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n° 01967Fiche technique11951 caractères11951
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Temps de lecture estimé : 9 mn
19/10/23
corrigé 19/10/23
Résumé:  Deux ans plus tard, c'est à nouveau les retrouvailles d'Odile et de Bernard. Ils souhaiteront se retrouver dans leurs chères collines, malgré la pluie.
Critères:  fh enceinte grosseins campagne voiture voir fellation pénétratio
Auteur : Bernard_Photographe  (Bernard - Photographe amateur)      

Série : Les collines d'Odile

Chapitre 04 / 06
Jour de Pluie (Les Collines d'Odile -4-)

Je remercie à nouveau les lecteurs de mes aventures réellement vécues, et leurs appréciations me font plaisir et m’encouragent à continuer.



La coupure des vacances a été fatale à nos amours pendant un certain temps encore. Dès la reprise, j’essaie de la voir chez elle très discrètement, en vain, et vers octobre je l’aperçois enfin devant un commerce avec sans doute sa mère. Je suis en voiture, mais je la trouve changée dans sa silhouette, elle a grossi. Je me gare, m’approche d’elles, les suis, et elle finit par me voir, surprise, mais n’osant rien faire. Elle finit par me faire des signes.


Je comprends vaguement qu’il faut que j’aille chez elle, à la boîte aux lettres ? J’y vais pour constater qu’il y a une autre adresse scotchée dessus. Je la note, reprends la voiture, regardant sur un plan, je repère les lieux : une villa. Apparemment, elle habite le rez-de-chaussée.


Une semaine plus tard, j’y reviens, ouvre le petit portail, passe sous un balcon et trouve la porte.


Je frappe discrètement, ayant déjà prévu une parade au cas où ? J’entends enfin sa voix, son charmant accent, mais vite déçu :



Je suis inquiet !



Je suis très surpris, ne comprenant plus rien, mais notre petit dialogue fait que la propriétaire ouvre sa fenêtre au-dessus ! Je dis à Odile :



Saluant la dame, je m’éclipse, très déçu…


À nouveau, j’erre plusieurs fois dans les parages, les semaines et les mois passent, encore en vain et c’est encore le hasard qui me fait la voir (seulement). Moi, en voiture, impossible de m’arrêter ; elle, sur le trottoir avec devant elle une poussette !


Je réalise d’un coup : elle a grossi, bien sûr, elle était enceinte et peut-être refusa-t-elle de m’ouvrir pour ne pas se montrer déformée ?


J’arrive à faire demi-tour, parcours, très dépité, plusieurs rues sans la trouver. Peut-être m’a-t-elle oublié en devenant mère ?

Des mois encore s’écoulent. Je suis hanté par cette fille et la cherche chaque fois que je reviens dans sa ville, puis, un beau jour, en voiture encore, je la croise sur un solex avec un siège-enfant derrière et son occupant !


Je fais vite demi-tour, dès que je le peux, la vois s’engager dans un chemin. Quand je peux y arriver, il y a le solex, elle et le petit marchant vers un immeuble. Je me précipite, les rattrape juste comme elle rentre dans un ascenseur curieusement extérieur au bâtiment, je crie presque :



Elle se retourne très surprise, reste comme paralysée.



Je lui explique vite !



Il a deux ans, deux ans de perdus, à rattraper !



Le temps de monter les six étages, je lui ouvre le corsage et sors un sein du soutien-gorge !



On arrive, tout heureux de s’être retrouvés. Elle me donne un rendez-vous et surtout un numéro de téléphone… ainsi qu’un gros bisou avant de disparaître. Nous sommes au printemps, d’un commun accord, l’on se revoit assez vite.


Rendez-vous au bord de la route, éloigné de la maison, par prudence, vers 14 heures. Elle monte derrière avec le petit, la poussette dans le coffre, encore un truc qui ne m’est jamais arrivé.

Je pars pour retrouver « nos » collines, même si le temps est couvert, on est heureux et on se le dit, c’est vraiment partagé malgré le mari et l’enfant, elle ira jusqu’à me dire :



Le petit est endormi depuis longtemps quand on s’arrête. Elle a pris quelques vêtements pour refaire des photos, une robe longue de dentelle blanche, une jupe courte ; moi, j’avais apporté des bas et des porte-jarretelles. Je redécouvre tous ses trésors, dont ses seins, très différents, c’est vrai, très souples, qui ballottent et aux tétons arrogants, mais j’aime ça !

Elle en a honte et les cache, moi je leur trouve d’autres qualités et elle finit par s’accepter. Je m’en occupe, les caresse, les lèche. Ses tétons sont très sensibles, elle réagit très vite en me pressant le visage. Nous sommes debout, appuyés à la voiture, et je l’entends encore me dire qu’elle est bien avec moi, que mes caresses lui manquent et qu’elle a toujours gardé en mémoire les instants passés ensemble. Je la sens émue, je me redresse, elle a les larmes aux yeux !


Je lui embrasse le visage, lèche ses larmes, ses lèvres, et glisse ma main entre ses cuisses, sans dire un mot, ému aussi. Je retrouve sa toison épaisse et je m’accroupis face à sa minette que j’embrasse. J’en écarte les poils, respirant cette odeur délicate. Et soudain, elle qui ne voulait pas ce genre de plaisir, elle écarte les jambes et presse encore mon visage contre son ventre. Ma langue s’insinue dans ses chairs secrètes, c’est mouillé, c’est bon. Elle respire fort, montrant qu’elle apprécie.


