| n° 01895 | Fiche technique | 24544 caractères | 24544 4128 Temps de lecture estimé : 17 mn |
12/06/23 corrigé 12/06/23 |
Résumé: Christelle n’a pas envie d’aller à cette soirée, la balance l’en a dissuadé... | ||||
Critères: fh gros(ses) grosseins groscul voir exhib strip fmast hmast | ||||
| Auteur : André Sébastien Borland | ||||
Christelle était complètement nue dans sa salle de bain. Une fois de plus, elle devait affronter le verdict impitoyable de la balance. Elle fit un petit pipi, histoire de gagner encore quelques grammes et de retarder la sentence d’une poignée de secondes.
Mais il fallut bientôt se rendre à l’évidence : 118 kilos et 800 grammes, soit 600 grammes de plus que la semaine précédente, elle était véritablement écœurée. Tous ces efforts, toutes ces privations, tout cet acharnement… et elle ne cessait de grossir, encore et encore, jusqu’à finir par exploser.
Du coup, elle se rassit sur la cuvette des toilettes, passablement démoralisée. Qu’importe à présent d’essayer de se faire belle pour cette soirée. De toute façon, belle, elle ne l’était pas, et elle ne le serait sans doute jamais. Elle était grosse et moche, tout juste bonne à tenir la chandelle à ses copines qui ne l’en remerciaient même pas, ces ingrates. Elle qui avait toujours un cœur d’or, elle qui était toujours prête à rendre service, elle était leur souffre-douleur, la vilaine petite grosse que l’on peut charrier quand on le souhaite, pour se calmer les nerfs.
N’en pouvant plus, elle éclata en sanglots, elle ne pouvait plus s’arrêter de pleurer, c’était plus fort qu’elle. Non, non et non, elle n’irait pas à cette soirée, elle n’avait pas envie de subir une fois de plus cette humiliation, elle ne voulait plus faire potiche devant les autres. Après tout, elle avait droit, elle aussi, à son petit amour propre.
Elle sécha ses larmes et se redressa, maussade, en évitant de se regarder dans la glace. Puis elle sortit de la salle de bain, en remettant cette douche à plus tard. Elle grimpa péniblement l’escalier, en regardant ballotter tristement ses gros lolos trop lourds, cette poitrine énorme qu’elle trouvait si disgracieuse et tellement… handicapante.
« Une vache à lait, voilà ce que je suis, une grosse vache à lait bien grasse, tout juste bonne à être mise à l’étable. »
Elle s’allongea sur le lit, et la chaleur aidant, elle s’endormit rapidement, entièrement nue parmi les draps en désordre.
Elle se retrouva plongée dans un rêve qui concrétisait tout son malaise :
Elle essayait de prendre le bus pour se rendre à son travail, mais le contrôleur ne voulait pas la laisser monter. Selon les normes en vigueur, elle dépassait le poids maximum autorisé et l’homme, impassible, ne voulait rien savoir, malgré toutes ses supplications.
Elle essaya bien de se raccrocher à la main courante, mais les autres passagers commençaient à perdre patience, parce que, selon eux, cela ralentissait le bus. Ils n’arrêtaient pas de l’insulter et ils lui criaient dessus. C’est alors qu’une vieille femme s’approcha d’elle pour essayer de lui faire lâcher prise, en lui écartant ses doigts un à un.
À ce rythme, elle n’allait pas pouvoir tenir bien longtemps, elle s’écraserait sur le bitume et serait fatalement en retard à son travail, et c’est bien cela qui l’ennuyait…
C’est à ce moment précis qu’elle se réveilla, en nage ! Il faisait nuit noire.
Quelqu’un appelait en bas. Il tambourinait contre la porte.
Elle alluma péniblement et jeta un coup d’œil à son réveil : presque 22 heures. Dire qu’elle avait dormi tout ce temps ! Mais qui pouvait donc venir chez elle à cette heure si tardive ?
Elle prit le temps d’enfiler une culotte et d’agrafer un soutien-gorge. Mais, alors que les coups redoublaient à la porte, elle abrégea son habillage et endossa prestement son peignoir, en prenant soin de l’ajuster soigneusement.
Le temps de redescendre l’escalier, elle entendit se déclencher le mécanisme de l’ascenseur… Mais, évidemment, par le judas, elle ne vit personne. Cet étrange visiteur avait été découragé par son extrême lenteur.
