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n° 02205Fiche technique13001 caractères13001
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Temps de lecture estimé : 9 mn
26/07/23
corrigé 26/07/23
Résumé:  Une locataire esseulée, cherche l'amour autour d'elle
Critères:  fh fbi ffh couleurs douche fmast hmast intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Jouin Pascal  (Le plus sage des coquins)      
Solitude africaine

Ce jour-là, j’avais froid dans mon grand lit aux draps froissés. Le ciel, par la fenêtre, faisait grise mine. Je me levai nue, pour monter le chauffage, et retournai me blottir sous la couette. Là, je m’endormis jusqu’au soir. À peine mes yeux furent-ils ouverts que la faim me tenailla. Je pris le téléphone et commandai une pizza, un soda et une glace. J’allumai la radio, qui joua un morceau que je connaissais sans pourtant m’en rappeler : « Oh, Marlène, les cœurs saignent et s’accrochent en haut de tes bas… ». Je me sentais étrange, en terre étrangère, en quelque sorte, la douche me sortirait peut-être de cette impression d’irréalité.


À peine séchée, on sonne à la porte. La pizza est là, son livreur me sourit, je le paye et l’invite à entrer, un peu de compagnie m’aurait fait le plus grand bien, mais il décline l’invitation… d’autres livraisons à faire, prétend-il. Tant pis, il avait un beau sourire. Je retourne me coucher, allume la télé. « Le Prisonnier » : tiens, ma série préférée ! Je mange ma pizza – sans livreur, sic – et regarde le numéro 6… tenter de prouver une fois de plus que l’individu peut être plus résistant qu’une communauté. La série se termine sur la mort du numéro 2 et la porte sonne à nouveau, une surprise ! Tiens, pourvu qu’elle soit bonne. Je vais ouvrir, mon livreur, sans son uniforme, mais avec son beau sourire.



Il entre, il est de taille moyenne, mais râblé, ses yeux sont clairs, ses cheveux châtains et ondulés en grandes boucles libres, son sourire est étincelant. Je nous sers un petit ponch-coco. Nous buvons, ne parvenant pas à trouver un sujet de conversation, je l’enlace. Il comprend vite et m’embrasse. Notre légère ivresse délie nos tabous. Sa main glisse sous ma robe de chambre, frôle mon dos, effleure mes fesses, remonte. Nos langues mélangent le goût du rhum et du jus de coco. Je sens quelque chose de dur entre ses jambes. Je me sens humide. Nous tombons sur le lit. Je défais son pantalon, sa bite est belle, la hampe est longue. À peine plus large, le gland rose est strié de minuscules rides. J’approche mon nez, il ne sent que le savon. Je l’embouche, il gémit. Sa main se glisse, se faufile, explore mon corps, cherche et trouve mon trésor secret, hésite, avance, caresse, s’enhardit, frotte trop fort, puis plus doucement, guette mes réactions, cherche mon plaisir. Son gland se gonfle dans ma bouche, suinte un liquide amer. Je l’avale jusqu’au fond de ma gorge, flatte ses bourses d’une main. Il change de position sans cesser ses attouchements merveilleux… Sa bouche sur mes lèvres muettes, sa langue me baise, me découvre, et me fait vibrer, nous déchargeons en cœur. Là, maintenant que nos passions charnelles sont affaiblies, nous trouvons le courage de parler, de se connaître avec le secret espoir de n’être pas une fois de plus déçus.


