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n° 01966Fiche technique38557 caractères38557
Temps de lecture estimé : 23 mn
12/03/01
corrigé 28/10/22
Résumé:  Témoin d'une scène d'amour entre ma jolie voisine et son amant, j'ai eu ensuite avec elle mes premières relations sexuelles...
Critères:   fh rousseurs extracon voisins grosseins piscine voir hmast fellation pénétratio init
Auteur : Etienne
Ma jolie voisine

C’est le récit d’une aventure totalement imaginaire mais basée sur des souvenirs réels.



Bien que les faits remontent à plusieurs années, tous les détails de cette histoire sont restés gravés dans ma mémoire ; il en est probablement ainsi pour la plupart d’entre nous lorsque nous subissons un choc émotionnel très intense et c’est sans doute encore plus vrai chez un jeune homme pour qui les choses de la vie et de l’amour constituent un océan de mystère vers lequel on se sent attiré par une force vitale qui nous dépasse, le désir de vivre et de devenir un homme ! La première relation sexuelle est souvent un acte inoubliable et parfois extraordinaire, c’est un peu le cas dans le récit qui va suivre.



J’avais dix-huit ans et à cette époque-là, les relations avec les filles étaient infiniment plus difficiles qu’à présent, mais leur difficulté même leur donnait un charme et un mystère qui a disparu de nos jours!


J’étais encore vierge et je n’avais eu que quelques flirts avec des filles de mon âge, quelques baisers volés sur la plage, quelques caresses à la sauvette avec mes copines d’école, un soir de 14 juillet, en échappant avec mille ruses à la surveillance des parents, mais tout cela ne me semblait qu’enfantillages ! J’étais attiré par de vraies femmes plus âgées que moi, j’épiais leurs formes pleines sous les robes légères, je rêvais de contacts intimes avec ces femmes aux rondeurs sensuelles. J’étais littéralement fasciné par ces femmes au physique épanoui et je rêvais de mettre en œuvre la vitalité de mon corps tout nouvellement pubère et dont j’étais très fier. Caresser et faire jouir une femme pour lui montrer que j’étais devenu un homme étaient devenu mes obsessions ! La question était de savoir quand et avec qui !


Une personne de mon entourage focalisait alors tous mes désirs, c’était Marie-Claire, ma jolie voisine qui occupait, avec son mari et ses deux jeunes enfants, un bel appartement au-dessous de celui de mes parents, dans une grande villa dix-neuvième d’une petite ville de province.


Marie-Claire était la gaieté même, épanouie, souriante ; elle m’avait connu petit garçon et elle continuait à m’embrasser sur les joues avec une affection toute maternelle dès qu’elle me rencontrait, j’en étais ravi ! Je me souviens encore, à l’occasion de ces baisers, de son parfum, de ses mains douces et de ses lèvres pulpeuses. Ce serait peu dire que je la trouvais belle, je l’admirais comme une déesse.


Elle était de taille moyenne très bien faite, souvent vêtue avec recherche de tailleurs chics ou de robes décolletées agrémentées d’écharpes vaporeuses, toujours chaussée d’escarpins à talons aiguille. Elle avait une taille fine qui soulignait à la fois le volume de sa forte poitrine et le galbe admirable de ses fesses. J’admirais beaucoup ses jolies jambes, et sa façon de marcher : elle avait fait beaucoup de danse classique et elle se tenait très droite et marchait avec grâce, ses hauts talons donnaient à sa démarche une allure légèrement chaloupée qui faisait ressortir ses formes généreuses et me rendait fou de désir…


