| n° 02051 | Fiche technique | 31382 caractères | 31382Temps de lecture estimé : 19 mn | 01/04/01 corrigé 25/10/22 |
| Résumé: Un travail peinard dans un établissement de luxe au milieu des grouillots un peu tarés. | ||||
| Critères: fh collègues grosseins bizarre ascenseur travail amour odeurs hmast intermast entreseins facial cunnilingu préservati pénétratio uro | ||||
| Auteur : Jerome492 | ||||
J’avais trouvé (ou plutôt ON m’avait trouvé, mais nous y reviendrons) ce petit job pour me dépanner…
Oh, rien de bien palpitant, disons assistant grouillot dans un établissement de luxe, style maison de repos pour richissimes épaves.
Le requin qui avait monté ça, un soi-disant toubib aux allures de playboy, se faisait des couilles en or en faisant risette aux friqués. Il passait son temps à frimer au volant de sa décapotable, ray-ban, soirées mondaines, après-midi au golf, toujours accompagné de splendides créatures, style poupées Barbie.
Les « bourges » pouvaient ainsi dormir sur leurs deux oreilles, avec la bonne conscience qui leur est chère, et se débarrasser, un tel d’une mamie impotente, un autre d’un fils drogué, d’une épouse flippée ou d’un proche invalide… Bon établissement tout confort, bien clean, bien propre, bon niveau de prestations, avec un grand parc arboré, douceur de vivre… Pour sûr qu’ici, ils allaient passer du bon temps et se la couler douce, les gredins, il y avait plein de personnel qualifié pour bien s’occuper d’eux. Et puis, de toute façon, on passerait les voir de temps en temps, le dimanche après-midi, pour digérer après un bon gueuleton.
Les employés, quant à eux, pauvres smicards d’une région sinistrée, étaient particulièrement heureux d’avoir un travail pour ramasser quelques piastres. Et puis, surtout, spécialité de la maison, l’emploi permanent d’une équipe de bras cassés permettait à la fois d’engranger les subventions et d’exhiber une générosité de bon aloi pour satisfaire les bien-pensants. Sous-payés, exploités, malmenés, la réalité était toute autre… Mais l’important n’est-il pas que la junte caritative se branle l’esprit avec des idées superbes ?
Les pauvres bougres qui bossaient ici venaient pour la plupart d’un centre psychopédagogique tout proche, tenu par un golfeur partouzard, ami du précédent. Il s'agissait en grande partie de débiles légers, mongols ou pas, quelques caractériels aussi mais point trop n’en faut ; en tout état de cause, le style « avec un petit pois en guise de cervelle ». Les femelles étaient affectées aux tâches ménagères et les mâles au jardinage. Encadrés par quelques vieux bouseux, cancrelats ringardos, qui tiraient prestige de ce statut de chefaillons, ils trimaient comme des dératés pour faire tourner la boutique.
Et moi dans tout ça, me direz-vous, je faisais quoi ? Pas grand-chose à vrai dire. J’avais été pistonné par une vieille tante qui prenait fréquemment le thé avec la mère du boss. Et, par le sombre mécanisme des relations de copinage, je me retrouvai promu comme « assistant de soin affecté aux loisirs », un poste pour lequel je n’avais bien évidemment ni formation, ni compétence, et qui impliquait surtout un bon salaire sans trop de fatigue, histoire de croquer, à mon niveau, une part du gâteau et d’éponger mes dettes.
Pratiquement, cela consistait surtout à m’enquérir en permanence des desiderata des pensionnaires et à les satisfaire dans la mesure du possible. Le but était d’alléger la charge du personnel soignant, disons des infirmières, qui pouvaient ainsi passer plus de temps dans le bureau des toubibs qu’au chevet de leurs patients.
Je me baladais donc en permanence dans l’établissement, sourire aux lèvres, avec un petit mot gentil pour chacun. Je m’arrêtais pour discuter avec les plus sympas, les petites mamies m’offraient des biscuits rassis entassés dans de vieilles boîtes en fer… Non, je déconne, j’avais quand même quelques trucs à faire comme « aller promener les grabataires dans le parc » ou « contrôler qu’il n’y avait pas quelques bouteilles planquées dans la chambre des alcooliques ». Et puis surtout, lorsqu’un quidam demandait quelque collation en plein milieu de l’après-midi, j’étais l’un des rares à avoir accès aux cuisines.
