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n° 02812Fiche technique24057 caractères24057
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Temps de lecture estimé : 17 mn
30/01/24
corrigé 30/01/24
Résumé:  Cette histoire se déroule sur un marché à la brocante, endroit inopiné favorable aux événements imprévus, voici l'aventure d'un homme et d'une femme caractérisée par la passion intense, l'ardeur et la sensualité qui animent les rencontres d'un jour...
Critères:  fh frousses extracon volupté intermast fellation préservati pénétratio fdanus inconnu
Auteur : Etienne  (Jeune homme mûr)
La dame de porcelaine

Cette histoire se déroule sur un marché à la brocante, endroit inopiné favorable aux événements imprévus. Voici l’aventure d’un homme et d’une femme caractérisée par la passion intense, l’ardeur et la sensualité qui animent les rencontres d’un jour…



C’est l’été, nous sommes un dimanche dans une grande ville de province sur une jolie place de la vieille ville, il est neuf heures du matin, le soleil brille déjà fort, mais la chaleur n’est pas encore étouffante. Autour d’une église se tient le marché hebdomadaire à la brocante, une foule bigarrée anime la place autour des étals : citadins désœuvrés, bourgeois à la recherche de décorations originales pour leurs belles demeures du dix-huitième, étudiants en quête de vaisselle et de meubles usagés pour la prochaine rentrée, vacanciers venus des plages voisines, tout le monde se côtoie en toute simplicité, discute avec les marchands ou d’autres clients inconnus sans distinction de rang social ou d’origine. Il y a aussi beaucoup d’étrangers et d’immigrés, on parle l’espagnol, l’anglais, le portugais ou l’arabe, c’est en fait un lieu de rencontre idéal et décontracté, on chine pour l’objet, mais ça n’est souvent qu’un prétexte, car cela permet de discuter et d’échanger des idées sans a priori et quelquefois même, comme on va le voir, cela peut aboutir à une rencontre galante. Pour ne pas vous faire attendre plus longtemps, voici une brève présentation des héros de ce récit sans prétention, petite parenthèse érotique dans la vie sans histoire de nos deux personnages :


Lui, la cinquantaine, assez mince, très sensuel, plutôt sportif, de taille moyenne et chauve, marié, il est à l’âge du démon de midi. Il s’ennuie ferme dans son couple, il a eu quelques aventures sans lendemain avec les secrétaires ou les jeunes stagiaires de la compagnie d’assurances dans laquelle il travaille, mais rien de très passionné. Il s’évade dans les livres d’histoire et les objets anciens, Il est resté seul en ville depuis quelques jours et une aventure avec une jolie fille ne lui déplairait pas !

Elle est plus jeune, trente-huit ans, style BCBG, elle est plutôt petite, a les cheveux roux et est bien faite, mais pas réellement jolie. De milieu aisé, elle a deux enfants de quinze et seize ans, depuis quelques mois elle commence à émerger de son rôle de mère : sans réel besoin financier, elle a repris son travail de documentaliste et se sent depuis beaucoup plus sûre d’elle-même, elle recommence à s’habiller et à sortir seule hors de la présence d’un mari autoritaire et traditionaliste avec qui les relations n’ont jamais été très passionnées, mariage de raison oblige.


Ce matin, elle a quitté la villa familiale très tôt pour aller s’adonner à son passe-temps favori : la recherche d’objets anciens pour personnaliser sa maison et se créer son propre univers, c’est pour elle une manière discrète d’affirmer son indépendance. Elle s’est habillée légèrement avec une tenue qu’elle aurait jugée d’une incroyable audace il y a quelques années dans son milieu bourgeois et bien-pensant : elle a mis un body blanc très ajusté et très décolleté qui flatte son corps légèrement pulpeux. Son petit ventre bien renflé et son joli nombril sont soulignés par le fin tissu, le décolleté laisse voir une large partie de ses seins, sa poitrine n’est pas très volumineuse, mais ferme, et la coupe galbée du body en fait ressortir les courbes. Les larges aréoles sombres qui ornent la pointe de ses seins se laissent deviner sous le tissu un peu transparent, car elle ne porte pas de soutien-gorge. Sa taille fine fait ressortir avantageusement sa poitrine tandis que ses jolies fesses rondes sont étroitement dessinées par un pantalon corsaire bleu clair très moulant. Une paire de chaussures blanches à hauts talons galbe ses jambes et lui donne une démarche un peu chaloupée et terriblement sensuelle. Il faut reconnaître que son visage n’est pas vraiment gracieux, ni beau, ni laid, malgré ses jolis yeux noirs.



