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Temps de lecture estimé : 8 mn
30/04/01
Résumé:  Depuis l'épisode de la sacristie, il n'a pas eu de nouvelles de Solange
Critères:  fh religion lunettes odeurs hmast intermast fellation cunnilingu uro
Auteur : Jean-Christophe

Série : La bigote

Chapitre 02 / 04
Le retour de Solange

Par la suite, j’ai bien été deux semaines sans revoir Solange…


En ce qui me concerne, j’avais beaucoup de travail et je restais cloîtré chez moi, devant ma machine à écrire, à me torturer les neurones, pour tenter vainement de trouver des idées… J’avais très envie de sortir pour changer d’air mais, non, l’heure était trop grave : l’angoisse de la page blanche, il fallait absolument que je ponde quelque chose, dans les plus brefs délais.

J’avoue que durant toute cette période, je n’ai guère pensé à Solange. L’avoir vue sortir ainsi, traumatisée comme une poule qui sort d’un clapier, m’avait quelque peu refroidi.


Et puis, au beau milieu d’un bel après-midi tout ensoleillé, à nouveau la petite R4 déglinguée. J’étais dans la cuisine, je l’ai vue descendre du véhicule avec des yeux complètement exorbités, on aurait dit une droguée. Elle a traversé la cour à triple enjambées…

Foutre-Dieu, quelle mégère avec cette vieille robe, grise et sans forme ! J’ai presque eu envie de me planquer.


A peine entrée à l’intérieur qu’elle s’est de suite jetée sur ma bite, sans un mot, sans rien dire, directement la main au panier. Visiblement elle était venue pour ça, rien que pour ça. Elle l’a immédiatement extirpée et s’est agenouillée de suite pour la sucer, pour la laper comme une chienne en bavant sa salive. Complètement débridée et fascinée par ma pignole…

Je la regardais faire, admiratif, émerveillé par tant d’ardeur à la tâche. Cette fois-ci, ce n’était pas du bout des lèvres qu’elle me suçait, elle l’avalait carrément, elle se l’enfonçait dans la gorge à s’en étouffer. Beaucoup plus douée que la fois précédente, une vraie salope de film de cul, elle pompait vicieusement en me regardant droit dans les yeux par défi et gobait mon dard en malaxant mes couilles. J’en étais d’ailleurs à me demander comment elle avait pu progresser aussi vite en si peu de temps, passant carrément du stade de l’ingénue à celui de la quasi experte…


Oh, putain, quelle suceuse, quelle vicieuse, ma bite gonflait, gonflait, gonflait, elle était prête à exploser devant ses binocles à triple foyers. J’avais envie de l’asperger, de lui inonder le visage avec ma grosse lance à incendie.

Au dernier moment, elle l’a ressortie et, ouvrant largement la bouche, elle m’a achevé en me branlant vigoureusement, prenant bien soin de s’écarter pour que je puisse voir ma vite en train de l’asperger. Dans la bouche et sur les lèvres et même dans les trous de nez, elle en avait partout. Et puis un peu aussi sur les binocles. Lorsque, ensuite, elle a ressorti sa langue, celle-ci était blanche de foutre et elle semblait s’en délecter.

Elle s’est ensuite relevée pour me rouler une pelle d’enfer, afin que nous puissions ainsi partager ce jus gluant qui s’était répandu en elle en abondance.


Mais il ne s’agissait là, bien entendu, que d’un hors-d’oeuvre car, à peine ce bisou terminé, elle a relevé sa robe et ôté sa grande culotte jaunasse couleur pisse, avant de s’asseoir sur la grande table en bois puis de s’y allonger, les cuisses très largement écartées. Une invitation sans équivoque à se faire bouffer. Elle y avait pris goût, la gourgandine !

Je ne me suis pas fait prier, malgré l’odeur très forte qui émanait de son entrecuisse. Elle sentait franchement la pisse et la marée, la vieille chatte très mal lavée, mais le pire c’est que ça m’excitait. J’étais complètement bouleversé par cette grosse moule odorante que je n’arrêtais plus de laper et d’aspirer… allant et venant dans sa raie bien large jusqu’à son petit trou du cul (quoiqu’elle parut légèrement réticente lorsque par, hasard, je m’en approchais).


