11:00.
Je ne pouvais pas savoir que ce rendez-vous allait changer à jamais ma vie sexuelle. Je dois avouer que dans mon adolescence avoir eu des relations homosexuelles avec des copains. La curiosité au début m’a fait découvrir le sexe entre gars et le plaisir par la suite. Trop niais pour les filles mais assez libertins entre garçons pour satisfaire nos élans sexuels. Au début c’était de regarder des magazines osés suivis d’une masturbation à deux ou à trois. Plus tard l’aventure de la fellation. Divine caresse buccale qui rend fou. Nous n’avions pas la prétention d’être homo pour autant, les filles ont fait apparition dans nos vies et ce fut la fin de ces désires défendus et mal vus pour cette époque.
Maintenant rendu devant la boutique du photographe, j’entre dans la minuscule boutique. Il n’y a personne derrière le comptoir. Je regarde alentour, des photos de mariage, d’enfants et des cadres de touts acabits. Puis un homme apparaît de derrière un rideau noir. Il est grand, mince, un visage étroit et souriant. Des yeux bleus, habillés de lunette ronde à la John Lennon orne son visage. Il a des cheveux bruns à la Beatles, il fait mode. Je lui donne fin de la trentaine.
Il quitte son comptoir et va retourner un carton dans la porte pour indiquer que la boutique est fermée.
Alors je le suis à l’arrière boutique. C’est un véritable studio. Il y a des caméras sur trépieds, des projecteurs, écrans, parapluies ouverts, bref tout un fouillis de photographe. Durant qu’il installe un petit banc et une caméra, on parle de tout et de rien. La conversation tourne sur l’obtention d’un passeport et sa raison. J’explique nos projets d’aventures et il s’exclame en disant qu’il vaudrait avoir mon âge et tenter cette aventure.
Je m’assieds sur le tabouret et il me fait lier mes cheveux en queue de cheval pour bien voir mon visage qui montre encore mes traits d’adolescent à l’aube de devenir adulte. Il monte le tabouret, en donnant quelque tours. Je me place et il me fait sourire et clack! La photo est prise. Et il me dit;
Et il rajoute;
Il me tend des cartons et des sacs d’emballage illustrant des sous-vêtements pour homme.
Je souris ne sachant pas quoi répondre. Je trouve son offre alléchante, moi qui avais besoin d’argent pour le voyage.
Il me tend la main avec un large sourire et il semblait devenir tout à coup très agité.
Derrière le rideau je trouve le panier en question. Je me mets donc à poil. Je prends le premier sous-vêtement, une culotte de coton blanc tout à fait classique et laid. Moi qui porte du bikini en nylon de couleur. J’enfile l’horreur et je sors.
Alex avait placé une autre caméra et une colonne romaine en guise de décor. Il jette un regard sur moi et me scrute de la tête au pied. Je me sens ridicule, mais son regard me perce, m’intimide. Il me place devant la colonne et il approche avec sa caméra, les projecteurs s’allument jetant une chaleur crue sur mon corps dénudé.
Il me sourit de nouveau et j’ai la face écarlate. Il prend des photos sur tous les angles. Je me sens dévorer par le regard de la caméra qui pose sur pellicule mes formes. Les sous-vêtements se succèdent, ces compliments me flattent et je commence à me détendre et à m’amuser de la situation. J’avais hâte de raconter ça aux copains et à ma copine. Je pourrais dire quand je serais dans les grands magasins, voilà mon cul!
Puis arrive la première pièce osée. Une culotte noir bikini fait en mèche comme des bas de femme. On voit tout. Je suis perplexe.
Il avait raison, le tissu était plus serré et cachait un peu plus, mais on voyait bien la peau. En sortant, le visage d’Alex était illuminé. Le sang m’a monté au visage d’un coup faisant bouillir mes joues.
Il photographiait mes fesses et il me demandait de me cambrer plus encore, histoire de mettre la pièce plus en évidence qu’il disait. Il était devant moi et regardait carrément mon pénis et semblait troublé.
Devant lui, dans un geste rapide, je fouille en dedans et je place ma petite bête un plus droite. Il ne semblait pas satisfait.
Sans gêne, il prend mon pénis au travers du tissu et il le place. Ce geste m’a surpris et m’a fait sourire et lui aussi. Il a donc prit sa photo qu’il cherchait. De retour derrière, son geste m’avais troublé. Je me demandais s’il avait poser ce geste pour sa profession ou bien il était homo en quête d’aventure. Je me demandais ce que je ferais la prochaine fois qu’il me touche. Allais-je partir choquer? Le mettre à sa place et continuer ou tout simplement me laisser faire. Cette dernière pensée me fit sourire.
La prochaine pièce était encore pire, un string blanc. Moi qui ne voulais pas porter ça malgré les demandes de ma copine. Là j’avais les fesses à l’air et tissu épousait bien la forme de mon pénis, même si je ne suis pas circoncis, on devinait bien la forme de mon gland. Tant pis, je sors.
