| n° 02178 | Fiche technique | 19464 caractères | 19464Temps de lecture estimé : 12 mn | 01/05/01 corrigé 28/05/21 |
| Résumé: Bernadette, une collègue de bureau, c'est bien la dernière femme qu'il pensait approcher ! | ||||
| Critères: fh collègues poilu(e)s lunettes travail voir hmast intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Etranges Délires Envoi mini-message | ||||
S’il y avait bien quelqu’une dont je ne me serais jamais cru capable un jour de m’enticher, c’est bien la Bernadette…
C’est le genre de fille que personne ne remarque, qui fait par ailleurs bien son boulot, mais dans le plus grand des silences. Il m’était arrivé plusieurs fois de me retrouver le midi à la même table qu’elle, au milieu d’autres collègues, elle ne pipait pas un mot, ne faisait aucune vague, murée dans un silence qui restait pour nous tous une énigme. Et lorsque l’un d’entre nous s’avisait de lui adresser la parole, simplement pour lui demander ce qu’elle en pensait, elle rougissait et bégayait, se contentait le plus souvent de hocher la tête et d’onomatoper.
Certes, il est des filles timides qui sont malgré tout attirantes, la timidité est d’ailleurs souvent un élément important de leur charme. Il est aussi des filles bizarres pas franchement belles et souvent complexées, parfois même des laiderons, mais qui, par leur laideur même, ont quelque chose d’attirant et il y aura toujours quelqu’un pour y trouver son compte.
Bernadette, pour sa part, ne faisait partie d’aucune de ces deux catégories, c’était une fille très ordinaire, sans aucune spécificité, ordinaire et suiviste. Et cela se ressentait dans toutes les strates de sa personnalité : Sa façon d’être, sa façon de s’habiller, sa façon de concevoir la vie… Le genre de fille que personne ne cherche à fréquenter ! Jamais une seule seconde je n’avais eu l’idée ne serait-ce que de l’imaginer dans un lit avec quelqu’un et je pense bien qu’à la boîte nous étions à peu près tous dans le même cas ! Pour tout dire, ma secrétaire, qui était obèse et passablement âgée, me faisait quand même plus d’effet, et il m’était arrivé de fantasmer sur elle !
Tout a commencé un bel été. Nous devions déménager. La location des bureaux où nous étions installés était trop chère, d’autant plus que ceux-ci étaient fort vétustes. Or, durant les quinze ans passés dans ces locaux, c’est fou ce que nous avions pu entasser ! Il allait falloir tout trier, un grand coup de balai s’imposait !!! Et, étant donné qu’à la fin Août tout devait être bouclé, bonjour les heures supplémentaires !
Ce jour là, sur les coups de 18h, il faisait tellement chaud, tout le monde avait déserté et je me retrouvais seul à l’étage comme un con. Quelque part je m’en foutais, je venais de divorcer, mais c’est certain que j’aurais pu faire comme les autres et passer agréablement la fin de journée à la plage…
J’en ai profité pour faire un peu de Minitel, mon péché mignon. Ceci dit, je n’en abusais pas trop, même s’il me faut reconnaître que j’y consacrais un peu plus de temps depuis que cela n’allait plus du tout avec Manon… Me voici donc en train de délirer avec une soi-disant femme aux gros nichons, sûrement un mec déguisé, mais avec quand même un peu plus d’idées dans la calebasse que : "T’es qui ?", "Tu cherches quoi ?" ou "J’aime me faire enculer"… Le scénario était plaisant, plausible qui plus est, les dialogues étaient scabreux sans toutefois être vulgaires. Je n’ai pas tardé à être bougrement excité et à sortir ma bite pour me branler. Convaincu d’être seul, j’y suis allé de bon cœur.
Elle n’a fait que traverser le couloir sans rien dire. À ce moment j’étais à moitié à poil, pantalon baissé, bite érigée, en train de m’astiquer. Quelle surprise ! Ca m’a tout de suite fait débander, j’ai aussitôt tout remballé, j’ai coupé l’ordinateur, je me suis rafistolé, j’ai cru que mon cœur allait éclater tellement il battait vite et fort. Surpris comme un puceau la queue à la main, quelle honte pour moi qui avait quand même une certaine notoriété ! Du coup je n’osais plus sortir, j’étais comme coincé. Les minutes s’égrainaient… Dans quelle merde je m’étais fourré !
Vers 19h, elle est repassée. Elle s’est arrêtée une seconde dans l’encadrement de la porte. Elle rougissait, mais sans doute guère plus que d’habitude. Elle m’a dit qu’elle s’en allait, en regardant ses pieds. Et c’est effectivement ce qu’elle a fait.
