| n° 02783 | Fiche technique | 21081 caractères | 21081Temps de lecture estimé : 12 mn | 03/09/01 |
| Résumé: Ayant refusé de se prêter au jeu que ses amies lui avaient réservé le soir de son enterrement de vie de jeune fille, Stéphanie va devoir s'y soumettre le jour de son mariage. | ||||
| Critères: ff intermast cunnilingu fgode fdanus attache | ||||
| Auteur : Fripon (Jeune homme, 25ans) | ||||
Stéphanie est une femme de 38 ans aux cheveux blonds coupés au carré. Son travail d’assistante de direction qu’elle exerce consciencieusement depuis 15 ans lui procure une indépendance qu’elle a toujours défendue. Jusqu’à présent les avantages du célibat l’avaient emporté sur les joies d’une union. Les sorties entre amies et les plaisirs de la séduction ont bien rempli sa vie de jeune femme, en particulier sa vie amoureuse et sexuelle. Le regard des autres sur sa silhouette gracieuse lui a fait comprendre très jeune le pouvoir d’attraction qu’elle était susceptible d’exercer sur les hommes et parfois sur les femmes. Au gré de ses rencontres elle a découvert la jouissance née des variations et de la multiplicité des possibilités érotiques, abandonnant son corps autant à la fougue de jeunes amants qu’au savoir-faire de maîtresses expertes, à la tendresse de rencontres intimes qu’au feu des jeux de groupe.
Mais aujourd’hui son existence aborde un tournant. L’approche de la quarantaine, le désir d’un rythme de vie plus calme, lui ont fait accepter la demande en mariage d’un soupirant de longue date. De près de vingt ans son aîné il a toujours éprouvé pour elle un sentiment tendre et compréhensif. L’union que Stéphanie a accepté n’a pas la couleur de la raison mais de l’équilibre et elle entend bien donner à son époux tout l’amour dont elle est capable.
Quelques jours avant la cérémonie ses amies lui ont préparé une petite fête, histoire d’enterrer une tranche de vie bien remplie. Joanne la brune et Patricia la blonde sont parmi les plus proches de celles-ci. Complices en amitié, mais aussi compagnes de "jeux", les deux jeunes femmes ont souvent entraîné Stéphanie dans des aventures homosexuelles mémorables. Ce soir-là, bien que toute l’assemblée ne soit pas au fait de ces penchants, elles avaient bien l’intention de terminer la fête en compagnie de la reine de la soirée au "Sappho’s bar", haut lieu de rencontres lesbiennes et dont l’arrière salle est réputé pour ses parties fines.
Commencée à 20h00 chez Stéphanie pour l’apéritif, la soirée s’est joyeusement poursuivie dans un restaurant mexicain puis dans une rhumerie où la future épousée n’a pu échapper au "supplice" du karaoké. Joanne et Patricia ne ratèrent pas une occasion de lancer des clins d’œil aguicheurs vers Stéphanie, essayant même de peloter leur amie au passage. Celle-ci, enivrée par l’ambiance, était amusée de ces avances. Vers 3h00 du matin la bande s’est dégrisée dans l’air frais de la grand’ place non sans un dernier chant au volume tonitruant et à la mélodie aléatoire. C’est là que les adieux se sont prolongés et que chacune s’en est retournée. Elles n’étaient plus que quatre à bavarder, assises sur le rebord d’une grande fontaine. Les deux coquines n’attendaient plus que la quatrième, Carole, s’en aille pour traîner Stéphanie dans leur lieu de perdition favori. Mais ce soir-là, la belle ne se sentait pas l’humeur ni l’énergie à finir la soirée au centre d’une orgie saphique. Elle voyait bien l’air gourmand de ses deux amies et savait ce que cela signifiait pour elle. Sautant sur une occasion elle accepta la proposition de Carole de la raccompagner. Malgré les protestations de Joanne et de Patricia, elle s’en fut, bras dessus bras dessous avec celle qui, sans le savoir, lui servait de bouée de sauvetage! Le brune et la blonde se résignèrent à voir leur "proie" leur échapper non sans lui glisser un dernier "Tu nous le paiera ma belle!" avec leur baiser d’adieu.