La rencontre :


Il est en train de fouiller sans but affirmé une caisse de livres usagés, et tout à coup il la remarque, elle est là, face à lui, elle regarde l’étal sans prêter attention à quiconque, il voit la silhouette, les seins à demi nus, le sillon ouvert entre les globes alors qu’elle se penche en face de lui de l’autre côté de la table. C’est plus fort que lui, il sent une chaleur l’envahir, il ne voit plus qu’elle, il fantasme et s’imagine nu contre elle, la verge enfilée entre les seins. Dès lors, il la suit discrètement à quelques mètres, comme un félin suivant sa proie, sans se faire remarquer, le cœur battant. Il la dévore des yeux, il se régale de ses fesses qui bougent quand elle marche, du tissu du pantalon qui se tend quand elle se penche en avant, révélant la présence d’un string. Il sent sa queue se dresser, le spectacle de cette femme qui se promène devient pour lui véritablement érotique. Lorsqu’elle bouge, ses seins tressautent légèrement, elle transpire un peu, il sent son odeur mêlée à son parfum, jamais il n’a autant désiré une femme.


Elle a fini par remarquer la présence de cet homme qui la suit et l’observe à la dérobée, il est habillé cool et est assez élégant avec son complet de toile claire. Au début, elle croit à un maniaque, mais peu à peu elle le jauge et il lui semble plutôt sympathique… Et puis, cela ne lui arrive pas si souvent d’être suivie par un inconnu et de se sentir admirée ! Ce matin, elle s’est trouvée pimpante et même plutôt sexy avec ce nouveau body, à présent elle se sent toute fière d’être admirée… Peut-être désirée ?


Tant que ce type ne me colle pas trop, ça va. Au fond, il a l’air pas mal, il est en tout cas plus athlétique et a moins de bedaine que mon cher époux qui ne fait plus beaucoup d’exercices, à part la fourchette et le levier de vitesses ! Et s’il me draguait ? Je me demande si je n’en ai pas envie… Mais qu’est-ce qu’il me prend, je deviens folle ? Je n’ai jamais eu d’aventures, mais là, c’est plus fort que moi, depuis ce matin, je me sens belle et j’ai envie qu’on me remarque, qu’on me désire !


Elle se remet à marcher en s’habituant peu à peu au regard de cet inconnu qui lui sourit, mais fait semblant de ne pas le voir. Finalement, elle s’arrête devant un étalage de vaisselle ancienne, porcelaines ou faïences, une tasse blanche au décor bleu de cobalt a retenu son attention, elle demande au vendeur :



Le brocanteur, un type sans âge, cheveux gris, longs, sous une casquette graisseuse, répond sûr de lui :



La femme hésite… non pas que la somme lui paraisse élevée, mais elle ne voudrait pas se faire rouler et souhaiterait discuter pour ne pas passer pour une inculte. L’homme qui la suit est là et intervient pour l’aider assez galamment :



Le vendeur est interloqué, la dame retourne la tasse et le sigle d’origine apparaît en mettant fin à toute discussion : il s’agit bien d’une manufacture allemande de grande diffusion. La dame emporte l’objet convoité pour la somme de cinquante francs et remercie son admirateur.



Elle se surprend de son audace : non seulement elle remercie cet homme qui la dévore des yeux depuis un bon moment, mais en plus elle engage la conversation avec lui ! Elle s’était promis de rester indifférente, mais malgré elle, elle lui sourit, ne va-t-il pas prendre cela comme une invitation ? De son côté, l’homme est tout surpris de la facilité avec laquelle il a pu entrer en communication avec cette femme inconnue qu’il désire si violemment, il tente d’être aussi anodin que possible et engage la conversation sur les faïences anciennes et la brocante en général, le regard plongé dans les yeux noirs et dans le vertigineux décolleté de la jeune femme.


Sacrée bourgeoise, bon chic bon genre, mais tu te promènes les tétons à l’air en tortillant ton cul comme une pute, au fond, tu es comme moi tu as envie de baiser et tu ne sais pas comment t’y prendre !


Le discours officiel est délicieusement plus insignifiant, il l’invite à prendre un café dans une galerie-bistrot toute proche sur la place. Ils marchent l’un à côté de l’autre, leur attitude est à présent toute différente, ils sont ensemble isolés au milieu de la foule, le regard braqué l’un sur l’autre, se jaugeant, se jugeant, hésitant entre le désir et la peur de l’inconnu.

