Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 02688Fiche technique12926 caractères12926
Temps de lecture estimé : 8 mn
19/08/01
Résumé:  Cette fois notre brunette sexy s'en va à Toulouse pour des vacances pleines de découvertes avec son cousin et d'abord avec la copine de celui-ci.
Critères:  ff magasin essayage voir lingerie intermast fdanus
Auteur : Fripon  (Jeune homme, 25 ans - Fripon)

Série : Les aventures de Bénédicte

Chapitre 02 / 02
Tendre cousin - 1e partie (Les aventures de Bénédicte II)



Dans le train qui m’emportait vers Toulouse je relisais la lettre que mon cousin Rémi m’avait envoyé. Il m’invitait à passer une semaine dans la ville rose avec lui et sa copine. Rémi avait passé son enfance dans le nord et nos familles étaient très liées. De ce fait, lui, ma sœur et moi avons grandi ensemble, partageant jeux, escapades et bien sûr bêtises. Il était maintenant étudiant dans une école d’aéronautique mais nous avions gardé de bons contacts. C’était la seconde fois que j’allais le voir mais ce devait être ma première rencontre avec Annabelle. D’après les photos que j’avais vues et les confidences qu’il m’avait faites, elle semblait charmante. Jolie, 23 ans, les cheveux châtain ondulés, elle avait des yeux d’un bleu très clair et une silhouette digne du goût de mon cousin. J’avais hâte de la connaître et ce sentiment était partagé si j’en croyais le mot qu’elle avait ajouté à la fin de la lettre.


A l’arrivée à la gare Matabiau ils m’attendaient tous les deux sur le quai. Embrassades, premiers échanges et premier contact avec Annabelle. Elle s’avéra être comme je l’imaginais, l’accent du sud en plus. Son regard était également plus impressionnant que sur les photos qui ne pouvaient que rendre très imparfaitement la profondeur de ces yeux clairs. Pour un peu j’aurai rougi lorsqu’elle me scruta des pieds à la tête!

Ils habitaient un 2 pièces dans une petite rue perpendiculaire à la rue du Taur, dans le centre ville. J’aimais ce quartier pour son animation et ses commerces. J’allais d’ailleurs pouvoir m’adonner à ce passe-temps du lèche-vitrine car Rémi devait encore travailler un jour ou deux sur un mémoire pour lequel il était un peu "à la bourre".


Le lendemain de mon arrivée nous sommes donc sorties Annabelle et moi pour faire un tour en ville: Place du Capitole, rue St Rome, la place Esquirol puis la rue des Filatiers. Nous remontions cet axe piétonnier en nous arrêtant à presque tous les magasins de vêtements! Annabelle était très sympathique et nous nous sommes de suite très bien entendues. Seul son regard perçant générait encore en moi un malaise indescriptible. Au hasard de notre flânerie elle tomba en arrêt devant un bustier qui, j’avoue, lui allait très bien, mettant en valeur, si besoin en était, sa poitrine menue mais bien tenue. Devant son air empli d’une admiration presque enfantine je craquai et décidai de lui offrir le délicat vêtement. Elle accepta avec joie et me colla un baiser fort appuyé. Fort appuyé et un peu mal ajusté d’ailleurs puisque je sentis le contact de ses lèvres à la commissure des miennes. Je mis ça sur le compte de l’enthousiasme et, sans plus y penser, nous sommes sorties bras dessus bras dessous du magasin. Elle mit cependant un point d’honneur à ne pas retourner à la maison avant d’avoir trouvé quelque chose pour moi.