J’étais quand même rassuré, elle n’irait sans doute pas cafter, ce n’était probablement pas le genre à aller raconter à tout le monde qu’elle avait surpris le directeur des ressources humaines en train de se branler…
Quoiqu’il en soit, j’ai quand même pris la peine de rechercher ses coordonnées dans son dossier, au cas où, juste pour me rassurer. Mais, finalement, je me voyais quand même mal aller frapper à sa porte pour tenter de m’expliquer ou pour négocier.
Sur ce, le week-end est passé. Le lundi suivant, rebelote, nouveaux travaux d’Hercule. L’agitation nous gagnait au fur et à mesure que l’échéance approchait car nous étions loin d’en avoir terminé. Mais ce soir-là, il devait y avoir match de foot à la télé ou une autre compétition sportive, le genre de truc en tout cas qui ne me concerne pas et dont je ne suis pas non plus spécialement au courant. Et vers 19h30, à nouveau plus personne, tout le monde s’est éclipsé… excepté Bernadette qui voulait bien rester. On aurait pu lui demander n’importe quoi à cette femme là, l’entreprise lui était entièrement redevable pour des années de bons et loyaux services dans la plus totale clandestinité !
Nous étions là, tous les deux, gênés pour des raisons diverses, on triait des papiers. J’aurais bien voulu m’excuser pour l’autre jour mais je ne savais trop quoi dire, ni par où commencer.
Ce qui a tout déclenché, ce sont les deux larges auréoles de transpiration qu’elle avait sous les bras. Anti-féminin au possible, bien entendu, elle suait comme un vrai chauffeur routier. En plus elle portait une horrible robe à fleurs, grisâtre et complètement démodée et une paire de lunettes du siècle dernier. Ceci, ajouté à son traditionnel chignon de fille coincée, et le tour était joué…
Ce sont en fait ces deux tâches de transpiration qui m’ont de prime abord attiré, allez savoir pourquoi, comme quoi l’érotisme tient souvent en peu de choses. J’ai tout de suite imaginé une forêt de poils sous ses aisselles. Cela cadrait parfaitement avec son image en plus. Et, de fil en aiguille, je lui ai imaginé une grosse chatte poilue, une forêt épaisse noire et frisée débordant du slip et remontant jusque dans la raie de ses fesses. Et je me suis mis à bander. Cela faisait 12 ans que je la côtoyais, mais pas une fois pourtant je n’avais pensé à mal. Mais ce soir-là, par cette torride fin de journée orageuse, soudain elle m’attirait. "Allons, tu l’as bien vue, tu l’as bien regardée, elle n’a vraiment rien d’excitant cette femme là… En plus samedi dernier tu as fait la connaissance d’une jolie BCBG dans un club, si tu veux quelque chose, tu n’as qu’à lui téléphoner…".
Mais, d’un autre côté, je percevais presque les effluves de la transpiration de ma collègue, ou du moins je les imaginais… Et, malgré moi, je ne parvenais plus à me raisonner et j’avais vraiment envie de la baiser. Et je tournai autour d’elle comme un fauve, attendant le moment propice pour fondre sur ma proie.
Je suis sûr qu’elle avait repéré mon manège, d’ailleurs elle rougissait de plus en plus, visiblement mal à l’aise, ou alors insidieusement excitée. À moins qu’elle ne soit en train de se remémorer la scène du vendredi précédent, quand elle m’avait surpris, et ça lui donnait peut-être des idées. Enfin peut-être aussi que tout ça n’était que le fruit de mon imagination, je me faisais probablement des idées et, de toute façon, je ne suis pas du genre à m’imposer !
Je lui ai proposé un café, histoire de détendre un peu l’atmosphère, et nous nous sommes retrouvés comme deux ronds de frite devant l’appareil. À chaque fois que je lançais la conversation, sur n’importe quel sujet, à chaque fois elle l’arrêtait, elle n’était pas douée pour dialoguer. Etre handicapée à ce point relevait presque de la psychiatrie. Ou alors c’est moi qui la terrorisais !
Au moment où je n’y croyais plus, alors même que j’allais lui proposer de nous remettre au travail, à ce moment précis, c’est elle qui m’a stupéfait :
Quelle audace ! Je n’en croyais pas mes oreilles. Elle non plus sans doute. Elle avait viré au rouge écarlate et se tenait debout devant moi, les bras ballants, à regarder ses pieds. Il fallait faire quelque chose, urgemment, sinon elle allait avoir une syncope. Après un tel effort pour se surpasser, ça allait la tuer !