Les voici à présent attablés au café, ils se vouvoient encore, la discussion tourne encore autour des antiquités, mais les regards sont ailleurs, elle essaie de lire dans ses yeux gris.


Qu’attend-il de moi ? Ne va-t-il pas essayer de me voler mon sac ? Non, ça n’a pas l’air d’être son genre. Tiens, il a une alliance, il est marié et bien entendu il me drague, le cochon ! Mais après tout, je l’ai bien cherché, j’ai envie de me faire draguer, j’aimerais qu’il me caresse, il a de jolies mains… Oh, ses mains sur mon corps, partout ! Oh oui, oh, je suis une belle salope, je sens que je mouille comme une petite vicieuse, moi ! Mais si c’est un sadique ? Après tout, ici, il y a du monde, je ne risque rien, et puis il a l’air assez doux et pas trop macho. Attendons la suite…


L’homme parle tout en détaillant sa jolie compagne :


Elle n’est pas très jolie, mais elle est drôlement bien foutue, cette fille, j’aimerais bien la baiser ! Elle a des petits nibards de salope et son cul est un hymne à l’amour, j’ai envie de me l’enfiler en levrette, celle-là, je suis sûr qu’elle doit adorer ça !


ses paroles restent contenues, mais, brutalement, il se rend compte que son regard l’a trahi, il s’attarde trop sur le décolleté, elle l’a vu et lui sourit en rougissant un peu sous son hâle :



Là, elle rit de son audace, un peu pour masquer son trouble, mais elle sent qu’elle pourra le manœuvrer à sa guise…



Marc sent que la situation tourne en sa faveur : elle lui sourit, sa poitrine palpite quand elle parle et elle cache mal son émotion et son attirance pour lui.



Marc se dit qu’il serait à présent bien maladroit de ne pas réussir à la séduire : il l’a rencontrée il y a moins d’une heure et voici qu’elle l’invite à rester avec elle ! De son côté, elle se dit que s’il n’essaie pas de la charmer, c’est qu’il est vraiment le dernier des abrutis !


Ils montent dans la galerie marchande, le passage entre les meubles chargés de bibelots est étroit, elle marche très près derrière lui. Il s’arrête devant une galerie de tableaux, elle se place derrière lui, il sent la chaleur de son corps. Un homme passe derrière eux, elle est obligée de se coller littéralement contre lui, il sent les pointes des seins dans son dos et son ventre rond contre ses fesses, une vague de chaleur envahit son bas-ventre, sa queue se dresse. Il a envie d’elle, il faut qu’il la baise et tout de suite, elle l’excite trop ! Il n’ose pas se retourner, il la prend par la main, leurs regards se croisent, il sent qu’elle partage son émotion et son désir, ses lèvres palpitent. Ils continuent leur visite en faisant semblant de regarder de vieux objets, mais leur esprit est tout entier tendu vers leur relation. Elle passe devant lui, sa main presse la sienne, elle s’appuie contre le dos d’un fauteuil, il vient derrière elle et se presse contre elle, sa queue bande et il se frotte contre le cul de la femme, l’étoffe du pantalon est suffisamment tendue, elle sent la chaleur du membre gonflé contre ses fesses, il la désire, elle en est sûre à présent. Elle aussi a envie de lui, elle hésite un peu, elle n’a jamais eu d’amant, mais une de ses amies a franchi le pas avec un copain de son fils et elle a à présent une envie folle de l’imiter, elle ne sait pas comment va se dérouler l’affaire, elle est décidée, mais elle lui laisse l’initiative des opérations. Le problème est de trouver un endroit, elle ne consentira jamais à aller à l’hôtel à dix heures du matin… Quelle honte, elle a quand même sa dignité ! Elle a aussi trop peur de le suivre chez lui : quel scandale ce serait si quelqu’un la reconnaît au bras de cet inconnu !


