| n° 02674 | Fiche technique | 18676 caractères | 18676Temps de lecture estimé : 11 mn | 17/08/01 corrigé 18/07/22 |
| Résumé: Petit curé de campagne me voilà confesseur mondain du châtelain voisin et surtout de la châtelaine. Que Dieu me garde. | ||||
| Critères: fh extracon religion grosseins intermast fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : danielfr40 (Ingénieur, 44 ans, aimant écrire et fantasmer) | ||||
Je suis le prêtre d’une paroisse oubliée au fin fond de la France, bref un curé de campagne.
J’aime bien cette vie. Je tourne sur plusieurs communes mais passe tranquillement mes samedis et mes dimanches dans mon église.
Il y a bien sûr quelques grenouilles de bénitier qui viennent me rapporter les ragots du coin, mais dans l’ensemble, je n’ai pas grand-chose à absoudre. Quelques mesquineries, des mauvaises pensées, rien de bien méchant. Mes ouailles sont des âmes simples aux péchés simples. Je les aime aussi.
Aussi reculés que nous soyons, nous avons quelques notables et surtout un châtelain que je ne vois guère. Je ne fais que le croiser parfois dans ses beaux habits, mais leur confesseur privé est tombé malade et je vois tout ce petit monde passer tour à tour par mon confessionnal, j’assure l’intérim en quelque sorte.
Les péchés sont assez différents.
Le châtelain est sans pitié en affaires, peu charitable et austère, ce qui ne l’empêche pas de tromper sa femme avec ses secrétaires, sa maîtresse en titre, et des rencontres de hasard. Il raconte tout pour se mettre en règle, un peu comme on fait sa lessive pour se rhabiller propre.
La châtelaine sait à quoi s’en tenir avec son mari, et trompe son ennui et son mari avec des amants, jeunes de préférence.
Ils ne montrent aucun repentir et j’ai beaucoup de mal à les absoudre, la femme surtout. Son parfum filtre à travers les étroites fentes, envahit ma petite cabine et subsiste ensuite à l’état de traces toute la journée. Ces gens sont déplacés dans mon église. Le châtelain aussi doit le sentir car il me propose un arrangement en attendant de recruter un autre prêtre mondain. Je passerai au château un soir par semaine, chaque samedi. En échange, il sera très généreux envers les œuvres de la paroisse.
J’y vais donc la première fois en mettant ma meilleure soutane.
Je suis d’abord invité au dîner pour le décorum, cela fait bien d’avoir un curé à table. Il y a des notables, des hommes d’affaires pas très nets, de nombreuses femmes habillées de façon très provocante. L’univers mondain me rend mal à l’aise. Les hommes se montrent paillards et le châtelain n’est pas en reste. Moi je reste digne, loin de ces excès.
La maîtresse de maison se montre très brillante, souriante et s’occupe de tous. Le dîner fini, je me dirige vers la chapelle pour officier. Le confessionnal est remplacé par un prie-Dieu sur lequel le pénitent se tient à genoux devant moi. Pour sa première séance, j’ai un peu le trac. Le mari débite son lot de péchés d’un air concentré, reçoit son absolution et s’en va sans un mot.
La châtelaine le remplace. Elle ne s’est pas changée. Sa jupe est trop serrée, elle a une moue d’excuse, se tortille un peu pour la remonter et parvient enfin à s’agenouiller. Second choc, le chemisier est largement décolleté et me présente en contre-plongée ses gros seins bombés. Elle lève son visage très maquillé vers moi. Je ne suis plus protégé par le confessionnal et, en femme habituée à plaire aux hommes, elle s’aperçoit de mon trouble et s’en amuse. Je m’étrangle à moitié en respirant son parfum.
La châtelaine est rouge d’excitation, sa voix chavire, sa respiration se fait haletante, les pointes de ses seins se dessinent en relief à travers le chemisier.
J’ai moi-même une érection, ce qui ne m’était pas arrivé depuis mes vœux. Heureusement, mon ample soutane cache la chose.
Elle conclut avec satisfaction :
J’interromps sa confession, je lui donne l’absolution, puis prends la fuite.
Mais je dors mal cette nuit-là en pensant à elle. Au matin, je me console en me disant qu’il s’agit d’une épreuve que m’envoie Dieu, et la semaine suivante, je retourne au château.
Notre hôtesse est toujours aussi gracieuse, vêtue d’une longue robe en lamé or qui aurait pu passer pour sage sans cette multitude de fentes. Cette fois, je la scrute tout le dîner pour détecter d’éventuels débordements, et il me semble bien détecter quelques crispations à certains moments. Qui est l’objet de sa débauche cette fois-ci ? Tout de même pas ce vieux monsieur à sa gauche… Encore moins sa voisine de droite. Je reste perplexe jusqu’à la confession.
Elle est agenouillée devant moi, quasi nue sous sa robe et je peux admirer son corps par les fentes. Elle porte un slip en dentelle, mais pas de soutien-gorge.
