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n° 02153Fiche technique34052 caractères34052
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Temps de lecture estimé : 24 mn
30/06/25
corrigé 30/06/25
Résumé:  À cette époque, il partageait sa vie entre quatre femmes...
Critères:  fh grosseins train toilettes douche voir exhib lingerie fmast intermast entreseins fellation cunnilingu préservati pénétratio fsodo
Auteur : Jerome492
Quatre pétasses que j'adore

Tout d’abord conçu pour n’être qu’une simple introduction à un texte beaucoup plus long que je publierai peut-être un jour ici ou ailleurs, je sors ce récit de son contexte pour vous le diffuser car après relecture je trouve cette partie complètement hors-sujet



Nous étions une bande de jeunes, nous nous fendions la gueule !

Pour sûr de jeunes cons désespérés avec pas grand chose dans le cigare mais qu’importe après tout, nous avions l’impression de nous amuser. Lente dérive dans les bars branchés jusqu’à des heures tardives à siroter des bières ou des cocktails, ensuite la ville était à nous.


Nous adorions caguer sur les BMW. Je ne sais pas pourquoi, un de mes amis était spécialiste des gros étrons gluants déposés sur le pare-brise ou mieux sur le siège avant. Rien qu’à imaginer la surprise du salopard de bourgeois quand il allait retrouver sa voiture pourrie… Vous l’imaginez aux bras d’une fille, BCBG en haute couture, en train de s’asseoir sur une fiente bien grasse !


Nous avions aussi fait connaissance d’un groupe de punkoïdes qui se shootaient à la colle et qui buvaient du jaja en vomissant dans l’escalier. Ils vivaient dans un squat situé dans une arrière-cour, un vieil immeuble délabré. C’était ouvert à toute heure du jour et de la nuit et il y avait toujours une vieille chaîne qui crépitait avec des enceintes pleines de distorsion, du pinard, de la bière mais jamais rien à bouffer. La musique était toujours à fond, souvent des rocks bien gras ou des pogos frénétiques et il y avait souvent quelqu’un qui dansait ou alors qui se shootait. Dans la courette en bas le verre brisé s’amoncelait mais mieux valait ne pas trop se pencher pour regarder car la rambarde était « broken » suite au fait que quelqu’un avait été défenestré.


Tout groupe a ses femelles, pour nous c’était plutôt les filles branchées, tous styles confondus d’ailleurs, pas forcément limité aux bien trop rares petites punkettes ou aux minettes new-wave sophistiquées. Non, nous ratissions plus large dans le milieu baba-cool, chez les ex-adoratrices de Renaud ou chez les filles bien trash, nouvelles fan de Nirvana.

Enfin, quand je dis « nous », c’était jamais trop moi quand même, plutôt les autres que je regardais faire. Moi je me contentais d’écouter et de délirer dans ma lente dérive solitaire. Et puis je n’ai jamais vraiment cru aux plaisirs de la fête, que je trouve éphémères et surfaits, je n’arrivais de toute façon pas à accrocher…


Je ne sais trop pourquoi, je ne suis pourtant pas « beau comme un cœur » mais je me suis toujours fait draguer, souvent par des minettes un peu étranges, disons quelque peu à contre-courant, mais en général pas les plus moches, des filles spéciales que j’adorais.

Je ne suis pas un super-mec, je ne l’ai jamais été, je ne leur offrais pas de splendides nuits de baise et pourtant elles s’accrochaient. Le pire pour un mec qui n’a pas une super grosse bite et qui ne sait pas super bien baiser c’est d’avoir quatre nanas simultanément et pourtant c’est ce qui m’arrivait.



***



La première dans l’ordre chronologique était une grande et belle brunette qui s’appelait Nathalie mais se faisait appeler Rita. Punkette, tout de noir vêtu, affublée de multiples chaînes qui pendouillaient, elle se promenait toujours avec un cran d’arrêt et une bombe lacrymo. C’est fou le nombre de personnes qu’elle envoyait chier. Il suffisait qu’un mec regarde de travers ses cheveux hirsutes pour qu’elle se mette en pétard et qu’elle l’attrape par le colback en lui disant méchamment :



Et si elle sentait qu’en fait il était là pour la draguer, là elle sortait le cran d’arrêt et lui foutait sous le museau :



Toujours est-il qu’elle m’avait repéré à une espèce de concert que des amis communs avaient donné. Elle m’avait trouvé « mignon » et « craquant » et s’était entichée et durant toute la soirée elle n’avait cessé de me reluquer.

