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Temps de lecture estimé : 21 mn
29/03/01
corrigé 28/10/22
Résumé:  Le roi Henri eut un jour la curieuse idée de demander à Gabrielle d'Estrées sa favorite, qu'elle lui présente sa propre soeur.
Critères:  #historique ff ffh fbi frousses freresoeur soubrette exhib fellation cunnilingu anulingus fsodo fouetfesse piquepince
Auteur : Léna Van Eyck  (Un récit de Léna Van Eyck)      
Les tétons de la duchesse

Les tétons de la duchesse


par


Léna Van Eyck




Nous sommes en l’an de grâce 1594 à Paris ! Le bon Roi Henri IV règne sur la France. Celui que l’on surnomma « le Vert Galant » a laissé dans l’imagerie historique le souvenir d’un personnage joyeux, coléreux, bon vivant, fin gourmet et baiseur invétéré ! Il faut toujours nuancer les choses, dit-on ! Car contrairement à ce que l’on pense, le Roi n’était point si populaire, ou s’il l’était, ce n’était qu’en Béarn et auprès des béarnais de Paris qu’il combla de faveurs. Le peuple qui aurait dû être satisfait de voir la paix rétablie, rouspétait que cette dernière ait été acquise au prix de trop importantes concessions faites aux Huguenots. Quant aux nobles, habitués depuis Henri II à une étiquette de cour très stricte, ils s’accommodaient assez mal, de ce personnage au comportement débridé. Sa légende vint après, et fut surtout assise par comparaison avec ses successeurs (parce qu’après, ce ne fut guère terrible !)


Quand il s’installe au Louvre, c’est un véritable harem qu’il emmène, maîtresses, favorites, enfants illégitimes et toute la domesticité chargée de s’en occuper.


Des maîtresses, il en eut ! Plus d’un millier, croit-on savoir ! Mais certaines furent malgré tout favorites (comme le nom est bien choisi !)


Et justement, entrons au Louvre, dans l’alcôve royale, là où commence ce récit…




Chapitre 1 – L’alcôve royale



Le Roi ne s’en lassait pas ! Incapable de fidélité, il avait néanmoins ses préférences. Et l’héroïne de ce récit cumulait trois qualités.


La première, celle d’être l’une des plus belles femmes de France et de Navarre. À 23 ans Gabrielle d’Estrées, Duchesse de Beaufort n’avait pas à rougir de son physique, d’une grandeur modeste, (mais à cette époque les gens étaient plus petits que nos jours), elle possédait une paire de seins de taille moyenne en forme de pommes au galbe parfait, terminé par de jolis petits tétons bruns et arrogants Elle n’en était pas peu fière. On lui prêtait aussi de fort jolies fesses, peut-être légèrement charnues, mais elle savait fort bien les cambrer et rendre fous ses amants. Sa peau était très blanche, sans défaut, très douce aussi. Mais si son corps flattait, c’est son visage qui attirait, sa chevelure brune, mais pas tout à fait, plutôt châtain très foncé s’accommodait de cette délicieuse frimousse aux yeux bleus, au petit nez mutin et au sourire coquin que quelques rares mais bien visibles très petites taches de rousseurs venaient renforcer.


Sa seconde qualité était sa curiosité érotique, elle s’enivrait pour la bagatelle avec une volupté toute volontaire. Elle avait maintenant, pensait-elle, fait le tour de toutes les fantaisies de son royal amant. Elle ne refusait pas grand chose a priori, préférant essayer et dire après. Deux fois, il lui était néanmoins arrivé de dire non. Henri n’avait point insisté devant la fermeté soudaine de sa maîtresse. Elle avait osé refuser à son Roi, il ne lui en avait tenu aucune rigueur, et cela la remplissait de fierté.


Et puis surtout Gabrielle n’était point sotte, quel que soit le temps consacré au plaisir de l’amour, et parfois chez Henri cela durait plus que de raison, il fallait aussi gérer ces moments où il ne se passait charnellement rien. Gabrielle se montrait alors une femme cultivée, intelligente, et d’une gentillesse remarquable. Trop gentille diront d’aucun, cela la perdra ! (et d’ailleurs d’autres ont avancé… mais là n’est point notre sujet !)


Alors cette histoire, elle commence un jour ?


Bien sûr, qu’elle va commencer, mais il fallait bien planter le décor. Et puisque vous êtes décidément trop impatients nous allons la commencer en plein climax.



Le Roi et sa favorite sont sur le lit royal. Elle, en position de levrette, lui accélérant ses coups de boutoirs dans l’anus de Gabrielle.