Marie-Claire avait la peau très blanche avec quelques taches de rousseur, ses cheveux étaient châtain clair avec des reflets roux et elle se faisait faire des mèches blondes, ce qui lui donnait une allure plus respectable que ne l’aurait suggéré son physique et son âge, mais la vitalité de ses trente-cinq ans et la sensualité qui se dégageait de tous ses gestes ne lui donnaient pas vraiment l’allure des bourgeoises compassées de l’époque. Elle avait aussi de très beaux yeux verts qui lui donnaient un regard intense qui me faisait chavirer. Je me demandais quel pouvait être son caractère, car elle apparaissait par certains côtés plutôt bon-chic-bon-genre, mais la douceur de son regard et de sa voix avaient un charme à la fois paisible et envoûtant…


Une indiscrétion de mes parents me permit d’en savoir un peu plus sur sa vie privée. Ils lui faisaient bonne figure, mais en réalité, ils la détestaient et la considéraient comme une femme légère. Voici comment je l’appris : la porte de ma chambre étant restée entre ouverte, je surpris une fois une conversation entre eux où il était question d’une femme qui trompait son mari sans retenue. Ils ne se doutaient pas que je tendais l’oreille, je n’entendais pas clairement toutes les phrases mais certains mots évocateurs me parvenaient : « une vraie gourgandine ! Et en plus elle ne se gêne pas, on l’entend crier, c’est une honte ! Et toujours avec ce boucher ! Elle l’a vraiment dans la peau ! Et dire qu’André ne se doute de rien ! etc. »…


Là, mon cœur bondit ! André était notre voisin, il gérait plusieurs commerces dans la région ce qui l’entraînait à être souvent absent pour de petites périodes de un à deux jours et par conséquent, la femme volage c’était évidemment Marie-Claire ! Je tombais des nues, mon idole venait de dégringoler tout à coup de son piédestal ! J’étais terriblement déçu et je voulus en avoir le cœur net.


Je décidai d’espionner discrètement ma voisine, je redoutais un peu de détruire le modèle de femme exemplaire que j’avais bâti dans mes rêves, mais d’autre part, ma curiosité me poussait à en savoir plus, plutôt par jeu, et sans arrière pensée précise. C’était l’été et je n’avais pas grand chose à faire, je partageais mon temps entre la piscine et l’appartement familial.


Comme il faisait très chaud, je décidai de m’installer dans une petite pièce en sous-sol dont la fraîcheur était plus agréable. Mon père l’avait aménagée en chambre d’amis, l’hiver elle était trop humide et inhabitable, mais l’été il y régnait une fraîcheur agréable ; je m’y installai et j’y passai beaucoup de temps, soit à faire confortablement la sieste, soit à lire et à réviser mes cours pour l’année à venir. C’était de plus un poste d’observation idéal : la pièce avait une petite fenêtre qui donnait sur la partie du jardin réservée à Marie-Claire et à sa famille.


Je découvris avec délices que souvent, dans l’après-midi, ma voisine venait s’allonger sur un transatlantique à peine vêtue d’un petit bikini rouge à pois blancs qui cachait assez mal ses rondeurs et les faisait même plutôt ressortir ! Elle se croyait seule et s’exposait sans retenue au soleil et à mes regards, et je ne me privais pas l’observer avidement. Au début j’admirai sagement son corps magnifique sans penser à rien d’autre mais ce spectacle provoqua chez moi une vive érection qui ne tarda pas à devenir douloureuse. Pour me soulager, je me masturbai lentement en regardant ses gros seins moulés dans le petit soutien-gorge, c’était divinement bon !


Elle abaissa les bonnets jusqu’à la pointe de ses seins pour éviter les marques et là je devins presque fou, je voyais, bien marquées sur sa peau blanche, les larges aréoles sombres et j’entrevoyais de gros tétons que le frottement du tissu et la chaleur faisaient pointer. Le plaisir monta très vite, je me branlais à pleine main, la vue de ces trésors me rendait ivre de désir, j’accélérai ma cadence, brutalement le plaisir me submergea et j’eus un orgasme fulgurant, envoyant une giclée de sperme jusque sur le plafond de la petite pièce !