Nos pas nous conduisirent ensuite devant une vitrine de lingerie féminine. Bien sûr nous nous y arrêtâmes, détaillant les différents modèles avec toute la liberté que l’on peut se permettre entre filles. Les plus "osés" se prêtant à nos commentaires sur l’effet qu’ils pourraient avoir sur les "mâles". Annabelle me montra un ensemble bleu, plutôt sexy sans être vulgaire, en disant qu’il irait très bien avec mes cheveux bruns. Je fis une moue dubitative mais elle m’entraîna dans la boutique. Seules clients du moment, nous y avons poursuivi le tour des modèles et une vendeuse s’approcha de nous pour nous proposer son aide. Avant que j’aie pu dire un mot Annabelle lui déclara qu’on aimerait essayer le modèle en vitrine. La jeune femme s’empressa de nous donner satisfaction et nous accompagna vers les cabines d’essayage. L’air espiègle, Annabelle me poussa dans une cabine et tira le rideau. Finalement amusée je me déshabillai. Ma jupe, mon débardeur et mon slip furent bientôt accrochés sur la patère et j’enfilai la culotte de satin et dentelle bleue. Soudain le rideau s’écarta! Je sursautai. Annabelle voulait voir où j’en étais et me surprit en culotte, les bras croisés sur ma poitrine encore nue: "Ben alors, t’as pas encore fini? Allez enfile le reste qu’on voie ce que ça donne" Je souris et ajustai les bonnets sur mes seins. Je sentis ses yeux se fixer sur cette partie de mon anatomie pendant que j’enfilai la lingerie. Entre nous je pensais que cette "exhibition" ne prêtait pas à conséquence, mais je ne pus réprimer un frisson devant ce regard qui me semblait outrepasser les limites de la simple complicité féminine. Enfin vêtue, si je puis dire, de ces atours suggestifs je pus vérifier que le choix d’Annabelle ne me déplaisait finalement pas. Le slip et le soutien-gorge épousaient parfaitement mes formes rondes et le reflet dans le miroir était plutôt flatteur pour la petite brunette qui jouait la starlette devant lui. Visiblement Annabelle ne perdait pas une miette du spectacle d’un air qui me semblait de plus en plus ambigu. Je ne suis pas particulièrement prude, mais je n’avais encore jamais été l’objet de l’intérêt d’une autre femme et je ressentais une sensation étrange à me sentir ainsi observée.


Comme je lui demandai son avis elle me détailla de ses yeux clairs. Elle me regarda puis me dit:" Attends moi là", avant de s’éclipser. Interloquée je la vis revenir quelques minutes plus tard avec un autre assortiment, bordeaux celui-là. Elle écarta le rideau et s’engouffra avec moi dans la cabine. "Tiens essaye celui-là il devrait t’aller comme un gant". Avec un regard en coin, mais un peu amusée aussi je commençai à enlever les dessous bleus qui me couvraient encore. Annabelle, les bras croisés me regardait m’effeuiller, dévoiler mes petits seins, me baisser pour enlever ma culotte. Sans tourner mes yeux vers elle je sentais son attention me fouiller presque comme s’il s’était agit de sa main. J’étais nue devant elle. À voir son air il me semblait être devenue comme une friandise sous le regard d’un enfant gourmand. Ses yeux ne décrochaient plus de mon entre jambes que je tenais pourtant fermé. Elle me demanda si j’épilais mon pubis. Ma respiration devint sourde comme je sentais la situation devenir plutôt scabreuse. De fait, seuls une touffe de poils bruns couronnait mon bas-ventre que j’aimais garder glabre par ailleurs. Ma réponse fut un simple "hum hum" associé à un hochement de tête. Elle poussa un soupir et me déclara qu’elle me trouvait vraiment "canon". J’émis un gloussement nerveux à ce compliment. Elle me tendit ensuite les nouveaux dessous qu’elle avait choisis. En les regardant de plus près mon cœur se mit à battre plus vite! Ils étaient constitués d’une maille fine, couleur bordeaux ornée de motifs de dentelle sur le pourtour. Il était néanmoins évident que leur texture quasiment transparente avait été conçue moins pour cacher les parties intimes de la femme que pour les mettre en évidence!