C’était d’ailleurs là mon principal problème car, question bouffe, je n’ai jamais été très doué, même pour faire chauffer un café, et le créneau 14-17 heures, lorsque les cuistots étaient de relâche, était pour moi source d’angoisse. Ceci dit, je n’avais quand même pas trop à me plaindre car j’échappais à toutes les corvées. Lorsque, par exemple, je retrouvais un taré grave, à poil dans sa chambre en train de jouer avec ses excréments, il me suffisait d’appeler les bonniches de l’étage pour qu’elles me nettoient dans l'instant toute la merde dont il s’était couvert.
Je coulais donc des jours heureux dans cet établissement. J’étais là depuis plus d’un mois et je commençais à y avoir mes petites habitudes…
C’est alors que je me suis fait draguer… par une foldingue, une débile légère. Pas une beauté à vrai dire, le visage plutôt marqué par le manque d’intelligence, mais sympa, rieuse, vivace et pleine d'entrain.
Elles étaient deux copines, inséparables, qui travaillaient toujours ensemble, au même étage, elles se suivaient partout. Une petite immature, presque gamine, les cheveux longs, qui n’arrêtait pas de s’agiter et de bosser, toujours un chiffon à la main et vas-y que je te frotte. Et l’autre, sa copine, beaucoup plus mûre, beaucoup plus cool, plus espiègle également, qui passait sa vie à discutailler. Cette fille, sans âge, qui louchait à moitié, avec des cheveux roux presque rouges, elle s’était entichée de moi et me poursuivait de ses assiduités. Dès qu’elle me voyait passer dans un couloir, elle accourait vers moi toute guillerette et prenait même des poses lascives pour m’aguicher, je lui avais tapé dans l’œil.
Le pire, c’est qu’elle m’excitait, cette gourgandine. Lorsque je la voyais se pointer, avec ses deux gros seins ballottant à tout va, il n’était pas rare que je me mette à bander. Il m’arrivait même le soir, de penser à elle dans mon lit et, avouons-le, de me branler comme un dingue en imaginant ses ogives, ses deux belles tétasses libérées qui bougeaient négligemment sous sa blouse à chacun de ses gestes. Visiblement, elle le faisait exprès cette salope de ne pas mettre de soutif pour exciter les mecs, et elle savait y faire pour les faire se redresser.
À chacune de nos rencontres, elle était comme une chienne en chaleur, toujours à venir se coller contre moi en faisant des grimaces. Et moi, pauvre diable, je devais lutter. D’un côté, j’étais tout émoustillé par ses belles formes offertes, de l’autre je me disais : « Allons, quand même, arrête de déconner, elle n’est pas tout à fait normale, si tes copains te voyaient ! Si ça venait à se savoir… » Mais malgré ça, malgré sa tête d’abrutie et son regard divergent, j’étais souvent particulièrement excité à l’idée de la troncher.
Un jour, elle m’a même coincé dans l’ascenseur pour me palper les couilles et m’embrasser, elle n’avait pas froid aux yeux et avait de la suite dans les idées. Aussi vrai que je vous le dis, elle m’a pris le paquet à pleines mains en me décochant un gros baiser baveux. J’ai été sur le point de me laisser faire, je triquais sec, j’ai presque ouvert la bouche quand j’ai senti sa langue s’enfoncer entre mes lèvres… Je n’avais plus tous mes esprits, je crois même que je l’ai pelotée… mais l’ascenseur heureusement est arrivé !
J’étais en train de devenir salement accroc à cette nana, Déborah qu’elle s’appelait (et sa copine Élisabeth ou Isabelle je ne sais plus trop), j’étais sur le point de succomber…
Jusqu’au soir où je l’ai croisée dans la ville en bonne compagnie, avec un groupe de jeunes tarés des cités, en train de se faire bécoter, disons plutôt rouler une pelle, par un jeune loufiat boutonneux qui était en train de lui malaxer les miches de façon éhontée. En pleine rue, cet enfoiré, malaxer les grosses miches de cette salope ! J’en ai été profondément déçu et dégoûté. Jaloux comme une teigne, je l’ai chassée de ma mémoire à tout jamais… J’ai toujours détesté les filles faciles !