Click! Click! L’objectif me scrutait. Puis Alex me dit de demeurer là et il pousse un large fauteuil en cuir noir. Il me demande de m’asseoir et de passer une jambe sur par-dessus le bras du fauteuil. La pose est osée, je suis écartelé d’une cuisse et il prend des photos du string blanc sur fond noir.
Euh! Je peux te demander quelque chose? Si tu ne veux pas je vais comprendre…j’aimerais que ton pénis soit un peu plus volumineux…. comme si…ben un peu bandé quoi!
Je suis sidéré par sa demande. Hésitant un peu, timidement je me tripote le pénis comme si je voulais le réveiller. Je me regarde, pas trop de changement. Il fait une moue pour me démontrer qu’il n’est pas satisfait. Je continue encore un peu et là il fait un geste qui apporte un afflux sanguin dans ma verge. Il se tripote lui aussi par-dessus son pantalon. Je constate bien sa bosse qui déforme un peu son pantalon. J’arrête mon tripotage et ma queue se gonfle. Je suis gêné, j’ai encore la face qui chauffe. Je souhaite qu’elle cesse de gonfler, rien à faire, je bande littéralement sous ses yeux. Il prend des photos.
Il prend ma queue et la place. Je ne dis rien et ne fais rien. Le désire monte en moi. Je suis carrément bandé. La mince bande de tissu se fait soulever par la force de ma queue en érection. J’ai une queue de bonne dimension sans trop vouloir me vanter, alors c’est difficile à cacher.
Le fait qu’il me regarde de près et ces photos qu’il prend de mon sexe m’excite. Moi qui adorais me masturber devant mes copains salaces. Tant pis! Je me sors la queue qui se déploie dans toute sa splendeur.
Je me trouvais con d’avoir dis ça. Il se foutait bien de mon visage. J’ai maintenant mon pénis bien en main et lui il prend des photos. Je suis terriblement excité. Je passe l’autre jambe par-dessus l’autre bras du fauteuil. Je suis écartelé comme une femme qui accouche.
Je ne peux plus me contenir. Et vlan! L’éruption. Le sperme vole dans les airs, retombe sur mon ventre et ça coule abondamment le long de ma queue. Je suis en proie d’une violente éjaculation. La jouissance est forte. Sa caméra n’a pas cessé de saisir des images lubriques. Je suis là, étonné d’avoir fait ça. Ma queue luisante de sperme demeure bien raide et bien droite. Je dois me lever, me cacher. D’un geste sur mon torse il me retient assis. Avant même que je réalise ce qu’il se passe. Alex se penche et embouche ma queue. Il me suce, je me dandine un peu car j’ai le gland sensible après avoir joui. Il me lèche la queue, il se gave de mon sperme, je vois même sa langue rose et pointue chercher les gouttes dans mon poil pubien. En un rien de temps je n’ai plus trace de sperme. Il me reste que la sensation des coups de langue humide qu’il a laissé sur mon corps.
Je n’ose plus bouger. Il me suce de nouveau. Ses mains se baladent sur mon corps et me caressent. Sans quitter mon pieux de sa bouche, il se déshabille lentement. Nos regards se croisent quand il prend de chaque côté de moi l’élastique du string. Je colle mes cuisses ensembles, je me soulève les fesses et il enlève le string. Dans un geste lent, il replace mes jambes de chaque côté des bras du fauteuil. Il contemple mon intimité, cela m’excite. Il prend sa caméra et fait une photo de mon cul ainsi exposé. J’ai le souffle court et le cœur qui bat la chamade.
Nul doute dans mon esprit qu’il est un homosexuel d’expérience et il me domine totalement. Sa langue chaude et douce glisse le long de l’intérieur de ma cuisse gauche pour finir sur ma queue. Puis, habilement, il gobe mes couilles et les suce. Voilà que sa langue sans scrupule lèche mon anus. Je gémis de plaisir, jamais personne ne m’avait fait ça avant. Sa langue humide me pénètre, il me rend fou. D’une main il me masturbe doucement et maintenant d’un doigt inquisiteur viole mon anus. Un plaisir indescriptible envahit mon corps. J’avais déjà, par curiosité, introduit un doigt, des objets, mais le mieux ça été une carotte de bonne taille. Mais qu’un autre le fasse, c’était divin.
Je relevais mes fesses pour lui indiquer que je ne détestais pas ça. Son expérience lui a dicté de cesser de me masturber car je n’étais pas loin d’une nouvelle jouissance. Je ne sais pas comment il a fait mais il avait réussi à se dévêtir complètement. Quand il s’est levé, j’ai eu un choc. Il était nu et son corps presque maigre était légèrement velu. J’avais que du regard que pour sa queue. Dressée, longue et fine, le gland luisant à moitié couvert de son prépuce, légèrement courbée vers le haut et de lourdes testicules pendaient. J’avais devant moi un homme mûr. Ma gorge était nouée et j’avais du mal à respirer.
