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n° 02114Fiche technique16190 caractères16190
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Temps de lecture estimé : 12 mn
25/06/23
corrigé 25/06/23
Résumé:  Cadre à la retraite, il lui est arrivé par le passé d'écrire une lettre très chaude à sa voisine
Critères:  fh hplusag extracon voisins lunettes telnet intermast fellation
Auteur : Chien Fou      
Cours particuliers

J’ai 63 ans, cadre retraité d’une administration, marié avec une femme charmante de 53 ans qui travaille encore dans le commerce, et deux enfants ayant quitté la maison. Je suis très bien conservé et pratique la natation à hautes doses. J’habite un pavillon dans un lotissement d’une petite ville de province. Dans un des pavillons voisins vit un jeune couple d’environ 30-35 ans avec deux enfants de 8 et 12 ans. Ma femme s’entend très bien avec cette voisine et elle garde leurs enfants de temps en temps. Le mari, très bricoleur, m’aide assez souvent et est très serviable. Dès leur arrivée, nous les avons de suite adoptés, un peu comme nos enfants qu’ils auraient pu être.


Il n’empêche que la situation a évolué au fur du temps et que maintenant, dès que je vois cette voisine – appelons-la Brigitte – je fantasme. Elle n’est pas particulièrement belle et son physique est très ordinaire, mais elle me fait bander. Elle est blonde aux cheveux très courts et bouclés. Pas grande, d’environ un mètre cinquante-cinq, une taille très fine et une croupe à damner un saint. Son visage est même assez dur, en lame de couteau, mais sa bouche est mise en valeur et laisse présager des instants fabuleux. Les lunettes « d’institutrice » qu’elle porte constamment rendent son visage encore plus sérieux et même sévère. Dès qu’elle est dans son jardin, je l’épie et fixe machinalement sa croupe quand elle jardine. Elle ne met jamais de tenue particulièrement excitante, mais c’est justement cette impossibilité de la voir vraiment qui fait travailler mon imagination. Les actrices décolorées et aux seins siliconés des films X qui se contentent de se mettre nues et d’écarter les jambes ne m’excitent pas particulièrement. Par contre, une femme de tous les jours dont on ne voit rien permet tous les fantasmes et fait travailler mon imagination. Je suis plutôt un cérébral.

J’imagine ses cuisses, sa poitrine, ses fesses, et bien sûr tout est magnifique dans ma tête et me donne envie d’y porter mes mains et de palper ce corps qui semble me narguer. Bien souvent, je me suis masturbé en pensant à elle. Il faut dire que la retraite me laisse trop de temps libre.


Il y a six mois, je lui ai écrit une lettre, bien sûr anonyme, dans laquelle je lui disais que je la connaissais, qu’elle me faisait bander, que je désirais son corps, et je lui décrivais un scénario très osé dans lequel j’assouvissais tous mes désirs refoulés. Bien sûr, tout y passait, depuis la position du missionnaire jusqu’à la sodomie et la pipe juteuse consommée sans modération. Une lettre en fin de compte très hard dans laquelle elle prenait beaucoup de plaisir. Une lettre de présomptueux capable de la faire jouir des heures durant.

Suite à cette lettre, je lui ai téléphoné, en déguisant ma voix, et me suis fait envoyer sur les roses. Quoi de plus normal, en somme ! Et la vie a continué, simple et sage, avec mes fantasmes inassouvis.


Trois mois plus tard environ, un samedi, j’entends sonner à ma porte. C’est ma voisine.



Elle est alors entrée et on s’est installé dans la cuisine, comme d’habitude.



En disant cela, je pensais, hypocrite que j’étais : « Si tu es très gentille avec moi, pas de problème, je peux même faire beaucoup plus. »



Et c’est comme cela que je suis devenu professeur. Je prenais beaucoup de plaisir à donner les cours et Jérémie faisait des progrès rapides. Pendant ces séances, on parlait beaucoup, Brigitte et moi, et on est vite devenus très amis. Elle me parlait de sa vie, de ses joies, de ses problèmes et en particulier de François qui commençait à boire un peu trop. Il m’arrivait de lui prendre la main et, dans ces moments-là, j’avais du mal à suivre les discussions, car dans ma tête se déroulait un autre cinéma. Nous étions devenus intimes et elle me considérait comme un père.

Il y a des jours, je rentrais chez moi avec une trique d’enfer et à 63 ans j’étais obligé de me masturber pour faire baisser la tension. Il faut dire que je ne perdais pas une occasion pour la dévorer des yeux.

Un jour que nous discutions pendant que Jérémie faisait un devoir dans sa chambre, elle me dit soudain :



Je n’en menais pas large et me demandais où elle voulait en venir.



Elle est bientôt revenue avec la lettre que j’espérais détruite. Visiblement, elle l’avait lue de nombreuses fois, car elle était toute froissée. Je l’ai prise en main et ai commencé à la lire comme si je la découvrais. C’est vrai que c’était très hard et peu digne d’un homme de mon âge.



Elle m’a alors repris la lettre et posé ses mains sur les miennes :



Malgré moi, je pétrissais ses mains dans les miennes et mon bas ventre réagissait déjà vigoureusement.