Depuis lors, dès qu’elle me croisait quelque part elle me sautait au cou devant tout le monde, m’enlaçait et m’embrassait, avec la langue bien entendu… Faut dire que je la faisais pas bien chier, je lui avais jamais proposé de la sauter… Mais quoique sans rapports physiques très poussés, restreints à quelques attouchements et à de multiples baisers, nos rapports étaient idylliques et passionnés et j’avais toujours grand plaisir à la retrouver.

Avec elle je me forçais à faire des choses dont j’avais sainte horreur comme passer une nuit en boîte ou délirer dans les pubs branchés.


Souvent la soirée se terminait sous une porte cochère ou dans un immeuble désaffecté, jamais chez moi ni chez elle, ç’aurait été beaucoup trop simple et sans attrait. Souvent elle me branlait et se risquait parfois aussi à me sucer mais la plupart du temps c’était l’amour à sens unique, elle adorait se faire brouter… Pas une fois nous n’avons terminé une soirée sans un lèche-minou des plus passionnés. Tout le monde disait qu’elle était gouine et qu’elle avait plusieurs filles simultanées. Je ne sais pas si c’était vrai. En tout cas j’aurais bien voulu me faire lesbienne rien que pour le plaisir de la sucer.

En général, c’était elle qui m’entraînait dans des endroits plus ou moins glauques, je pense que quelque part ça l’excitait, mais qu’importe après tout puisqu’elle était armée. Ensuite, debout appuyée contre un mur, elle dégrafait son pantalon de cuir, le baissait puis m’invitait à la brouter. Elle portait rarement quelque chose dessous, pas même un string, elle avait la touffe à l’air, une belle touffe de poils noirs bouclés que je me mettais aussitôt à lécher avec plaisir.

En général aussi, au bout d’un certain temps, ses jambes se mettaient à flageoler et elle devait s’asseoir ou s’allonger pour que je continue de la bouffer. Parfois je me risquais à y mettre un doigt ou deux mais souvent elle m’en empêchait, préférant et de loin que je fasse l’affaire entièrement avec ma langue, mes doigts se contentant d’écarter largement ses chairs… Et lorsque le plaisir montait, elle me tenait la tête, parfois même à m’étouffer et, quoique mal à l’aise dans cette posture, je prenais un malin plaisir à être ainsi sous sa coupe.


Lorsqu’elle jouissait, elle n’était pas du genre à se retenir, la discrétion et elle ça faisait deux, tout le quartier était vraisemblablement au courant ! Il nous arrivait parfois aussi de faire plusieurs portes cochères, tout ça dans la même soirée, toujours à se faire brouter, jusqu’à ce qu’elle soit épuisée…

Vous allez me dire « Et moi dans tout ça ». Moi je m’en foutais. En plus j’ai toujours trouvé beaucoup plus excitant de donner du plaisir à l’autre que de penser au mien propre…



***



Ma seconde nana venait des pays de l’Est. Une fille que j’avais surtout remarquée à la fac à cause de son opulente poitrine. Une brune assez grande à la peau très blanche et aux jolis yeux verts. Un peu trop potelée sans doute pour plaire à tout le monde et le visage sans doute aussi trop long, mais du style, du charme, le genre de personne qui se remarque et ne laisse personne indifférent.

Je m’étais arrangé pour m’inscrire dans son groupe pour faire les TPs. J’étais vraiment fasciné par ses gros obus pulpeux et ne cessais de les regarder. Il y a des choses si belles dans la nature qu’il faut savoir en profiter.

À part ça, c’était une fille ordinaire, du moins je le croyais. Nos rapports se limitaient à « Bonjour », « Bonsoir », parfois un petit bisou bien chaste… Je n’ai jamais su draguer ! Ainsi nous avons rendu notre rapport et je l’ai un peu laissée tomber.


Toujours est-il qu’un jour nous nous rencontrons à l’arrêt du bus à la sortie d’une cité U.

Et la voici en train de me raconter que désormais elle faisait du théâtre (moi qui suis complètement inculturé !) et qu’elle y joue le rôle d’une pute… d’une pute très délurée.