Le miroir posé devant elle permet à la duchesse de constater qu’effectivement la jouissance est enfin proche. Le sang afflue au cou et aux épaules royales. Sa majesté pousse un grognement de satisfaction, puis peine un peu à reprendre sa respiration. Il se surmène ces temps-ci. Quelques secondes, juste quelques secondes d’abattement, puis il reprend sa jovialité !



Il est gentil le Roi, c’est naturel chez lui, mais là, le ton est quelque peu inhabituel comme s’il s’apprêtait à lui demander quelque chose d’insolite.



Tout en parlant, il tire sur le cordon destiné à sonner les domestiques. Quelques secondes plus tard une jeune soubrette blonde apparaît, tout intimidée.



Jeanne est en train de se demander ce qu’elle fait là, et bien malgré elle, se met à lorgner vers le pénis royal. Elle en est surprise. Elle le croyait aussi énorme que sa réputation, il est en fait parfaitement commun.



Peu rassurée, la soubrette s’approche du lit. Le Roi la fait se retourner et sans ménagement lui trousse sa robe, dégageant ainsi ses petites fesses rebondies.



Le Roi ne peut s’empêcher d’administrer une claque royale sur les fesses de la servante !



Oui, parce que voici Jeanne qui revient avec le vin.



La Jeanne se trousse à toute vitesse et dévoile de nouveau son blanc postérieur !





Chapitre 2 – Avec sœurette



Gabrielle était restée une femme peu compliquée. Être considérée comme la favorite par le Roi de France, grand amateur de filles devant l’éternel, suffisait à son bonheur. Certes, les avantages matériels qu’elle en retirait étaient loin d’être négligeables, mais ce n’est pas ce qui primait. Par contre et au contraire de certaines l’ayant précédée, elle n’avait aucune ambition politique et aucun goût ni pour les petits complots, ni pour les plus gros. Et puis elle aimait le Roi, enfin elle l’aimait bien, ce n’était point l’amour fou, mais bon…


Elle l’aimait pour son naturel, il n’était pas toujours comme certains, en train de jouer un rôle, non c’était un homme, un vrai avec ses faiblesses, son sale caractère, son humour parfois spécial, et sa façon un peu gauche de prendre ses plaisirs.


Satisfaire le caprice du Roi, ne lui coûtait pas trop, d’abord parce que cela lui donnait prétexte à rendre visite à sa sœur qu’elle n’avait pas vue depuis longtemps, et puis ce défi était amusant, il fallait à la fois satisfaire le désir royal et faire en sorte qu’une fois la chose consommée, la sœurette ne lui prenne pas une place qu’elle était bien décider à conserver.


Convaincre sa sœur ne devrait pas être trop difficile, l’obstacle viendrait plutôt du duc. Elle n’avait vu l’énergumène qu’une seule fois, lors de leur mariage et il lui avait fait l’effet d’un parfait imbécile.



Les deux femmes s’étreignirent et s’embrassèrent.

La duchesse de Villards n’aimant point le prénom que lui avaient donné ses parents se faisait appeler Catherine. Et là, justement, Catherine prolongeait de façon inattendue cette fraternelle étreinte. Gabrielle ne se souvenait pas que leurs rapports étaient auparavant si intenses.



Mais en disant cela, Gabrielle n’était plus aussi sûre d’elle. Que le roi puisse tomber amoureux de sa cadette était peu probable mais non impossible, il était parfois si imprévisible ! Et puis, il y avait un autre risque auquel elle n’avait pas pensé jusqu’à présent, si les choses ne se passaient pas très bien, le roi ne lui en voudrait-il pas de ne pas avoir su préparer les choses ?



Cette réponse inattendue de sa sœur qui continuait de la dévorer des yeux provoqua un curieux trouble chez Gabrielle.



Une curieuse excitation gagnait les deux femmes, mais elle n’était pas de même nature. Le désir tournait au torride chez Catherine, un désir subit, provoqué par cette perspective de rencontrer charnellement le roi, et cela après des semaines de semi-frustrations. Gabrielle, elle s’excitait de l’état de sa sœur et par jeu entra dans le sien.



Gabrielle ne fit point de commentaire, mais répondis d’un large sourire.



La duchesse de Beaufort suivit donc la duchesse de Villards dans ses appartements privés, et après avoir demandé à ses gens de ne point la déranger, quel qu’en soit le prétexte, elle se déshabilla.