Je m’étais déjà masturbé en lisant des revues érotiques – c’était alors l’époque des célèbres « Folies de Paris et Hollywood » qui étalait des photos en noir et blanc de belles aux charmes épanouis. Mais le plaisir que je venais de ressentir en observant une femme réelle était sans aucune mesure avec ce que j’avais déjà pu éprouver ! Cette séance de branlette me soulagea momentanément, mais l’idée que je pourrais faire l’amour avec cette femme ne me quitta plus et malgré cette jouissance et cette éjaculation violente, je gardais mon désir inassouvi !


Par mes observations, je constatai aussi qu’il existait une corrélation évidente entre les absences d’André et les livraisons de Max-le-boucher ! Dès qu’André partait pour quelque temps, je voyais arriver le fourgon de Max qui rentrait toujours chez ma voisine avec un paquet sous le bras, je remarquai aussi que la « livraison » prenait pas mal de temps, entre une et deux heures en général ! D’après ce que j’avais entendu dire par mes parents, je compris que Max devait aussi faire une cuisine assez spéciale à ma charmante voisine.


Un après-midi où mes parents étaient sortis, je surpris une conversation intime entre eux : l’oreille tendue près d’une cheminée qui communiquait avec celle de la pièce du dessous, vestige indiscret d’un système de récupération de chaleur du siècle dernier, J’entendis des voix feutrées, celle de Max, impatiente, qui disait :



Et Marie-Claire qui répondait :



La suite fut du même tonneau, sans équivoque. Max complimenta Marie-Claire pour un nouveau bustier qui laissait ses seins nus et la conversation devint de plus en plus grivoise ! À vrai dire, j’étais très désorienté par cet échange de propos entre les deux amants, je n’arrivais pas à imaginer les mots que j’entendais dans la bouche de ma voisine que je considérais, bien que j’appréciais ses formes voluptueuses, comme une jeune femme vertueuse et une mère de famille exemplaire.


J’aimais Marie-Claire encore comme un adolescent pour qui l’amour et le sexe étaient deux choses complètement séparées, en fait, j’éprouvais une immense déception ! Mais ma sensualité de jeune homme reprit vite le dessus et par curiosité je continuai à écouter les chuchotements des deux amants. Je sentis ma queue se dresser et je me mis à me caresser doucement. Après une longue séance de caresses soulignées par les gémissements de plaisir de ma voisine, j’entendis Marie-Claire dire à Max :



Je n’en pouvais plus, j’avais ma queue à la main et je me branlais comme un fou. J’entendis ensuite le couple s’activer et Marie-Claire commença à émettre des gémissements puis des cris étouffés qui annonçaient ouvertement son plaisir :



Puis une longue série de cris rauques émis par Marie-Claire accompagnèrent les grognements de Max, indiquant que les deux amants étaient parvenus à une jouissance commune, mon orgasme déferla alors à l’improviste et j’envoyai une longue giclée de sperme sur le tapis, ce qui me demanda pas mal de travail pour effacer les dégâts.


Bien entendu, l’écoute de ces ébats avait été particulièrement excitante et dès lors, je me mis à l’affût des nouvelles aventures de Marie-Claire. Le lendemain, je lui dis bonjour comme d’habitude, mais quand elle s’approcha pour me faire la bise, je sentis une chaleur m’envahir et malgré moi, le rouge me monter aux joues, elle s’en aperçut et me demanda ce que j’avais, je bredouillai et je réussis simplement à lui dire :



Je fus ravi de cette réponse, j’espérai bien aller la voir pour lui avouer le désir que j’avais de faire l’amour avec elle mais, comme on le verra, les choses ne se déroulèrent pas aussi simplement que prévu ! Ce jour-là, André était parti pour la journée, il faisait très chaud et au début de l’après-midi, Marie-Claire était venue s’allonger en face de ma chambre sur un canapé de jardin, recouvert d’un matelas, à l’ombre d’un grand parasol. Elle lisait, allongée et à demi-nue avec son merveilleux petit maillot de bain deux pièces, rouge à pois blancs.