Une pute ? Putain, j’me dis, mais ça cadre pas avec le personnage, elle toujours affublée de ses longs pulls de laine, style tricotés par la mamie gâteau. Toujours est-il qu’elle m’invite un jour à passer dans sa piaule parce qu’elle désirait me montrer son costume de scène…

C’est vrai, je n’ai pas trop relevé, je devais avoir d’autres priorités et les semaines sont passées. Et puis un jour que je voulais prendre une douche je me pointe à la cité (car chez moi, j’avais rien de décent pour me laver).

Qui je rencontre dans le hall ? Je vous le donne en mille, la belle Laurence avec ses gros nichons, ces opulentes rondeurs, ces merveilles de la nature !

Bisous, empoignades, « Ah t’es venu » « Non je venais prendre une douche ». Le style dialogue de sourd qui peut laisser perplexe !

Et me voici dans l’ascenseur avec elle, un petit ascenseur pour nains de jardin, et je dois dire que cette proximité me fait triquer, ses gros lolos en étaient presque à me toucher !


Et nous voici dans sa piaulette à croquer du chocolat.



Et la voilà-t’y pas en train de se déshabiller. Glurps, j’ai du mal à ravaler ma salive.



Ah bon, je croyais que j’allais assister à un strip des plus osés. Je me retourne sagement à croquer mon chocolat. Ma bite me faisait mal rien qu’à l’imaginer à moitié à poil derrière mon dos.



Et là, Madre de Dios, quelle transformation ! Je me demande si je suis pas en train de rêver. Il y avait là tout l’accoutrement d’une jolie fille de joie, allumeuse à souhait ! Les bas, les PJs, les talons aiguille, la petite culotte en dentelle ajourée et en haut le savoureux balconnet qui avait beaucoup de mal à contenir ses généreux appâts…



En plus, en bonne salope, elle a même pris le temps de se maquiller… outrageusement, avec des lèvres d’un rouge écarlate et des faux-cils d’une longueur démesurée.



Et elle de s’approcher en se déhanchant et en tortillant du cul comme une pute, rien de tel pour me stresser !

Arrivée près de moi, la voici qui retire une chaussure et pose son pied sur ma braguette :



Moi qui la pensais si timide et si réservée, même si en l’occurrence c’était pour jouer la comédie… Mais d’ailleurs était-ce pour jouer la comédie ? La comédie avait bon dos surtout lorsqu’elle entreprit de dégrafer ma braguette !



Et de s’agenouiller entre mes cuisses en me regardant de la façon la plus incendiaire qui soit !

Là, je me dis quelque part que tout ça ça doit pas être dans le texte, surtout quand elle enroule sa langue autour de mon pénis. Je sais bien que je suis pas très théâtreux mais je devine quand même ce qui peut s’y passer. À moins qu’il ne s’agisse d’ailleurs d’un théâtre érotique. Et quelle pipe mes aïeux ! Pro de chez pro, une vraie experte, pour être si bonne elle avait dû répéter longtemps…



D’un côté elle était vraiment craquante dans son rôle de grosse salope mais de l’autre je me suis toujours méfié des putes. Enfin pas méfié, c’est pas ce que je veux dire, je les trouve éminemment sympathiques, mais c’est vrai qu’elles m’ont toujours intimidé. J’aurais pas pu, comme l’avaient fait tant de copains « monter avec une fille », je les trouvais quelque part trop délurées. Certes je me doutais bien qu’elles devaient être compréhensives et à l’écoute de leurs clients mais bon, comment dire, ça a jamais été mon genre de fantasme. J’ai toujours préféré les revêches, les rebelles, les timides, les coincées.

Tout ça pour dire qu’il m’était difficile d’entrer dans son jeu. D’un autre côté je n’avais pas non plus envie de lui casser la baraque et donc je naviguais entre deux eaux…

Quoiqu’il en soit, devant cette pignole de parfaite salope, nul n’aurait pu résister. Et après quelques tergiversations préliminaires, j’ai décidé de profiter de l’occasion qui m’était offerte et me suis intensément consacré à sa belle poitrine laiteuse qui évidemment m’excitait.

