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n° 02097Fiche technique13533 caractères13533
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Temps de lecture estimé : 10 mn
14/04/01
corrigé 17/06/23
Résumé:  Il était une fois mes premiers pas dans le 3e sexe...
Critères:  hh lingerie travesti hmast intermast fellation -transsex
Auteur : Chloé Jolie  (Jeune homme aimant parfois se sentir femme)      
Confession de mes heures perdues...

Je m’appelle Chloé. J’ai 31 ans, je suis brune aux yeux noirs, petite et plutôt mince. Je ne suis qu’une travestie « amatrice », pas épilée, pas hormonée.


Il y a huit ans, j’ai été invitée à passer deux semaines chez mon parrain, François. Il venait juste de se remarier avec une jeune femme de douze ans sa cadette, Cécile, et le propos de mon séjour chez lui était tant de nous revoir que de me présenter à elle, car je n’avais pu me rendre à leur mariage.


Entre ses déplacements professionnels, son voyage de noces, mes études…, je n’avais pas revu mon parrain depuis quelques années et c’est avec plaisir que je saisis l’occasion de ces vacances avec lui.

Cécile s’avéra être jolie et sympathique, et les premiers jours passés en leur compagnie furent délicieux. Sur les deux semaines cependant, il avait été entendu que nous n’en passerions véritablement qu’une ensemble, mon parrain reprenant le travail celle d’après. Cécile, quant à elle, travaillait normalement à ce moment et nous ne nous voyions que le soir.


Bien qu’hétéro, cela faisait plusieurs années déjà que j’avais découvert le plaisir subtil de me travestir, ma préférence allant surtout aux dessous sexy (culottes et soutiens-gorge de dentelle ; nuisettes courtes, soyeuses ou transparentes…). Ce « petit vice » m’était venu doucement, à l’époque où je partageais un grand appartement avec quatre amis, dont une fille, et où ma vie sexuelle était si pauvre que j’avais commencé à me caresser très souvent, allant régulièrement fouiller dans le bac à linge sale commun afin d’y emprunter pour quelques minutes une petite culotte dans laquelle m’exciter.

De fil en aiguille, je m’étais mise progressivement à les enfiler, appréciant de sentir soie, satin ou dentelle, effleurer mon sexe et mes fesses. Parfois, il arrivait que je découvre également des nuisettes, des caracos, des soutiens-gorge et la tentation se faisant plus forte à chaque fois, j’avais fini par surmonter ma honte et à me travestir tout entière, jouissant du contact des matières fluides sur ma peau.


Lorsque nous nous séparâmes mes amis et moi pour nous trouver chacun un appart, j’eus la chance, étant la seule à avoir une voiture, à ce que mon amie me confie un carton bourré de vêtements dont elle voulait se séparer en me demandant d’aller les déposer à l’Armée du Salut. Avant de m’exécuter, j’y jetais un coup d’œil et eus la joie d’y découvrir deux charmantes petites culottes façon soie, un soutien-gorge de satin noir, ainsi qu’une des nuisettes que j’avais déjà eu l’occasion d’essayer et qui semblait ne pas avoir survécu à une des nuits d’amour de mon amie.

Ces dessous furent ainsi les premiers éléments de ma garde-robe secrète, que j’augmentai de temps en temps par des achats, ainsi que par de petits vols (plus rares, parce que plus délicats) dans les tiroirs des copines lorsque l’occasion s’en présentait.


Rapidement, je compris qu’une part de moi adorait se sentir femelle, sexy, un peu salope, un peu pute, et ce fut tous les jours bientôt que, rentrée chez moi, assumant ce trouble de mieux en mieux, je me parais de mes plus jolis dessous pour passer la soirée (et parfois m’endormir) ainsi vêtue, succombant au plaisir coupable d’exciter et de me laisser exciter par des mâles, soit par minitel, soit par téléphone.

Malgré tout, même si j’en sentais confusément l’envie et que les propositions se faisaient de plus en plus insistantes de la part de mes amants « distants », je ne trouvais jamais le courage nécessaire pour « sauter le pas » et concrétiser mon désir d’être enlacée par des bras virils, m’abandonnant à leurs caresses.


Lors de la deuxième semaine que je passai chez mon parrain, je me réveillai un jour assez tard, trouvant l’appartement désert et un mot de François sur la table de la cuisine dans lequel il me souhaitait une bonne journée et m’indiquait qu’il rentrerait de son travail en fin d’après-midi. Les horaires de Cécile étant réguliers, je savais qu’elle aussi ne réapparaîtrait pas avant la fin de la journée.

Après un café, je me rendis à la salle de bain pour prendre une douche. Comme beaucoup d’autres, c’était là que François et Cécile avaient placé leur panier à linge. Me sachant seule, je ne résistais pas à la tentation et ouvrais le panier.

