| n° 02531 | Fiche technique | 48799 caractères | 48799Temps de lecture estimé : 30 mn | 10/07/01 corrigé 18/07/22 |
| Résumé: Ma femme, un peu bloquée, se libère pour mon plus grand plaisir | ||||
| Critères: h fh hbi couple intermast cunnilingu pénétratio hdanus hgode hsodo yeuxbandés | ||||
| Auteur : Erick2 (Erick, 32 ans, homme acceptant tout de sa femme) | ||||
Dès le début de notre relation, ma femme a compris que j’aimais beaucoup lui offrir mon corps afin qu’elle en joue et le caresse. Mes seins étant très sensibles, elle prend beaucoup de plaisir, que je partage intensément, à les caresser, les lécher, les mordre et même les torturer un peu. Il est un autre endroit, situé dans le bas du dos que j’ai eu plus de mal à intégrer dans son terrain de jeu. Malgré mes demandes, elle n’avait pas envie de laisser traîner ses mains entre mes fesses, elle trouvait ça pervers, déplacé et sale. Quelquefois, quand elle me caressait le sexe, je commençais par ajouter ma main aux siennes, puis la laissais glisser entre mes jambes jusqu’à poser un doigt sur mon anus pour lui prodiguer des caresses plus ou moins appuyées. Plusieurs fois, ma femme m’a traité de cochon, mais son regard sur ce doigt coquin et la plus grande vigueur dans les mouvements de ses mains sur mon sexe dressé montraient que ça lui plaisait un peu quand même.
Il y a quelques mois, alors que nous étions couchés, elle me dit qu’elle voulait essayer quelque chose. Elle fouilla dans sa table de nuit et en sortit une paire de gants en latex qu’elle enfila en me disant qu’avec ça, elle pourrait me toucher partout. Je lui demandai si elle voulait dire par « vraiment partout » mais en guise de réponse, elle s’installa entre mes jambes écartées, qu’elle releva. Ses mains se posèrent sur mes seins et elle commença à triturer en douceur mes tétons, m’arrachant vite quelques gémissements d’un plaisir augmenté par le contact nouveau du latex et l’attente de la réponse à ma question : « partout » ?
Après quelques minutes de ce traitement alternant des caresses douces et des pincements, elle laissa glisser ses mains vers mon sexe palpitant qui n’attendait que ça. Saisissant mes testicules d’une main, elle posa un doigt au bout de mon gland dont le méat laissa échapper une goutte de ce liquide très clair qui monte dans la colonne virile quand elle est très excitée. Étalant cette goutte sur la surface du gland, elle le massa, le latex glissant sur la peau tendue et fine, me provoquant des sensations pour le moins agréables et génératrices de gémissements. Puis, saisissant ma hampe à pleine main, elle se mit à me masturber et enfin, fit ce que j’attendais depuis si longtemps. Sa main lâchant mes couilles caressa mon entrejambe et un doigt s’insinua entre mes fesses jusqu’à toucher mon petit trou bien fermé.