Et ainsi qu’elle me l’avait longuement suggéré, ma bite une fois bien dure et parfaitement dressée, j’ai eu envie de lui baiser les nichons. Comme ça à genoux sans plus attendre allant et venant entre ses globes.


Et cette cochonne en rajoutait, m’invitant ouvertement à lui faire TOUT ce que je voulais. Bougrement excitée d’ailleurs, je voyais même sa cyprine humidifier ses bas, ou était-ce sa salive lorsqu’elle m’avait sucé ?

Au bout d’un certain temps, elle s’est mise à quatre pattes et a presque crié :



Avec les cloisons en papier, les voisines de l’étage devaient toutes en profiter.

J’ai fouillé dans son sac et j’ai pris une capote… Mais déjà elle s’impatientait :



À votre service Mademoiselle, le temps d’enfiler ce bout de plastique, en plus je n’ai jamais été très doué. Et vlan j’t’enfile ma cochonne en prenant grand soin d’observer le balancement de ta grosse poitrine.

Quels coups de fesses, elle répondait à mes coups de reins par des coups de fesses, prenant soin à chaque fois de bien s’empaler. Elle ahanait, elle en redemandait, j’avais rarement vu femme aussi déchaînée.

À la fin quand les mouvements se sont accélérés, elle s’est mise à crier en hurlant des insanités. Parfois aussi elle se retournait, la bave aux lèvres, les yeux révulsés. Elle semblait jouir sans cesse et ne plus s’arrêter, même après que je me sois moi-même libéré et que le plaisir soit pour moi retombé.


Nous nous sommes finalement effondrés sur les draps, moi toujours enfoncé en elle, essayant de pas trop l’écraser…



Ce qui était bien avec elle c’est qu’elle avait toujours des idées, et que ce n’était jamais les mêmes !



***



La troisième coquine était plutôt du genre sophistiqué. Une famille de trois petites bourgeoises friquées qui voulaient se donner des sensations en fréquentant les gens branchés. Des trois, c’était sans doute la moins pire, la plus énigmatique, la plus inaccessible également, d’après la rumeur personne n’avait jamais pu la toucher.

La plus vieille de la famille était une parfaite camée qui fréquentait un dealer que nous ne pouvions pas blairer. La seconde vivait avec trois mecs qui se la partageaient, style soixante-huitards crasseux adeptes des théories fumeuses. Fannie, quant à elle, restait bien sage, bien propre sur elle, ce qui ne l’empêchait pas de vivre ouvertement un amour, que l’on disait platonique, avec une gouine de mes amies, c’est d’ailleurs grâce à elle que je l’ai rencontrée.

Or nos trois rebelles, lorsque l’été approchait, partaient bien sagement en villégiature sur la Costa Brava avec leurs parents, quand ce n’était pas les longs week-end à Deauville avec toute la famille. Ceci dit je ne suis pas jaloux mais c’est vrai que dans le milieu que je fréquentais à l’époque, ces choses-là il fallait s’en gausser !


Donc ce jour-là, Isa, ma gouine préférée, qui m’était redevable à plus d’un titre, m’invite gentiment à dîner. Elle était pas conne Isa, c’était pas le genre à traiter les mecs comme de la merde, comme le faisaient parfois les gouines des clubs branchés. Pas conne et pas chiante, le genre de meuf avec qui on aime copiner. En plus, hyper intelligente, elle améliorait mon ordinaire, moi qui fréquentais surtout des loustics qui n’avaient pas grand-chose dans la calebasse, et c’est vrai que j’adorais passer mes nuits chez elle à discutailler de tout et de rien jusqu’à quatre-cinq heures du matin.


Ce soir-là donc nous étions quatre, moi, Isa, Fannie et Marine, une autre fille qu’Isa avait abondamment fréquentée et de la façon la plus passionnelle qui soit. Je ne sais pas comment tout ça a commencé mais sur le coup de deux heures du mat, voilà Fannie qui pique sa crise, qui se lève furax, qui envoie tout balader et qui part au fond de l’appartement s’enfermer dans la chambre. Cela faisait quelques temps déjà que je la voyais bouillir dans son coin. Visiblement elle ne supportait pas les rires d’Isa lorsque Marine parlait. Une jalousie morbide mais vraiment sans fondement, il n’y avait à mon sens aucune ambiguïté dans leur comportement.