Marc s’enhardit et lui caresse le sein gauche en continuant à frotter son membre contre son cul, il sent le téton se durcir. Elle se retourne, et sans rien dire, tend ses lèvres. Ils mélangent leurs langues en un baiser profond et sensuel. Par bonheur, ils sont dans une zone relativement sombre du magasin et personne ne prête attention à eux. Ils restent enlacés de longues minutes, Marc lui pelote les seins à travers le fin tissu et Gabrielle se sent fondre de plaisir, à présent elle est prête à tout, elle a envie de ces mains qui la font vibrer, de cette queue dans sa chatte, elle a une envie folle de sexe. Marc n’en peut plus, il est très excité depuis qu’il la suit, et à présent qu’il la sent consentante, sa queue est gonflée au maximum et est trop serrée dans son slip au point qu’elle lui fait mal. Il a envie de se libérer et d’être nu contre cette femme délicieusement bandante, il se met à la tutoyer :



La chance sourit aux futurs amants, une porte est là devant eux avec un écriteau « interdit au public ». Marc tourne la poignée, la porte est fermée à clef. À tout hasard, il tire son trousseau de sa poche, introduit une clef toute simple dans la serrure et tourne doucement en essayant plusieurs positions. Finalement, et comme par miracle, la porte s’ouvre. Il s’agit d’une réserve remplie de meubles et de vieilles tentures, cette cachette providentielle est mal éclairée par une petite fenêtre donnant sur un puits de jour. Il y a un lit encombré de livres, Marc les pose par terre, elle s’allonge sur le dos, Marc referme la porte avec un verrou intérieur et se déshabille en quelques secondes, sa queue est dressée comme un épieu et recourbée avec un gros gland qui déborde de la hampe turgescente, il bande comme jamais. Il s’approche doucement de la jeune femme et l’embrasse sur la bouche tout en la caressant. Ses mains descendent sous les fesses de sa partenaire, il les pelote avec délices, puis il lui défait sa ceinture et entreprend de lui retirer son pantalon. La jeune femme l’aide par un délicieux mouvement de hanches.


Gabrielle descend son body pour libérer ses seins, les pointes jaillissent avec des tétons déjà dressés par l’envie et les attouchements qu’elle a eus contre Marc. Ils sont extrêmement excités tous les deux et la peur d’être surpris augmente leur ardeur. Leur langage reflète la progression de leur relation, ils s’étaient vouvoyés au début, puis s’étaient mis à se tutoyer après s’être embrassés, et à présent leur vocabulaire devient carrément très cru, ce qui pour elle représente une transgression inouïe de ses habitudes :



Les préliminaires sont réduits… il lui relève les cuisses, tire son string sur le côté, pose sa bouche contre le sexe de Gabrielle et se met à la lécher profondément. Elle ressent la langue virevolter dans sa fente tandis qu’il agace les pointes de ses seins entre ses doigts. Elle réagit violemment à la caresse, ses tétons ont énormément augmenté de volume, elle est très sensible et les caresses des seins lui procurent beaucoup de plaisir. Marc s’en aperçoit tout de suite, et en voyant les mamelons se durcir, il sent une vague de chaleur dans sa queue, il bande plus fort et en même temps il se sent plus détendu. Il enjambe sa compagne et se presse contre elle de telle sorte à ce qu’elle ait la queue de son amant à portée de caresses. Elle le branle doucement puis commence à le sucer, elle apprécie le goût de la queue et lèche les gouttes des sécrétions qui commencent à s’écouler du gland en raison de l’excitation. Le plaisir monte en eux, Marc sent sa queue aspirée par les lèvres chaudes de sa partenaire, quant à Gabrielle, elle commence à avoir des contractions du vagin annonciatrices de son prochain orgasme.


C’est Marc qui réagit en sentant les mouvements de bouche de sa partenaire s’affoler sur son membre viril. Il la chevauche, mais au lieu de la baiser tout de suite, il se met en position de manière à enfiler sa queue entre ses seins comme il en avait eu le désir en découvrant son décolleté, Gabrielle, elle, va au-devant de son désir en serrant ses seins contre le membre bandé. Il commence des allées et venues dans ce délicieux étui, elle en profite pour prendre son gland dans la bouche chaque fois que la queue monte entre ses seins, elle transpire abondamment et le membre glisse facilement. Marc se sent vraiment bien, cette fille est bien délurée pour une petite bourgeoise chic, mais il ne va pas s’en plaindre. De son côté, Gabrielle apprécie les allées et venues de cette belle queue dont elle suce le gland avec délices, comme une friandise… Cet exercice augmente considérablement le désir de l’homme, trop vite à son goût :



Elle stoppe sa caresse. Marc a à présent envie de posséder pleinement sa partenaire, il la soulève pour la retourner.