Je ne pus m’empêcher de pousser un oui de plaisir en sentant ce doigt commencer à tourner sur mon œillet. Pour lui donner plus d’aisance, posant mes mains sur mes fesses, je les écartai le plus possible et le doigt commença à pousser un peu, sans réussir à se frayer un chemin. Carine abandonna alors mon anus et, me présentant sa main devant ma bouche, me dit :
Je ne me le fis pas dire deux fois et déposai autant de salive que je pus sur sa main enveloppée de latex. Aussitôt, le liquide déposé entre mes fesses, un doigt le positionna sur mon petit trou, puis se fit entreprenant en se pressant à l’entrée, qui s’ouvrit comme si elle n’attendait que ça. Ce fut si bon que je poussai un râle qui surprit Carine qui, retirant son doigt, me demanda :
Et son doigt revint doucement forcer mon anus qui l’avala sans difficulté. Carine qui jusque là était à genoux entre mes jambes s’assit alors entre celles-ci en positionnant les siennes de chaque côté de mon bassin, et me dit :
Cette façon de parler, inhabituelle chez elle, me surprit et m’excita. Je lui obéis pour me retrouver dans une position dans laquelle les objets de ses attentions furent complètement offerts. Son doigt se mit alors à aller et venir dans mon fourreau qui se serra autour, puis entama de lentes rotations. Le doigt sortit et revint se poser sur mes lèvres que j’ouvris pour le sucer, je sentis un goût âpre, mais pas désagréable, et un second doigt rejoignit le premier. Quand la même chose se passa dans mon cul, je poussai un cri de plaisir, Carine poussa alors ses deux doigts le plus loin possible. Elle les sortit tous les deux puis les posa ensemble sur mon trou, et d’un coup sec, les enfonça, m’arrachant un nouveau cri. Elle murmura d’une voix excitée :
Et sans attendre, ses doigts commencèrent à aller et venir dans mon cul qui s’écarta pour mieux les avaler, je gémis de plaisir et ne tardai pas à crier quand le rythme s’accéléra et que les coups de sa main sur mon entrejambe se firent plus violents. Carine saisit alors ma bite et se mit à la branler au rythme de ses pénétrations. J’étais dans un tel état qu’il ne me fallut que quelques secondes pour lâcher un cri de jouissance, en même temps qu’un long jet de sperme qui vint atterrir sur mon torse. Lâchant aussitôt ma bite, mais sans cesser de limer mon anus qui commença à me brûler, elle récupéra le résultat de la masturbation, et, consciencieusement, me l’introduisit petit à petit dans l’anus avec ses doigts en disant :
Je ne la reconnaissais plus, elle se lâchait complètement et portait sur son visage un sourire qui montrait bien combien elle avait apprécié ce petit jeu. Elle me dit :
Pour la remercier de cet aveu et du plaisir qu’elle me donna, je lui fis alors l’amour avec une grande tendresse et nous jouîmes ensemble.
Depuis ce jour, de temps en temps, Carine s’occupa de mon anus mais ce ne fut pas une fin en soi, ça faisait partie des caresses normales dans nos préliminaires.
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Un jour, pensant améliorer ce jeu, j’achetai dans un sex-shop un gode-ceinture, et le soir, au moment de nous coucher, je le posai sous les draps à la place de Carine, me couchai et attendis qu’elle arrive. Elle entra dans la chambre et découvrant son côté, vit l’objet. Elle resta sans bouger, le fixa et me demanda :
Déçu et un peu vexé, j’obéis et n’insistai pas. Le gode fut oublié sous une pile de vêtements en bas de l’armoire. Jusqu’au jour où…
M’étant brossé les dents, j’entrai dans la chambre où Carine était déjà couchée sur le côté en train de lire. Je me déshabillai, m’installai et pris aussi un livre. Aussitôt, Carine éteignit sa lumière, je lui demandai :
Je fis ce qu’elle me dit et me couchai à côté d’elle. Aussitôt, elle saisit ma main et la posa sur son ventre. Comprenant ce qu’elle voulait, je lui caressai le ventre et remontai vers ses seins, mais fut stoppé par un :
Je fis alors descendre ma main vers son sexe puisque c’était ce qu’elle voulait, mais celle-ci buta sur quelque chose de dur. Je ne compris pas et me mis à tâtonner. Surpris, je ne voulus pas croire ce que mes doigts découvrirent dressé sur le pubis de ma femme :
J’obéis, et m’assis au bord du lit. Je vis la lumière s’allumer et un foulard vint masquer mes yeux. Je fus dans le noir complet. Je sentis Carine dans mon dos et ses mains se posant en bas de mon dos, remontèrent doucement, ses bras m’enlacèrent et ses doigts saisirent mes tétons. Cette caresse que j’aimais tant me donna déjà du plaisir, et mon sexe qui avait déjà commencé à gonfler atteignit sa tension maximum. Carine, agenouillée derrière moi et penchée par-dessus mon épaule, s’en rendit compte et me dit :