Enfin le grand jour arriva. Bustier bleu ciel lacé dans le dos et orné de dentelle blanche laissant ses épaules nues, gants blancs, voilette à fleurs, jupe courte à volants, bas blancs et escarpins assortis, telle était la parure de la mariée lorsqu’elle se présenta pour offrir son consentement à son époux. Toute l’expérience de la vie n’avait pas préparé Stéphanie à cette émotion qui la fit littéralement retomber en adolescence. Amis, famille, tous ne formaient qu’une grande et indistincte vague humaine sur laquelle flottait son regard émerveillé. Joanne en petite robe prune et Patricia en chemisier et jupe fauve ne rataient rien du savoureux spectacle que leur offrait leur délicieuse amie tout en s’échangeant des oeillades entendues.
Lorsque vint le moment des félicitations les deux coquines se firent une joie de faire rougir la blanche colombe dont le regard de biche se troubla en entendant leurs chuchotements:
Malgré tout Stéphanie pensa qu’elle aurait l’occasion de se réconcilier plus tard avec ses amies et qu’elles n’oseraient jamais tenter quoi que ce soit en un tel moment.
Au vin d’honneur succéda le repas. Les danses succédaient aux plats et vice versa. La convivialité régnait entre les participants, les enfants couraient de table en table. Toute à sa joie la fraîche mariée ne s’aperçut pas que ses deux amies s’étaient éclipsées de la salle de réception. Soudain, encore enivrée de la dernière danse un petit garçon la tira par la jupe et lui tendit un billet. Il s’enfuit en riant avant qu’elle ait pu lui demander son origine. L’écriture au feutre coloré était visiblement enfantine:
[ Une DerNieRe SuRpriSe PouR tOi - SUis lEs CoEUrs ]
Interloquée Stéphanie pensa à un jeu imaginé par ces adorables garnements. Elle se mit donc à la recherche des cœurs en question. Elle en trouva un dessiné sur une feuille scotchée sur un coin de table, puis un autre sur le mur, puis encore un sur la porte du couloir menant à l’étage. Amusée elle suivit cette piste enfantine et retrouva en haut des marches la piste des cœurs. Le dernier était placé sur la porte de la buanderie. Elle tourna la poignée. La porte s’ouvrit sur l’obscurité d’une pièce sans fenêtres. Elle avança:
Elle chercha à tâtons l’interrupteur mais celui-ci ne fonctionnait visiblement pas. S’avançant à pas hésitants dans la pénombre, ses escarpins rendaient un son sec sur le dallage. Arrivée au cœur de la pièce vide elle sentit un frisson parcourir son dos.
Le claquement de la porte lui répondit. Elle poussa un cri de surprise en se retrouvant soudain dans le noir. Avant qu’elle ait pu esquisser un geste, la lumière crue du néon noya la pièce. Patricia se tenait adossée à la porte faisant jouer la clef entre ses doigts. De l’autre côté Joanne, appuyée contre le mur regardait leur captive d’un air gourmand.
Stéphanie hoqueta en reprenant son souffle
Joanne s’approcha de Stéphanie qui recula, l’air peu rassurée, vers la sortie.
Pour toute réponse la blonde féline retroussa sa jupe, fourra sa main entre ses jambes et fit glisser la clef de la porte dans son slip.
La fraîche épousée tenta de maîtriser la panique qu’elle sentait monter. Ses gestes d’apaisement étaient plus destinés à elle-même qu’à ses deux amies dont la volonté paraissait inflexible.
Son regard affolé passait du visage ironique de Patricia à celui de Joanne qui s’avançait lentement avec un regard de prédateur se léchant les babines.
Haletante, Stéphanie était cernée par la brune et la blonde. Les bras serrés contre son ventre elle ne voyait aucun moyen de s’en sortir. Finalement:
Ayant à peine reçu le consentement de leur captive Joanne et Patricia l’entraînèrent en direction d’une sorte de portique servant à faire sécher les draps. Faite de tubes en acier la structure présentait un cadre dont la barre supérieure était placée à environ 2 mètres de haut.
Pendant que la blonde lui tenait les poignets dans le dos, la brune attira à elle le doux visage de la jeune mariée et unit ses lèvres aux siennes. Sa langue s’infiltra dans sa bouche d’où sortaient des gémissements encore apeurés. Bientôt le baiser lesbien eut raison de ses tensions et Stéphanie se laissa aller à la fouille linguale que lui imposait Joanne.