Elle pensa à son frère Michel et à sa belle-sœur Séverine, ils avaient dit qu’ils passeraient peut-être un de ces week-ends. Pour une fois qu’ils se décidaient enfin à lui rendre visite, ces deux-là ! Par acquit de conscience, elle ouvrit la fenêtre et regarda dans la rue plongée dans la demi-obscurité…
Une ombre venait de passer sur le trottoir d’en face, elle crut reconnaître son frangin et elle cria de toutes ses forces « MICHEL ? MICHEL ! ». Michel se retourna au même moment qu’il atteignait un réverbère.
Mais non, ce n’était pas Michel, mais un autre quidam qui ne lui était d’ailleurs pas totalement inconnu ! Elle ne parvint néanmoins pas à mettre un nom sur ce visage.
Bruno : le fameux prétendant transi de sa copine Aude.
Tandis qu’il montait, elle se demanda ce qu’il pouvait bien venir faire chez elle. Jusqu’alors, il n’était venu qu’une seule fois, à l’époque où il fricotait avec Aude. Mais, dans ses souvenirs, ils n’étaient pas particulièrement familiers.
Une bien curieuse visite… et pour le moins inattendue !
Tandis qu’elle entendait déjà le mécanisme de l’ascenseur derrière la porte, elle prit soudain conscience de sa relative nudité. En sous-vêtements sous un peignoir, ce n’était pas une tenue correcte pour recevoir un garçon. Elle calcula rapidement dans sa tête tout ce qu’il allait encore falloir faire pour aller s’habiller. Elle s’en trouva épuisée et décida de laisser tomber, se contentant de rajuster soigneusement sa robe de chambre.
Elle entrouvrit la porte et accueillit son visiteur qui était en train de s’exciter comme un fou sur la sonnette. Celle-ci était en panne depuis au moins six mois, mais vu le peu de visites qu’elle recevait, cela ne la dérangeait pas beaucoup.
Il lui fit la bise sur les deux joues en posant sa main sur son épaule.
Les mots s’étranglaient dans sa gorge et il n’avait vraiment pas l’air dans son assiette.
« Mais qu’est-ce qui n’est pas grave ? » se demanda-t-elle, perplexe.
L’attitude de son visiteur n’était, pour le moins, pas très claire, et il s’emmêlait maladroitement dans ses explications.
Tout ce qu’elle comprenait, c’est que le pauvre Bruno s’attendait à ce qu’elle vienne à cette fête et qu’il avait été désappointé par son absence. Cela étant, d’ordinaire ledit Bruno ne lui adressait pratiquement jamais la parole et semblait encore moins s’intéresser à elle.
« Alors, pourquoi cette envie si soudaine que je vienne à cette fête ? »
Elle lui en servit une bonne rasade et se versa un grand verre de Chianti. Elle n’aimait pas les alcools forts, et encore moins les trucs sucrés. Son petit plaisir à elle, c’était le vin glacé et, si possible, sans un vin sans bulles avec plein de soleil. Elle aimait ça depuis toujours. Elle en usait et elle en abusait. Souvent, lorsqu’elle n’avait pas trop la pêche, elle buvait même à la bouteille, comme une poivrote, et elle avalait vite fait une grande lampée.
Ils dégustaient leurs boissons, en se regardant, sans rien dire. D’ailleurs, de son côté, il regardait plutôt ses pieds. Christelle se demanda quel coup de folie l’avait propulsé ici. Ce n’était quand même pas pour ses beaux yeux à elle ! Sinon, elle l’aurait remarqué depuis longtemps. Parfois, elle rencontrait des types qui reluquaient son corps, du genre de ceux qui aiment beaucoup les grosses. Ils étaient souvent lourdingues et Christelle faisait en général tout pour les éviter.
Ils étaient lourdingues ou alors timides : dans son cas à lui, c’était plutôt timide.
Mais, en tout cas, il ne l’avait jamais regardée avec ses yeux de merlans frits, comme elle l’avait vu faire, une ou deux fois, avec Aude. Le pire, c’est qu’à cette époque, il n’aurait probablement suffi de pas grand-chose pour qu’il sorte effectivement avec sa copine. La belle n’avait rien contre. Bien au contraire, elle n’attendait que ça, car elle le trouvait gentil et plutôt beau mec, selon ses propres dires. Mais le manque d’initiative de cet amoureux transi l’avait peu à peu découragée, elle en avait eu marre d’attendre et Aude était passée à autre chose, le laissant seul sur le carreau. Cela n’avait d’ailleurs pas découragé Bruno, il s’était accroché à elle encore pendant des mois, espérant quelque chose de désormais impossible.