Je m’étais confortablement installé dans un fauteuil derrière la fenêtre pour mieux l’observer ; une nouvelle fois, ses formes généreuses provoquèrent mon érection et je commençai à me caresser. Comme prévu, je vis arriver le fourgon de Max. Cette fois-ci, il n’avait même pas de paquet sous le bras, la maison était déserte, mes parents ainsi que tous les autres voisins étant partis en vacances, et il ne songeait plus à se cacher : il jeta son tablier, se mit à genoux près du canapé et embrassa fougueusement Marie-Claire sur la bouche en un long baiser sensuel ; celle-ci se mit aussitôt à caresser Max de ses mains fébriles.


Elle entreprit de défaire sa chemise pour lui caresser le torse, Max était vêtu d’un short et je voyais déjà son sexe y faire une bosse significative. Marie-Claire, tout en embrassant son amant entreprit de défaire les premiers boutons du short pour libérer son engin, ses mains adroites ont extrait facilement de sa prison de tissu une queue qui me sembla monstrueuse par rapport à mon sexe. Le haut de la hampe dépassait du slip et laissait voir une tige épaisse et rouge surmontée d’un gland violacé dont le frein dépassait la tige tel un jeune champignon, Marie-Claire caressait le gland du bout des doigts puis commença à branler son amant en empoignant le membre à pleine main. Max se mit à grogner sourdement, sa bouche soudée aux lèvres pulpeuses de Marie-Claire.


Appuyé d’une main sur le canapé, Max entreprit de son autre main de dégager les pointes des seins de sa partenaire hors du soutien-gorge et commença à les titiller ; Marie-Claire ondulait sous la caresse, ses tétons avaient doublé de volume et pointaient à présent en l’air de manière totalement impudique. Elle gémissait de plus en plus fort avec cette voix de gorge que je lui avais déjà entendue pendant qu’elle jouissait sous les assauts de Max la fois précédente. Elle protestait mollement :



Mais Max n’écoutait plus rien, il sentait la fille déjà trop avancée dans le plaisir pour qu’elle lui résiste, aussi, quand il lui répondit :



Marie-Claire ne répondit pas, elle se redressa et descendit complètement le short.


Max, était assez petit, massif, le torse très velu, son sexe était court et très épais. Elle le prit délicatement en bouche tandis qu’il lui caressait les cheveux. Je suivais les opérations en me caressant avec un plaisir inouï ; je n’avais encore jamais vu un couple faire l’amour et là, pour une première fois, j’étais ravi de voir ces deux êtres s’abandonner aussi totalement à leur plaisir charnel !


Marie-Claire commença à sucer le gland de son partenaire, léchant la pointe puis les bords, s’arrêtant tantôt pour branler la grosse queue à pleine main, tantôt pour remettre sur sa tête une mèche de cheveux qui s’échappait de son chignon. La caresse semblait infiniment agréable pour Max qui grognait de manière sourde à genoux sur le lit les yeux clos, haletant la bouche ouverte ; il caressait les cheveux de la femme en la plaquant contre lui pour qu’elle engloutisse son sexe jusqu’à la racine.


Sentant le plaisir monter chez son amant, Marie-Claire engloutit alors la bite en entier et la suça longuement. Max ressentait visiblement un plaisir intolérable, au bout de quelques minutes, il se dégagea et allongea Marie-Claire à plat dos sur le lit, il lui enleva son bikini puis il lui écarta les jambes en remontant ses genoux. Il s’accroupit au bord du lit et enfouit sa tête entre les cuisses de la jeune femme. Il se mit alors à lui lécher la fente. De temps à autre, il se relevait et je m’aperçus alors du changement survenu sur le sexe de Marie-Claire : les lèvres avaient presque triplé de volume, formant à présent un étui qui saillait de plus d’un centimètre et la langue de Max s’affairait sur ce merveilleux fourreau,