Elle se tourne, totalement impudique. Cambrée au maximum de manière à rendre la pénétration plus complète, la tête levée, elle présente ses fesses, ses seins pointés en avant. Marc enfile un préservatif puis lui prend les hanches et s’introduit facilement dans l’étui bien lubrifié. Il le lui fait remarquer :



Elle se laisse délicieusement pistonner, remuant ses fesses. Marc sent la fille très excitée, elle serre bien son vagin sur sa queue et lui donne un plaisir intense. Il essaie de penser à autre chose en regardant le mur pour ne pas exploser trop vite, mais la situation est trop excitante et les frottements de sa queue dans le con de Gabrielle l’amènent en quelques instants au bord de la jouissance suprême. Il arrête complètement de bouger, mais Gabrielle est déchaînée et continue de remuer ses fesses pour faire jouir son amant au maximum.



Gabrielle se retourne face à Marc, relève ses cuisses et pose ses jambes sur les épaules de son amant, elle est ainsi totalement offerte et attend avec impatience une nouvelle pénétration. Marc lui prend les hanches et pousse doucement sa queue raide en avant, son gland vient effleurer la fente de Gabrielle qui sursaute tellement la sensation est vive. Marc est un bon amant et sait qu’il doit prendre son temps pour ne pas jouir de suite, il commence par poser son gland à l’entrée de la fente et remue doucement. Gabrielle a le ventre en feu, son sexe est en état d’hypersensibilité tellement elle a envie de cet homme, elle se délecte du frottement du gros gland à l’entrée de son vagin et reste immobile, savourant son plaisir.


La sensation de plaisir devient pour Marc trop intense et il pénètre à nouveau profondément sa partenaire. Il se met à la pistonner doucement en lui caressant les fesses, puis introduit un doigt dans son anus, elle ne proteste pas et au contraire se détend de manière à faciliter cette double pénétration… Jamais son mari n’aurait eu cette idée ! Cette nouvelle sensation la fait monter encore plus haut dans son plaisir, Gabrielle ressent encore plus intensément la pénétration de la queue de Marc, sentant distinctement le gros gland lui labourer le vagin. Leurs mouvements deviennent de plus en plus violents et leurs sensations voluptueuses augmentent brutalement, Gabrielle a envie que son amant accélère ses mouvements, jamais elle n’avait eu cette sensation de plénitude, à partir de ce moment, ils ne peuvent plus, ni l’un ni l’autre, se contrôler, le plaisir est devenu leur but unique et ils montent tous les deux inexorablement vers un orgasme fabuleux.


Gabrielle se met à remuer frénétiquement son bassin de manière à rendre la pénétration encore plus violente. Durant plusieurs minutes, elle pousse ainsi ses hanches au-devant de la bite de Marc. Des ondes de jouissance l’irradient toute entière, la bouche entrouverte, elle gémit et halète en poussant de petits cris, le visage grimaçant de jouissance, puis, brutalement, elle se tend, des contractions secouent son bas-ventre, elle se met à crier de plaisir et jouit avec une intensité inouïe. Elle est longuement secouée de spasmes irrépressibles, ressentant un orgasme d’une violence et d’une durée qu’elle n’a jamais connue, c’est la première fois qu’elle fait l’amour avec autant de fougue et elle n’aurait jamais imaginé ressentir une jouissance aussi intense, des années de déceptions et de refoulement viennent de s’effacer en quelques instants. Son orgasme se prolonge longuement, permettant à Marc de se libérer enfin. Il laisse venir sa propre jouissance et enfonce sa bite au plus profond de sa partenaire, sa queue est littéralement aspirée et pressée par les spasmes de plaisir de Gabrielle, sa semence monte sous cette stimulation supplémentaire et sa crème déferle en jets interminables, prolongeant le plaisir de la femme.


Leur tension retombe peu à peu, ils auraient aimé prolonger ces moments délicieux, mais une fois la tension sexuelle apaisée, ils reprennent conscience de la réalité. Les deux amants échangent quelques baisers, puis se rajustent et sortent discrètement de leur alcôve improvisée, l’un après l’autre, pour ne pas éveiller de soupçons. Ils échangent un sourire complice et se séparent sans un mot. Par prudence, Gabrielle jette la carte de Marc, elle a joui comme jamais auparavant, elle se sent comblée, heureuse et sans remords. Si elle le revoit, elle sait déjà qu’elle risque d’être déçue, le désir et l’atmosphère magique du lieu auront forcément disparu, faisant place à un adultère banal et sordide.


Dans une villa de province, il y a maintenant une dame pensive qui de temps à autre jette un regard sur une tasse au décor bleu de cobalt et esquisse un sourire…