C’était déjà un bon début, mais impossible de lui en faire dire plus.
En désespoir de cause, elle lui resservit un autre whisky. Puis elle alluma la télé et se mit à zapper comme une folle sur toutes les chaînes. Depuis qu’elle avait la parabole, elle avait plus d’une centaine de chaînes, dont la plupart ne lui servaient à rien.
À chaque fois qu’elle essayait de brancher son bien curieux visiteur sur un nouveau sujet, cela se terminait par un nouveau fiasco, le pauvre restait fermé comme une huître.
Et, profondément engoncé dans son fauteuil, il était en train de prendre racine.
Mais qu’avait-il donc dans la tête ? D’un autre côté, ce petit intermède exotique avait quand même l’avantage de lui changer les idées.
« Donc, je résume : le sport n’est pas son truc ; l’actualité il ne connaît pas ; la musique, ça l’emmerde ; les films, il ne sait pas ce qu’il aime et les autres émissions sont complètement nulles. Mais alors, qu’est-ce qu’on fait ? On éteint la télé et on pique une petite ronflette ? »
Au hasard du zapping, elle tomba sur un film pornographique, une situation abracadabrante où un homme mûr troussait une jeune soubrette dans un fastueux château, rien de bien excitant, en somme, d’autant plus que c’était mal joué, mal doublé, et beaucoup plus mécanique qu’érotique.
Elle tourna la tête vers son compagnon et vit son visage empourpré. Il semblait prêt à éclater, comme une grenouille qui coasse. Le rouge lui montait jusqu’en haut des oreilles, visiblement il ne savait plus où se mettre, le pauvre.
Il détourna la tête.
Il était en train de boire une gorgée d’alcool et cette surprenante affirmation eut pour effet de le faire s’étrangler. Il recracha tout sur le tapis. Christelle, peu charitable, éclata d’un rire franc et massif.
Christelle profita du désarroi de son ami pour enfoncer un peu plus le clou.
Elle se mit à commenter tout ce qu’elle voyait sur l’écran : la soubrette qui s’agenouille devant le sexe poilu de son patron et qui l’avale avec vigueur. Ensuite, le vieux la fait mettre à quatre pattes et l’on a droit à d’incroyables gros plans de sexes qui glissent l’un dans l’autre, entrecoupés d’images du sexe de la baronne qui se masturbe avec ferveur en les matant.
Christelle s’amusait comme une folle, elle était déchaînée, d’autant plus déchaînée que son visiteur, lui, était livide. Elle s’aperçut soudain qu’elle était très excitée… Pas tellement par ce qu’elle voyait à l’écran, mais beaucoup plus par ce garçon complètement coincé, qui devait avoir des vues sur elle, mais qui était totalement incapable de les exprimer. Il était venu lui rendre visite en pleine nuit, probablement avec des intentions plein la tête, sûrement avec des arrière-pensées, mais il ne bougeait pas d’un poil, tellement il était timide et frappadingue !
Et, précisément, c’est ça qui lui donnait envie à elle, cette vague intuition que ce garçon bandait pour elle : des mois déjà qu’elle n’avait pas éprouvé un tel désir pour quelqu’un, des mois aussi qu’elle n’avait pas fait l’amour…
La seule chose qu’elle voulait savoir c’est : « Pourquoi cet intérêt subit envers elle ? »
Elle s’abstint néanmoins de commenter ce qui se passait du côté de la petite bonne. Car monsieur le baron était en train de lui faire subir un enculage en règle et l’on voyait, en gros plan, son sexe épais aller et venir dans le petit trou de la frivole jeunette.
Christelle avait déjà été prise de ce côté-là par des « petits copains ». Quand ils le lui avaient demandé, elle n’avait pas osé le leur refuser, ils n’avaient d’ailleurs même pas eu besoin d’insister. Mais cette pratique lui faisait honte, elle la trouvait dégradante, avilissante et sale. Ça lui faisait penser à quelque chose de malpropre… à quelque chose de dégoûtant, voire d’écœurant. Elle était contrariée par l’idée que le sexe de ses amants puisse ressortir de ses fesses couvert de ses souillures internes.
