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n° 02126Fiche technique15055 caractères15055
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Temps de lecture estimé : 11 mn
10/06/23
corrigé 10/06/23
Résumé:  Les fêtes de nouvel an peuvent réserver de drôles de surprises...
Critères:  fh extracon grosseins fête intermast fellation pénétratio fsodo
Auteur : Agnès D
Nouvel An mouvementé

L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée il y a trois ans, le 1er janvier 1998 pour être précise. Avant de commencer, quelques mots de moi. Je me prénomme Agnès, j’ai 35 ans, mesure un mètre soixante-cinq, je suis brune avec des reflets roux. Je suis mariée depuis douze ans au même homme, que je fréquente depuis mes 18 ans. Je suis maman de deux petits chenapans. Mes deux grossesses m’ont laissé quelques rondeurs, qui ne déplaisent pas à mon mari. Je fais un 110C et ai des hanches généreuses.


Avant de rencontrer mon mari, Rémi, j’ai eu des amants, mais depuis plus rien. Depuis dix-sept ans que nous nous connaissons, je lui suis fidèle. En matière de sexe, je ne suis pas bégueule, mais toujours au sein même de mon couple. Mon mari voudrait bien essayer de me partager avec d’autres partenaires, mais je ne me sens pas encore prête pour cela. J’ai déjà accepté beaucoup de choses, on verra plus tard… sait-on jamais !


Il y a trois ans, donc, nous avons été invités à fêter le Nouvel An avec des personnes que nous ne connaissions pas. Nous avons eu vent de cette soirée par l’intermédiaire de deux collègues de mon mari. Habituellement, nous refusons ces invitations, car il faut faire garder les garçons et, forcément, la soirée nous revient beaucoup plus cher. Mais cette année-là, nous avons fait un effort et avons fait appel à une association de quartier chargée de gérer des étudiantes baby-sitters.


C’est une soirée costumée et masquée à thème. Le moyen âge a été choisi. Nous demeurons dans une région où il y a beaucoup de châteaux. Ceci explique peut-être cela.

Sans idées précises, Rémi a opté pour un magnifique costume de croisé, parfaitement imité. Bien que le casque ressemblait à une grosse casserole renversée, l’ensemble était de toute beauté. Pour moi, le choix était plus difficile, j’hésitais entre une robe de courtisane et une tenue de religieuse. Finalement, j’optai pour le premier choix, complété par un loup doré.


Le grand soir arrive, nous nous préparons dans notre chambre pendant que la nounou prépare le repas des garçons. Rémi est prêt. Moi, je finis de me m’habiller.



Un rapide coup d’œil dans la glace de l’armoire et je constate qu’effectivement mon soutien-gorge est plus qu’apparent par l’ouverture de la robe. La robe possède un décolleté plus prononcé que ce que je porte à mon habitude.



Bien que je n’aime pas trop ça, je le retire.

Rémi remonte la fermeture éclair de la robe, et « houps ! », je suis serrée. Mes seins remontent et débordent du décolleté.

Je jette un châle sur mes épaules et nous partons après avoir embrassé les enfants.


Nous arrivons à notre lieu de rencontre. C’est un ancien relais des postes, aménagé en auberge située dans un parc arboré.

Nous sommes accueillis par une serveuse, ou plutôt une servante, vu sa tenue, à qui nous présentons nos réservations puis elle nous guide jusqu’à la salle. Une vingtaine de personnes s’y trouve déjà. Ce soir, nous serons près de soixante.

Le repas se déroule sans remarques particulières, bon enfant. Les blagues jaillissent ici et là. C’est une franche rigolade. Rémi est face à ma voisine, une brune aux cheveux longs, une reine, visiblement, et moi je suis face à son mari, un moine. Mon mari a vite sympathisé avec lui, partageant une passion commune, l’informatique. Le couple est du même âge que nous. À Minuit, l’aubergiste demande à tous les convives de se lever, il fait une rangée avec les hommes face à une rangée de femmes, et voilà que chaque femme doit faire la bise à chaque homme pour se souhaiter une bonne année. Surprise, il y a un autre croisé, je ne l’avais pas remarqué. La soirée est entrecoupée de jeux et de Karaoké.