Par la suite, j’ai essayé de mettre le maximum de distance entre nous mais cela ne l’a nullement découragée, elle continuait à me draguer et se mettait à glousser avec sa copine dès qu’elle me voyait. Toujours est-il que je ne me laissais plus toucher et que je faisais tout pour l’éviter…
Cette expérience avait réveillé une libido qui était éteinte depuis longtemps, pour des raisons que je ne dévoilerai pas ici mais qui relèvent de la pathologie. Soudain j’avais de nouveau envie, merci Déborah, mon ange, je t’adore d’avoir réveillé ma libido.
Au mariage d’une cousine, j’ai même entraîné ma cavalière dans une grange pour lui peloter les fesses. Mais ça s’est arrêté là et pourtant… elle n’aurait pas dit « non ». Nous étions dans une grange à l’écart de la foule et je lui trifouillais les fesses et elle se laissait faire… Et moi comme un con je lui ai dit : « Et si l’on retournait auprès des autres ». En plus c’était une belle petite blonde aux traits fins, gentille comme c’est pas permis, au regard doux, aux traits tendres. « Et si l’on retournait auprès des autres », il y a vraiment des claques qui se perdent !
Toutes les nuits, je pensais à Déborah, à cette salope de Déborah qui n’attendait que ça, et je me branlais virtuellement sur ses gros nichons offerts. Une véritable obsession pour cette bigloucheuse, poil de carotte au regard divergent ! Si je faisais tout pour l’éviter, j’avais sans cesse envie d’elle, je l’imaginais dans les situations les plus scabreuses, en train de se faire piner par toute une bande de mecs… Par moment je me disais même « Tant pis si c’est une fille volage, autant en profiter ». Seule la peur du grand méchant Sida pouvait m’en empêcher.
Par chance, elle est partie en congé pendant quelques jours et la tension est retombée.
C’est alors que j’ai fait la connaissance de Marilyne. Marilyne était, elle aussi, affectée au ménage. QI tout aussi déficient que celui de Déborah, sinon plus, faciès étrange comme la susnommée, rarement souriante, plutôt du genre déterrée. Un tout autre style. Marilyne était une brune de taille moyenne avec une crinière immense de cheveux noirs et épais qui lui retombaient jusqu’aux fesses. Beaucoup plus timide et réservée, pas question pour elle de me draguer, elle n’en aurait même pas eu l’idée ! Elle était affublée d’un fort vilain nez qui lui déformait le visage et la rendait quelque peu rebutante, même si ses profonds yeux noirs engoncés lui redonnaient parfois un certain charme.
A posteriori, et à tête reposée, laquelle était la plus belle ? Je ne saurais le dire, elles étaient plutôt moches, mais il y a toujours pire et aussi beaucoup mieux. Moi qui, paraît-il, suis plutôt pas mal comme mec, sans être pour autant un bellâtre, je ne me suis jamais attaché à ce genre de détail. J’ai eu diverses maîtresses, souvent assez zarbi donc assez éloignées des canons de la beauté… En perpétuelle contradiction avec l’establishment, il suffit parfois que l’on me dise « Regarde cette nana comme elle est canon ! » pour que je la trouve naze, de même quand on me dit « Ce type a réussi dans la vie », il y a de grandes chances que ce soit un con.
Non, franchement, elles étaient hideuses, ou alors infiniment belles, elles portaient en tout cas en elles les stigmates de leurs « différences ».
Cette semaine-là, Marilyne se retrouvait seule à son étage et avait, semble-t-il beaucoup de mal à faire face. C’est pour ça que je passais beaucoup de temps auprès d’elle. Auparavant je ne l’avais pas remarquée, le style de personnage effacé qui rase les murs sans faire de bruit.
Je la voyais s’agiter pour un rien, et presque paniquer. En plus redoutablement inefficace. À ce rythme là, l’étage n’allait pas tarder à devenir un joyeux bordel ! Et pourtant elle était pleine de bonne volonté et pleine d’entrain ! Mais complètement désorganisée, elle remuait beaucoup pour un résultat dérisoire.
Je l’ai prise en pitié, je l’ai aidée à faire les lits. J’avais pourtant consigne de n’en rien faire, « ce n’était pas mon rôle, il y avait les filles pour ça ». Normalement une des femmes d’en-dessous aurait dû l’aider. Mais j’avais eu vent de leurs dissensions à son égard. Elle était fille de riches, elles ne pouvaient lui pardonner alors que la majorité d’entre elles étaient enfants de la DDASS. Ainsi la pauvre était-elle la proie de toutes les risées, de toutes les moqueries. Et puisqu’elle ne pipait mot, qui ne dit mot consent, elle était forcément coupable de toutes les absurdités.