Les mots qui exprimaient cet acte aussi lui faisaient peur, elle n’aimait pas les évoquer. Elle se fit donc hara-kiri pour ajouter :
C’est à ce moment-là qu’elle s’aperçut que Bruno la fixait avec une réelle intensité, une intensité qui contrastait avec la naturelle timidité dont il avait fait preuve jusqu’alors. Cela accrut encore un peu plus son malaise. C’était un peu comme si le fait d’avoir dit le mot « sodomiser » dévoilait ses penchants les plus sordides.
Et elle avait envie que cette scène de sodomie cesse enfin et qu’on passe à autre chose, mais, malheureusement, cela s’éternisait.
Christelle devina soudain le regard pesant et lubrique de son compagnon qui devait la dévisager alors qu’elle disait cela.
Effectivement, la baronne se faisait également trouer les fesses. C’était le feu d’artifice qui annonçait la fin du film : Madame se fait sodomiser par le jardinier en regardant son mari sodomiser la bonne, comme ça la morale est sauve et tout le monde repart content. S’en suivit l’interminable succession des gros plans des sexes qui vont et viennent dans les anus jusqu’à ce qu’ils en ressortent enfin, pour arroser copieusement le minois de ces dames.
Christelle ne comprenait pas comment une femme arrivait à sucer un sexe qui ressortait de ses fesses. C’était vraiment dégueulasse. Mais, évidemment, le film était truqué. Entre-temps, les hommes devaient retirer leurs préservatifs, sauf que cette séquence-là, nous, on ne nous la montrait pas.
Maintenant que le film était terminé, elle ne disait plus rien. Elle s’était aperçue que Bruno avait les yeux rivés sur elle, en particulier sur sa poitrine, la partie la plus affreuse de son anatomie. Elle se sentait confuse, elle le sentait très excité alors que, de son côté à elle, cette histoire de sodomie l’avait vraiment perturbée.
Bien décidée à en découdre, elle finit quand même par mettre les pieds dans le plat :
Mais comme il ne répondait toujours pas :
Jérémie c’était son dernier petit copain, entre eux cela avait duré un peu moins d’un mois. Mais c’était presque uniquement sexuel. Il faisait d’ailleurs tout son possible pour ne pas être vu avec elle, il venait la voir à la sauvette, ça devait lui faire honte de sortir avec une grosse, c’est pour cette raison qu’elle avait mis le holà sur cette relation charnelle. Et comme, manifestement, il ne souhaitait pas s’engager sentimentalement, il avait par conséquent coupé tous les ponts, du jour au lendemain, sans plus d’explications.
Et maintenant, il lui faisait de la pub : sympathique, ce gars-là. Mais ça ne l’étonnait pas trop de lui, elle ne l’avait jamais trouvé très franc du collier.
Qu’est-ce qu’il avait donc été raconter à Bruno, celui-là ? Et, surtout, qu’est-ce que Bruno avait compris ? Dans cette histoire, elle avait nettement l’impression qu’on la prenait pour une fille facile, un bon coup à tirer, une bonne affaire. Elle aurait pu s’en formaliser, mais, curieusement, elle n’en fut pas gênée, elle fut même quelque part assez flattée qu’on la considère un tant soit peu comme normale.
Mon Dieu, c’était donc ça ! Elle avait bien vu son visage s’illuminer lors de cette séance d’enculage, mais elle ne voulait pas trop y croire. Et Jérémie, c’était précisément un des garçons qui avait pris l’habitude de la prendre par ce trou-là et c’est aussi avec lui qu’elle avait éprouvé un peu de du plaisir grâce à ces pratiques. Et ce petit salopard avait probablement tout raconté à Bruno, du genre « La grosse Christelle, tu peux même lui défoncer son gros trou de balle, elle ne demande que ça » ! Elle imaginait bien la scène : les deux garçons à moitié bourrés et qui délirent sur cette « bonne grosse salope de Christelle ».
Il n’en pensait pas grand-chose, même s’il était venu probablement surtout pour ça !
Christelle n’avait pas l’intention de recommencer une relation à la « Jérémie » : non, surtout pas.
Mais, d’un autre côté, cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas eu de petit copain. Alors, une opportunité pareille, cela ne se refusait pas. Et même cette sodomie qu’il espérait secrètement, ça ne lui paraissait pas trop cher payé pour satisfaire sa libido.
Il secoua la tête négativement.