C’est maintenant une certitude. La châtelaine s’excite pendant les confessions, ses seins sont dressés, les pointes dardent par les trous, je vois une ondulation suspecte au niveau du bassin. Mon Dieu, elle est en train de revivre la scène. Moi-même, je bande (C’est comme ça que l’on dit ?).
Je bredouille mon absolution et prends de nouveau la fuite sous le regard goguenard de la pénitente qui ne fait même pas mine de réciter les paters que je lui ai infligés.
Cette fois, je passe deux nuits troubles avant de retrouver la sérénité.
La semaine suivante, elle nous reçoit, vêtue d’une minijupe de cuir moulant son postérieur et d’un chemisier transparent laissant voir ses seins nus. Le couple accueille personnellement chaque invité. Elle se presse brièvement contre moi.
J’en reste le souffle coupé. Ma confusion s’accroît encore lorsque je m’aperçois que je suis placé à sa droite.
Elle babille gentiment tantôt avec son voisin de gauche, tantôt avec moi. J’ai du mal à ne pas loucher sur ses seins. Ma confusion atteint son comble quand, au dessert, je sens sa cuisse se presser contre la mienne. Des bouffées de chaleur m’envahissent, mon sexe est dressé et, cette fois, ma soutane ne peut rien pour moi en position assise. Je me colle le plus possible à la table pour le cacher.
Si elle y met la main, je suis perdu. Mais elle reste sage et continue à converser comme si de rien n’était. Le contact de sa cuisse me brûle. Chaque fois qu’elle se tourne, elle bouge un peu et mon érection s’accroît.
Je vois s’achever avec soulagement le dîner cette fois-ci suivi d’une soirée dansante.
Toujours un sourire ironique aux lèvres, elle m’invite à la faire danser, mais je me défile, arguant d’une part une incapacité à suivre un rythme rapide et d’autre part une incompatibilité avec ma charge. Elle se tourne alors vers son autre voisin, et ils dansent ensemble. Bien m’en a pris de me récuser, car je les vois danser collés l’un à l’autre.
Un peu plus tard, c’est au tour du châtelain de venir me sermonner sous prétexte de lui casser l’ambiance. Il me pousse dans les bras d’une grande blonde, qui se colle aussitôt à moi. Je m’aperçois avec soulagement que ce contact intime n’éveille rien en moi. L’esprit et le corps en repos, je n’ai aucun mal à la repousser à distance plus digne. D’un autre côté, cela m’inquiète, cette blonde est au moins aussi belle que notre hôtesse. Mon trouble n’est donc pas simplement d’ordre physique, mais plus personnel et donc plus grave.
Je m’éclipse vers la chapelle pour officier. J’y reçois tour à tour le châtelain puis sa femme.
Mon devoir est de regarder la pénitente agenouillée devant moi, je peux donc admirer tout à loisir ses gros seins compressés par le chemisier transparent.
Eh bien, je l’ai échappé belle !
Elle me montre son postérieur rebondi. Elle plaisante bien sûr, mais je suis un instant tenté. J’aimerais effectivement lui donner une fessée pour lui apprendre à jouer avec le feu… peut-être que ça lui remettrait du plomb dans la cervelle. Mais ses fesses moulées dans le cuir noir m’inspirent aussi d’autres pensées et je ne suis pas sûr de m’en tenir à la punition si je commence, aussi, je préfère m’abstenir.
C’est elle qui s’enfuit en riant sans attendre l’absolution, mais en tortillant son derrière que je regarde disparaître songeur. Je préfère ne pas retourner à la fête et rentre chez moi. Il me faut cette fois-ci la moitié de la semaine pour retrouver un sommeil serein.
La semaine suivante, je suis encore placé près de ma tentatrice. Elle est vêtue d’une robe à l’ancienne largement décolletée. Elle colle sa cuisse contre la mienne dès le début du repas et je n’ose plus bouger. Pas plus que l’autre fois, elle ne pousse pas plus loin la provocation… mais c’est déjà très suffisant pour moi.
Vient l’heure de la confession.
Cette réflexion me plonge dans un lac en fusion, n’y a-t-il rien de sacré pour elle ?
Elle se fait suppliante et s’accroche à moi.
Elle est là, agenouillée devant moi, son regard est suppliant, sa bouche tendue vers moi, mais ce sont surtout ses gros seins palpitants que je vois. Mon désir est intense, lancinant. Et pourtant je la repousse et prends encore la fuite.
Cette fois-ci, la semaine passe sans me rendre le sommeil. J’ai rêvé d’elle chaque nuit. Aussi j’y retourne avec inquiétude. Ma châtelaine est entièrement vêtue de noir, maquillée de noir, à part une fois encore un large décolleté présentant ses gros seins dorés. Arbore-t-elle les couleurs de Satan pour mieux me tenter ? Je trouve ça très réussi.
Elle m’enlace pour l’accolade rituelle, et je sens son corps contre le mien. Son baiser rate imperceptiblement ma joue pour toucher la commissure de mes lèvres. Je vais pour la retenir lorsqu’elle rompt le contact.