Ça plus tout le reste faisait que je l’appréciais, j’ai toujours été du côté des faibles et des opprimés et contre la tendance dominante et les idées toutes faites.
En plus, sa timidité, son caractère effacé, ça me changeait de Déborah et de ses élans ravageurs. Au moins Marilyne n’avait guère idée de me draguer.
Peu à peu, je l’ai déridée, je l’ai fait parler. Ses parents possédaient une belle propriété en bas de la vallée. C’est là qu’elle habitait, au hameau des friqués, rien que des belles propriétés à vous faire gerber, encore une pistonnée !
Sa mère trouvait préférable qu’elle ait une activité, mais je crus comprendre qu’elle aurait fort bien pu s’en passer. Était-ce par soucis pédagogique ou simplement pour s’en débarrasser ? Alors monsieur Lent-Culé de la Roche Fétide, notre bien aimé boss, avait accepté de l’embaucher… tu parles, ce salaud se tapait la mère !
Je ne sais pourquoi, mais plus j’étais avec elle et plus elle me plaisait. J’avais besoin d’amour et elle aussi n’en avait jamais abusé. Et puis, je ne sais pas, il y a des gens avec qui l’on se sent bien et qui…
Quelques jours plus tard… j’étais tombé amoureux. J’ai rêvé d’elle tout le week-end. Je suis même passé devant la somptueuse demeure de ses parents plusieurs fois en mobylette (à l’époque je n’avais pas les moyens de me payer une tire), en espérant la voir, et même la rencontrer. Mon cœur battait à perdre haleine, j’étais vraiment très accroché. Je la revoyais même dans mes rêves, avec son gros nez et son regard éteint, tout cela je m’en foutais, l’important c’était l’amour que j’avais pour elle, grand, immense et aveugle.
Le lundi, je ne sais pas ce que je m’étais encore imaginé, mais lorsque je l’ai retrouvée, le charme est retombé. À elle de mettre de la distance et de me remettre à ma place pour un bisou mal placé. J’avais sans doute imaginé je ne sais quoi, qu’elle allait me sauter dans les bras, que nous allions nous enlacer et virevolter dans le couloir dans une folle farandole, le nouveau couple infernal ! Non, rien, rien de rien, non je ne regrette rien… Et bien si, moi, je regrettais qu’elle ne soit pas amoureuse tout comme je l’espérais…
Et puis, par dessus le marché, Déborah était revenue et me collait de plus belle. Elle était même venue nous retrouver à l’étage et Marilyne s’était faite toute petite, complètement effrayée. Cela a sans doute contribué à ce que nos relations restent distantes les semaines qui ont suivi.
Ainsi, déçu par Marilyne et apeuré par Déborah, je me suis à nouveau réfugié dans une saine asexualité jusqu’au jour où…
Justement c’était un après-midi… Un connard fini, le genre de type à tout prendre de haut, désirait absolument que je lui fasse un café. Comme c’était l’étage de Marilyne, je l’ai entraînée dans cette piteuse aventure et nous nous sommes bientôt retrouvés tous les deux dans l’ascenseur de service. Comble de malchance, celui-ci tombe en panne et nous voici tous les deux dans le noir. Ce n’était pourtant pas faute de l’avoir signalé, cela faisait des mois qu’il donnait des signes de faiblesses. Je trifouille les boutons, ça rallume un instant la cabine qui se ré-éteint aussi sec, l’instant d’apercevoir Marilyne dans la glace…
Alors, je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai provisoirement laissé tomber les boutons et, dans le noir, je me suis mis à tripoter son corps. Contre toute attente, elle s’est laissé faire, sans faire un geste pour m’en empêcher, sans même se contracter, comme si elle n’attendait que ça. Mes mains vicieuses ont glissé sous sa blouse avant de s’acharner sur sa poitrine…
C’est à ce moment que la lumière s’est rallumée, saloperie de faux contact, nous nous sommes retrouvés face à face comme deux ronds de frites, ne sachant trop quoi dire, mes mains toujours posées sur ses nichons mous… Puis, finalement, j’ai rappuyé sur le bouton et elle s’est rafistolée.