Marie-Claire gémissait et commença à remuer ses hanches, elle suppliait son amant de la prendre :



Mais Max était tout à son affaire et il ne l’écoutait plus, remuant la tête comme un fou, Marie-Claire ondulait des hanches et poussait à présent de petits cris rauques, soulignant sa jouissance. Un instant après elle cria un peu plus fort et se mit à trembler en disant de manière presque inarticulée :



Max se releva et se plaça face à sa partenaire, Marie-Claire était à présent allongée, une jambe relevée et l’autre appuyée par terre à côté du lit, je pouvais voir sa fente largement ouverte, son partenaire prit son membre en érection à pleine main et dirigea le gland vers la fente, mais il n’avait apparemment pas l’intention de la pénétrer tout de suite ; il promena le gland sur la fente humide arrachant à Marie-Claire des gémissements de plaisir et des protestations. Il passa ainsi de longues minutes à frotter sa pine contre le sexe trempé de sa partenaire, elle n’en pouvait plus, criant, gémissant, implorant son amant de la pénétrer enfin, avide de recevoir le chibre au plus profond de son sexe en feu.


Le spectacle était inouï, je n’avais jamais vu jouir une femme et j’étais subjugué par cette vision! La taille du membre de Max m’impressionnait et surtout l’énorme gland qu’il frottait dans la fente humide ; je me dis qu’avec un engin pareil, il devait ressentir une jouissance formidable ! Ce spectacle me paraissait mille fois plus excitant que tout ce dont j’avais pu rêver. Mais l’homme devait lui aussi avoir envie d’aller plus avant, il se releva et de son bras il aida Marie-Claire à se lever et à se retourner suivant un scénario qui devait être déjà bien rôdé !


Elle se trouvait à présent à genoux, appuyée sur le canapé, face à moi, Max était derrière elle et s’apprêtait à la pénétrer, elle se tourna et de sa main guida la queue de son amant dans sa chatte, Max poussa un soupir de satisfaction et s’enfonça profondément en elle ; en ressentant le contrecoup de la pénétration, Marie-Claire ouvrit la bouche avec un rictus, les yeux mi-clos et poussa un soupir de satisfaction. Ses gros seins pendaient à présent et se balançaient en suivant la cadence imprimée par les coups de bite de Max. C’était aussi la première fois que je voyais un homme et une femme faire l’amour et la position en levrette me parut extrêmement excitante.


Pris par leur plaisir, les amants cessèrent de parler, n’émettant plus que des grognements sourds et des soupirs… Max avait les yeux clos et poussait son sexe en avant, limant consciencieusement le con de Marie-Claire ; celle-ci avait un peu repris ses esprits et à présent elle avait rouvert ses yeux, elle était appuyée d’une main sur le lit et son autre main était occupée à exciter son bouton d’amour. Cette dernière caresse porta mon excitation à son comble, j’étais debout à l’intérieur, derrière la fenêtre à un mètre à peine de Marie-Claire et je me branlais de plus en plus fort ; j’étais dans l’ombre et je pensais qu’elle ne pouvait pas me voir.


J’essayais de ne pas trop bouger pour ne pas me faire remarquer, mais le plaisir montait aussi en moi de manière irrépressible devant le spectacle des deux amants déchaînés et bientôt je me mis à me masturber à fond sans aucune retenue. Tout à coup Marie-Claire tressaillit, mes mouvements avaient révélé ma présence, elle parut surprise et m’adressa un regard courroucé ! L’espace d’un instant j’eus honte, mais le plaisir était trop grand, je restai et je la regardai, mon sexe bandé bien en évidence ; elle fit la grimace, furieuse de me voir l’observer mais n’osant rien dire, elle non plus. De mon côté je me trouvai fier de lui montrer ma bite bien dressée et je recommençai à me branler en la regardant droit dans les yeux !