Fatiguant un peu, car accroupi, je me relève, l’embrasse, puis la fais monter sur le capot de la voiture et la renverse.


Ses cuisses s’ouvrent d’elles-mêmes, ses pétales colorés qui ne cachent plus rien aussi. Je me penche et plonge ma langue dans un trou béant. Elle pousse un petit cri, me tire par les cheveux en étant secouée de spasmes ! Elle jouit déjà !


Je me redresse, elle reprend ses esprits pour me dire aussitôt de la lui mettre tout en ondulant des hanches.


Je suis encore habillé, mais il ne faut pas longtemps pour que je frotte mon sexe sur sa fente ouverte, son clito que je n’ai jamais aussi bien vu, mais ses jambes repliées derrière moi me tirent et mon gland disparaît dans sa jolie grotte. Quel plaisir de se sentir comme aspiré !


Je lui prends les seins, les pétris, roulant les tétons et faisant des va-et-vient ponctués de gros soupirs, de gémissements.



Elle se redresse, plaque son buste au mien. Je la tiens par les hanches et la secoue en rythme.



Et on explose tous les deux violemment, profondément, je n’arrête pas de me vider en elle. On reste comme pétrifié, puis on s’embrasse à pleine bouche avant de se séparer. Prenant mon visage entre ses mains, elle me remercie !


Elle me fait promettre de revenir la voir. Incroyable ! Mais de toute façon, je le veux également. Sentiments très curieux d’amour et de pur plaisir charnel, secret merveilleux au-dessus de tout, de sa vie personnelle, de la mienne. Inexplicable !


On revient aux réalités, mais on se retrouve à nouveau dans les mêmes conditions, sous la pluie, la poussette et le petit derrière qui, par chance, dort beaucoup, comme s’il savait que sa mère a besoin de tranquillité. Il faut se garder de juger, ce serait trop facile !


C’est la première fois qu’il pleut pour nous dans nos collines, mais cela donne une intimité irréelle, des gouttelettes, de la buée dès nos premiers baisers, nos premières caresses. Nous sommes sous des arbres, est-ce la pénombre ? Je trouve Odile plus audacieuse, moins réservée, se poussant contre moi, soulevant son tricot pour me montrer un nouveau soutien-gorge noir à balconnets ! Tenant le tricot d’une main, le demi-bonnet de l’autre, elle en fait jaillir un téton :



Je m’en empare comme un fou, j’aspire le téton, la moitié du sein. Elle tire sur le bonnet pour le libérer totalement, me prenant contre elle, puis elle sort l’autre et frotte son téton contre ma joue. Je le suce également, puis les deux ensemble, car elle presse ses seins l’un contre l’autre dans un geste superbe, une offrande dont la vue m’excite.


Elle prononce plusieurs fois mon prénom en haletant :



Je n’en reviens pas de voir cette excitation croissante et elle se met à jouir, je n’ai jamais vu ça, j’ignore même cette possibilité ! On ne s’est même pas caressés ailleurs, et cette fois, tout juste remise de sa jouissance, elle me repousse, me cale contre la portière en pivotant, sa jambe gauche contre le dossier, repliée, pour me montrer son entrecuisse.



Sa jupe plissée forme un écrin à son sexe noir et rose, c’est superbe et je le lui dis.



Comment refuser ? J’enlève pantalon et slip, mon sexe jaillit, ça la fait rire ! Elle s’approche, me le touche, me le branle directement, me faisant presque mal. Puis, à l’oreille, elle me dit :



Je suis dans un rêve, son visage glisse sur mon buste qu’elle embrasse et ses lèvres se posent sur mon sexe ! Elle ne m’a jamais fait ça, des petits coups de langue, la pression de sa main, puis la chaleur de sa bouche, le paradis ! Elle est à genoux, je contemple ma miniature, la jupe à demi relevée. Je relève son tricot, caresse son dos, retrousse sa jupe, caresse ses superbes fesses et sa fente si mouillée que ça lui coule sur les cuisses ! Je lui demande d’arrêter, ayant trop envie, et elle me fait un peu mal. Elle se redresse, visiblement fière de ce qu’elle m’a fait.



Je lui dis que c’est délicieux, mais qu’elle me la retrousse trop, je l’embrasse en la remerciant et je l’entends encore dire :



Finalement, je passe à sa place, tant bien que mal, en rigolant. Je descends le dossier et, aussitôt, elle se glisse sur moi, encore habillée, la jupe à la ceinture, qu’elle enlève. Quel bonheur de sentir sa chaleur ? Passionné, pressé, je lui enlève le tricot, mais laisse le soutien-gorge, les seins dehors. Elle se tortille sur moi, les yeux fermés, frottant son sexe au mien, chatouillé par ses poils. Elle est déchaînée, m’embrasse, me lèche le visage. Sous elle, je tiens mon sexe contre sa fente, puis elle parvient à se mettre à califourchon sur moi. Vu sa petite taille, elle s’empale sur moi presque d’un coup, poussant un cri que j’étouffe de ma main, et presque en même temps on dit !



On ne peut pas être plus l’un dans l’autre, les yeux dans les yeux, on est comme figés. Je lui murmure :



Puis elle m’embrasse, on se tortille, on s’agite, sa chatte est brûlante, trempée, on tremble de partout. Une étreinte, un orgasme. Je me vide en elle pour un bonheur inouï qui nous laissera pétrifiés de longues minutes. Nous sommes tous deux isolés d’un monde qu’il nous faudra malgré tout rejoindre, avec encore l’espoir de nous revoir.


À suivre…