Gabrielle était troublée devant le spectacle de sa sœur dévêtue. Bien sûr, elle l’avait déjà vue, ou plutôt aperçue nue, mais sans que cela ne la préoccupe. Aujourd’hui, mission oblige, elle voyait sa sœur cadette tout à fait autrement. Elles avaient toutes deux un vague air de famille, mais un étranger n’aurait pu le deviner, leur taille et la pâleur de leur peau ainsi que leurs yeux étaient sans doute les seuls attributs qu’elles avaient de commun. Sinon Catherine était rousse, avec une peau de rousse, une odeur de rousse. Gabrielle sentit son entrejambe la démanger en détaillant le petit hérisson rouquin de sa sœur. Ses seins étaient un peu plus gros que les siens, mais aussi fermes.



La duchesse de Villards s’amusait de la situation et faisait virevolter son corps devant sa sœur en riant aux éclats.



La situation devenait insolite, mais Gabrielle ne se démonta pas et entrepris de se déshabiller à son tour.



Gabrielle s’apprêtait à le faire, mais son regard fut soudain attiré par les tétons de Catherine. Quelque chose clochait.



Décidément la duchesse de Villards jouait avec sa sœur et la dominait dans cette étrange négociation. La duchesse de Beaufort attrapa donc le téton ou plutôt l’endroit où il aurait dû se trouver, pinça et libéra le petit appendice de chair qui du coup se redressa tout fier de pouvoir enfin prendre l’air. Le second subit le même sort quelques secondes plus tard.



Elle riait.



Gabrielle pinçait à présent à qui mieux-mieux les pointes des seins de sa sœur qui se pâmait de plaisir. Puis ce fut instinctif, Gabrielle au plus profond de son trouble avança ses lèvres vers celles de Catherine, et imprima un mouvement de succion sur sa lèvre supérieure. Catherine accepta le baiser, entrouvrit sa bouche laissant sa langue à la merci de la duchesse qui s’en empara.


Puis ce fut folie, les deux femmes n’en finissaient pas de s’embrasser, L’aînée tenaillant toujours les tétons de sa cadette. Elles auraient été incapables de dire de quelle façon elles tombèrent enlacées sur le lit, toujours est-il qu’elles y tombèrent, et que toute favorite du Roi qu’elle était ce n’est point Gabrielle qui prit les initiatives mais bien Catherine, qui telle une diablesse, se jeta sur la chatte de sa sœur afin de la lécher résolument. Subjuguée, Gabrielle se laissa faire, choisissant de laisser les événements la dépasser, la déborder. Son entrejambe ruisselait d’une coulée continue de mouille, tandis que son clito n’en pouvait mais, sous les assauts linguaux de Catherine. Quand la jouissance s’empara d’elle, tétanisant son corps elle la ressentit tellement forte qu’elle crut décoller du lit, aussi agrippa-t-elle de toutes ces forces les draps, ne les lâchant qu’au bout de plusieurs minutes et qu’après que sa sœur l’eut secouée de sa torpeur.



C’était bien là le moins qu’elle pouvait faire, rendre à sa sœur un plaisir si intense qu’aucun de ceux connus avec le Roi de France en personne ne pouvait égaler !




Chapitre 3 – Partie royale




Gabrielle était gênée de cette proposition, autant la petite folie incestueuse de l’autre jour ne lui importait que très peu, moralement parlant, autant partager un homme avec sa sœur lui semblait une incongruité.



Catherine semblait à la fois étonnée et ennuyée des soudaines réserves de sa sœur. Et tandis qu’elle finissait de se déshabiller, elle se dit qu’une touche de fantaisie décrisperait la situation :



Le Roi pelota de chaque main le postérieur des deux femmes d’un air dubitatif



Le Roi fourra son nez entre les globes fessiers de Gabrielle



Le Roi tira le cordon afin d’appeler la servante



Henri aimait parfois provoquer des situations embarrassées, mais la soubrette ne s’y laissa point prendre et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle désigna celui de Gabrielle !



Cette fois Catherine rougit, elle essaie de parler, mais se met à balbutier :



Le Roi Henri suce alors le téton de la duchesse de Beaufort, tout en maintenant l’autre entre son pouce et son index. Du coup elle se pâme et récupère ses moyens un instant perdus. Gabrielle se met alors à genoux devant son Roi et introduit son dard dans sa bouche, puis commence à le pomper. C’est sa grande spécialité, elle aime la turlutte ! Elle aime avoir un sexe de mâle en bouche, ne se contentant pas de faire des va-et-vient primaires dans son palais, mais tantôt agaçant le méat d’un bout de langue agile, tantôt venant lécher les bourses poilues, tantôt venant embrasser la peau de la hampe.