Les premières danses commencent… pas très moyen âge. Cela donne plus dans l’ambiance des night-clubs que de musique de troubadour, mais je m’amuse bien. Nous changeons de partenaires au son des coups de balai donnés par l’aubergiste. Au fil des danses, je me retrouve ainsi dans les bras de mon mari. Il me serre contre lui et dansons un slow. Presque tout le monde est masqué et danse. Ma tête posée sur ses épaules, nous dansons, nous ne changeons même plus de partenaire au coup de balai. Je suis bien ! La tête me tourne un peu. Tendrement, il me caresse le dos, je suis bercée. Il y a bien longtemps que nous n’avons plus échangé de ces tendres moments, identiques à ceux de nos premières rencontres. Ses mains se font plus curieuses, plus coquines. Elles sont descendues et me caressent les fesses. Je proteste mollement.



Il remonte dans mon dos et nous continuons ainsi quelques minutes. Ses mains descendent de nouveau sur mes hanches et caressent de nouveau mon postérieur. Je ne proteste plus, je sais qu’il adore mes fesses. Et puis personne ne prête attention à nous. Sa main passe devant et au travers de ma robe il presse mon pubis, d’un lent mouvement de haut en bas il me caresse. L’alcool, la chaleur et ses caresses commencent à me chauffer sérieusement. Je sens une lente douceur monter de mon bas ventre. Mes reins s’échauffent. Nous ne disons mot. Sa caresse se fait plus lourde, plus insistante. J’écarte un peu les cuisses comme pour encourager la caresse. Mon intimité réagit, s’humidifie, et je devine mon sexe s’ouvrant.


Alors j’introduis une main dans son déguisement et trouve son pénis en érection. Tranquillement, je le branle, il me semble plus épais qu’à son habitude… Il est bougrement excité, le cochon ! J’aimerais qu’il me branle aussi, mais ma robe n’a pas d’ouverture, il faudrait la trousser, et là, je me retrouverais le cul à l’air. Mon string est trempé. Mon souffle se fait plus court, je commence à défaillir, ma main accélère, je le sens tressaillir, il va jouir, non, il se retient, je ralentis, il se reprend. Le couple qui dansait à côté de nous s’est rendu compte de notre manège. Ils sont interloqués, mais pas réellement choqués. Je rougis probablement un peu, car je sens le feu sur mes joues. Je dégage ma main, elle est humide. Un de mes seins est presque sorti, le téton est visible. Je me réajuste. Je suis chauffée à blanc, j’ai envie de lui, maintenant… pas question d’attendre le retour à la maison ! J’avise un petit couloir sombre au fond le la pièce. Je l’entraîne de la main vers le fond. Le couloir mène aux toilettes. Nous y pénétrons. C’est sale et l’odeur d’urine est forte. Nous ressortons.


Il découvre une petite porte. Il frappe. Pas de réponse, il pousse et entre dans la pièce, il fait sombre. Une faible lueur pénètre par un œil-de-bœuf. C’est un débarras. Dans la semi-pénombre, nous distinguons des tables empilées, des chaises, une maie. Je veux l’embrasser, mais il me repousse et appuie doucement sur mes épaules, je m’agenouille. Je baisse son caleçon. Je touche son membre gonflé, je le dégage, je l’embouche. Je l’aspire, le lèche, ma langue tournoie autour de son gland. Je le tète avec frénésie. Il souffre, souffle… Je le sens prêt à venir, je ralentis, je le tète doucement, il pénètre profondément ma gorge. Mes lèvres montent et redescendent régulièrement. Du sperme s’écoule du méat. Je le suce, j’adore ça ! Mon compagnon est excité, sa verge me semble plus imposante qu’à son habitude, il est excité au plus haut point, il n’en peut plus. Il me relève, je quitte à regret l’objet de ma convoitise. Il me retourne, trousse ma longue robe, baisse mon string. Je le fais glisser à mes pieds, il est gluant de cyprine. Il me penche en avant, je m’appuie sur la maie, j’écarte mes cuisses, je fléchis les genoux. Son membre presse sur ma vulve. Ma chatte est ouverte, dégoulinante d’envie. Je suis très excitée. C’est la première fois que nous faisons cela à proximité du public. Il nous est déjà arrivé de faire l’amour en pleine nature, au détour d’un chemin forestier, sur la banquette de la 2CV, mais jamais à proximité d’un potentiel public.