Il parle de sa vie, de ce qu’elle est et de ce qu’il voudrait qu’elle soit. Je lui dis la mienne, avec ses abymes de solitude. Il me serre dans ses bras. Il m’embrasse, nous mélangeons nos corps pour nous sentir « un », un seul et unique, enfin, unis par la chair, ainsi je sens son vit en moi tandis que je me fais foutre à nouveau. Deux, nous sommes deux. Nous ne cessons d’explorer nos corps, sa verge fouille mon con, sort, se colle à mon cul, pousse. Je cède, je pousse comme pour chier, il avance millimètre après millimètre. Lentement, ses doigts s’agitent sur ma chatte, puis à l’intérieur. Il m’empale soudain d’un violent coup de reins, va-et-vient, me mène près du gouffre de plaisir. Il ressort, s’immisce à nouveau entre les lèvres de mon sexe, se retire, plonge dans mon rectum. Il continue ce jeu infernal, insupportable, entre douleur et volupté. Dans ma chatte, il jouit, trop tôt, mais ne se dégonfle pas, essoufflé, assommé. Il m’encule nouveau, en me branlant, cherchant mon plaisir, guettant mes réactions. Il mordille le gras de mon cou. Allant et venant doucement dans mon cul par de courts mouvements. Sa main, sur un autre rythme, malaxe ma chatte avec violence. Tandis que l’autre me triture un téton. Je jouis enfin, haletante. Lui, épuisé, ne pense plus à d’autres assauts, sa lance est vide. Il se glisse entre mes jambes et goûte le sel de mon sexe, sa langue me fait rejouir presque immédiatement. Il se lève, prend une douche, et se rhabille en hâte.



Je suis furieuse, frustrée, j’aurai voulu autre chose, une suite moins pitoyable. Il sort sans un mot, piteux. Je pleure seule dans mes draps et m’endors encore plus seule.


Le lendemain, un bruit épouvantable me réveille. Cela vient de la cage d’escalier. Des rires, des cris, et puis cela continue. Je sors, curieuse.



Elle est petite et noire elle aussi, elle porte un tee-shirt qui cache avec mal sa poitrine opulente et ferme, je m’entends dire, presque malgré moi :



Longtemps encore, dans la matinée, ils montent et remontent sans fin des cartons, des meubles, une machine à laver et diverses choses variées et volumineuses. À la fin, vannés, en sueur, assis sur des chaises disparates et mal assortis, ils peuvent enfin prendre un peu de repos.



George prend son blouson et embrasse goulûment Emilie en serrant de sa large main ses petites fesses rebondies, j’en deviens rouge pivoine. Une fois parti, Emilie me regarde malicieusement.



Je suis encore plus rouge, et l’odeur de nos sueurs communes me fait tourner la tête.



Sous la douche, je commence à me masturber pour calmer mes chaleurs internes. Soudain, la porte s’ouvre et Emilie me contemple d’un air sévère.



Puis, parfaitement innocente :



Ces mots dans sa bouche, son air, ses formes alarmantes, tout cela m’affole au plus haut point. Je lui vole un baiser

qu’elle me rend avec fougue.


Bientôt nues toutes les deux sous la douche, nous écrémons nos mamelons, enlacées l’une à l’autre, oubliant tout autour de nous, éperdues de bonheur et de tendresse. Un doigt dans nos culs, nos langues mêlées, c’est ainsi que George nous surprend à son tour. Ne voyant personne dans l’appartement, il est doucement rentré dans la salle de bains. Il profitait pleinement de la situation en se masturbant nonchalamment tandis qu’Emilie et moi nous nous enlacions.



Il nous prend gentiment dans ses bras comme deux petites poupées de chiffon, il nous soulève délicatement pour nous porter jusqu’au lit. Sur le lit, j’entreprends de fouiller entre les jambes d’Emilie.



Il met ses mains sur mes hanches et porte ma chatte à ses lèvres comme on soulève un verre pour boire. Sa grosse langue s’enfile dans mon calice tandis que je lèche avec applications les lèvres noires et épaisses d’Emilie, en lui dardant le cul de mon pouce. À en juger par la quantité de mouille que bave de sa chatte, elle apprécie l’hommage.

Georges lui retire sa bite de la bouche et la promène sur ses seins, s’attardant sur les tétons, les excitant. Sa bite est longue, recouverte d’une peau fine et soyeuse. Je lui présente mon cul, il glisse l’engin vers mon con détrempé qui accepte avec peine un si bel instrument. Une fois à l’intérieur, le moindre de ses mouvements me lance vers l’abyme de plaisir. Emilie se glisse sous moi pour mieux voir la bite de son homme coulisser dans mon vagin. Voyant sa chatte sous moi, j’aspire son petit haricot.

