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n° 02302Fiche technique7872 caractères7872
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Temps de lecture estimé : 6 mn
06/12/23
corrigé 06/12/23
Résumé:  Un ermite trouve une jeune femme blessée dans les bois.
Critères:  fh inconnu campagne amour volupté intermast fellation pénétratio
Auteur : Tetsuya  (Une jeune étudiante en littérature hétérosexuelle.)      
La déesse des bois et l'ermite

Ermite. Anachorète. Philips habitait loin des regards. Loin de la critique, loin des jugements, loin du monde. Il avait fui à jamais l’urbanité, depuis le décès de celle qu’il aimait. Elle était malade, horriblement souffrante. Il l’avait débranchée. Geste d’humanité qui le rendit casanier. Il habitait maintenant la forêt. Un endroit presque inconnu où Philips avait la paix.


Il s’ennuyait énormément des délices féminins que lui avaient offerts toutes ses partenaires, surtout Sarah. Philips avait vieilli. Il avait les traits tirés par l’ennui. Les muscles bien développés par le travail physique qu’il devait faire. Ce grand ténébreux dans la trentaine était encore très beau. Il portait des chandails assez moulants et usés qui montraient sa belle ossature. Ses cheveux longs et noirs, légèrement bouclés, avaient un cachet unique.


Philips chassait beaucoup pour se nourrir et c’est durant une de ses ballades qu’il la vit. Elle était étendue sur le sol. La jambe en sang ne troubla pas Philips. Les vêtements déchirés de la jeune femme qui laissaient entrevoir de très beaux seins attiraient son regard et du même fait tout son corps.


Elle avait environ vingt ans. Sa poitrine était parfaite, d’une taille pour qu’il puisse placer ses mains de façon à la couvrir complètement. Il ne la toucha pas, même si c’était difficile de retenir ses pulsions. Il la souleva du sol. Son corps meurtri et inanimé frôlait contre la chair désirante de l’homme.


Il l’apporta dans sa petite cabane et il la plaça sur son lit. Philips enleva complètement les pantalons de la jeune femme pour lui faire un bandage sur la jambe. Ses doigts tremblaient, plus il découvrait cette femme, plus elle était belle. Ses jambes et ses cuisses étaient d’une beauté incroyable. Malgré les égratignures et les blessures, sa peau était douce et lisse. Pendant qu’il appliquait le tissu mouillé pour la nettoyer, chaque contact avec sa peau provoquait d’intenses réactions sur son membre bandé. De plus, la vue de la petite culotte abîmée émoustillait l’homme. Quelques poils du mont de Vénus s’échappaient comme pour l’inviter.


Lorsqu’il eut terminé le nettoyage et le lavage de la blessée, il lui mit un vieux boxeur et un pantalon qu’il possédait. Ensuite, il dut enlever son chandail, parce que les traces de sang indiquaient que le torse de la jeune était également meurtri. Avec le plus grand soin et le plus grand respect pour cette quasi-divinité, il nettoya sa jolie poitrine et son petit ventre. Il dut toucher ses seins pour placer un bandage, il y avait à cet endroit une coupure assez profonde. Il sentit le sperme qui hurlait pour sortir dans son pantalon, alors il se dévêtit pour se masturber devant l’inconsciente. Il se sentit mal, d’avoir fait cela devant elle, même si elle ne le savait pas. Il ne voulait pas profiter d’elle ou paraître pour un violeur, ce qu’il n’était pas du tout, mais l’attrait de ce corps parfait était totalement incroyable.


Les jours passèrent et, chaque fois, Philips lava le corps de la jeune femme, sans retirer ses vêtements, mais seulement pour converser sur cette nymphe une odeur de fraîcheur. Philips ne sortait presque plus, il passait ses journées complètes à regarder le sublime visage de la femme. Elle avait les traits fins et délicats. Ses lèvres étaient d’un charme fou et elles provoquaient chez lui d’intenses fantasmes de fellation.