Nous avons filé sans dire un mot jusqu’aux cuisines…
Mais, la porte à peine refermée que déjà je la bécotais. Nos langues étaient chaudes et brûlantes. Emmêlées, elles avaient la fièvre. Une pelle frénétique qui s’éternisait, ses joues étaient brûlantes d’un désir insatiable, rougies par l’amour et le désir. Le plus beau baiser de toute la planète, fort et d’une pureté sans égale… Je n’osais même pas la caresser de peur de rompre le charme. Elle se laissait aller dans mes bras, entièrement offerte, entièrement soumise, aussi je ne voulais surtout pas en abuser.
Ensuite, reprenant timidement nos esprits, nous sommes sagement allés préparer le goûter de Monsieur l’Emmerdeur. Mais, à chaque fois que je la frôlais, que le contact se faisait, c’était comme électrique, un instant magique, nous n’éprouvions aucun besoin de verbaliser.
Le retour par l’ascenseur fut périlleux et émouvant. Je portais le plateau mais mon corps contre le sien ne laissait aucun doute et, même si elle ne faisait rien, je savais que pour elle également c’était un total abandon.
Nous nous sommes évidemment fait engueuler pour ce malencontreux retard mais ça nous a presque fait rire tellement nous étions heureux et amoureux et divinement bien tous les deux.
Il n’y eut pas de grandes séances de baise entre nous, tout du moins pas tout de suite. Nous savourions chaque étape et allions doucement vers notre intimité. Mais tous les jours que Dieu fait nous nous sentions un peu plus proche avec toujours plus d’amour dans nos cœurs. Une belle idylle sans faille à la Roméo et Juliette, l’amour passion, l’amour déraison.
Nous nous retrouvions souvent dans les escaliers, à l’écart du monde et du temps, pour nous embrasser, pour nous bécoter, pour des baisers goulus pleins de charme et de déraison, un besoin viscéral de nous retrouver à toute heure de la journée…
Ensuite, il y a eu cet épisode au vestiaire des femmes. Je suis allé l’y retrouver. Elle venait de retirer sa blouse et était en sous-vêtements, un soutien-gorge finalement assez sexy, pigeonnant à souhaits, que sa mère lui avait filé, preuve s’il en est que la mère devait être une sacrée salope sous ses airs de grenouille de bénitier. Certes le soutif était quelque peu élimé et un tantinet désuet mais, sur Marilyne, il était particulièrement excitant.
J’ai tout de suite remarqué sa peau d’une blancheur cadavérique qui contrastait avec son épaisse chevelure noire. Dieu, qu’elle était poilue ! Une belle touffe émergeait de sa culotte. Quant à ses dessous de bras, une véritable forêt vierge ! Je me suis approché d’elle, lentement, elle me regardait avec son regard sans doute débile… mais si tendre et tellement ingénu.
J’ai dégagé un sein de sa prison, un sein long et oblong d’une blancheur éclatante avec un gros téton foncé que je me suis immédiatement mis à sucer.
À genoux devant elle, je lui tétais les mamelons, un sein puis l’autre, alternativement, sensations nouvelles pour elle, elle fondait dans ma bouche tandis que ses pointes durcissaient sous mes caresses. D’où j’étais je pouvais humer ses odeurs de femme négligée, tout d’abord ses dessous de bras imprégnés de transpiration mais aussi et surtout la très forte odeur de pisse qui émanait de sa petite culotte. Et pire que tout, cela m’excitait, n’importe quoi émanant d’elle m’aurait de toute façon excité, je l’aimais telle qu’elle était, je l’aimerais pour toujours…
Elle s’est effondrée à son tour sur les genoux, elle n’en pouvait apparemment plus de se faire téter, de se faire malaxer. Elle avait les yeux révulsés, j’ai bien cru qu’elle jouissait…
Lorsque plus tard j’ai hasardé une main dans sa culotte, elle était toute trempée, son épais buisson de brune non épilée était gluant de mouille et, lorsque mes doigts se sont emparés de son bouton d’amour turgescent, elle s’est mise à crier… elle jouissait la garce, elle jouissait sans arrêt et à répétition, son corps pris de convulsions, de saccades démesurées qui la faisaient s’agiter en tous sens.