En posant cette question, elle accentua sa caresse sur mes seins qu’elle n’avait pas cessé de tripoter, et me pinça fortement à plusieurs reprises le téton. Je gémis :
Je sentis qu’elle se coucha, je me tournai vers elle et, assis en tailleur, je laissai sa main guider la mienne vers son sexe factice, agressivement dressé sur son pubis. Je le parcourus du bout des doigts sur toute la longueur puis le saisis à pleine main et commençai à le caresser. Carine remarqua :
Sans me faire prier, je vins m’installer à quatre pattes entre ses jambes pour faire ce qu’elle demanda. Je saisis la hampe dans une main et vins poser ma bouche au bout du gland, je donnai quelques coups de langue, le contact était agréable, puis, ouvrant la bouche, j’engloutis cette verge dure, j’eus vraiment l’impression de sucer une bite et ça me plut. Je reculai la tête, cessant ma fellation, et je le dis à Carine :
Ces mots m’excitèrent encore plus si ce fut possible et je repris en bouche le sexe viril de ma femme, ou plutôt de mon mec puisque c’était ce qu’elle voulait être ce soir. Elle me prit la tête et m’entraîna dans des mouvements de va-et-vient, m’obligeant à avaler toujours un peu plus de longueur. Je ne fus pas en reste et pompai sa queue avec vigueur en gémissant de plaisir, soudain elle me dit d’arrêter et de ne pas bouger. Elle se retira et je manifestai ma déception qui disparut quand je sentis qu’elle se plaçait derrière moi. Elle se colla à moi, qui étais toujours à quatre pattes, je sentis sa bite passer entre mes jambes et se coller à la mienne, qui commençait à être douloureuse à force d’être bandée. Ses doigts saisirent le bout de mes seins et les agacèrent, alternant caresses et pincements. Couchée sur mon dos, Carine me murmura à l’oreille :
Je le fis et me sentis terriblement vulnérable, les fesses en l’air, écartées, et mon anus offert à ses regards et à bien d’autres choses. D’ailleurs, elle en profita :
Je la devinai fouiller dans la table de nuit, elle se replaça derrière moi et je sentis quelque chose de froid se poser sur mon anus. Aussitôt, un doigt entreprenant se posa dessus et le massa doucement avant d’exercer une pression qui lui ouvrit le chemin vers mon intérieur. Gémissant de plaisir, j’entendis :
Et je sentis qu’elle força sans succès, les deux doigts enfoncés en moi se mirent alors à tourner et à s’écarter pour mieux me dilater.
Joignant le geste à la parole, je saisis mes fesses dans mes mains et les écartai. Je sentis tout de suite le doigt qui revint à la charge et, après une brève résistance, mon sphincter le laissa passer.
Elle retira ses doigts et je sentis immédiatement son gland se poser sur mon trou qui n’eut pas le temps de se refermer et il commença à rentrer. Je poussai un cri qui put être de douleur ou de joie et Carine me dit :
Ce disant, elle accentua sa pression, sans à-coups, mais fermement elle força mon anus. Je poussai pour l’aider et sentis comme un craquement. Je poussai un cri et Carine s’exclama :
Elle me saisit par la taille et je poussai un râle pendant que le corps de sa queue me pénétra petit à petit. Enfoncée dans moi, elle resta immobile, me laissant gentiment m’habituer à cette grosse chose qui me remplissait le rectum. J’eus l’impression que mon cul allait exploser tellement la pression fut forte. Carine m’interrogea :
Sans attendre davantage, me tenant toujours par les hanches, elle commença un lent mouvement de flux et reflux qui me donna un plaisir fou. Je gémis continuellement et poussai des « oh » et des « han » quand le bout de sa queue vint buter au fond de mon ventre. Soudain, le mouvement s’arrêta et son sexe sortit de moi avec un bruit de succion. Je criai que j’en voulais encore, mais Carine me rassura :
Et disant cela, elle m’arracha le foulard qui m’empêchait de voir. Après un moment d’éblouissement, je découvris un spectacle qui m’excita tellement que je fus sur le point de jouir instantanément sans aucune action sur mon sexe, qui battait tout seul, dressé entre mes jambes écartées… et dans ce triangle, se tenait ma femme, un air ravi et pervers sur le visage, tenant à la main sa queue. Je ne profitai pas longtemps du spectacle car elle se pencha vers moi, guidant sa pine d’une main, et sans ménagement elle l’enfonça dans mon cul qui l’accepta sans trop résister. J’avais l’impression que ce sexe ne s’arrêterait jamais s’enfoncer tellement il allait loin en moi. Carine me prit alors les jambes, les posa sur ses épaules et me fit basculer en se penchant sur moi. Je hurlai quand sa queue progressa encore plus profondément dans mon cul et que ses couilles vinrent buter à l’entrée.