Toujours est-il qu’Isa qui devait trouver que cette relation n’était plus aussi idyllique qu’aux premiers jours, se lève d’un bond et dit :



Aussitôt dit, aussitôt fait, nous avons terminé la nuit dans une boîte homo où certains mecs étaient acceptés.


Et donc le lendemain je me réveille chez moi, tout seul, la gueule enfarinée, j’avais forcé sur les cocktails…

Toc toc à la porte. Au début je voulais pas ouvrir, craignant que ce soit encore ces parasites de punks. Puis, finalement, comme ça insistait, j’ai fini par me lever.

C’était Fannie, en larmes, un gros chagrin, je l’ai fait entrer.

Je ne l’ai pas prise dans mes bras, c’est elle qui est venue s’y blottir, c’est visiblement ce qu’elle cherchait. Et ça a duré longtemps, longtemps, et tout ça sans rien dire. Sa poitrine secouée de spasmes tout contre moi, je ne savais trop quoi faire pour la consoler, sauf la serrer contre moi et attendre que l’orage passe.

Ensuite nous avons évidemment parlé de Marine :



Que répondre à ça, pas grand-chose à vrai dire. Je voulais bien être gentil avec Fannie mais Isa était quand même ma copine… Et puis quelque part je comprenais parfaitement la situation. Isa aimait bien rigoler mais n’était pas le genre à trop se prendre la tête !


Toujours est-il que par la suite, j’ai hérité de Fannie. Au début, cela ne devait être que pour quelques jours le temps qu’elle trouve une piaule, mais elle a fini par s’incruster. Pas spécialement chiante non plus, je peux pas dire qu’elle me gênait beaucoup. De toute façon, se sachant invitée, je pense qu’elle ne se le serait pas permis.

Nous formions un petit couple de parfaits colocataires, chacun ayant sa vie, elle à la fac et moi au bistrot, nous nous croisions parfois mais sans excès. Je lui avais donné sa clef évidemment, ainsi elle était libre comme l’air, d’entrer, de sortir, d’inviter ses amies, d’écouter mes disques et pour tout ça je lui demandais pas un iota alors que je crevais la dalle et qu’elle était peut-être pleine aux as. Pas une fois d’ailleurs, elle n’a proposé de participer et évidemment pas une fois je ne lui en ai parlé.

Le plus amusant dans tout ça c’est que c’était une petite piaule et que nous n’avions qu’un grand lit. Et donc que nous dormions forcément dans le même lit côte à côte. Ceci dit nous ne pensions pas à mal et il me semblait pour ma part que la cause était entendue. Elle, elle aimait les femmes et moi je ne les détestais pas ! De toute façon nous n’avions pas vraiment le même rythme de vie. Moi je me couchais très très tard et elle se levait très très tôt (enfin pour moi huit heures du mat’, c’est forcément aux aurores !) et par conséquent nous nous côtoyions relativement peu.


Cela devait bien faire plus d’un mois qu’elle squattait dans mon appart lorsqu’une nuit je suis réveillé par une main qui, glissée sous ma veste de pyjama, me caresse timidement le dos. « Mince alors, qu’est-ce qu’elle me veut la Fanou ? ». Et la voici bientôt qui se rapproche, qui se blottit contre moi, sa main qui me caresse le ventre. « Fanou, qu’est-ce qui se passe, tu as besoin de tendresse ? ». Et comme je fais le mort et ne semble pas réagir, elle se rapproche encore, son corps tout collé contre moi et qui me serre tout contre elle…

Je m’étire, je fais le mec qui émerge tout doucettement et… en un éclair, comme une petite souris effrayée, elle se sauve tout d’un coup à l’autre bout du lit… Et moi de replonger dans l’apparent sommeil ! Un quart d’heure plus tard elle était de nouveau collée à moi ! Et je dois dire que ce petit jeu du chat et de la souris était émoustillant et que j’avais hâte de connaître la suite… Malheureusement, j’étais si bien tout contre elle que je me suis endormi dans ses bras et qu’au matin, lorsque je me suis réveillé, elle n’était plus là.