Ce que j’y découvrais dépassa mes espérances puisqu’il s’agissait d’une délicieuse petite nuisette de satin noir. Fouillant un peu plus, je trouvais également un tanga de dentelle blanche et son soutien-gorge coordonné. Est-il utile de dire la suite ? Je me retrouvais bientôt vêtue des charmants dessous, rembourrant le soutien-gorge pour me donner une silhouette encore plus féminine. J’étais excitée comme une puce, tremblante des pieds à la tête : je me sentais très sexy et j’avais envie de me voir.

Le miroir de la salle de bain était bien trop petit pour que je puisse m’y admirer entièrement, mais celui du salon, plus grand, ferait parfaitement mon affaire. Je m’y dirigeais donc, retrouvant instinctivement une démarche ondulante qui laissait l’étoffe veloutée de la nuisette effleurer le haut de mes cuisses et mes petites fesses dénudées, tendrement séparées par la dentelle du tanga qui glissait progressivement dans ma raie à chacun de mes pas.


Le cœur battant à tout rompre, j’arrivai devant le miroir du salon qui me renvoya mon image si sexy. J’étais follement excitée. Je me mis à laisser courir mes mains sur le satin de la nuisette, suivre la courbure des seins, la soulever légèrement pour dévoiler mes petites fesses et mon gros clito dans leur écrin de dentelle. Je me sentais très salope et j’avais très envie…

Au bout du compte, je m’installai bientôt à quatre pattes, cambrée, sur le canapé tout proche, nuisette retroussée sur la taille, la culotte de dentelle bien plaquée contre ma rosette, et glissai une main fébrile entre mes cuisses pour me caresser voluptueusement.

Haletante, perdue dans mon plaisir, je n’entendis pas (ou ne voulus pas entendre… ?) la porte d’entrée de l’appartement s’ouvrir.

Lorsque je perçus les pas résonner dans le petit couloir, il était déjà trop tard et c’est dans un état de totale panique que je me relevai du canapé, alors que François déboulait dans le salon. (Il m’expliqua plus tard qu’il avait tout simplement oublié son portefeuille…)


Quand il me vit, inutile de dire qu’il fut d’abord très surpris ! Quant à moi, tétanisée, je restais debout à côté du canapé, ne désirant plus qu’une seule chose : me désintégrer sur place.


Pour être franche, je ne me souviens pas vraiment de la façon dont se sont enchaînées les quelques minutes qui ont suivi. (François m’a raconté plus tard que je tremblais des pieds à la tête, regardant de tous côtés comme si je voulais m’enfuir et que, un peu sadiquement, il m’avait trouvée très excitante ainsi.)

Je me souviens surtout du ton de sa voix, sensuelle et rassurante, alors qu’il se rapprochait très lentement de moi, faisant un pas, s’arrêtant quelques secondes avant de faire le suivant, sans jamais cesser de me parler.

À mesure qu’il s’approchait, et bien que mon corps fut tout entier parcouru d’un tremblement incontrôlable, je sentis mon cœur reprendre peu à peu un rythme normal. Quand il ne fut plus qu’à quelques centimètres, il passa ses bras autour de moi tout en continuant à me murmurer de douces paroles. Il me trouvait adorable, très sexy, me disait que je ne devais pas avoir peur de lui, que c’était notre secret, que pour lui ça n’était pas la première fois et que c’était une très agréable surprise de me trouver ainsi.

Tout en me parlant, un bras passé autour de ma taille pour me tenir tout contre lui, il avait commencé à tendrement me caresser le dos, les épaules, la nuque, puis à mesure que je me détendais, avait laissé ses mains effleurer doucement mes fesses pas dessus la nuisette.

J’avais toujours les nerfs à fleur de peau et le moindre de ses frôlements laissait mon corps parcouru d’un long frisson, loin d’être déplaisant. Je levais la tête vers lui et, d’une petite voix suppliante, lui demandait de ne rien dire à personne.

Je me souviens encore de son sourire magnifique alors qu’il penchait légèrement la tête vers moi pour prendre mes lèvres. L’esprit encore confus, je me laissais faire et, fermant les yeux, m’abandonnais à la troublante sensation de ce premier baiser masculin.


Brusquement, il me souleva de terre et, me portant dans ses bras, m’emmena dans sa chambre pour me déposer sur le grand lit encore défait. Je me sentais un peu « paumée », vivant un rêve éveillé auquel j’avais l’impression d’assister de loin tout en y participant activement. Debout à côté du lit, François quant à lui se déchaussa puis retira cravate, chemise et t-shirt avant de venir s’allonger près de moi.

Instinctivement, il sut ce que j’attendais de lui et se comporta avec moi comme si j’étais une vraie femme, m’enivrant de ses baisers tendres, sa main caressant mon corps dans ses dessous, effleurant ma poitrine faussement bombée, caressant mon ventre avec insistance avant de se glisser sous la nuisette et de masser légèrement mon entrecuisse.