Sans dire un mot, je posai mes mains à plat sur mes seins et les fis tourner doucement, Carine se mit à bouger doucement en moi m’arrachant déjà des gémissements. Son mouvement prit de l’amplitude mais resta lent quand mes index se posèrent sur mes tétons et se mirent à les triturer. J’avais l’impression d’être totalement abandonné à son bon vouloir et de ne vivre que pour les sensations que je ressentais entre mes reins. Je ne n’hésitai pas longtemps au plaisir de saisir mes tétons entre le pouce et l’index et de les pincer, provoquant immédiatement une accélération des mouvements de la queue de Carine dans moi. Je commençai à sentir une chaleur intense dans tout le bas de mon corps et poussai un cri à chaque coup de boutoir. J’eus au-dessus de moi le visage épanoui de ma femme qui me regardait comme si j’étais sa chose, visiblement ravie des sensations qu’elle avait et du plaisir qu’elle faisait naître en moi. Excité, je me mis à pincer mes seins de plus en plus fort, les torturant comme je voulais qu’elle maltraite mon cul. Alors, sans préavis, elle tendit les jambes et se mit à me limer très fort, sortant presque totalement son membre de mon cul avant de l’enfoncer violemment dans mon tréfonds ; chaque coup de ce gros piston qui me labourait me faisait crier, et au bout de quelques minutes de ce traitement, je poussai un hurlement de jouissance et écartai spontanément les bras, je n’en pouvais plus. Aussitôt, Carine arrêta de limer, elle se recula légèrement et, tout en laissant son membre planté en moi, elle reposa mes pieds sur le lit. Encore abruti par ma jouissance, je la vis défaire la ceinture qui retenait le gode à sa taille. Celui-ci était toujours enfoncé dans mon cul, mais sans doute pas assez au goût de mon amante, car alors que je crus qu’elle allait le sortir, elle le poussa tout au fond. Je protestai :
Tout en parlant, elle s’était accroupie au-dessus de mon sexe qu’elle saisit d’une main et dirigea vers sa chatte que, dès le premier contact, je sentis ruisselante. Avalée doucement par ce sexe doux et brûlant, ma bite se mit à palpiter, et malgré mes efforts, je ne réussis pas à retenir ma jouissance et je lâchai de longs jets de sperme. Honteux je dis :
Et effectivement, de temps en temps, les rôles s’inversèrent dans notre couple et je jouis sous les assauts virils de ma femme, qui se libéra de plus en plus. Je ne savais pas où elle s’arrêterait…
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Ce soir, en entrant dans la chambre, et en voyant ma femme couchée sous le drap avec au niveau du bas ventre une bosse caractéristique, je comprends instantanément que je ne vais pas dormir tout de suite et que mon cul va encore être visité. Faisant l’innocent, je lui demande :
Docile, je me place de telle façon qu’elle puisse bien voir mon cul. Je prends sur mes doigts une noix de crème lubrifiante et, passant ma main entre mes jambes, je commence à m’occuper de mon anus. Doucement, je le masse pour l’assouplir, puis enfonce un doigt, c’est agréable, mais cette position ne me permet pas d’aller très loin. J’insiste cependant pour obéir à ma maîtresse et afin de pouvoir m’introduire son sexe sans douleur, je mets un deuxième doigt et travaille mon sphincter pour l’ouvrir. Carine me dit :
Je me tourne vers elle et écarte le drap… Je suis toujours surpris en voyant cette bite sur son pubis. Reprenant du lubrifiant, j’en enduis copieusement ce sexe dressé et viens chevaucher ma chérie, le cul au-dessus de la colonne qui va le pénétrer. J’écarte mes fesses de mes mains et recule jusqu’à sentir le gland sur mon anus. Je continue le mouvement vers l’arrière, lentement, et la petite douleur habituelle se fait ressentir, mon œillet s’écarte pour laisser passer le gland. Une fois celui-ci rentré, j’attends de m’habituer à cette sensation et de ne plus sentir cette brûlure associée à la pénétration anale, puis, quand cette sensation est remplacée par un début de plaisir, je recule jusqu’à me sentir enculé à fond. Carine qui me regarde faire dit :
J’obéis et me mets à faire aller et venir mon cul autour de ce gros membre qui le remplit. Tout de suite, je sens des vagues de plaisir monter en moi et, voulant l’accroître, je saisis ma bite d’une main et commence à me branler. Carine me tape sur la main et dit :