La brunette se détacha de cette étreinte préliminaire. Son regard n’avait rien perdu de son caractère incisif, laissant présager que la belle ne s’en tirerait pas avec un simple baiser.
Joanne se déchaussa puis fit glisser lentement un bas, couleur chair, le long de sa jambe.
Une claque retentit sur ses fesses, amortie par les voiles de sa jupe. Obéissant à ce qui lui était demandé Stéphanie, bras levés, saisit la barre de métal froid. Le bas de Joanne servit ensuite à entraver ses poignets pour la maintenir dans cette posture.
Patricia glissa ses mains sous les blancs jupons ce qui fit frissonner Stéphanie.
La belle mariée avala difficilement sa salive en écoutant la brune tandis que la blonde tirait lentement vers le bas l’étoffe de son slip qu’elle avait agrippé.
Le slip arrivait à mi-cuisses.
Le slip descendait sur ses mollets.
Le slip s’enroulait autour de ses chevilles. Stéphanie balbutia:
Joanne tenait le menton de Stéphanie comme s’il s’était agit d’une petite fille prise en faute. L’air boudeur cette dernière hocha positivement la tête.
Patricia avait commencé à délacer le fin bustier. Bientôt ses seins ronds apparurent. La brunette s’approcha, caressa les flancs de Stéphanie, puis elle se pencha juste assez pour porter ses lèvres au niveau des aréoles dénudées. Sa langue s’enroula autour des boutons souples qui ne tardèrent pas à se gonfler d’excitation. La belle captive gémit doucement. Les mains de Joanne glissèrent sur ses reins et firent lentement remonter les pans de sa jupe blanche jusqu’à dévoiler ses reins déculottés.
Stéphanie poussa un cri aigu sous l’effet de la surprise. Puis elle se mordit les lèvres en fermant les yeux. Derrière elle la blonde avait saisi le slip qu’elle lui avait ôté et commençait de s’en servir comme d’un martinet pour administrer la punition promise. Dans la lumière crue du néon la belle mariée, attachée au portique, subissait d’une brune le léchage passionné de ses tétons mis à l’air tandis qu’une blonde giflait le haut de ses cuisses avec l’étoffe soyeuse de son propre slip. La correction impudique dura de longues minutes et se termina par le fouettage savamment dosé de son entre jambes. Lorsque ses saphiques maîtresses s’écartèrent d’elle Stéphanie poussa de longs soupirs, la tête dodelinant entre ses épaules.
Patricia montrait le slip à Joanne en indiquant des traces nettement visibles d’une luisance suspecte. Elle froissa l’étoffe mouillée sous ses doigts et dit d’un air réprobateur:
Joignant le geste à la parole Patricia dégrafa la jupe et les jupons qui se retrouvèrent en corolle sur le sol en une seconde dévoilant les jambes parfaitement galbées, embellies de bas blancs tenues par un porte-jarretelles assorti et de fins escarpins. De ses atours matrimoniaux ne restaient plus que ses gants, sa voilette et son bustier dégrafé, autant de détails qui la rendaient encore plus désirable aux yeux de ses deux geôlières lubriques.
Tandis qu’elle haletait comme une biche aux abois, Joanne s’agenouilla devant elle, le visage à hauteur des boucles blondes de son pubis. La brunette écarta délicatement les lèvres intimes, approcha son visage encore plus près, tendit la langue et d’un coup la plongea dans les replis de corail luisant qui s’ouvraient devant elle.
Stéphanie se cambra sous l’assaut mais ses poignets restaient solidement fixés au-dessus de sa tête et Patricia vint aider son amie en maintenant par derrière les hanches de leur captive. Les doigts écartant les délicates nymphes, Joanne lapait avec avidité les lèvres luisantes, titillait l’orifice du vagin, poursuivait le clitoris sous son capuchon soyeux, tant et si bien que son menton dégoulinait des sécrétions intimes de la belle. Celle-ci, les yeux fermés, la bouche grande ouverte, laissait échapper des hoquets aux accents lascifs. Son corps se cambra et son visage se crispa soudain. Elle émit une longue plainte étouffée comme la main de Patricia disparaissait dans la cambrure de ses fesses, les doigts fouillant le sillon culier.