Aussi j’ai dégrafé ma braguette et j’ai sorti ma bite redevenue à moitié molle mais encore à moitié bandée. Elle la regardait, estomaquée, comme on regarde une bête curieuse. Toujours les yeux vers le bas, pas une fois nos regards ne se sont croisés. Et puis, sans plus attendre, elle a posé sa main, elle l’a agrippée et s’est mise à la branler, lentement et avec tact, mais également avec beaucoup de certitude dans ses gestes.
Nous étions tous les deux devant la machine à café et elle n’arrêtait plus de me branler. Ensuite, elle s’est agenouillée et s’est mise à la lécher, goulûment et avec un appétit féroce. Elle la palpait, la suçait, la léchait, l’avalait. La situation était surréaliste, voir cette femme, d’ordinaire si réservée, s’acharner sur ma queue devant la machine à café, l’endroit où d’habitude tous nos collègues se réunissaient…
Mon dard était désormais bien tendu, arqué et turgescent, dur comme un manche à balai et prêt à cracher ! Mais elle voulait sans doute faire durer le plaisir, car elle promenait ma bite et mon gland lentement sur tout son visage, et même sur ses horribles grosses lunettes à double foyer, et elle semblait s’en délecter. Et moi, dans tout ça, j’étais bien sûr aux anges, heureux que l’on s’occupe si bien de ma queue, je crois que j’avais rarement connu si longue et si bonne pipe. Car cette femme anodine était des plus expérimentées, du moins en ce qui concerne le suçage de la bite. Elle savait faire durer, s’arrêter juste au bon moment, faire languir, faire craquer. J’avais tellement envie d’exploser, de l’asperger de foutre, de lui en foutre plein le visage et que cela dégouline sur ses carreaux. Et cette petite garce me faisait encore languir en m’aspirant les couilles, en titillant vicieusement mon méat avec sa langue agile…
Je ne tenais plus, je devenais de plus en plus salace.
Mais, loin d’être choquée par mes propos salaces, plus le temps passait et plus elle s’appliquait…
J’ai fini par tout cracher à gros bouillons, des gros jets de sperme qui lui ont aspergé toute la figure et aussi ses lunettes. Elles dégoulinaient les binocles ! J’avais rarement autant juté, seul son savoir-faire avait su me mettre dans un tel état.
Loin d’arrêter en si bon chemin, elle redoublait sur ma bite, comme une cinglée, comme une tarée, elle aspirait tout mon foutre et s’en étalait partout avec mon gland, vraiment elle y prenait son pied, cela semblait être un véritable plaisir personnel que celui d’être ainsi maculée et toute collante de jute.
Elle a continué ainsi à me lécher ainsi pendant de longues minutes jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à manger et que tout soit bien nettoyé. C’était vraiment trop bon, je lui tenais la tête, quelle bonne suceuse cette Bernadette, si j’avais imaginé ça.
Une fois remis de mes émotions, je l’ai faite se relever et l’ai entraînée dans mon bureau. J’ai cru un instant qu’elle allait refuser, qu’elle m’avait juste sucé pour le plaisir et qu’elle souhaitait s’arrêter là. Et, d’ailleurs, quand j’ai essayé de la dégrafer, elle s’est rebiffée. J’ai été sur le point d’abandonner car, après tout, si c’était là son choix, il était indiscutable, et nous n’étions pas obligés d’aller plus loin. Mais, par la suite, j’ai compris qu’il n’en était rien, que je faisais fausse route. Son problème, c’est qu’elle n’avait pas envie de se dénuder devant moi et de se laisser regarder. Vraiment hyper-complexée, quelque chose la gênait.
Elle avait honte de son corps… pourtant pas spécialement disgracieux. Des seins un peu petits et peut-être un peu trop mous, mais rien de bien gênant à vrai dire, j’avais vu 100 fois pire, un petit cul rebondi et excitant, une longue chatte bien dessinée, vraiment aucun motif d’avoir honte.
La seule chose un peu extraordinaire chez elle c’était sa forte pilosité mais, honnêtement, elle se serait épilée comme le font tant de femmes, nul ne l’aurait remarqué. Non je pense plutôt qu’elle était surtout psychologiquement atteinte, que la honte maladive dont elle était affublée était réellement invalidante et relevait de la psychanalyse.
Pourtant, à force de patience et de gentillesse, je suis parvenu à dévoiler quelques parties de son anatomie. Tout d’abord ses aisselles qui, avec leurs longs poils bien drus, m’excitaient particulièrement. Je me suis mis fiévreusement à les lui lécher, à les humer, me shootant littéralement avec la forte odeur de transpiration qui en émanait. Et, ensuite, sa belle longue chatte avec une belle forêt de poils bouclés d’un noir obscur et mystérieux. Ils étaient si longs qu’ils débordaient négligemment du slip par tous les côtés. Alors j’ai écarté ce carré de tissu et me suis mis à la brouter après l’avoir fait s’allonger sur le bureau de ma secrétaire.