Progressivement, j’ouvrais les cuisses, les repliais et me mettais à gémir comme une vraie petite salope. Lorsque je fus « visiblement » très excitée, il se mit à couvrir mon corps de baisers, descendant peu à peu vers mon pubis tout en me laissant son index à sucer. Pendant une ou deux minutes, il ne fit tout d’abord que me lécher par-dessus la culotte, avant de la baisser doucement pour me prendre en bouche.

Il ne fallut que quelques courtes minutes supplémentaires avant que je ne jouisse et ne connaisse ainsi un de mes plus forts orgasmes.


Après avoir laissé mon corps s’apaiser un peu, François vint m’embrasser. Il avait bu ma semence et le goût de son baiser, âcre et épicé, ralluma mon désir. Je me laissais glisser aux pieds du lit et invitais François à venir s’asseoir sur son rebord. J’avais un fantasme de longue date et comptais bien le réaliser.

Me plaçant entre ses cuisses ouvertes, gémissante, je titillais ses tétons de la pointe de ma langue tandis que mes mains défaisaient la boucle de sa ceinture et baissaient sa braguette. Puis, dans un même mouvement un peu maladroit, je le débarrassais à la fois de son pantalon et de son slip.

Mon cœur battait à tout rompre alors que j’admirais sa belle queue dressée dont le gland décalotté était déjà humide et brillant.

Il passa délicatement sa main droite derrière ma nuque, m’incitant doucement à me pencher sur lui. Le saisissant à la garde entre le pouce et l’index, je caressais tout d’abord quelques instants son gland gonflé contre mes lèvres closes, puis laissais ma langue s’enrouler voluptueusement autour, avant de le faire glisser lentement au fond de ma gorge. Je l’ai sucé longtemps, avec gourmandise…

À un moment, il me demanda si je voulais qu’il me prenne, mais je ne me sentais pas prête. Il accepta mon refus sans insister, et son respect me fit le désirer plus encore.

J’avais fantasmé tant de fois sur la façon dont je sucerai un homme que je me fis progressivement de plus en plus salope et audacieuse. L’entendre m’encourager par des mots crus entrecoupés de grognements rauques, le sentir grossir encore dans ma bouche et son corps tout entier se raidir peu à peu, tout cela contribua à me faire complètement oublier qui j’étais vraiment. Je n’étais plus que la petite pute vicieuse, la petite pucelle excitée qu’une part de moi avait toujours rêvé d’être.


Quelques minutes avant qu’il ne jouisse, il se pencha sur moi pour caresser mon cul, puis passer entre mes cuisses pour frôler mon sexe. Je m’aperçus avec lui que je bandais comme une folle. Il me demanda alors de me branler tout en continuant à le sucer. Je m’exécutais avec plaisir et me caressais au même rythme que mes lèvres qui montaient et descendaient le long de sa bite. Ceci m’excita follement et je mis à gémir doucement tout en intensifiant un peu plus mon va-et-vient.

Brusquement, il se contracta et pendant qu’il poussait un long cri de plaisir, je sentis le flot de son sperme gicler dans ma bouche.

La sensation de sentir un homme jouir dans ma bouche pour la première fois fut si intense que je jouis quasiment en même temps que lui, souillant ma petite culotte tandis que je l’avalais.


Je vins me blottir contre lui et tandis qu’il m’enlaçait, il me dit (le flatteur… !) que j’avais été une extraordinaire petite suceuse. Il m’avoua aussi que sa femme ne savait pas qu’il était bi, et me dit que mon secret serait bien gardé si le sien l’était aussi.


Aujourd’hui, François a été muté à l’étranger et nous ne nous sommes revus qu’une fois, assez brièvement, au cours d’un dîner avec mes parents et quelques-uns de leurs amis. Nous nous appelons quelques fois, mais avons parlé peu de fois de ce que nous avions partagé lui et moi, et toujours à mots couverts.

De mon côté, je vis maintenant en couple hétéro, et bien que j’aime toujours mettre des dessous sexy, je le fais moins souvent, ma compagne n’étant pas au courant de mes « coupables désirs ».

Je n’ai jamais eu d’autres relations avec un homme depuis François. Quand j’en ai l’occasion et l’envie (un peu plus régulièrement ces temps derniers pour tout dire), je laisse « Chloé » prendre le dessus et s’exprimer sur le net ou dans l’intimité de ma chambre.

Certes, j’aimerais un jour pouvoir à nouveau jouir d’un homme et le faire jouir, mais les contacts que j’ai pu nouer de ci de là, tant dans le passé qu’encore aujourd’hui, n’ont jamais été « satisfaisants » ou assez « sains » pour me donner l’envie de les concrétiser.


Cela arrivera, ou n’arrivera pas… Après tout, tout n’est qu’une question de bonne rencontre.