Peu à peu son attitude changea, elle se mit à me sourire étrangement puis me fit le simulacre de petits baisers, ouvrant et fermant sa bouche dans ma direction, j’étais fou de plaisir, elle m’encourageait ! Je me branlai à nouveau ostensiblement cette fois-ci et là, elle me fit oui de la tête, je me sentis si près d’elle j’avais l’impression que c’était moi qui la baisais !


Tout à coup l’action s’accéléra, Max la limait de plus en plus fort et elle recommençait à monter vers un nouvel orgasme, ses seins ballottaient, leurs pointes dardées montraient combien elle était excitée, un rictus lui déforma la figure, elle se redressa et prit ses seins dans ses mains pour se les caresser. Elle se montrait à moi en pleine jouissance, fière du plaisir qu’elle se donnait mais aussi de celui qu’elle me procurait ! Max eut un spasme et se raidit, il était en train de lui juter dans la chatte, cette jouissance déclencha aussitôt l’orgasme de Marie-Claire, son ventre fut agité de contractions et elle cria comme une bête qu’on égorge, malgré moi je me sentis partir et je jouis intensément, de longs jets de sperme jaillirent de ma queue et vinrent maculer la vitre, sous les yeux de Marie-Claire qui m’encourageait à présent en hochant la tête, aussitôt après je me retirai pour ne pas me faire voir et je restai longtemps excité.


Je dormis peu cette nuit-là rêvant sans cesse de Marie-Claire, et échafaudant mille et un plans pour la rejoindre et faire l’amour avec elle ! Je me réveillai très tard le lendemain, j’étais toujours seul, mes parents étant partis pour quelques jours. Vers une heure de l’après-midi, la maison semblait déserte, j’entendais seulement la radio de Marie-Claire qui débitait en sourdine des musiques de jazz, elle était seule, les enfants dormaient et Max ne semblait pas se manifester.


L’occasion était trop belle, je descendis et puis je rentrai chez ma voisine par la terrasse sans faire de bruit, avec l’intention de l’observer. Elle n’avait pas dû se lever très tôt elle non plus ! Elle était dans sa salle de bains, la porte grande ouverte, assise en peignoir de soie bleue devant un grand miroir, elle coiffait sa longue chevelure qui oscillait entre le châtain et le roux, j’étais en admiration devant sa beauté elle avait de grands yeux en amande une belle bouche aux lèvres pulpeuses que j’avais vue à l’œuvre avec quel entrain sur les lèvres et la bite de Max ! Elle releva ses cheveux pour en faire un chignon, puis se croyant seule elle écarta les pans de son peignoir et s’admira dans la glace, ses gros seins en poire bien moulés par un joli soutien-gorge en satin noir.


Elle se tourna de profil pour mieux les admirer, puis se remit de face, et abaissa légèrement le satin pour dégager les pointes des seins. Je remarquai que ses tétons commençaient à s’ériger ; elle mit ses mains dessus et commença à se caresser de la manière la plus impudique qui soit, et je sentis ma queue se dresser raide et dure comme un barreau de chaise ! J’étais dans un rêve ! Marie-Claire continuait sa caresse et bientôt une de ses mains écarta le bas du peignoir et elle se mit à passer un doigt dans sa moule, puis deux. Enfin elle se mit à se masturber pour de bon, émettant les petits gémissements rauques qui m’excitaient tant ! Je n’en pouvais plus, je descendis mon short et je me mis moi aussi à me branler sans retenue.