Elle était pratiquement nue sur le carreau glacé mais je continuai à la branler de longues minutes encore, juste son clito, sans m’enfoncer en elle… jusqu’au moment où un bruit nous a fait arrêter nos activités. Branle-bas de combat, panique au boulevard, je l’ai aidée à se rhabiller… dommage c’était une fausse alerte…
L’étape suivante s’est passée deux jours plus tard dans l’espace thalasso, près des bains bouillonnants. L’endroit était en réfection et je l’avais entraînée là vers midi afin que nous soyons plus tranquilles. Je l’avais entièrement déshabillée et j’avais même libéré sa longue crinière noire qui descendait désormais sur ses fesses. Ça plus son épais buisson de poils bouclés, ça plus son gros nez et sa mine de déterrée… elle me faisait vraiment bander. Je savais qu’elle était vierge. Nous n’en avions jamais parlé mais je le savais. Mille petits détails dans son attitude me le confirmaient.
Debout contre le mur et moi à genoux devant elle, je me suis mis à la lécher. J’adorais sa touffe particulièrement poilue et son odeur de sauvageonne mal lavée. Honnêtement, elle sentait toujours la pisse, même plus fort que la première fois, et pourtant cela m’excitait. Je me suis mis à la bouffer sans aucune retenue, enivré par ses divines odeurs. J’avais déjà remarqué sa forte odeur de chatte, de même que je n’avais pu que ressentir l’odeur très acide de ses dessous de bras, mais là, le nez dans sa chatte, elle sentait tellement fort que c’en était presque insoutenable. Et pourtant j’en redemandais, si j’avais osé lui demander, j’aurais même eu envie qu’elle me pisse dessus ou qu’elle arrête complètement de se laver. Les remugles de son con devenaient pour moi d’un érotisme inimaginable, très loin des femmes parfumées qu’il m’était arrivé de côtoyer.
Du coup, je l’ai bouffée d’un appétit féroce qui n’a pas tardé non plus à la faire s’effondrer. De nouveau nue et abandonnée sur le carrelage glacé, j’ai continué à la bouffer une heure durant, certain qu’ici nous ne serions pas dérangés. J’ignore combien de fois elle a joui, ici elle pouvait couiner et crier tout son saoul et elle ne s’en privait pas… J’aurais voulu qu’elle jouisse plus encore, toujours plus loin, toujours plus fort, et qu’elle me pisse toute sa mouille dans ma bouche insatiable.
Restait le problème de son hymen que je n’osais encore perforer… J’avais peur de la mettre en cloque, plusieurs fois d’ailleurs elle m’avait confié que sa mère lui avait dit de faire très attention. C’est d’ailleurs comme cela que j’avais compris qu’elle avait tout raconté à maman et que celle-ci était au courant de nos méfaits… Mais pour l’instant la bourgeoise passait l’éponge, elle devait se dire que tant que sa fille contait fleurette, elle ne la faisait pas chier !
Et puis le grand jour est arrivé, toujours dans les douches, décidément nous étions abonnés ! Je l’avais bien caressée et bien broutée. Ensuite j’ai eu envie de la perforer. Tout doucement avec mes doigts, pour ne pas lui faire mal, lentement je me suis enfoncé, lentement je l’ai branlée et elle a joui, joui, rejoui encore. Elle devait pourtant avoir mal car mes doigts sont ressortis ensanglantés mais pourtant elle a pris son pied.
J’avais envie de la baiser mais comme un con, je n’avais pas de capotes alors je me suis contenté de me branler à cheval sur elle. Elle regardait comme médusée ma bite dressée, c’est la première fois qu’elle la voyait, elle a même osé avancer la main pour la toucher. Ensuite je me suis branlé entre ses nichons mous, je lui ai baisé sauvagement les seins jusqu’à ce que je jouisse, jusqu’à ce que je lui asperge le visage de ma semence épaisse. Elle en avait partout, y compris dans les cheveux, humm qu’elle était belle ainsi !
Le lendemain et toute la semaine qui a suivi, nous avons baisé, tout mon stock de préservatifs y a passé. En plus nous nous entendions à merveilles, je n’avais jamais eu d’aussi bonnes sensations et lorsqu’elle jouissait et que je la sentais se crisper sous moi c’était vraiment divin. Elle portait en elle ce côté animal, cette spontanéité qui la rendait appétissante et désirable. Quel plaisir que celui de m’enfoncer dans son buisson touffu, dans la chaleur de sa grotte bien lubrifiée, quel plaisir de la sentir palpiter.