Je sens la douceur de son pénis dans mon antre brûlant. Il monte et descend. J’entends le bruit de succion de mon vagin. Je coule… Une véritable fontaine. Je suis une vraie folle. Je suis prise d’une frénésie incroyable. Je remue mon bassin, voulant m’empaler au plus profond de moi-même. Excitée comme jamais je l’ai été. De mes coups de reins, je le force à me pourfendre. Ses burnes s’écrasent sur les grandes lèvres. Je suis prise au plus profond de mon intimité. J’ai besoin d’être violentée. J’aime cette sauvagerie occasionnelle, sentir sa bite durcie écarter mes chairs les plus intimes et heurter au fond de ma matrice. Notre accouplement est bestial. Il me pistonne de plus en plus vite, ses mains me serrent les hanches. Il cherche mes seins, les dégage de mon décolleté. Ils jaillissent par-dessus. Ma robe les serre, cela me pince, mais sa bite me transperce et c’est bon. Mes seins libérés remuent en tous sens sous les coups de boutoir de mon compagnon. Il les attrape, les malaxe, il me baise. Ma vulve est distendue, béate, et appelle le sexe, mon corps s’arc-boute Je défaille, je jouis. Lui ralentit, il va jaillir. Je sens les contractions de son pénis, mais il se retient. J’ai le souffle court. Il est toujours figé en moi. Doucement, je reprends mes esprits, je récupère. J’avance mon bassin doucement et le repousse avant qu’il ne sorte de mon antre en feu. Je le baise, quoi !


Il se dégage et me retourne. Sa bite est toujours dressée. Il m’assied sur la maie, m’écarte les cuisses et replonge au fond de mon intimité. Il recommence ses va-et-vient. Je sens de nouveau le plaisir monter en moi. Il s’enfonce jusqu’à la garde. Ses couilles battent sur mon cul. Son pouce malaxe mon clitoris saillant. Je réagis, j’ai l’impression que mon sexe s’ouvre encore plus. Je ne le croyais pas possible, mais c’est un véritable tunnel qui se présente à son membre dressé. Il se dégage. Il présente son pénis à l’entrée de mon œillet. Je remonte les jambes sur le meuble, j’avance mes fesses sur le bord et prends appui sur mes avant-bras. Il pousse, doucement mon anneau brun s’ouvre sans peine, lubrifié par ma liqueur qui coule. Il s’enfonce. Il me pénètre totalement. Son pubis frotte sur mes grandes lèvres. Ses poils m’excitent. Cela m’exaspère, me rend folle… de plaisir.


