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n° 02215Fiche technique10568 caractères10568
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Temps de lecture estimé : 7 mn
23/10/23
corrigé 23/10/23
Résumé:  En vacances en Egypte avec son mari invalide, Monique a plus que jamais des désirs...
Critères:  fh fhhh frousses extracon inconnu grosseins vacances voir exhib strip entreseins fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : XXL anonyme  (XXL anonyme - pour le concours)
La dernière fois, sûrement...

Monique sourit tristement aux marchands de tapis des souks d’Alexandrie. Elle aide son mari à marcher péniblement avec ses cannes dans les ruelles chatoyantes de tissus multicolores. Les parfums d’épices sont omniprésents et changeants à chaque embranchement du dédale de ruelles. De jeunes Égyptiens les abordent souvent pour leur proposer d’aller visiter un atelier de tissage artisanal, moins cher, dans leur famille. Monique et son mari en rêvaient depuis longtemps de cette croisière sur le Nil, mais la vie leur avait joué un mauvais tour : son époux avait eu un grave accident cérébral et, depuis deux ans, leur vie avait basculé dans un enchaînement d’épisodes moroses de soins hospitaliers, de rééducation peu prometteuse, de perte du revenu masculin, d’enfants qui continuaient une course aux diplômes parce qu’ils avaient peur de rentrer dans la vie active… Une galère qui n’en finissait pas de la détruire physiquement et psychologiquement. La déprime avec son travail qui ne la motivait plus du tout à cinquante ans passés, la déprime avec son mari dépressif et à moitié paralysé, la déprime avec ses enfants parasites, la déprime avec son corps de femme mûre qui avait encore besoin de jouir. Les quelques caresses nocturnes que Monique se prodiguait, sous les couvertures, pour son hygiène sexuelle, ne pouvaient pas satisfaire son envie d’exulter encore au moins une fois et de refermer ensuite définitivement la porte du plaisir charnel. Monique avait quand même décidé d’entreprendre ce voyage, malgré toutes les difficultés, pour braver le sort qui s’acharnait contre elle : elle était vivante et elle continuerait à se battre pour deux.


Le voyage avait été magnifique, mais d’une tristesse énorme. Comment s’extasier devant une pyramide perdue dans le sable, alors que son compagnon pleure, en cachette, sur son corps à moitié mort ? Tout avait été gâché : on ne peut pas faire semblant, c’est trop dur. Monique et son mari reprenaient l’avion dans la nuit et, au repas de midi, elle s’offrit exceptionnellement un apéritif et une demi-bouteille de vin, pour tenter d’évacuer cette envie de jouir une dernière fois, qui la rongeait de l’intérieur, nuit après nuit.


Il est quatorze heures, Monique, légèrement ivre, regarde amoureusement son mari dormir, assommé par les médicaments. Elle se met inconsciemment en beauté : un coup de laque sur ses cheveux roux flamboyant coiffés court en arrière, une tunique blanche brodée qui camoufle un peu ses hanches larges et son léger embonpoint, jupe ample et plissée à motifs floraux et bottines à talons. Monique prend en cette minute sa décision et s’y tiendra ; personne d’autre qu’elle-même ne sera dans son secret, dans cette parcelle de vie qu’elle vient de s’offrir après deux ans d’hibernation sexuelle. Elle fait l’acquisition d’une boîte de préservatifs dans un distributeur et fonce dans les ruelles des souks où elle suit le premier jeune démarcheur qui lui propose une visite au tissage familial. Monique pénètre dans une cour intérieure fleurie qui embaume le jasmin, guidée par le jeune égyptien, elle passe devant une pièce ou deux Arabes, assis sur un tapis, fument le narguilé alors qu’une musique langoureuse et sensuelle s’échappe d’un transistor posé au sol. Le jeune apprenti commerçant entre alors, avec Monique, dans la salle où deux dames âgées et une jeune bédouine manipulent les navettes de trois tissages ancestraux pendant qu’un bébé somnole dans un couffin. Monique, déjà ailleurs, laisse le jeune arabe lui faire l’article en anglais puis, sans prévenir, elle l’entraîne dans la pièce au narguilé, referme la porte et, dans la lumière vive de la lampe nue, s’assied à même le tapis et aspire une grande bouffée de la pipe à herbe magique. Les trois Égyptiens sont pétrifiés. Monique continue à aspirer la fumée, et part dans sa bulle où la vie est douce, très douce. Monique flotte dans l’espace. Elle est presque heureuse de planer sans contrainte, son corps veut du plaisir, plein de plaisir, c’est son ultime chant du cygne… La musique sensuelle l’invite à une danse où son corps va se libérer. Monique se lève et commence à tourner sur elle-même en battant l’air de ses bras comme les ailes d’un héron en vol. Monique étouffe, elle a très chaud, elle continue à danser pour elle-même en déboutonnant sa tunique blanche. Elle offre sa poitrine lourde retenue par un soutien-gorge blanc en dentelle. Monique n’a plus peur d’elle-même : elle dégrafe le soutien-gorge et anime, par un mouvement violent du buste, ses mamelles en liberté. Monique ruisselle, la musique lancinante et l’herbe magique la subjuguent physiquement. Monique, bien campée sur ses jambes courtes et galbées, relance ses gros seins laiteux vers les trois mâles hypnotisés, elle empoigne sa jupe, de la main droite, pour la relever entièrement. Monique provoque les mâles tétanisés de peur et d’excitation retenue. Elle descend, sur ses cuisses, le slip blanc en dentelle ajourée et tend le ronflement de son pubis et son abondante toison rousse vers les Égyptiens. La jupe est dégrafée, le slip blanc est lancé au plafond. Elle improvise une chorégraphie érotique en se baissant et en imprimant à ses fesses imposantes un mouvement rotatif large et voluptueux. La raie poilue de son arrière-train dégouline. Monique se redresse alors, bien campée sur ses jambes, elle les écarte petit à petit en se caressant la chatte face à son public improvisé. Ses doigts écartent les lèvres charnues trempées et fouillent son intimité. La chatte de Monique n’est pas morte, il faut qu’on la pénètre, qu’on la laboure. Monique se couche au sol, le dos sur le tapis, elle ouvre ses cuisses en les décollant du sol et, en agitant les hanches, offre sa vulve ouverte :