Et là, contrairement à toute attente, relâchant tous ses sphincters, elle s’est mise à pisser, à me pisser carrément sur la figure, à m’asperger la bouche, un long jet de pisse bien chaude qui dégoulinait le long de mon t-shirt. Consciente en cet instant d’être la pire des sagouines, elle s’est entièrement vidée, avant f’essayer de s’écarter. Mais, redoublant d’ardeur, j’ai au contraire continué à la brouter, avalant sans gêne une partie de son nectar. Je lui écartais largement les lèvres pour mieux la dévorer partout, pour m’enfoncer plus avant avec la langue et les doigts, dans sa chatte, puis bientôt dans son cul.

Je crois qu’elle ne savait plus trop où elle en était. Probablement traumatisée par le fait qu’elle s’était mise à me pisser dessus, tandis que je la bouffais, elle s’est soudain mise à douter. Elle rougissait de honte à vue d’oeil. Et ce, de plus en plus, je n’arrivais plus à la rattraper…

Finalement, hors d’elle-même, elle s’est relevée et est sortie, sans demander son reste, visiblement vexée. J’ai regardé à regrets la petite 4L démarrer. Décidément nous n’allions pas y arriver… J’ai ramassé sa culotte qui traînait et me suis mis à la humer… Mon Dieu, quel fumet !




Que dire d’autre, sinon que cette hystérique m’excitait bougrement. Et beaucoup plus encore depuis l’épisode de la pisse.

Trois jours plus tard, n’y tenant plus, je me suis présenté au domicile de ses parents où elle s’était lâchement réfugiée. C’était la première fois que j’y allais. Une vieille femme sèche et acariâtre vint m’ouvrir, visiblement peu encline à me laisser entrer :



Et moi de rester dehors, sur le palier, comme un con, alors qu’il pleuvait à nouveau à verses.

Dix bonnes minutes à faire trempette pour m’entendre finalement dire :



Et comme je lui demandais de quel mal souffrait sa fille :





Le lendemain je suis revenu, comme convenu, sur les coups de seize heures.

Dans cette cambuse, ça sentait le petit vieux à plein nez. Des toiles d’araignées partout, de la poussière, des vieilles gamelles, écoeurant et infect. Le papi était dans son fauteuil roulant, il dodelinait de la tête comme un légume pas frais.

La vieillasse m’a entraîné au fond du couloir dans une chambre humide et moisie, au milieu de laquelle trônait un grand lit en bois recouvert d’un énorme édredon en plumes. Au mur, juste au-dessus du lit, l’inévitable crucifix avec Jésus en train de chouiner sur les misères du monde.

Solange était là, perdue dans ce grand lit, toute recroquevillée sur elle-même, à moitié planquée derrière son gros édredon.

Je me suis approché, je me suis demandé si je devais ou non lui faire la bise mais, étant donné la mère nous regardait, j’ai préféré n’en rien faire. Solange me fixait droit dans les yeux, en attente de quelque chose qui ne pouvait arriver, je me demandais bien quoi. L’autre vieille peau était de toute façon toujours dans notre dos à nous surveiller, elle nous épiait avec son faciès de faucon.



Maline, la gaillarde, un bon moyen de se débarrasser de la vieille. Par contre elle aurait pu trouver autre chose, parce que rien qu’à l’idée de boire dans ces tasses mal lavées…


Enfin, bon, nous voici enfin seuls, tous les deux. Elle me demande d’approcher et, aussitôt à sa portée, la voici qui me roule un palot du plus bel effet, en m’attirant tout contre elle sur ses nichons brûlants… C’est même elle qui me prend la main, qui la guide sous sa grosse chemise de nuit en lin, qui la pose sur sa chatte, et qui m’invite à la branler. Complètement folle la coquine, si la vieille nous surprenait ainsi, je me demande bien ce qu’elle dirait ! Ce qui ne m’empêche nullement de glisser mes doigts dans cette chatte trempée de désir, qui n’aspire qu’à se faire branler. Et elle de m’aider en écartant largement ses lèvres avec ses doigts et de m’inviter à mieux la frotter…

Cinq minutes de frottage intensif, elle est déjà sur le point d’exploser. D’ailleurs la voici qui explose entre mes doigts, elle a même du mal à se retenir pour ne pas crier, comme en témoigne les grimaces sur son visage ravagé…


Il était temps, déjà la mamie revient avec un plateau et trois cafés. Et puis égaelement, l’inévitable boîte en fer pleine de gâteaux ramollis. Dire qu’il va me falloir avaler ça, ça va être ma B.A. de la journée…

Dans le cours de la conversation, Solange glisse :



Est-ce une invitation ? Je la regarde : oui c’en est une, d’ailleurs elle rougit, culottée la nana !