Quand je suis arrivé dans la cuisine dix minutes plus tard, elle s’était changée et avait mis les vêtements que je décrivais dans la lettre. Un pull très moulant noir et une jupe grise très évasée à la base qui lui arrivait sous les genoux. J’ai dû rester immobile un certain moment, car elle m’a dit :



J’étais complètement paralysée et ne savais plus quoi faire.



Je me suis alors glissé dans son dos, ai collé mon corps au sien et ai pris ses seins dans mes mains. Ils étaient gros et fermes tout en étant d’une souplesse remarquable. Je les ai malaxés, palpés et pétris très longuement à travers son chemisier. C’était merveilleux. Mon sexe était coincé entre ses fesses et je me frottais contre ce cul tant désiré. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir réaliser ce fantasme : moi, un homme de 63 ans, j’avais à ma disposition une superbe femelle de trente ans. J’ai relevé son pull et ai fait sortir ses seins de son soutien-gorge. Ils étaient doux, chauds, et mes doigts jouaient avec les mamelons déjà dressés. D’une main, j’ai continué à les maltraiter et à les malaxer tandis que la deuxième s’insinuait sous sa jupe et remontait de ses cuisses à la chair si douce. Ma main remontait très doucement vers cette fourche, objet de mon désir. Mes doigts fébriles ont alors caressé son sexe par-dessus son slip déjà humide. Mon majeur massait cette fente d’un mouvement lent, appuyé et régulier.



Mes doigts se sont alors glissés sous le slip et ont pénétré ce sanctuaire trempé et gras de ses sécrétions intimes. Après le massage, je voulais violer ce sexe et un puis deux puis trois doigts se sont engouffrés sans la moindre résistance. Elle gémissait de plus en plus, ouvrait puis fermait ses cuisses convulsivement et j’avais du mal à la tenir debout tout contre moi.



J’avais la main complètement trempée de son désir et j’ai mis mes doigts pleins de ses sécrétions dans sa bouche. Aussitôt, sa langue s’est mise à virevolter et à me les lécher goulûment. Et je continuais à maltraiter ses seins avec mon autre main qu’elle avait prise dans les siennes. Au moment de sa jouissance, elle était presque accroupie et comprimait ma main entre ses cuisses. Elle est restée un moment dans cette position puis s’est redressée.



Elle s’est retournée vers moi en souriant et m’a embrassé. Un baiser vorace, sa langue pénétrait ma bouche et m’aspirait. Nos salives se mêlaient et coulaient sur nos mentons. Je n’aurais pas voulu que cet instant finisse.

Après ce moment intense, surtout pour elle, car je bandais toujours comme un âne, il m’a fallu retourner voir Jérémie. C’était très dur de me concentrer sur le cours, car je n’avais qu’une envie : jouir.

Quand je suis revenu dans la cuisine avec Jérémie, tout était en ordre. Comme si rien ne s’était passé.



Elle n’allait tout de même pas me laisser partir dans cet état quand même ?



Et moi qui pensais : « Fiche le camp, sale gamin, ta mère et moi on n’a pas fini ».


Une fois Jérémie parti, elle m’a regardé en souriant et a éclaté de rire.



Elle ne paraissait pas gênée du tout alors qu’un quart d’heure plus tôt je la masturbais furieusement.



Je me suis donc assis auprès d’elle et elle m’a dit :



Elle a ouvert ma braguette, a extirpé mon sexe bandé à m’en faire mal, et a commencé à me masturber. J’ai failli éjaculer dès que sa main a entouré ma queue et a bien dégagé mon gland. Je voulais en profiter et retarder le plus possible l’instant fatidique. Et c’est les yeux dans les yeux, avec mes mains qui fourrageaient dans son pull-over, qu’elle a commencé à me branler.



Elle était terrible et prenait visiblement un grand plaisir dans la situation.



En fille obéissante, elle a craché sur le gland. Ça coulissait nettement mieux. J’aurais préfère qu’elle me suce, mais elle ne paraissait pas décidée. Ses mouvements se sont faits de plus en plus rapides.



Elle continuait son mouvement de métronome et m’avait fait jouir dans son autre main qui était pleine de mon foutre chaud et gras. C’était délicieux et elle me souriait :



À mon grand étonnement et à mon grand plaisir, elle a gobé tout le foutre qui reposait dans le creux de sa main avant de le déglutir tout en me fixant dans les yeux puis a léché ses doigts un par un en jouant avec les filets de sperme blanchâtres qui engluaient sa bouche. Elle a léché ses lèvres, a encore avalé cette semence et a dit en se levant :



J’étais éberlué. J’étais là, assis à côté de ma voisine de l’âge de mes enfants, la bite sortit de ma braguette et je la regardais presque sans la voir sucer mon sexe tout mou pour le nettoyer.



Quand son mari est rentré, il nous a trouvés discutant gentiment sur le pas de la porte et je suis rentré chez moi complètement perturbé par ce cours particulier très particulier.


Vivement la prochaine séance pour poursuivre la concrétisation de ma lettre ! Si j’avais su, je l’aurais faite plus longue.