Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 02532Fiche technique10767 caractères10767
1823
Temps de lecture estimé : 8 mn
10/12/23
corrigé 10/12/23
Résumé:  Embauchée à la dernier minute pour une tournée
Critères:  ffh fbi asie intermast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Magalie 2  (Magalie)
La tournée

La description du début est un peu longue, mais elle permet de mieux comprendre ce que je ressens.



Bonjour, je m’appelle Magali et j’ai 27 ans. Je suis pianiste professionnelle, et plus particulièrement, accompagnatrice. C’est-à-dire que lors de concerts j’accompagne un soliste ou un petit groupe. L’été dernier, on m’a demandé d’accompagner un soliste baryton qui faisait une tournée d’une semaine, et dont l’accompagnatrice était tombée malade. Le départ était prévu deux jours plus tard. J’ai accepté, à condition que je sois bien rémunérée et que l’on me paye en plus les chambres d’hôtel. Comme ils avaient vraiment besoin de moi, ils ont accepté tout de suite. Pendant deux jours, j’ai dû bosser la partition du répertoire de ce soliste baryton sans même prendre le temps de me reposer. À la fin du deuxième jour, il avait prévu une répétition générale. C’était dans une salle de spectacle vide, un magnifique bâtiment de vieilles pierres où l’acoustique était merveilleuse. J’étais la première. Le piano avait été disposé là, au milieu de la scène. Je m’assis donc et commençai à m’échauffer les doigts tout en songeant.

Je connaissais de nom le soliste, j’avais déjà entendu sa voix dans les couloirs du conservatoire national de musique, mais je ne l’avais jamais rencontré. La plupart de ces hommes sont prétentieux et n’ont aucune considération pour les accompagnateurs. Je ne connaissais pas sa réputation, je savais juste qu’il avait une voix magnifique. Pour ces concerts, il était accompagné d’un piano (vous aviez fini par comprendre) et aussi d’un violoncelle. Par moment, le piano se taisait pour laisser s’exprimer le duo voix-violoncelle. Les morceaux choisis étaient beaux, il devait avoir du goût, il devait être très sensible.


Un bruit de pas me tira de mes pensées. Je levai les yeux et vis entrer un beau jeune homme avec une jeune asiatique. J’appris par la suite qu’elle était indonésienne. Elle était parfaite : pas très grande, mais terriblement belle. Elle était mince, les cheveux longs, un corps de rêve, de beaux seins et de petites fesses, le tout dans une tenue moulante : un jean très moulant et un t-shirt très près du corps. Lui était grand, brun, vêtu simplement d’une chemise blanche et d’un jean noir. Il avait de magnifiques yeux verts très troublants.


J’allais me lever pour saluer le maître. Je lui tendis la main, mais il passa outre et m’embrassa en disant :



Nous nous embrassâmes aussi. Elle avait un parfum enivrant. Très vite, Antoine nous expliqua.



Je me lançai donc dans mon introduction qui était particulièrement rapide et difficile. À la fin, je m’arrêtai de jouer, et le violoncelle prit la relève. Après quelques notes, Antoine commença à chanter en duo avec le violoncelle. Je restai stupéfaite. Quelle voix pure, quel délicieux mariage entre cette voix et le chant plaintif du violoncelle ! Leur morceau dura quelques minutes pendant lesquelles je ne jouai pas. Quand mon tour arriva de reprendre enfin, des larmes coulèrent le long de mes joues. Cet homme et cette femme étaient beaux, ils étaient aussi talentueux et sensibles. C’était merveilleux…


Le reste de la répétition se déroula d’émerveillements en surprises. Il était très pointilleux, mais toujours agréable et gentil. Après trois heures de répet, nous nous quittâmes enfin. Le rendez-vous était pris à la gare le lendemain.




DUO



À midi, nous nous retrouvâmes sur le quai de la gare. Comme si nous nous connaissions depuis longtemps, Antoine m’embrassa, Moa me prit dans ses bras. Nous montâmes dans le train. Après trois heures de voyage, nous arrivâmes à destination. L’organisateur du concert nous attendait, il nous conduisit à notre hôtel. Là, une surprise nous attendait : au lieu de trois chambres, il n’y en avait que deux de réservées. Comme j’avais demandé à avoir une chambre pour accepter la tournée, Antoine proposa à Moa de dormir avec lui. Elle accepta, et je me demandai si je n’avais pas fait une erreur.


Nous nous sommes installés. Mais il était déjà temps de repartir. Nous prîmes nos tenues de concert dans un sac, et partîmes pour la salle de spectacle. C’était une grande salle de mille places. Nous testâmes l’acoustique et commençâmes notre répétition. Puis vint le repas.


Après le repas, le grand moment arriva. Nous nous retrouvâmes dans les loges. Bien sûr, il n’y avait que deux loges. Je partageai donc la mienne avec Moa. J’étais tendue, je n’avais pas souvent joué dans des salles aussi grandes. Je tournais un peu dans la loge autant par trac que parce que je n’osais pas me déshabiller devant Moa. Elle avait déjà enlevé son débardeur. Ses seins en poire pointaient. Elle déboutonna son jean et le baissa tout doucement. Elle portait une petite culotte en coton blanche. Elle se leva et fit descendre sa petite culotte à ses pieds. Elle me fit un sourire et se baissa pour chercher sa robe dans le sac de voyage. Elle était magnifique ! J’étais très troublée. Je décidai alors, vu l’heure, de m’habiller également. Je me déshabillai bien vite et enfilai ma robe moulante noire. Je me regardai dans la glace et me trouvai finalement assez désirable. Cette belle femme brune, grande et stylée me surprit un peu, je n’avais pas l’habitude de me voir comme ça.