Alors que je porte la tasse à ma bouche, je sens l’odeur forte de sa chatte sur mes doigts et me mets à nouveau à bander, mon Dieu, quel fumet !




Le soir venu, à la nuit tombée, j’attends que les lumières soient toutes éteintes dans la petite maison de ses ancêtres. Puis je m’approche, comme un voleur, de la chambre de ma belle.

Comme prévu, fenêtre et volets sont entrouverts, aucune difficulté. Je me glisse subrepticement dans la chambrette, je m’approche du grand lit. Elle m’attend, cachée sous l’édredon. Elle ne bouge pas, rien ne dépasse. Brusquement une idée farfelue me traverse l’esprit "Et si je m’étais trompé, si c’était la chambre de la vieille". Je saisis la culotte qui traîne sur la chaise et la porte à mon nez. Non, aucun doute, il s’agit bien de Solange et de son odeur de femelle mal lavée. Du coup je me mets à triquer. Je me déshabille entièrement, à toute berzingue, et me glisse sous l’édredon.

Et puis merde, il n’y a personne, je me retrouve là, tout seul, comme un con, à me faire des idées, avant de repérer une enveloppe sous l’oreiller :




Bonsoir,


Mon ami, veuillez me pardonner. Nous allions commettre une folie irréparable. Et il ne faut pas, non, il ne faut pas, nous ne sommes pas unis par les liens du mariage. Nous nous attirerions les foudres du Seigneur et la damnation éternelle pour ce péché…

Tout est de ma faute, je dois le reconnaître. C’est le diable qui m’a inspirée. Je me suis conduite comme la dernière des dernières. Désormais je dois expier mes péchés et ne plus vous retrouver.


Ne cherchez plus à me revoir ! En votre présence, je ne sais ce qui me prend, mais le malin s’empare de moi et me conduit à toutes les infamies, vous êtes le démon personnifié. Aussi je vous supplie de me laisser, par pitié !


Votre regrettée Solange




Regrettée, mon cul, mais quelle conasse ! En plus, j’entends du bruit dans le couloir, il ne manquerait plus que la mamie soit en train de rappliquer. Je ramasse vite fait mes frusques et sors à moitié à poil dans le jardin. Putain, merde, où ai-je foutu cette satanée chaussette, je retourne dans la pièce pour la rechercher mais rien, vingt ans de malheur…


De retour chez moi, je me promets bien que c’est fini entre nous, plus jamais je ne m’intéresserai à cette drôlesse. Elle est décidément trop nulle cette vieille fille à problèmes, elle n’a qu’à aller se faire soigner…

Je ne sais trop pourquoi, sa culotte sale traîne sur mon lit, du coup je me mets immédiatement à la humer avant de me branler. Connerie, elle m’a ensorcelé, je ne pense plus qu’à elle, plus qu’à sa chatte mal lavée… En plus j’ai une sacrée trique. Rien que de l’imaginer en train de pisser, j’asperge le sol à grands jets, je me suis rarement autant vidé.




Au petit matin, je me suis levé de bonne heure pour aller jusqu’à chez elle, pensant qu’elle était tout simplement retournée à sa demeure, mais toutes les persiennes étaient hermétiquement fermées. J’ai attendu un peu, je me suis mis à sonner, mais personne n’a répondu.

C’est alors que j’ai eu le déclic : « Mais voyons, mais bien sûr, elle est toujours chez ses parents, elle y a toujours été, elle ne les a jamais quittés. C’est elle qui faisait ce bruit dans le couloir tandis que je l’espérais… ».

D’ailleurs, suis-je bête, malade comme elle l’était, sa mère ne l’aurait pas laissée repartir. Dire que pendant tout ce temps elle attendait que je m’en aille, tapie derrière la porte, sinistre cinglée !



(A Suivre)