C’est justement le genre de situation que Gabrielle voulait éviter, mais elle s’accroche, les voici toutes les deux à genoux, se repassant la queue royale. C’est alors que, sans demander l’avis de quiconque, Catherine passera derrière le Roi Henri et s’accorda l’extrême permissivité consistant à faire feuille de rose au cul du monarque, lequel marquait des signes d’acquiescement intempestifs.



Catherine se mit en levrette et le Roi la pénétra avec une certaine rudesse, pratiquant des coups de boutoirs tel que son corps venait à chaque fois frapper sur les fesses de la duchesse qui du coup avançait progressivement de quelques pouces. À ce rythme-là, cet accouplement avait toutes les chances de se terminer cul par-dessus tête ! Gabrielle fit donc un rempart de son corps et se positionnant devant sa sœur lui donna son chaton à déguster ! Cette initiative assez surprenante, vu les dispositions d’esprit de Gabrielle il y a quelques instants, eut pour effet d’exciter le monarque qui, recueillant la mouille dégoulinante des cuisses de Catherine, entreprit d’en déposer à l’entrée de son anus qu’il s’efforça de pénétrer ensuite. La taille du pénis royal et les habitudes de la duchesse firent que cette pénétration ne fut ni laborieuse ni douloureuse. Quelques allers et retours eurent raison de la jouissance royale. Henri comme à son habitude récupéra son souffle, il allait complimenter ensuite les deux femmes pour leur participation et leur bonne humeur quand il s’aperçut qu’elles continuaient…





Chapitre 4 – Lendemain






Chapitre 5 – Le peintre



Le rendez-vous avec le peintre eu lieu quelques jours plus tard en l’hôtel de Villards dans le quartier du marais



Gabrielle et Catherine se déshabillèrent alors sous les yeux effarés de Gaetano qui n’en pouvait plus !



Elles ne répondirent pas, leurs rires moqueurs ayant couvert la réplique du peintre, et sans se soucier de la présence de ce dernier, Catherine porta sa main sur le sein de sa sœur aimée, le caressant avec une infinie tendresse.



Gabrielle se saisit à nouveau des petits bourgeons roses de sa sœur afin qu’ils s’érigent. Contente du résultat, elle se redressa, contemplant les charmants petits bouts que l’humidité de sa salive avait rendus luisants, elle continua de les agacer avec le bout des doigts, offrant de nouveau ses propres seins à l’autre duchesse



L’histoire ne dira pas s’il l’était, mais que son teint devenait de plus en plus sanguin et son sexe de plus en plus douloureux.

Catherine suçait à présent les tétons de la duchesse de Beaufort, passant de l’un à l’autre alternativement.



Une fois encore leurs lèvres s’unirent.



Le pauvre peintre ne pouvait plus rien articuler



Et quand le peintre fut en chemin, elle rajouta.



Et tandis que Gabrielle s’esclaffait. Le peintre se rinça la bouille en maugréant que ces femmes se moquaient de lui, et l’envoyaient carrément se soulager avec l’aide la veuve Poignet. Il se dit alors qu’il ne mangerait pas de ce pain là, et qu’il aurait tout le temps ce soir de calmer ses ardeurs. À présent la pose pouvait commencer.



Alors Gabrielle une nouvelle fois fit ressortir les tétons de sa sœur, devant le peintre déconcerté qui finit par reprendre son crayonné. Au bout d’un quart d’heure, il intervint de nouveau !



Alors Gabrielle sans quitter la pose allongea le bras et vint ressortir et pincer ce téton décidément trop récalcitrant !



On ne connaît pas précisément la suite de l’histoire. Gaetano demanda une avance sur le travail. Cet argent lui permis de se soulager avec une ribaude, mais il en restait ; il le but, devint bavard, puis agressif. Le tableau changea de mains ! On ignore qui coloria l’œuvre qui fut retrouvée quelques semaines plus tard dans une taverne du quartier de la halle après que le guet eut dispersé une rixe. L’officier reconnaissant la duchesse de Beaufort, le lui fit parvenir anonymement.


Évidemment, cette histoire est de pure fiction ! Mais, le tableau existe bel et bien, peint par un anonyme de l’école de Fontainebleau en 1594. On peut le voir au Louvre. Il s’intitule tout simplement : « Gabrielle d’Estrées et sa sœur la duchesse de Villards »


On y voit effectivement la première qui tout en maintenant sa pose pince coquinement le téton de sa sœur.


Il est également visible sur Internet, et notamment sur ma petite page, à : http://lenaweb.voila.net/


Léna Van Eyck - mars 2001