J’enfilai le slip qui ne cachait mon intimité que derrière un voile léger, puis le soutien-gorge qui offrait à tous les regards l’opportunité de voir mes aréoles et mes mamelons. Cette fois le reflet dans le miroir était celui d’une vraie allumeuse! voire d’une petite salope! Instinctivement je portai mes mains à mes seins, comme si c’était la première fois que je les voyais. Le souffle chaud de la voix d’Annabelle glissa sur ma nuque: "Tu es vraiment très belle Béné". Je me retournai vivement en proie à une intense agitation intérieure. Elle fit un pas vers moi. Je reculai et me heurtai au mur. Ses yeux ne m’avaient jamais parus plus pénétrants. Du coup j’en fut paralysée. Elle se lécha les lèvres et se mit à me complimenter sur mes formes féminines tandis que ses mains se promenaient le long des bretelles du soutien-gorge, m’électrisant à chaque toucher. Haletante j’étais incapable de dire un mot ou de faire un geste. Lorsque ses doigts frôlèrent mes seins à l’endroit le plus sensible j’ouvris grand la bouche mais aucun son n’en sortit qu’un soupir appuyé. Je me mordis la lèvre et fermai les yeux en subissant la manualisation de mes mamelons. Brutalement toute la tension qui s’était accumulée en moi se transforma en une onde d’excitation et je ne pus réprimer un hoquet aigu qui accompagna le spasme de mon corps. J’entendis Annabelle émettre un ronronnement de satisfaction. "Ecarte tes jambes Béné". Sa voix était douce mais ferme. Je ne pus faire autrement que de lui obéir et ouvris la fourche de mes cuisses. Elle s’approcha de moi au point que je pouvais sentir son souffle sur ma poitrine. Un réflexe me fit monter sur la pointe des pieds comme je sentis des doigts se plaquer de bas en haut sur mon pubis. La paume de main se posa sur mon bas-ventre, les doigts massant mes nymphes déjà prêtes à accueillir une éventuelle intrusion. Elle se rapprocha encore plus, sa main se plaça derrière ma nuque et m’attira en avant. Mes lèvres rentrèrent en contact avec les siennes, fraîches et pourtant brûlantes d’un désir que je n’avais encore jamais connu! sa langue vint laper mes lèvres, s’insinuer entre mes dents et chercher à frayer avec la mienne. Ses doigts poussaient le tissus délicat entre mes lèvres trempées et glissaient de bas en haut, procurant un frottis insupportable à ma chair tendre. J’accompagnais maintenant du bassin la manualisation de mon initiatrice lesbienne. Tout mon corps réclamait une satisfaction du désir montant de ma féminité exacerbée. Mes gémissements étaient étouffés par le baiser profond que je recevais. "Tu veux jouir Béné?" me demanda la belle blonde d’un air espiègle. Je lui répondis affirmativement par un hochement de tête. Délaissant mon abricot tendre elle m’ordonna de me retourner, mains contre le mur! Dans cette position se sentis l’élastique du slip descendre lentement sur mes cuisses, l’étoffe introduite dans mes replis intimes me procura un dernier frottis qui me fit gémir. Annabelle se cola contre mon dos et ses mains s’emparèrent de mes tétons érectiles à travers la maille du reste de lingerie qui me couvrait la poitrine. Le front posé contre la paroi je me mordais la lèvre. Une main descendit entre mes cuisses et se faufila juste là où il fallait pour reprendre mon plaisir où il avait été interrompu. À nouveau ce fut mon bassin qui ondula à la rencontre des doigts, frottant les muqueuses dégoulinantes sur les appendices mobiles qui les fouillaient. Son autre main glissa sur mon dos, se mit à ramper sur mes reins, écarta les globes fermes de mes fesses pour ouvrir un passage dans mon vallon secret à un doigt inquisiteur. Paniquée je retournai le regard vers elle en secouant négativement la tête. Mais elle, un sourire pervers sur son visage d’ange, hocha affirmativement la sienne. La bouche grande ouverte, prenant des inspirations saccadées je sentis mon délicat orifice faire l’objet d’une intromission facilitée par mes propres sécrétions. Je ne pouvais détacher mon regard du sien! Il me possédait aussi bien que je l’étais dans mes intimités. L’inévitable allait se produire. Ses mains me baisaient l’une la chatte et l’autre l’anus, à un rythme qui allait me faire exploser. Je me bâillonnai en mordant un de mes poings, ses lèvres articulaient silencieusement les mots "Je te BAISE", "Je t’ENCULE", "SALOPE", et je vis un éclair dans son regard comme elle devait sentir mes sphincters se refermer spasmodiquement sur ses doigts qui les forçaient à rester ouverts.


Il me fallut quelques minutes pour me remettre de mes émotions. J’étais dos à la paroi, le slip baissé à mi-cuisses, vidée de toute énergie. Nous nous regardions avec complicité. Je ne redoutais plus maintenant son regard bleu vif, car je savais ce qu’il signifiait.

"Tout va bien mesdemoiselles?" Ce fut comme un coup de tonnerre qui retentit lorsque la vendeuse écarta le rideau! Je vis ses yeux s’écarquiller et sa phrase s’étrangler dans sa gorge comme elle me voyait dans cet état si… inconvenant. Elle en eut le souffle coupé, ses joues rosirent puis elle referma vivement le rideau avant de s’éloigner.

La surprise passée, nous nous regardâmes Annabelle et moi, et avons pouffé de rire!


Bien sûr elle m’a offert les dessous dans lesquels elle m’avait fait entrer dans le club des bisexuelles. Le regard choqué de la vendeuse nous fit encore rire comme nous rentrions main dans la main à l’appartement. Il fallait que je lui rende la pareille! Mais je me demandais encore comment gérer cette situation vis à vis de Rémi…