Déchaînée et très excitée, Monique va au bout de sa folie : elle se retourne, se place en position de prière musulmane et s’enfonce un doigt dans son anus ridé encerclé de petits poils roux ; les mâles sont maintenant informés de son invitation explicite. Monique se lève, elle est calme, presque apaisée d’oser aller au bout de ses fantasmes. Elle est prête, dorénavant, à faire jouir son corps comme jamais elle ne l’a rêvé. Monique soulève la djellaba du jeune égyptien qui, comme les deux autres, n’ose pas bouger, saisit son sexe en érection par l’ouverture béante du pantalon bouffant, lui enfile un préservatif et, accroupie, s’empale sur le sexe du jeune arabe. Monique se fait jouir toute seule sur ce membre bien raide et imposant. Monique halète et râle de plaisir d’autant que les deux autres égyptiens s’occupent, activement maintenant, de ses deux mamelles qu’ils malaxent dans tous les sens en suçant les larges tétines durcies par l’excitation. Un râle plus sonore : Monique jouit vite, mais elle continue ses va-et-vient sur le sexe masculin pour que son jeune partenaire puisse aussi libérer son membre engorgé.


Monique avait presque oublié cette sensation de puissance qu’une femme peut avoir quand elle serre à l’intérieur de son vagin, le membre emprisonné du mâle. Elle reprend son souffle puis aspire une longue bouffée au narguilé pour repartir dans son monde de plaisir. Elle lâche la fumée à contrecœur et s’accroupit face à la bouche du second égyptien plus âgé qui l’attend, allongé au sol, le membre tendu protégé par un préservatif bleu. Le mâle lui lèche goulûment l’intérieur de la vulve qu’il ouvre avec ses doigts. Sa langue la fouille profondément pendant que Monique, avec sa main droite tendue en arrière, lui astique son sexe par de longs aller-retour. Monique ne peut empêcher le liquide chaud de son éjaculation féminine d’inonder les lèvres de son partenaire quelques minutes après. Elle jouit encore, grâce à cette bouche goulue qui lui suce délicatement le bouton du clitoris. Monique emprisonne alors le membre tendu de son bienfaiteur entre ses deux énormes nichons, et par un mouvement du buste, le branle entre ses deux seins puis avale la bite égyptienne et la fait exploser dans sa bouche après une fellation somptueuse. Le préservatif bleu est gorgé de foutre quand elle relâche son emprise buccale.


Le troisième partenaire attend, nu, dans son préservatif tendu à l’extrême, mais ne manifeste aucune envie de pénétrer la gazelle par le petit trou. Monique veut, elle, aller au bout de sa folie. Une amie lui avait fait la confidence que c’était douloureux et que l’extase était aléatoire, mais, pour la dernière fois, Monique ira jusqu’au bout… Elle offre sa croupe gigantesque, genoux écartés sur le tapis, et se mouille abondamment l’anus en se servant du liquide qui inonde sa chatte. Elle écarte ses fesses à l’aide de ses deux mains et invite, d’une voix autoritaire, l’égyptien à la prendre. Le mâle la pénètre par petits coups successifs et en douceur. Cela dure une éternité. Monique serre les dents, car son corps souffre, on lui défonce le cul, mais c’est sa volonté. Enfin, la queue de son partenaire élargit son tunnel et elle sent parfaitement dans son intimité anale les va-et-vient de cette pénétration douloureuse. Elle ressent soudain, un très court instant, une onde fulgurante de plaisir qui l’inonde et la fait hurler, puis la douleur de la déchirure réapparaît jusqu’à la jouissance de l’égyptien qui explose en elle peu de temps après. Elle a réussi son challenge : engranger le maximum de plaisir dans son corps et son esprit, pouvoir garder secrète une parcelle de jouissance à laquelle elle pourrait rêver des millions d’années. Son corps brûle, elle s’effondre en larmes sur le tapis, ses nerfs craquent. Ses trois partenaires apeurés s’éclipsent et la jeune bédouine arrive, un instant après, avec du thé brûlant, un bac d’eau chaude, une éponge et une grande serviette de bain blanche. Pendant qu’elle déguste ce thé à la menthe sauvage qui réchauffe son corps et son âme meurtrie par la vie, la jeune nomade lui caresse le corps avec l’éponge dégorgeant d’eau chaude. Elle se laisse faire, complètement vidée. Son esclave d’un moment la sèche, l’aide à se rhabiller, puis la guide dans les ruelles du souk pour la conduire dans une artère importante de la ville. Monique lui offre son billet fétiche de vingt dollars qu’elle garde avec elle depuis son voyage de noces et appelle un taxi pour regagner son hôtel.


Elle aura de la force pour que son mari se sente aimé et protégé, elle aurait de la force pour reprendre un travail inintéressant dans une vie sans éclat.

Elle aurait aussi de la force pour ordonner à son corps une chasteté définitive : il a eu son cadeau d’adieu…


Et si cette histoire était presque vraie !