Son nez légèrement pointu et ses yeux magnifiques laissaient deviner un regard et une sensualité incomparable. Elle se réveilla pendant que Philips était dans son jardin pour cueillir quelques légumes pour son repas. Elle se promena dans la petite maison. Elle était désorientée et ne faisait pas de bruit, car elle avait peur du lieu où elle était. Elle regarda par la fenêtre et vit un homme d’une beauté incroyable. Son vieux t-shirt montrait son corps bien robuste et mince. Il était grand et une barbe de quelques jours s’ajoutait à ses charmes. Ses cheveux noirs frisés couvraient le côté de son visage qu’elle n’avait jamais vu auparavant. Lorsqu’il tourna la tête vers elle, elle put voir des traits rudes et bien coupés. Le regard était un attrait majeur, des yeux totalement noirs qui laissaient voir un fond rempli de peine, d’expérience, mais aussi de désir.


Il s’approcha doucement de la cabane. Lorsqu’il marchait, elle vit son membre dur dans son pantalon trop serré. Il ne dit pas un mot. Il la rassit sur le lit et lui fit signe de ne pas bouger. Gênée, elle fut incapable de faire ce dont elle avait envie, c’est-à-dire : se jeter sur lui. Il lui servit un bon dîner qu’il avait préparé avec soin. Elle mangea en le regardant, lui aussi la regardait. Depuis qu’elle était réveillée, elle ne lui avait pas déplu, au contraire, toute cette beauté appuyée par un charme presque irréel. Et Philips avait tellement envie d’elle.


Il partit pour le reste de la journée dans les bois et à son retour elle dormait. Il se coucha sur le sol près du lit. Lorsqu’il se réveilla, le lendemain, elle était couchée à côté de lui, la tête sur ses pectoraux, les jambes prises entre les siennes et la main sur son membre durci par le réveil. Il aimait ça et espérait ardemment que sa main glisse sur son pénis dans un mouvement doux et excitant de va-et-vient, mais il n’en fut pas ainsi puisque la belle était endormie et que Philips ne voulait pas d’une si jeune femme. Tout cela était presque vrai, car elle n’était pas endormie, elle faisait semblant à cause de la gêne. Elle fut profondément déçue lorsqu’il la replaça sur le lit. Philips, lui, faisait tout son possible pour résister à ces charmes divins.


Philips fut encore parti toute la journée et la jeune femme, même si sa jambe lui faisait encore mal, décida d’aller se promener un peu. Elle suivit le cours d’une petite rivière avant d’aboutir à un lac où Philips se lavait. Elle se cacha pour le contempler. Il était nu. Son corps était absolument parfait, pas une once de gras, des abdominaux et des pectoraux développés à souhait. Un peu de poil sur la poitrine qui émoustillait les sens de la femme. Et son pénis… elle en avait tant envie, il se trouvait entre deux solides jambes couvertes de poils. Dans une montée de courage, elle se dévêtit et alla rejoindre Philips toute nue dans le lac. Il la vit arriver.


Sa démarche était celle d’une nymphe, gracieuse et lente. L’eau recouvrait langoureusement le bas de ses jambes nues. Ses seins, qui bougeaient avec le rythme des pas, semblaient attirer comme un aimant les mains de Philips. Son regard… Ah oui, elle le regardait intensément, tel un succube qui chasse sa proie ! Les corps se touchèrent et Philips qui tenta de résister savait qu’il était trop tard. Par instinct, il avait déjà posé ses lèvres sur ses seins et ses doigts dans sa fente humide d’excitation. Elle réagit fortement à ses caresses, d’abord en frissonnant puis en poussant de petits cris.


Elle se laissa faire quelques instants puis elle plongea dans l’eau pour ressortir les seins mouillés et la bouche sur son phallus en érection. Sa langue glissa lentement sur le pénis entier pour finir sa course par des mouvements de rotation sur le gland. Elle lichait avec voracité les gouttes de sperme qui s’en échappait. Il avait les mains sur ses seins pendant qu’elle s’occupait de son membre, il était entièrement comblé et elle aussi. Elle se releva pour l’embrasser avec fougue et, sans même s’en rendre compte, le pénis se fit un chemin dans sa fente pour la pénétrer d’un coup sec.


Elle hurla de plaisir en sentant l’énorme membre qui s’implanta en elle. Lui jouissait du mouvement de va-et-vient et de la vue du corps de cette quasi-déesse. Elle savourait la victoire et sa première pénétration. Il éjacula au moment où le denier souffle de la jeune femme se fit entendre, signe d’un orgasme intense. Jamais, dans toute cette histoire, ils n’avaient échangé un mot, sauf à la fin. « Encore », lui chuchota la jeune femme.