Moa, qui entre-temps avait enfilé une robe en cuir blanche très moulante aussi, s’approcha de moi et me dit.



Je devins écarlate. Comme je ne bronchai pas, elle se mit à genoux, passa ses mains le long de mes jambes, remonta sous ma robe en velours et attrapa l’élastique de mon string. Elle le descendit en effleurant mon sexe. Je suis sûre qu’elle le fit exprès. Immédiatement, je mouillai abondamment, elle baissa alors complètement mon string et se lécha les doigts. Comme ma mouille coulait le long de mes jambes, elle commença à me lécher les jambes, en remontant jusqu’à la source. Sa langue entra en contact avec mon clitoris, je ne pus m’empêcher de pousser un petit cri de bonheur. Elle me lécha tendrement, mais loin de calmer mon excitation, cela eut l’effet inverse. Mes tétons commencèrent à pointer à travers ma robe. Je ne sus plus où me mettre, et elle ne s’arrêta pas, je jouis… je criai… Enfin, tout s’arrêta. Je me regardai dans la glace. Je me recoiffai. Dans le haut-parleur, on annonça qu’il était temps que les artistes montent en coulisses. Nous partîmes toutes les deux sans rien dire.

Nous nous mîmes côté jardin, Antoine côté cour. Au moment où nous allions rentrer, elle se tourna vers moi et m’embrassa amoureusement, tout en me massant le sexe à travers ma robe, puis entra en scène. Toute perdue, j’entrai à mon tour. La salle était pleine, tout le monde applaudit, je m’assis, Antoine entra, puis, le silence…


… Je me lançai dans mon introduction, enivrée par tant de plaisirs troublants. Mes doigts volèrent sur le clavier… je mis dans mon jeu tout ce que je ressentis… Puis tout s’arrêta. La course folle des notes se tut, la longue plainte du violoncelle naquit, mon sexe était chaud, j’écoutai les paroles du violoncelle, elles me firent frémir… La voix majestueuse me fit bondir. Lui, cet homme me volait mon aimée, voilà qu’ils parlaient tous les deux maintenant. C’était beau ce qu’ils se disaient, c’était trop beau, elle ne pouvait pas lui résister, il fallait que j’intervienne… Mes doigts reprirent leur course effrénée… nos voix s’emmêlèrent, nos regards se croisèrent, nos instruments exprimèrent notre passion…


… Puis ce fut le tonnerre d’applaudissements, le triomphe ! Les gens, debout, en redemandaient, ils aimaient nous mater, ils avaient eux aussi pris leur pied. Antoine me prit par la main. Il me serra dans ses bras. Son odeur m’enivra. J’oubliai la foule, j’oubliai Moa, j’étais bien dans ses bras… je le voulais. Je sentis que lui aussi me voulait. Je sentis son excitation. Le rideau se ferma…


Je me mis à genou et défis son pantalon. Il était craquant dans son slip gris. Je sortis sa queue et la mis dans ma bouche. Il protesta :



Derrière le rideau, les gens sortaient tranquillement, on les entendait, ils étaient à trois mètres. Moa ne lui laissa pas le temps de se plaindre, elle avait déjà enlevé sa robe et s’attaquait à la chemise d’Antoine. Elle se colla dans son dos, le lui caressa de ses seins. Je lui fis une belle pipe, comme jamais je n’en avais jamais fait. Je n’avais d’ailleurs jamais fait de pipes, je ne me reconnus plus. L’érotisme de ce que nous avions joué m’avait transformée, mais si j’appréciais ce nouveau jouet, mon sexe était quand même en manque.



Je m’allongeai sur le sol. Antoine s’approcha de moi, retroussa ma robe et enfonça son sexe en moi. Je perdis alors complètement la perception des choses. Le plaisir que me procurait sa queue était immense. Il me baisa comme il chantait : avec douceur, sensibilité, mais surtout avec virilité. J’étais dans un état d’extase. J’étais alors à genou et il me prit en levrette. Le rideau s’ouvrit. Je fus face à la salle vide. Moa s’assit sur sa chaise et saisit son violoncelle. Elle se mit à jouer un air, mon plaisir décupla, mon amant me fit jouir. Je hurlai ! Il me laissa au sol.


Moa se leva, elle vint chercher Antoine. Il s’assit sur sa chaise et elle s’assoit sur lui face à lui. Je m’installai au piano. Antoine la prit par les fesses et la souleva doucement. Je commençai à jouer lentement… Elle redescendit, remonta… mes doigts bougèrent avec sensualité sur le clavier, mes doigts accélèrent, Moa aussi… la musique ralentit, Moa me jeta un regard furieux, j’accélérai à nouveau. J’entamai un crescendo, mes doigts allèrent de plus en plus vite et plus en plus fort, je les poussai à la limite d’eux même, la musique fut ponctuée par les gémissements puis les cris. J’explosai dans un fortissimo final ! … Je retombai, épuisée.


Antoine se leva, il prit Moa par la main. Ils s’approchèrent de moi. Il prit ma main dans son autre main, nous invita à nous mettre l’une sur l’autre. Je goûtai alors pour la première fois l’intimité d’une femme. Non seulement sa langue me parcourut, mais ses doigts s’immiscèrent dans mes orifices. J’étais troublée, mais j’aimais. Antoine aussi… Après que nous eûmes toutes les deux joui, Antoine arrosa nos deux poitrines de sa semence…