Il accélère, il sort, replonge, stoppe son gland à l’entrée de mon anus, sans sortir, et s’enfonce d’un coup. Il introduit un, puis deux doigts dans ma chatte. Il m’encule avec sa queue, me baise avec ses doigts. Je suis comblée. Je perds alors pied et j’éclate de nouveau de bonheur. Mon puis secret est dilaté, il mouille. Lui n’a toujours pas joui. Depuis combien de temps sommes-nous là ? Je ne sais pas. Un quart d’heure ? Une demi-heure ? Ses couilles claquent sur mes fesses. Je suis épuisée, mais lui ne semble pas défaillir. Je ne lui ai jamais connu une telle forme. La position est inconfortable. Mes chevilles peinent. Je décide de reprendre ma position initiale. Je me relève, me retourne et lui présente mon cul tout en tenant ma robe. Dans le couloir, nous entendons les gens se rendre aux toilettes. Là à moins de trois mètres deux, nous baisons sans qu’ils s’en doutent. Cela m’excite sûrement, je deviens chienne et redemande de sa queue. Pas besoin de parler, d’ailleurs, nous n’échangeons mots. Il me comprend parfaitement et reprend le nid douillet qu’il vient de quitter et que je lui présente. Son rythme accélère, la cadence devient infernale. Il me pourfend. Sa verge est enfoncée totalement dans mes entrailles. Cette douce violence me plaît. Je voudrais que ce moment dure indéfiniment, mais je suis exténuée. Je resserre les fesses, emprisonne sa bite dans mon conduit huilé par le plaisir. Il grogne et tente de se dégager pour replonger aussitôt. Il me viole presque. Ses va-et-vient ont raison de ma résistance. Je relâche la prise. Cette manœuvre le fait jouir. Il déverse sa semence au creux de mes reins. Je ne bouge plus. Je ressens son sperme dans mon cul. Je pars moi aussi. Je crie probablement à ce moment tellement c’est bon. J’ai les jambes qui flagellent, je me dégage et me laisse couler à terre. Il s’est assis sur une chaise, affalé, devrais-je dire, les jambes écartées, la tête rejetée en arrière. Je récupère la première. Je m’approche de lui et veux l’embrasser. Gentiment, mais fermement, il me repousse. Il ne peut plus bouger au bord de l’épuisement.


Je réajuste alors ma robe, range mes seins dans leur fourreau. J’approche de la porte, pas de bruit dans le couloir, je sors.


La musique donne toujours dans la salle que je rejoins. En passant devant une glace, je constate que je suis rouge, je transpire. Je sens la semence de mon partenaire qui commence à couler le long de ma jambe. Je n’ai pas remis mon string trempé que j’ai d’ailleurs oublié sur le sol du débarras. J’allais faire demi-tour quand mon sang se glaça. Une onde parcourt mon dos me faisant tressaillir. Là ! Au milieu de la salle, mon mari danse avec sa voisine de table. Lorsqu’il m’aperçoit, il me sourit en me faisant un petit signe de la main, m’invitant à le rejoindre. Je suis décontenancée, anéantie. J’ai envie de fuir. J’ai honte… mon mari s’avance vers moi, l’air soucieux.



Dans ma tête, mille idées et images s’entrechoquent. La honte en réalisant la trahison involontaire que je venais de faire, au pied extraordinaire que je venais de prendre sous les coups de boutoir d’un… inconnu. J’ai été mal à l’aise le reste de la soirée. Pour faire bonne figure, j’ai dansé avec mon mari tandis que le sperme de mon partenaire continuait à s’échapper de mon corps. Je me suis sentie toute nue un bon moment.

J’ai ensuite demandé à rentrer, prétextant la fatigue.



Cette phrase lâchée dans mon dos me donna le coup de grâce. Un homme, l’autre croisé, s’adresse ainsi à mon mari.



Mais sans attendre la réponse, il m’embrassa sur les joues, me glissant à une oreille :



Puis à l’autre :



Sans réfléchir, je lui ai simplement répondu « Merci ». Les deux hommes se serrent la main et nous sortons.


Sur le chemin du retour, nous avons échangé quelques propos anodins. Mon mari était fier de me raconter que s’il avait voulu il se serait fait sa voisine de table qui n’avait pas arrêté de le draguer. Perdue dans des souvenirs plus qu’érotiques, j’ai esquissé un sourire, soulagée de comprendre que mon époux ignorait tout de ma méprise.

Le temps est passé et la honte s’est envolée. Depuis, il m’arrive de penser à cette mésaventure et de me rappeler le plaisir intense que j’ai eu. Je préfère être seule dans ces moments-là, car mon intimité réagit et ma main s’active alors sur mon sexe. De temps à autre, j’y repense aussi alors que mon mari me fait l’amour et j’ai alors l’impression de prendre un plaisir plus fort que d’habitude. Je ne pense pas recommencer un jour, mais c’est bon, la honte…