Qui plus est nous vivions une grande idylle, une complicité hors pair à l’abri du regard des autres. Nous nous aimions, un point c’est tout. Il n’y avait rien à redire, rien à ajouter, cette fille d’apparence ingrate que je ne cessais pourtant de désirer et qui hantait tous mes rêves…
Par moment aussi, nous avions des instants d’intense intimité. Elle a fini par m’avouer qu’elle n’était pas heureuse, que ses parents lui en avaient toujours voulu d’être ce qu’elle était, une paria, une débile, une anormale, elle avait vraiment conscience de ce qu’elle était ! Et sa famille se vengeait sur elle par mille petites vexations. Rien de bien méchant en fait, elle n’était pas maltraitée, mais à la maison elle faisait office de bonniche. Et l’apparente liberté qu’on semblait lui promettre, elle habitait une petite maison séparée dans le parc, n’était encore qu’un insidieux moyen pour mieux la contrôler. Elle devait sans cesse rendre des comptes en tout et pour tout. On la considérait avant tout comme immature, une véritable enfant, elle qui avait pourtant coiffé Sainte Catherine du haut de ses 25 ans bien sonnés, et l’on était sans cesse derrière son dos de peur qu’elle ne fasse quelques bêtises.
Dans ce contexte, c’est sûr que notre idylle angoissait quelque peu la maman. Elle était au courant de tout (ou presque) parce qu’elle DEVAIT tout lui raconter. Au début, cette salope avait essayé de convaincre Marilyne qu’aucun garçon normal ne pourrait jamais s’intéresser à elle et que si je la draguais c’est que je devais être un sacré pervers et qu’il fallait par conséquent m’éviter… Par la suite, cette crevure était convaincue que je devais être un être malveillant et sans aucun scrupule, que j’allais encloquer comme un porc sa débile de fille avant de m’évaporer dans la nature en laissant aux parents le soin de se débrouiller du cadeau… Des réflexions à la con mais depuis un certain temps, elle harcelait sans cesse Marilyne pour que celle-ci mette fin à notre relation. Tous les soirs c’était l’interrogatoire et la pauvre finissait par craquer… « Il faut être vicieux pour s’enticher d’une abrutie… », voilà ce que Marilyne s’entendait raconter et certains matins la pauvre arrivait la mine complètement défaite après avoir pleuré toute la nuit et j’avais bien du mal à la consoler.
Ça et plein d’autres choses… car notre liaison commençait à se remarquer. On nous avait surpris en train de nous bécoter. Alors les langues allaient bon train derrière mon dos, j’étais le pestiféré, le détraqué. De toute façon je m’en foutais, j’étais même prêt à l’épouser, à m’enfuir avec elle à l’autre bout de la planète pour échapper aux cons, et Dieu sait s’il y en avait !
Je lui en ai même touché deux mots : « Pourquoi ne viens-tu pas vivre avec moi ? J’ai une petite chambrette, même si ce n’est pas très grand… Je t’aime et je veux vivre avec toi. » Son cœur disait « Oui » mais ses yeux disaient « Non ». J’ai toujours su qu’elle était coincée, qu’elle ne pourrait malheureusement jamais s’échapper pour vivre une vraie vie à deux. Et j’en étais fort désolé, quelque chose qui vous échappe et auxquelles vous ne pouvez rien et cette impression désolante que la fin approche.
Madame mère m’a donné son coup de grâce… Comme j’étais en CDD, mon contrat n’a pas été renouvelé. Sans aucune raison apparente. En plus le poste était vacant, ils ont mis des mois avant de retrouver quelqu’un. Madame mère était venue voir l’autre gros enculé et cet enfoiré m’avait viré.
Et pour bien enfoncer le clou, et être sûr que je ne chercherais pas à revoir Marilyne, il fut soudain décidé que celle-ci prendrait quelques semaines de « congé » et serait envoyé dans une institution dont il était évidemment impossible d’avoir l’adresse.
J’ai fait le pied de grue des jours durant devant cette belle propriété, convaincu dans un premier temps que Marilyne était tout simplement enfermée chez elle. Je me suis fait malmener, houspiller, incendier et même par deux fois ramasser par la flicaille… Mais je m’en foutais, je voulais retrouver mon amour, ma Marilyne…
Et puis il a fallu retourner à la réalité, retrouver du travail, me remettre à espérer. Des mois durant, j’ai encore pensé à elle. Je suis retourné deux trois fois à l’institut mais à chaque fois, comble de malchance, elle était en congé ou alors si je téléphonais on ne pouvait pas me la passer… Et puis, quelques années plus tard, un jour de blues, j’ai réussi à lui parler… Elle se souvenait à peine de moi, elle m’avait complètement oublié !