Gouinée sans merci le jour de ses noces, la belle mariée sentait monter le plaisir au creux de ses vallons intimes qui faisaient l’objet d’attouchements voluptueux. Plaisir décuplé par la situation si inconvenante dans laquelle elle se trouvait, offerte sans défense pour l’accomplissement des fantasmes lesbiens de ses deux ravisseuses.
Gémissant au rythme des stimulations qui lui montaient de son bas ventre Stéphanie semblait au bord de l’orgasme, ses râles se transformant peu à peu en couinements aigus.
Soudain Joanne abandonna la vulve en feu et Patricia retira sa main de l’entre-fesses dilaté. Le regard éperdu Stéphanie poussa un soupir déçu.
Devant le mutisme de la jeune femme, un peu honteuse de cette débauche le jour de son mariage, Patricia glissa une main entre ses cuisses et darda un doigt à l’endroit de son désir.
Serrant les lèvres et les paupières celle-ci hocha affirmativement la tête.
Prise entre les deux tentatrices, excitée autant par l’impudeur de leur langage que par ce qu’elle venait de subir, Stéphanie laissa tomber toute résistance:
La blonde et la brune échangèrent un regard de satisfaction. Joanne tendit une main et reprit le pelotage des lèvres humides, sentant le bassin venir à la rencontre de ses doigts. Patricia, qui portait des sandales à talons hauts et fins, se déchaussa. Elle sortit de son sac à main un préservatif qu’elle déroula sur le talon de 8 centimètres. Le regard malicieux elle le passa à Joanne qui vint en placer le bout dans les replis de la vulve. Sentant l’intrusion d’un objet dur Stéphanie ouvrit les yeux.
A peine eut-elle le temps d’apercevoir la sandale entre ses jambes qu’elle en sentit le talon servir de godemiché improvisé. La forme évasée de l’objet l’écartelait à mesure qu’il s’enfonçait. Patricia avait passé ses mains autour de sa poitrine, collant son corps au sien et manipulait doucement les mamelons tendus. Joanne faisait aller et venir la tige ferme en prenant soin de la garder dans l’axe du fourreau délicat. Stéphanie hoquetait spasmodiquement vaincue par l’intromission impérieuse qui s’accompagnait alternativement du frottis de la partie supérieure de sa vulve par la semelle de la sandale reconvertie en objet de plaisir.
Seuls les gémissements suggestifs de Stéphanie répondirent aux taquineries de la brune. Patricia délaissa ses seins pour s’occuper de ses hanches. Elle lui fit relever une jambe suffisamment haut pour qu’elle tombe dans le creux du bras de Joanne. Puis d’une main elle écarta les globes fessiers, de l’autre glissa ses doigts dans le vallon impudiquement ouvert et recommença la masturbation du sphincter froncé. L’humidité visqueuse qui s’écoulait de la vulve excitée servit à faciliter la pénétration d’un doigt dans le rectum.
Baisée et enculée Stéphanie se remit à pousser des cris de souris prise au piège. La radieuse mariée qui avait ouvert le bal il y a quelques heures était maintenant pendue par les poignets, dénudée de ses atours hormis les plus séduisants, une jambe relevée. Elle ouvrait sa fourche intime aux assauts d’un olisbos et ses reins sensibles à ceux d’un doigtage sans concessions, consommant avant l’heure l’hymen célébré le matin même.
Accélérant le rythme de leur possession, les deux complices ne furent pas longues à obtenir de leur captive la rançon qu’elles attendaient d’elle. Des cris suffoqués accompagnèrent les spasmes de plaisir qui coururent le long du corps de la belle.
Brisée par l’orgasme Stéphanie laissa son corps aller dans les bras de ses amantes. Patricia lui détacha les poignets et les deux complices l’allongèrent sur un banc pour lui permettre de reprendre ses esprits.
Quelques minutes plus tard les trois jeunes femmes sortirent de la buanderie. La coiffure de Stéphanie avait été quelque peu malmenée et Patricia avait insisté pour garder son slip.
Une dernière tape sur les fesses ponctua le retour de la reine de la soirée dans la salle de réception.