Mais nous n’en sommes pas restés là pour autant. Ce petit jeu a recommencé les nuits suivantes et je prenais toujours un malin plaisir à attendre qu’elle s’approche pour se blottir contre moi. Osais-je faire un geste ou pousser un soupir dans mon pseudo-sommeil que le charme était rompu et qu’elle courait se réfugier dans son coin comme si elle avait peur que je m’aperçoive de quoi que ce soit. Curieuse fille ! Mais je la trouvais touchante et adorable dans son besoin d’affection inavoué.


Cela faisait des jours et des jours que je la voyais faire son petit manège, cela aurait pu durer aussi bien toute une vie, alors pourquoi rompre le charme ? Simplement parce que je trouvais quand même ça con quelque part, qu’il lui manquait quelque chose qu’elle aurait pu avoir avec simplicité.

Ainsi, un soir, couché exceptionnellement de bonne heure, et alors que nous sommes chacun à notre bout du lit :



Elle est restée bouche bée, elle ne s’y attendait pas à celle-là… Médusée, la nana.

Plus tard, je l’ai relancée.



Du coup, elle est venue. Le pire c’est qu’ensuite elle est venue tout le temps, même en plein été quand nous crevions de chaud, toujours contre moi, toujours à me toucher, elle avait vraiment besoin de ce contact.

Moi aussi je pouvais la toucher d’ailleurs, j’y étais même fortement convié, à condition toutefois que cela ne soit pas trop « sexuel », c’est à dire pas en-dessous de la ceinture… Mais pour les seins, tant que je voulais !


Les attouchements n’étaient d’ailleurs pas réservés chez elle à la chambre à coucher. Elle les sollicitait en permanence et à toute heure du jour. Elle venait s’asseoir sur mes genoux, me demandait de glisser mes mains sous son chemisier, toujours le contact de la peau nue, elle avait horreur des tissus. Une obsession bizarroïde mais somme tout fort sympathique ! Et je ne lui refusais jamais ce petit service à cette gentille minette…

Mais forcément, les attouchements et les caresses continuelles, ça finit par créer des liens. Et, une nuit que nous étions lovés l’un contre l’autre, entièrement nus (car désormais plus question de mettre de pyjama) la voilà-t’y pas qui se met à se branler, ouvertement, sans préambule, la main directement à la minette… Derrière mon dos mais ça ne faisait aucun doute, d’ailleurs elle ne cherchait même pas à se cacher. Moi, dans mon infinie sollicitude, je lui propose au bout d’un certain temps de la lécher. Après tout j’avais l’habitude avec Rita !



Effectivement, cette confidence sur l’oreiller m’a aussitôt revigoré. J’étais tout contre l’une des plus jolies petites minettes de toute la ville et elle était en train de se branler en pensant à moi.


Connaissant sa réputation, j’aurais cru que les choses seraient plus difficiles entre nous. Or il n’en fut rien. C’est avec la plus grande simplicité et sans crainte exagérée qu’elle s’offrit à moi, dans la position la plus traditionnelle qui soit, d’ailleurs c’était celle qu’elle préférait, mais avec vivacité.

Au contraire, alors que j’y mettais un maximum de douceur, elle me demanda vite d’accélérer et de la « défoncer », mot qui dans sa bouche avait une puissance phénoménale et qu’elle n’arrêtait plus de prononcer.

Et à chaque fois qu’elle fermait les yeux et qu’elle serrait les dents et qu’elle prononçait les mots magiques : « Défonce-moi encore plus fort », ce n’était pas des mots en l’air mais une réelle invitation à la défoncer, à y aller de bon cœur entre ses jolies cuisses. En plus sa jolie petite frimousse et ses petits seins pointus ne gâchaient rien au paysage…


Dire que ce fut une expérience sexuelle extraordinaire, je n’irai pas jusqu’à dire ça. Mais ça ne nous a pas empêché de recommencer plusieurs fois par la suite, mais toujours en bons copains et sans ambiguïté…



***



Tout ceci pour arriver à la quatrième, ma préférée, pour sa part une vraie pétasse. Enfin quand je dis pétasse, c’est affectueux car c’était loin d’être une pute, même si je pense qu’elle en aurait eu toutes les capacités. Par contre c’était sans conteste une belle garce et une belle salope et qui savait ce qu’elle voulait.