Toujours avec des gestes lents, il m’a fait reposer mes pieds par terre. Il a enjambé mon corps pour poser ses genoux de chaque côté de moi. Son gland était à quelques centimètres de mon visage. Lentement il a approché son gland de mon nez. Je sentais son odeur épicée. J’ai donc saisi le manche qui était dur et noueux. J’ai fait coulisser la peau quelques coups. Une goutte de jus clair à faite apparition sur son méat. Du bout de la langue j’ai recueilli cette goutte qui s’est étirée dans un filet reliant ma langue à son gland. Sans plus attendre j’ai ouvert la bouche et il s’est glissé sur ma langue. En refermant sur ce fruit dur, un goût salé a envahi mon palais. Il allait et venait lentement dans ma bouche. J’ai mis mes mains sur ses fesses rondelettes et fermes pour lui indiquer la cadence.
Il s’est dégagé de moi. Sa respiration était haletante. Il devait être comme moi au bord de la jouissance. Toujours lentement, il est retourné à sa place originale replaçant mes jambes par-dessus les bras du large fauteuil, offrant ainsi une image lubrique de mon intimité. Il se mit à me lécher l’anus de nouveau et à me doigter. J’ai fermé les yeux et je savourais ses caresses. Je ne savais pas s’il me pénétrait avec sa langue ou ses doigts. J’ai ouvert les yeux quand j’ai senti son gland caresser mes couilles et mon anus. Il était pour m’enculer à coup sûr. Je n’avais jamais été enculé, mais je voulais connaître ça.
Son gland est venu s’appuyer sur mon anus. Il a poussé un peu. Je me suis relevé le bassin en grimaçant de douleur. Il s’est relevé, à fait trois pas vers une commode pour en revenir avec un tube. J’ai fait un petit soubresaut quand j’ai senti la froideur de la pommade sur mon bouillant petit trou. Il a poussé de nouveau, j’ai grimacé de plus belle. Il a enfin franchi l’anneau de douleur au moment où j’étais pour lui demander de se retirer. Je l’ai senti glisser en moi et très profondément. J’étais enculé!
Les mains sur mes cuisses, il a commencé à me forniquer. Ma queue avait presque débandé à cause de la douleur. Il allait et venait lentement en moi, c’était délicieux. Il s’est retiré à quelques reprises pour mieux se lubrifier et replonger. À chaque fois, cela me faisait de moins en moins mal. J’ai entrepris de me masturber durant qu’il me baisait, il a prit quelques clichés de mon enculade. Puis, une onde de chaleur m’a parcourut le corps, son visage était défait et il gémissait. Il éjaculait dans mon cul. Comme un courant électrique, cette excitation c’est transmise à mon bas ventre et ce fut l’éruption encore une fois.
Nous sommes demeurés haletants tous les deux sans bouger. Reprenant ses esprits, il se mit à me baiser de nouveau mais plus vite. Il soutenait une cadence endiablée. Il gémissait fort et moi aussi, il me faisait mal mais j’aimais ça, je voulais qu’il me défonce. Il a crié un bon coup et il est venu en moi pour la seconde fois.
Le soir venu, j’étais chez moi couché dans mon lit. J’avais du mal à dormir. J’avais honte. Honte d’avoir aimé ça. Je m’en voulais car je suis parti sans prendre mes photos passeport et aussi sans mon argent. Deux jours plus tard j’y suis retourné. Il m’attendait avec un sourire. Je n’étais pas trop fière de moi. Puis, il m’a donné mes photos et de l’argent.
Rouge de gêne j’ai répondu oui. De me voir ainsi sur des photos glacées, en petite culotte, m’a fait sourire. Je me devais d’admettre que c’était bien et très professionnel! Puis là, j’ai vu mes photos de ma masturbation. Je me sentais fondre mais je trouvais ça à la fois excitant. Tout ce sperme qui était gelé dans les airs, ma queue raide et gonflée, là aussi de devais admettre que c’était bon. Les photos de mon cul étaient à ravir, il savait y faire. Je ne savais pas que j’avais un si beau cul. L’image de sa queue en moi m’a fait bander. Sa main est venue caresser mon dos et s’est posée sur ma fesse. Il n’en fallait pas plus pour que je dise ’oui’ à son invitation. Je l’ai suivi dans son appartement au-dessus de la boutique.
Ma relation avec cet homme a durée de nombreuses années. J’en ai fait des choses avec lui. Un jour je vous en dirais un peu plus. Et je n’ai pas été en Californie. Je dois vous dire aussi qu’il a été le photographe à mon mariage…