Intrigué et excité, je la regarde se débarrasser du gode, ce qui me déçoit un peu, mais je ne dis rien, j’ai promis. Elle passe derrière moi et vient me nouer un foulard sur les yeux, puis elle me prend la main et me dit :
Je me laisse guider et nous sortons de la chambre. Je devine que nous arrivons dans le salon, et je foule le tapis quand elle me dit :
Je m’exécute, sens ses jambes qui se collent dans mon dos et son bassin à l’arrière de ma tête. Ses mains viennent se poser sur mes seins et elle taquine mes tétons comme elle sait si bien le faire, cela suffit à faire remonter mon érection qui faiblissait, puis ses mains remontent sur mes épaules, glissent le long de mes bras et saisissent les miennes… elles sont attirées vers l’avant et rencontrent un obstacle. Je tâtonne pour savoir ce que c’est, je sens des poils et ce que j’identifie comme une bite en érection. Surpris, j’ai un mouvement de recul et balbutie un :
Pas vraiment tenté, plutôt mal à l’aise, je ne sais pas pourquoi j’obéis. Je tends la main et saisis timidement ce sexe inconnu. C’est chaud et très doux au toucher, je laisse ma main serrée autour de cette hampe de chair qui palpite dans ma paume. Je suis affreusement gêné, mais ça commence à m’exciter… je sens pourtant mon sexe pendre mollement entre mes jambes. Carine me dit :
Je ne résiste pas plus longtemps et me mets à caresser avec douceur cette queue qui me remplit la main, mon autre main a saisi ses couilles qui sont bien grosses. Gagné par l’excitation, je me surprends à branler consciencieusement la pine dressée d’un homme que je ne connais pas. Soudain, je le sens qui s’approche, certainement attiré par les mains de Carine. Je ne peux retenir un mouvement de recul en sentant le contact de sa peau avec mon visage, mais le pubis collé dans ma nuque m’empêche de reculer très loin et la pine de mon inconnu s’appuie sur mon visage :
Elle se retire de mon dos et je peux reculer ma tête pour pouvoir venir poser ma bouche sur le gland, je l’imagine luisant et violacé. J’ouvre les lèvres et donne quelques coups de langue timides, qui ne semblent pas suffire à mon mec, car ses mains se posent sur mon crâne et me poussent à avaler sa queue qui force le passage. Étrangement, je ne ressens aucun dégoût, cette bite est douce sur ma langue et son goût est agréable. Mon plaisir se fait évident, ma bite se met à gonfler, je ressens de l’excitation en sentant ce membre de chair me remplir la bouche. Pour mieux assurer ma fellation, je saisis la base du sexe dans une main et me mets à le sucer doucement. Ma langue jouant avec le gland, si lisse, je fais des mouvements de va-et-vient, sortant presque entièrement l’engin de ma bouche avant de l’avaler de nouveau, le plus loin possible, jusqu’à sentir le gland bien dur au fond de ma gorge. Je lâche soudain la queue de mon mec, attrape ses fesses, et reviens coller sa bite sur mon visage, que je frotte dessus, respirant en même temps son odeur de mâle, puis je fais courir ma langue sur toute sa longueur, commençant au bout du gland, où je trouve une goutte de liquide de pré-éjaculation que je lèche, son goût est fort, mais c’est agréable. Après avoir taquiné le frein, je lèche la veine gonflée et, me retrouvant le nez dans ses poils pubiens, je lèche les couilles, que je sens très grosses et velues. Je ne résiste pas au plaisir d’en gober une et de la sucer. Pendant ce temps, l’une de mes mains tripote les fesses musclées et l’autre masturbe la queue qui semble encore avoir pris du volume. C’est le moment que choisit Carine pour parler :
Obéissant, je lâche cette grosse couille que je suçais et reprends en bouche la queue qui attend devant moi. Je l’avale et, la serrant bien entre mes lèvres, appuyant ma langue sous le gland, je fais bouger ma tête d’avant en arrière. Rapidement, j’entends un gémissement au-dessus de moi, une main me caresse les cheveux, puis ma tête est prise entre deux mains. Tenant mon mec par les hanches, je sens son bassin qui s’avance puis recule, fourrant ma bouche avec cette grosse queue. Je suis en train de me faire baiser la bouche et le mouvement de cette pine prête à juter s’accélère jusqu’à ce qu’avec un cri de plaisir, mon mec me lâche sa purée au fond de la gorge. Je suis surpris, mais tellement heureux que j’attrape sa pine à la base et la branle pour faire sortir ce sperme amer qui coule en quantité. Je poursuis ma succion quand mon éjaculateur lâche ma tête et se recule pour libérer sa queue qui me semble avoir moins de vigueur. Carine commente :