Isabelle (une autre Isabelle !) n’avait pas froid aux yeux. Elle était en Terminale dans un lycée privé, une institution de bonnes sœurs comme on en fait plus. C’était le seul endroit qui avait bien voulu l’accepter, encore grâce à son père qui avait quelques amis haut placés, car ça devait bien faire trois ou quatre fois qu’elle redoublait, pas par nullité mais parce qu’elle avait bien d’autres idées en tête et qu’elle préférait faire les 400 coups plutôt que d’étudier.

Le soir elle se baladait dans les bars branchés et tout le monde disait d’elle qu’elle était sacrément chaude et qu’elle n’hésitait pas à coucher. Le problème par contre c’est que c’était elle qui choisissait les mecs et que ceux qui racontaient ça n’avaient en général pas pu en profiter ! Pour ma part bien sûr je n’aurais même jamais eu l’idée de m’y attaquer.

Pour être originale, elle l’était, toujours des accoutrements grand-guignolesques, des chapeaux pas possibles, des robes froufroutantes, il était évidemment difficile de ne pas la remarquer tellement elle était stone et complètement timbrée mais surtout délicieusement foldingue.


Toujours est-il qu’un jour, je me trouvais dans un bar à siroter une bière avec mon pote Edmond, Edmond le roi des cons, et que je commence à lui raconter que j’allais aller à London, notre mère patrie, un week-end pour faire provision de vinyles. Edmond avait toujours le chic pour baver en buvant sa bière. Certes je n’ai rien contre les porcs mais ça m’énerve un peu. Du coup je me retourne, lui laissant le soin de s’essuyer. Et là, deux tables plus loin, il y avait cette splendide nana qui me regardait. Elle était attablée avec un mec qui avait franchement l’air de la lasser, le style belle gueule avec une boucle d’oreille bien branchée, chiant à écouter.

Or la voici qui se lève et qui s’approche vers moi :



Merde, j’en revenais pas. Il y avait plein de mecs plus séduisants dans cette turne et cette beauté n’avait rien trouvé d’autre que de jeter son dévolu sur moi. Car, au fil de la conversation, j’ai tout de suite compris que Londres en fait elle en avait pas grand chose à péter, elle avait juste envie de voyager !

L’affaire fut conclue et il fut convenu que nous devions nous retrouver deux jours plus tard à la gare.


Elle était là, dans le train, juste en face de moi, un accoutrement pas possible qui faisait fureur, les mecs qui passaient dans le couloir n’arrêtaient pas de la mater. Et moi j’étais nez à nez avec cette splendide beauté.

À bien regarder, elle n’était pas si belle que ça d’ailleurs, juste superbement bien arrangée, un goût inné pour la provocation et des mimiques de star. Rien qu’à sortir avec elle, on se sentait un superman.

Ceci dit, elle était super sympa et délicieusement dragueuse :



Mais là, pas de chance, le train était bondé. En tout cas pas gênée la meuf car assis à côté de nous, dans notre carré, un couple de personnes âgées nous écoutait.



Et elle de se lever avec sa robe de princesse chtarbée et de me dire sans sourciller devant tous les voisins qui se retournaient :



Je vous explique pas la gène quand j’ai dû faire lever la mamie et aussi quand nous avons traversé tout le wagon pour aller nous réfugier aux toilettes.


Je ne sais pas si vous êtes déjà allés dans les toilettes d’un train mais plus exigu tu meurs !

La porte une fois fermée, elle trousse immédiatement ses jupes pour me montrer sa petite culotte. Or, tout comme Rita, elle n’en avait pas. Je ne sais pas si elle était coutumière du fait ou si c’était pour la circonstance mais elle était prête à se faire troncher. Debout contre le mur, un pied sur la cuvette des WC, elle m’a invitée à l’enfiler. Le temps que je me prépare et je ne me suis pas fait prier.

Ça devait bien faire dix minutes que je m’efforçais de l’enfiler et nous cherchions désespérément une position plus confortable. Finalement, moi assis sur la cuvette des toilettes et elle emmanchée sur moi, c’était le mieux qu’on avait pu trouver. Pour le reste je la laissais aller et elle était très douée.

Quand soudain :



Il fallait que ça tombe sur nous ! Mais ni une ni deux, cette conne ouvre la porte et dit au contrôleur médusé :



Sans même prendre la peine de se désempaler. Et, une fois la mise au point effectuée, de refermer la porte et de recommencer.