Mais le destin était écrit, et tout à coup, sentant une présence elle se retourna et me vit ! Je devins rouge de confusion et je m’apprêtais à m’enfuir, elle m’interpella d’une voix ferme mais avec une certaine intonation de douceur :



Mais j’étais trop fou de cette femme et malgré moi je m’entendis répondre :



Elle répondit, un peu indécise :



Du coup, je sentis une vague de déception m’envahir. J’étais désemparé… la quitter, là… si près du but, je ne pouvais y renoncer. Je n’avais pas envie de la forcer physiquement car, d’une part cela n’était pas dans mon tempérament et, d’autre part j’étais plein de tendresse pour elle, mais aussi plein de rage à cause de mon désir frustré, alors j’osai lui dire :



Là, j’avais été trop loin, elle se fâcha et son visage s’empourpra :



J’étais effondré, mes espoirs de bonne fortune s’éloignaient et ses paroles justes me touchaient profondément. Je me laissai glisser par terre à ses pieds et je me mis à pleurer à chaudes larmes ! Cette réaction inattendue la toucha, elle eut un réflexe très maternel et elle me prit dans ses bras en m’entraînant dans sa chambre, nous nous assîmes sur le lit où elle entreprit de me consoler.



Je repris en sanglotant encore un peu :



Pendant cette discussion, son peignoir, qu’elle avait à peine fermé, baillait largement sur sa poitrine. Elle voyait que j’admirais ses seins dont les bouts étaient encore dressés sous l’effet de ses caresses. J’étais à demi-nu et je me mis de nouveau à bander, elle ne pouvait pas ne pas le voir et, tout naturellement, elle me dit :



Elle me regarda alors en souriant, les yeux brillants avec un sourire étrange et je sentis que son attitude changeait. À ma grande surprise, elle me fit allonger sur le dos et sans rien dire, sa main très douce et un peu potelée enserra doucement ma verge. Elle commença à me branler doucement et se mit à faire de longs va-et-vient, avec application, comme si elle réalisait un travail d’une grande importance !


Elle était à présent accroupie près de moi sur le lit et ses gros seins tremblaient doucement à quelques centimètres de mes lèvres ; je sentais son parfum, mélange subtil de son odeur de femme et de son eau de toilette. Je tendis mes lèvres, elle m’embrassa sur la bouche d’abord du bout des lèvres puis de plus en plus avidement, je bandais comme un taureau sous sa caresse. D’une main, je l’enlaçai et de l’autre, je caressai doucement la pointe de son sein ; je la trouvai étonnamment dure. Elle gémit sous la caresse, en continuant à m’embrasser et se pencha au-dessus de mon torse pour me caresser avec la pointe de ses seins aux tétons, à présent gonflés au maximum, puis lâchant ma bite elle se coucha sur moi et m’enlaça étroitement en m’embrassant goulûment sur la bouche, ma bite frottait contre son ventre, que c’était bon !


Au bout d’un moment, elle se releva et me dit :



Et en disant cela, elle se mit à genoux au-dessus de moi et me présenta sa fente. Je fis comme je l’avais vu faire à Max ; je pointai ma langue vers les lèvres humides et je lui léchai la fente avec délices, elle était à la fois parfumée et très légèrement salée et c’était tellement doux. Elle gémissait au-dessus de moi et ondulait de la croupe pour bien se frotter sur ma langue. Le jeu dura plusieurs minutes, je lui léchai ensuite les seins, elle était à présent consentante, abandonnée :



Et là, elle s’accroupit à nouveau sur moi et prit ma pine dans sa bouche, la caresse était étonnamment douce, je me détendis. Je caressais ses cheveux à présent défaits ; de temps à autre, elle se relevait pour me sourire :



Sa caresse était divine, elle me pompait à fond. Je sentais le frottement de sa langue sur mon gland, je sentais ma verge rentrer à fond dans sa bouche chaude, je découvrais le paradis ! Elle sentit que mon excitation n’allait pas tarder à me faire gicler aussi, et elle s’interrompit et me dit :



J’étais fou de joie de donner du plaisir à cette femme superbe, mon érection était à son maximum, je lui dis doucement :



Elle vint aussitôt sur moi et, de sa main, elle guida ma queue vers son sexe. Les grandes lèvres étaient distendues, je sentis mon membre coulisser facilement dans l’étui tiède ; elle se pencha en avant et frotta ses seins sur mon visage. Je lui léchai les bouts au passage. Elle montait et descendait sur ma queue, rythmant les mouvements au gré de son plaisir ; c’était trop bon, j’étais trop excité. Je découvrais cette sensation délicieuse de sentir coulisser mon membre dans sa chatte palpitante pour la première fois.