Humm quel fumet ! Sa belle grosse chatte sentait fort la marée. Je me suis remis instantanément à triquer comme un ours. Elle était toute trempée d’envie, en attente de se faire enfiler, les cuisses largement écartées, dégoulinante de mouille odorante. Humm quelle belle grosse conasse juteuse que je suçais que je doigtais. Un doigt, deux doigts, trois doigts, quatre doigts, j’avais presque envie de la fister, un jour elle y aurait droit, c’est certain, mais en attendant j’avais plutôt envie de la limer.
Alors, après l’avoir branlée bien à fond et consciencieusement bouffée, après l’avoir fait jouir ainsi et avoir reçu un flot de mouille sur la figure (je me suis empressé d’avaler tout ce jus)… Après, donc, je l’ai empalée sur le bureau en la dévisageant, son visage rouge brique, ses yeux exorbités, ses grosses lunettes encore toutes couvertes de mon foutre… Je la baisais de bon coeur comme une nympho avide, sur le bureau, et elle y prenait un plaisir évident. Recevoir mes grands coups de bite, se faire profondément défoncer, ça la mettait en joie, elle devenait resplendissante.
En plein cœur de l’action, alors que j’avais jusqu’à présent respecté sa demi-nudité, je me suis mis à tout arracher. Elle a vaguement essayé de protester, mais elle était beaucoup trop excitée pour véritablement se rebiffer. Je lui ai totalement dénudé la poitrine, pour bien voir ses petits seins mous bouger au rythme de mes coups de bite. Je la reluquais avec plaisir en la limant bien profondément, sans relâche entre ses cuisses. Des mouvements amples, avant de venir me frotter tout contre son abondante forêt de poil. Je voulais tout voir, vraiment tout, d’autant plus qu’elle en était gênée, cette torture visuelle que je lui infligeais était pour moi un délice ! Et j’adorais vraiment cette grosse touffe de poils qui lui couvrait tout le bas ventre.
Au fur et à mesure que mes coups de bite se faisaient plus rapides, je voyais ses yeux se révulser et elle se mordait les lèvres pour ne pas couiner. Désormais, elle était bien partie et peu lui importait que je la mate. Elle fermait les yeux, elle savourait…
Par la suite, je l’ai faite se relever et se pencher en avant contre le bureau. Je me suis mis à lui lécher l’anus avec ferveur. Il était, lui aussi, somme toute assez poilu. Je lui suçais le cul et je le lui doigtais sans lui cacher mon envie secrète de l’enculer. J’ai toujours adoré sodomiser mes maîtresses, mais beaucoup me l’ont refusé, ou tout du moins y ont émis quelques réserves. Dans son cas, rien de tel, elle devait avoir l’habitude de se faire enculer et se contentait de se branler avec ses doigts, en attendant que je lui perce son petit trou. Une fois bien mouillée, c’est ce que j’ai fait, tout juste si elle a gémi lorsque j’ai percé sa rondelle :
Je l’ai usinée lentement, prenant soin de bien lui remplir le cul. De son côté, elle se branlait la chatte comme une cinglée jusqu’au point de se faire éclater. Lorsqu’elle a joui, j’ai senti les muscles de ses sphincters se contracter, tant et si bien qu’à mon tour je me suis épanché, une première giclée dans son cul brun et le reste sur ses fesses blanches… Je me suis entièrement vidé, avant de m’essuyer la queue dans sa raie
Elle semblait épuisée. Effondrée sur le bureau, elle ne bougeait plus, complètement exhibée aux regards indiscrets. Elle était là pantelante, rassasiée.
Sans un mot, je me suis rhabillé en matant sa chatte dégoulinante de foutre, splendide spectacle s’il en est !
Elle a fini par se redresser puis à son tour s’est rafistolée en rougissant de honte alors que je la reluquais, prenant soudain conscience de toute sa nudité.
Je lui ai proposé de venir dîner avec moi mais elle a décliné l’offre, son copain, soi-disant, l’attendait (Depuis j’ai découvert que le soi-disant copain était en fait une copine)… Mais qu’importe, après tout, à chacun ses plaisirs. Et comme cela ne l’empêche nullement, à l’occasion, de m’accorder ses faveurs… les faveurs d’une femme somme-toute ordinaire, mais tellement douée pour l’amour !!!
D’ailleurs, ce soir-là, en repartant, ne m’a-t-elle pas murmuré :
Toujours en rougissant et en regardant vers ses pieds !