J’ignore quelle a pu être la réaction du personnage, mais il n’a pas pris la peine d’insister. Peut-être est-il retourné dans sa cabine pour se branler. Toujours est-il qu’on en a plus jamais entendu parler.


De retour à notre place, alors que le papi, pas sorti de la dernière pluie, nous regardait avec un petit sourire entendu, madame Sans-Gène croit bon d’ajouter :



Le reste du voyage fut sans histoire. Isabelle la catholique était de bonne compagnie, une parfaite boute-en-train.


London est une ville magique, capitale des lieux cultes, nous nous sommes bien éclatés. Toujours est-il qu’en soirée nous devions loger chez un pote à moi… « Quand tu viens à Londres, viens dormir chez moi ». Il me l’avait bien dit dix milliards de fois. Je sais, j’aurais dû prévenir… Nous avons traîné au concert, ensuite un verre ou deux… On se pointe un peu avant minuit : Un vrai hall de gare ! Les cloportes, ça grouillait, je n’étais apparemment plus son seul copain ! Qu’à cela ne tienne, quelques heures plus tard et quelques verres plus loin, le voilà qui frappe à la porte du voisin. Bang bang bang, pas gêné, une famille arabo-turque, lui très certainement turc et elle voilée de chez voilée.

Putain, la gêne. Lui, hyper sympa, il voulait nous offrir du thé. Mais voici sa pétasse qui commence à gueuler, visiblement pas contente, je croyais que ces meufs-là n’avaient pas leur mot à dire, pourtant nous nous sommes presque fait virer.


Toujours est-il que notre hôte arrange le coup, après moultes palabres avec sa pétasse, et les voilà-t’y pas en train de réveiller les mômes en pleine nuit pour libérer une chambre… J’étais hyper gêné, je voulais m’en aller… Mais lui de me répéter « It’s ok, it’s ok » …

Finalement seuls, Isa la chienne me saute dessus pour me violer, pas gênée elle parle fort malgré les cloisons en papier de cigarette ! Et finalement elle s’empale en riant, complètement déchaînée : « Qu’est ce que j’aime ça me faire baiser ! » … Ça, ça se voyait !

Et au bout d’un certain temps elle se met à gémir, à couiner, à hurler, un barouf d’enfer, cette salope le fait exprès. Mais bon Dieu, faites-la taire ! Dans la pièce à côté, les discussions ont repris, venimeuses et conflictuelles, ça commence à gueuler, la maîtresse de maison n’apprécie visiblement pas les initiatives de son hurluberlu de mari… Très en colère… Mais pourquoi il la baise pas pour la calmer ?


Finalement il a lu dans mes pensées. Elle devait être en manque et c’est ce qu’elle cherchait… De les imaginer tous les deux de l’autre côté en train de baiser… décuple nos ardeurs. Isa n’avait vraiment pas besoin de ça… Elle s’arrête une seconde pour écouter les flic-flac dans la chambre voisine. Et la meuf de gémir et son mec d’ahaner.



Car selon le bon vieil adage les arabes sont friands de cette pratique…



Et comme j’hésitais un peu ou tout du moins que je m’apprêtais à prendre mes précautions en matière de douceur :



Bien cambrée, aucune demande de modération lorsque je me suis enfoncé. Elle a serré les dents puis m’a dit d’y aller… à fond, de bien la « trouer ». Et nous entendions les bruits des sexes coulisser dans la pièce d’à côté, presque en cadence, en parfaite harmonie, ahanements synchronisés et jouissance de concert, deux couples de bêtes en rut… Quant aux deux femelles, un véritable concours, c’était à qui serait la plus débridée, elles gueulaient comme des chiennes et de plus en plus fort, de quoi réveiller toute la maisonnée ! Complètement débridées, rien qu’à s’imaginer, c’était à qui serait sacrée reine des pouffiasses !


Une bonne jouissance qui ne nous a pas empêchés de recommencer au petit matin, réveillés par nos hôtes qui devaient sans doute aller travailler…



***



Toujours est-il que ma vie, pimentée par ces quatre palpitantes nanas audacieuses, était idyllique… J’aurais pu vivre éternellement comme ça… Et pourtant…


J’allais bientôt tout abandonner pour me retrouver avec une petite mécanicienne, anonyme, ordinaire mais surtout complètement fêlée !