Je la suis et elle me guide jusqu’à ce que mes cuisses butent sur ce qui semble être notre table : une grosse table de ferme assez haute. Plaçant une main sur chacun de mes mollets, elle les écarte au maximum puis me pousse doucement, mais fermement, dans le dos. Je me retrouve couché à plat ventre sur la table, les pieds posés par terre. Je devine que Carine monte sur la table pour venir, tournée vers mon arrière, se mettre à califourchon sur mon dos. Assise ainsi sur mon dos, elle me bloque et me caresse les fesses avec douceur en disant :
Et je sens, en même temps, ces doigts s’enfoncer en moi, me fouiller et faire des mouvements de rotation pour bien me dilater. Je suis à peine rassuré, car quand j’ai eu la pine de mon mec dans la main et la bouche, j’avais la nette impression qu’elle était beaucoup plus grosse et longue que la mienne. Je n’avais jamais pris un tel engin dans mon cul qui, il n’y a pas si longtemps, était encore vierge. Même le gode qui me fouille de temps en temps est plus petit que cette pine… Carine se plaît souvent à me dire que sa pine et la mienne ont l’air de jumelles. J’ai peur d’avoir mal mais j’ai aussi envie de prendre dans mon cul ce qui m’a si bien baisé la bouche tout à l’heure. Je suis en train d’espérer, j’ai envie de demander qu’il m’encule maintenant, en sentant les doigts sortir de moi. Carine commente :
J’ai en effet senti le contact sur mon anus et la poussée ferme qui a suivi. C’est dur, mais j’en ai envie. Je pousse pour aider et ne peux m’empêcher de crier quand le gland force mon anus et entre en moi, provoquant une douleur vive, mais supportable. La poussée s’arrête pour me laisser m’habituer. J’entends Carine :
En même temps que la grosse queue de mon mec rentre, m’arrachant un gémissement de plaisir et de douleur mêlés, je sens comme une brûlure supplémentaire… Carine torture, pour me donner plus de plaisir, mon anus qui enserre la hampe. Elle s’arrête quand les hanches de celui qui me possède jusque dans mon tréfonds viennent buter sur mes fesses. Il est tout au fond de moi et me remplit comme je ne l’ai jamais été. C’est vraiment trop bon cette sensation d’être pris par un homme, que j’aime pour ce qu’il me fait. J’ai l’impression de lui appartenir et de ne vivre que pour sentir enfin sa queue bouger en moi… ce qu’il commence à faire, et j’accompagne ses mouvements de petits cris, qui font dire à ma femme toujours attentive à ce qui se passe :
Avec beaucoup de frustration, je sens que mon amant se retire. Pourtant, même ce retrait est agréable, car j’espère qu’il signifie une nouvelle pénétration, j’adore sentir mon trou s’écarter sous la poussée d’un beau sexe, qu’il soit vrai ou faux. Carine se retire de mon dos et dit :
J’obéis et me retrouve dans cette position humiliante que ma femme semble beaucoup aimer me voir prendre, quand elle joue dans mon cul avec ses doigts, sa langue ou son gode, et qui laisse mon cul tellement ouvert que j’ai l’impression que je me donne complètement. Je sens que Carine revient au-dessus de moi, elle est tournée vers mon cul mais je sens que cette fois, son entrejambe est au-dessus de mon visage. Elle attrape mes chevilles, tire mes jambes vers elle et les écarte, elle interpelle mon mec :
Elle descend son bassin au-dessus de mon visage et vient coller son sexe trempé de mouille sur ma bouche, je m’y plonge avec délice et bois ce liquide que j’aime tant goûter, car il signifie que ma femme a du plaisir. J’en ai moi aussi un immense quand je sens à nouveau le sexe de mon amant se poser sur mon anus et trouver lentement sa voie en moi. Mon mec a saisi mes cuisses et pousse sa queue tout au fond, j’ai l’impression que son gland vient cogner ma vessie tellement il est profond dans mes entrailles. Ses lents aller-retour à l’intérieur de mon fourreau anal me font gémir de plaisir et, quand son rythme s’accélère, je crois devenir fou.