J’avais envie que le jeu n’ait pas de fin, j’étais trop bien, elle me souriait fière de me donner du plaisir pour la première fois ! Je voulus me retenir mais, malgré moi, je sentis ma verge se contracter, ma jouissance monta brutalement ; je poussai mon bassin en avant pour juter bien à fond dans son con, je jouissais à n’en plus finir, elle le ressentit et sourit :



En fait ma queue restait enfouie dans son sexe, elle diminua un peu de volume mais resta quand même bien dressée.


Ma belle maîtresse en profitait pour se limer elle-même. Le spectacle de ses gros seins ballottant au-dessus de moi ne tarda pas à me redonner de la vigueur. Ça n’était pas une performance, mais le bénéfice de la jeunesse et c’était aussi à cause du caractère merveilleusement érotique et tendre de ma jolie partenaire ! Moins de cinq minutes plus tard, je bandais de nouveau à fond, et cette fois-ci Marie-Claire était bien plus excitée ; elle sentit mon membre grossir à nouveau en elle :



Je la tenais par les hanches et elle soulevait son bassin puis se laissait retomber en poussant en avant pour mieux sentir le frottement de ma queue. Je voyais ma bite tantôt presque sortie de sa chatte, tantôt enfoncée au maximum, nos ventres se touchant. Empalée à fond, elle remuait pour bien me sentir en elle tout en me fixant de ses yeux brillants avec une expression mi-souriante mi-grimaçante qui reflétait à la fois sa fierté de me donner du plaisir et l’intensité de celui qu’elle ressentait elle-même !


À partir de là, elle se laissa aller, elle était transformée et fière de son corps, elle m’encourageait à lui en donner encore plus !



Elle se déchaîna, ses seins ballottaient de droite à gauche, elle se mit à crier, la bouche ouverte, haletante, puis brusquement son sexe se mit à vibrer en une série de contractions ininterrompues. Elle jouissait au-delà de l’imaginable, tous ses sens tournés vers le plaisir, enfilée sur mon sexe jusqu’aux bourses, rouge suffocante splendide ! Je jouis une deuxième fois mais, cette fois-ci, en ressentant au maximum tout mon plaisir avec la satisfaction d’une issue attendue. Je sentis un flot de sperme gicler par saccades dans le sexe de ma partenaire et un immense sentiment de bien-être m’envahit !


Pour une première fois j’étais comblé et cela me donna une folle envie de recommencer ! Elle se coucha sur moi, je serrai tendrement son visage contre ma joue, nous étions haletants, apaisés, heureux. Que dire, après cette formidable aventure : la vie me parut merveilleuse et je n’eus qu’une envie, celle de renouveler l’expérience ! Ce ne fut pas très facile car je ne pouvais retrouver Marie-Claire – qui m’accueillait toujours avec autant de tendresse et de fougue amoureuse – que les rares fois ou Max –l’amant – et André – le mari – étaient absents.


Mais cet heureux temps ne dura que jusqu’à la fin de l’été et je ne refis l’amour avec Marie-Claire que trois fois. Peu de temps après, le manège de Max étant devenu par trop évident, de « bonnes âmes » dénoncèrent à André son infortune et il demanda aussitôt le divorce !


Marie-Claire déménagea dans une autre ville, je ne l’ai plus jamais revue. J’en rêve encore des années après et j’ai toujours gardé d’elle un merveilleux souvenir.