« Aimerait-il voir la marchandise ? » Cette idée horrible lui traversa la tête. Elle se sentait vraiment « fille facile ». D’ailleurs, c’était un peu comme ça que ces deux garçons la voyaient : une bonne grosse cochonne facile à tirer. Pourtant, malgré tout, elle se sentait méchamment excitée.
Christelle se leva. Elle était tout d’un coup très décontractée, très gaie, très enjouée, très à l’aise, ce n’était pas son habitude. Elle ne se reconnaissait pas. Ses cuisses étaient humides, mais pas seulement humides, elles étaient véritablement trempées d’envie.
C’est alors qu’elle commença à s’effeuiller lentement, avec des gestes maladroits et passablement hippopotamesques. Elle écarta lentement son peignoir.
Elle qui avait depuis toujours eu la hantise de se produire en public, la voici qui se libérait soudainement et qui présentait un strip-tease des plus aguicheurs à son auditoire. Un sentiment de liberté absolue s’était emparé d’elle et lui donnait des ailes. Elle n’hésitait plus à exhiber des seins énormes qui débordaient de son soutif, à dévoiler des bourrelets disgracieux, son ventre rebondi et ses grosses fesses toutes molles.
Au fur et à mesure de son effeuillage, elle vit son spectateur blêmir. Les yeux lui sortaient désormais de leurs orbites comme dans les dessins animés, et un regard discret vers l’entrejambe du quidam confirma que l’effet escompté était surdimensionné ! Elle dégrafa lentement son soutien-gorge en singeant une strip-teaseuse de cabaret, puis fit glisser tout aussi voluptueusement sa grande culotte blanche le long de ses cuisses replètes. Lorsque celle-ci arriva sur ses pieds, ultime petit geste aguicheur, elle l’expédia d’un petit coup de pied à son bienheureux prétendant. Ce dernier ne se gêna d’ailleurs pas pour renifler le tissu.
Le contraire eût été étonnant : les yeux écarquillés, il n’en perdait pas une miette.
Désormais entièrement nue, elle eut envie d’aller encore plus loin, de se montrer toujours plus osée, plus cochonne, et plus vicieuse, le démon du sexe s’était comme emparé d’elle et l’emmenait sur son petit nuage.
Elle commença par se tourner pour lui montrer son gros derrière. Puis, elle prit ses gros seins lourds entre ses mains et se mit à les soupeser, à les triturer, à allonger les bouts. Elle massait ses lolos tout en fermant les yeux, à la recherche des sensations les plus intenses.
Ensuite, ce fut le tour de son sexe, elle en écarta les chairs et fit sortir son bouton turgescent, qui ne réclamait que des caresses. Elle se masturba devant son hôte en enfonçant ses doigts profondément dans sa grotte humide.
Depuis longtemps déjà, Bruno, hors de lui, avait sorti son attirail et se branlait comme un dément en reluquant cette belle cochonne.
Jérémie ne lui avait pas menti, elle n’avait pas froid aux yeux, elle était même sacrément chaude : « Tu verras, tu peux tout lui faire, tout lui demander, et tout essayer avec elle, elle est toujours partante. Dommage qu’elle soit si grosse ! »
Sauf que, de son côté, Bruno, les filles grassouillettes, c’était plutôt son truc. Et le fait que celle-ci soit énorme ne le dérangeait pas, bien au contraire.
Depuis un certain temps, seule sa timidité maladive l’empêchait de concrétiser ses fantasmes.
« Et si tu veux l’enculer, ne te gêne pas, moi je l’ai fait dès le premier soir. Ce n’est pas le style à faire des chichis quand on lui rentre une bite dans le cul. Alors si tu aimes ça, ne t’en prive pas, elle adore ça, cette salope ! »
Bruno n’aimait pas trop la façon dont Jérémie parlait de ses anciennes conquêtes. Il le trouvait vulgaire, irrespectueux et un peu vantard. Il n’empêche que la perspective de cette sodomie facile le faisait fantasmer à mort. Cela faisait longtemps qu’il avait envie de concrétiser sur ce plan-là, mais il n’avait jamais osé le proposer à une fille. D’ailleurs, pour dire vrai, il avait connu très peu de filles…
C’est alors qu’elle s’approcha de lui, et il plongea sans hésiter sa bouche entre ses cuisses épaisses pour dévorer goulûment ce joli fruit humide.
Elle était vraiment aux anges lorsqu’il la bascula avec vigueur sur la banquette pour dévorer son sexe juteux…