Je n’en oublie pas pour autant de m’occuper de la chatte qui se frotte sur ma bouche, et j’ai pris dans mes mains les fesses de ma femme qui pousse de petits cris alors que ma langue la fouille. En ayant assez de laisser mes mains inactives, je saisis ses seins que je caresse avec vigueur, car je ne contrôle plus tout, chaviré par les sensations que la bite de mon initiateur fait naître dans mon cul, mon ventre et tout mon corps. Il s’est mis à me donner des coups de boutoir de plus en plus forts et de plus en plus profonds. Mes jambes sont lâchées et viennent naturellement enserrer le cou de l’homme qui s’active en moi. Cela semble redoubler sa fougue et il accélère en tapant toujours aussi fort en moi. Mon cul n’est plus que brûlure, écartement, dilatation, plaisir, souffrance, jouissance… en résumé, je me fais sodomiser, j’ai une belle et grosse queue qui me défonce et j’aime ça à en hurler. C’est ce que je fais au moment où je sens les mains qui tiennent mon bassin se serrer et le sexe en moi qui paraît se contracter et grossir encore… Mon amant râle de plaisir en m’enculant toujours plus fort et plus vite.
À ce même moment, je sens la main de ma femme qui saisit ma queue… inutile depuis un moment, j’étais traité comme une femme, alors elle bande mou. En quelques mouvements, elle lui redonne une belle rigidité et me branle vigoureusement. Je la lèche et la mordille de plus belle, je lui pince les tétons et je sens soudain un coup de queue monstrueux dans mes entrailles. Mon amant crie son plaisir, il éjacule en moi en limant toujours très fort mon cul qui accueille cette jouissance en se contractant sur la grosse pine qui jute en lui. Mon sexe savamment masturbé par ma femme se joint à celui de mon amant et laisse s’échapper mon sperme, alors que je crie moi aussi et bientôt, Carine ajoute ses cris de plaisir aux nôtres. Mon anus subit encore quelques aller-retour, plus doux et apaisants de la queue qui l’a si bien fait jouir. La main qui me branlait presse doucement mon sexe comme pour en extraire quelques dernières gouttes de sperme. J’embrasse à pleine bouche les lèvres verticales posées sur ma bouche.
Doucement, mon amant se retire, je lâche un :
Mais je n’ai pas de réponse. Carine s’enlève et se couche sur la table à côté de moi et m’embrasse. Elle me retire mon bandeau et je lève tout de suite la tête pour voir l’homme qui vient de me posséder avec tant de vigueur, mais il n’est pas dans la pièce et j’entends couler la douche. Carine attrape une serviette et essuie le sperme que j’ai sur le ventre. Elle passe la serviette entre mes jambes, dans le sillon, entre mes fesses et vient poser doucement un doigt très doux sur mon anus, très sensible à cette caresse, elle me demande :
Distraitement, elle joue avec ma queue et répond :
Et je la vois se pencher sur mon sexe à moitié mou et le prendre dans sa bouche. Je lui demande :
Elle suce mon sexe doucement, son doigt posé sur mon anus le caresse avec beaucoup de légèreté et je suis aux anges. Très rapidement, je bande à nouveau et ma femme relève son joli visage, elle regarde avec satisfaction le résultat de son travail et vient s’asseoir sur moi, s’empalant sur mon sexe. Elle se met à onduler, se penche vers moi. Je saisis ses seins, approchant ma bouche pour en lécher le bout. J’entends claquer la porte de la maison. Mon amant est parti… je ne saurai jamais qui il était. L’intermède homosexuel est fini, le cadeau de ma femme a été entièrement consommé, et je retrouve le plaisir irremplaçable d’avoir mon sexe planté en elle. Elle paraît heureuse et épanouie, cette aventure lui a assurément beaucoup plu ; quelle évolution en quelques mois !