Elle me tripote les seins en donnant de petits coups de langue sur mon clitoris, déjà très énervé. George me bourre maintenant, avec force et vitesse. La volupté me remplit et déborde sur eux. Emilie pousse de petits cris de souris excitée. George l’embrasse et pousse son sexe un peu mou, dans son réduit humide. Debout, il la soulève, en la maintenant immobile, empalée sur sa bite qui gonfle à nouveau tandis qu’ils s’embrassent. Il la soulève un peu, puis la laisse retomber. Il continue ainsi, embrassant ses beaux seins qui passent devant sa bouche. Ils jouissent à nouveau, moins fort que la première fois, mais avec plus de douceur.


Nous nous écroulons sur le lit, et un sommeil de deux heures vient nous apporter quelques forces. À mon réveil, Emilie prépare à manger et George dort encore. Je donne un baisé à notre jolie cuisinière et file prendre une douche. Une fois sortie, le dîner commence et une fois que tout est consommé, je repars chez moi, en promettant de revenir bientôt. Je retourne dans mon appartement et me couche. Le travail reprend et ces vacances à la maison m’ont révélé plus de surprises que prévu. Cependant, je suis toujours seule, mais la vie me tend les bras.


Je m’endors pleine d’espoirs. Mon sommeil est profond et sans rêve. Je commence ma journée pleine d’entrain. Dans le métro, j’élabore un tas de scénarios, tous plus fous les uns que les autres, pour en finir avec ce célibat morose. Au bureau, mes collègues me trouvent en pleine forme. Le travail est léger et je sors déjeuner seule comme à mon habitude. Avec moi, un bel homme, blond jusqu’aux sourcils, me suit. En fait, il va au même endroit que moi. Nous nous asseyons à la même table.



Ces yeux sont vifs et perçants, ils brillent d’un feu intérieur. Ses cheveux, ses sourcils, sa courte barbe sont d’un blond de paille. Il semble être un demi-dieu grec, prêt à tout et toujours joyeux.



Pendant le reste du déjeuner, nous ne nous adressons plus la parole, échangeant seulement quelques regards amusés, partageant le cocasse de notre rencontre. Nous partons chacun de notre côté. J’ai hâte d’arriver au soir. L’après-midi me paraît interminable, mais mon cœur est gai, enfin libéré d’un poids trop lourd. Rentrée tôt, je me déshabille avec impatience. Sous la douche froide, je cherche dans mon corps ce qui pourrait lui plaire ou lui déplaire… Touchant mon ventre, peu-être trop plat, ou la courbure de mes seins qu’il apprécierait. Parfumée, à peine maquillée, je fouille ma commode en quête de dessous un peu spéciaux. Je ne cesse d’hésiter, de renoncer… À l’endroit et à l’heure dits, il m’attend. Le repas, le cadre, rien ne nous détourne l’un de l’autre. Nos regards emmêlés échangent mille attentions, que nous sommes seuls à connaître. Tout simplement, je me retrouve chez lui, sa bouche entre mes jambes, léchant la liqueur dont il provoque l’écoulement. Ma robe retroussée, je vois ses paupières closes. Ses mains fouillent mon corps, triturant mes seins et mes fesses. Enfin, il se déshabille, découvrant sa bite longue et fine, et sans ménagement il l’enfonce dans ma matrice. Désormais emplie, je le serre dans mes bras, mélangeant nos langues, cherchant à couvrir nos corps de caresses, à combler nos sens de l’autre. Son sexe dans le mien, sa passion et son feu, fusionnant dans mes interstices, cocktail de métaux liquides et incandescents, douleur, rage et plaisir, la petite mort trop rapide, et la délicieuse lassitude bienheureuse qui la suit. Sa bite est maintenant molle entre mes fesses, ses mains caressent mes seins presque distraitement. Plus un mot, juste nos corps détendus et étendus, l’un contre l’autre, nos jambes emmêlées, nos sexes bavant leurs fluides huileux, nos peaux trempées de sueur.


Demain, c’est dimanche, rien à faire. Ma rentrée est courte, je l’ai voulu ainsi. Il nous reste tout demain pour mieux nous connaître.