Au dîner, lorsqu’elle colle sa cuisse contre la mienne, j’y pose ma main vaincue et la caresse doucement. Elle a un sourire heureux, et pousse ma main toujours plus haut jusqu’à son intimité. Comme son amant de l’autre jour, j’y glisse un doigt. Scrutant ses réactions pour guider mes gestes, j’apprends peu à peu quels endroits lui sont le plus sensibles.
Sa voix est altérée et elle cesse toute conversation. Sa respiration devient hachée, ses doigts se crispent sur ses couverts, ses yeux chavirent, sa bouche s’arrondit et je crois entendre un léger gémissement malgré le brouhaha des conversations. Je pense l’avoir amené au bord du plaisir. Elle a un regard de surprise vers moi. Elle n’attendait pas ça de son petit curé.
C’est encore une soirée dansante et je me laisse entraîner sur la piste pour un slow langoureux.
Collés l’un à l’autre dans un coin sombre, je la serre contre moi pour mieux sentir ses seins écrasés contre mon torse, son pubis contre mon sexe. Nous nous frottons doucement l’un l’autre et cette fois, c’est elle qui me pousse au bord du plaisir.
Dans la chapelle, j’entends sans l’écouter le mari, ne pensant qu’à la châtelaine. Une fois son tour arrivé, c’est moi qui me mets à ses genoux.
Elle attire ma tête contre son bassin et j’embrasse son sexe à travers le tissu. Elle me prend alors par la main et m’entraîne à travers le château vers une chambre à grand lit à baldaquin. Elle m’y accule, me fait basculer dessus, pousse alors un cri de joie et se jette sur moi en glissant une main sous ma soutane vers une zone sensible depuis peu. Cri redoublé lorsqu’elle décèle l’importance de mon désir. Poussant son avantage, elle colle ses lèvres aux miennes et y engouffre une langue exigeante qui fouille son palais au rythme du massage qu’elle pratique sur mon entrejambe.
Je me débats un peu pour reprendre l’initiative, glissant sur le lit, mais elle balaye mon visage de ses seins. J’y plonge avec délice. Elle en profite pour retrousser ma soutane et sa propre jupe. Elle s’empale alors sur moi triomphante.
La semaine suivante, c’est elle qui me fait mettre à genoux pour lui faire confesser mes mauvaises pensées et, en pénitence, elle me fait embrasser huit fois son sein droit et neuf fois son sein gauche avant de m’entraîner à nouveau dans la débauche.
Chaque semaine, le même scénario se répète. Elle m’accueille dans une nouvelle toilette toujours très séduisante, je dîne à ses côtés en échangeant des caresses furtives, puis, après le confessionnal, elle m’entraîne dans de nouveaux jeux érotiques.
Une fois par semaine ne nous suffit plus. Nous nous donnons rendez-vous tous les jours dans les endroits les plus divers mais si possible discrets, la nuit lorsque le mari s’absente, le jour sinon. Je ne me lasse pas de son corps.
Je la caresse avec délice, commençant par ses petits pieds délicats, soulignant le galbe de ses mollets, écartant ses larges cuisses, je plonge le visage dans son sexe. Je titille son clitoris, guettant sa respiration pour m’attarder de la langue sur ce qui semble le plus la faire pâmer. Je couvre son ventre de petits baisers, puis malaxe ses gros seins à la faire gémir entre douleur et plaisir. Je prends alors sa bouche tout en la pénétrant simultanément.
Je la pénètre d’abord doucement mais en profondeur, ponctuant chaque assaut d’un baiser, puis accélère crescendo jusqu’à ce qu’elle me supplie d’en finir. Alors je donne tout ce que j’ai et nous crions ensemble.
Nous nous caressons gentiment, sentons renaître notre désir. Elle se tourne alors et j’embrasse ses grosses fesses. Elle se cambre pour mieux les faire saillir. Je la pénètre, mais elle me guide ailleurs vers le creux de ses reins. Inquiet de lui faire mal, j’y vais tout doucement. Mais elle m’encourage et je me laisse aller.
Je vois avec inquiétude approcher le cap des trois semaines. Ma châtelaine va-t-elle se lasser de moi comme avec le psychiatre ? L’angoisse me prend. Je ne pourrais plus vivre comme avant, je ne pourrais plus vivre sans elle. Et elle ? Va-t-elle repartir d’homme en homme ? J’ai échoué dans ma mission de lui venir en aide, c’est peut-être ce que je regrette le plus.
Malgré le fait que j’aie succombé, la châtelaine a fini par se ranger. Elle a quitté son mari volage, s’est remariée et semble fidèle à son nouvel époux. Elle me dit que je l’ai ramenée dans le droit chemin, qu’elle me doit son salut. Je la crois volontiers puisque c’est moi, son nouvel époux.
J’ai donc dû également opérer quelques ajustements, je suis à présent pasteur, pas vraiment de campagne, puisque j’administre les bonnes œuvres de ma femme. Nos nuits sont toujours aussi chaudes mais elles ressortent à présent du secret conjugal.
Si vous aussi vous vivez dans le péché, si vous souhaitez être aidée pour gagner votre salut spirituel, contactez-moi, je confesse à domicile.