| n° 01737 | Fiche technique | 5533 caractères | 5533Temps de lecture estimé : 4 mn | 29/01/01 |
| Résumé: Les deux femmes se retrouvent le soir dans leur cabine... | ||||
| Critères: ff frousses bateau voir fmast | ||||
| Auteur : Yourka | ||||
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Hélène s’installe près de Yan et fait pivoter son visage d’une main pour y déposer un baiser appuyé, heureuse d’être là. Le dîner est simple mais copieux.
Puis, la conversation se poursuit autour d’un café, les parisiennes racontant leur lassitude de l’hiver. Hélène a posé ses pieds sur la banquette face à elle, à quelques centimètres de la cuisse de Michelle. Parfois, dans un mouvement calculé pour paraître innocent, elle frôle le pantalon du bout de l’orteil. Gênée, Michelle se lève, se dirige vers l’avant du bateau et va s’asseoir sur le trampoline, adossée à un hublot bulle. Un instant plus tard, le reste du groupe range le carré et tout le monde disparaît à l’intérieur.
Il y a un peu d’air sur le pont et Michelle se laisse bercer par le léger mouvement du bateau. Quelques bruits à l’intérieur, les autres s’apprêtent à se coucher. De la lumière jaillit du hublot dans le dos de Michelle. Elle est au-dessus de la cabine éclairée d’Hélène. Malgré sa pudeur, Michelle ne peut s’empêcher de regarder son amie se déshabiller. D’un geste rapide, Hélène fait tomber sa robe à ses pieds, sans la ramasser. Il ne reste rien d’autre qu’une culotte très simple soulignant une jolie cambrure. Elle agite les mains dans des cheveux d’un roux sombre qui retombent sur ses épaules nues. Dans le mouvement, ses seins semblent se tendre, s’offrant au regard de Michelle qui reste le nez collé au hublot.
Hélène s’assoit sur le lit et prend un tube de crème qu’elle presse sur son ventre. Des deux mains, elle étale largement la crème sur son corps, massant ses cuisses, ses jambes jusqu’aux chevilles, courbée vers l’avant, livrant son dos nu. Et lorsque les mains se posent sur les seins, les massant doucement, Michelle porte la main à sa poitrine, sentant son cœur trahir son émotion. Hélène s’allonge, éteint le plafonnier. La lumière d’une veilleuse éclaire un peu la cabine. Elle fait glisser sa culotte et reste étendue, nue sur le drap blanc, les pieds appuyés contre la cloison de la cabine. Michelle est figée devant l’image de ces jambes un peu ouvertes sur une toison foncée qui tranche sur le blanc des reins.
Mais Hélène ne s’endort pas encore et ses mains se promènent sur sa peau nue. Les yeux clos, elle approche de ses seins, leur offre le bout de ses doigts, tournant lentement autour des larges aréoles, saisissant les pointes sans les pincer, les sentant durcir sous ses doigts. Une main s’échappe et descend vers son ventre, effleure le pubis, le contourne et passe dans l’intérieur de la cuisse. Sa peau est tendre, ses doigts se plantent un instant dans le muscle. Ses jambes se replient, les pieds collés l’un à l’autre, elle caresse ses mollets, revient vers ses cuisses maintenant grandes ouvertes. Son bassin se soulève, elle ondule lentement. Une main passe sous ses reins, l’autre la rejoint par-devant, trouvant enfin la moiteur d’un désir où les doigts mélangés se perdent un long moment.
Michelle ne peut pas nier la fascination que ce spectacle provoque. Elle se surprend à laisser sa main se caler entre ses cuisses, contractant ses muscles pour tenter de ne pas se caresser. Elle voit les doigts luisants, les doigts mouillés de son amie, aller et venir dans ce sexe brûlant, devine qu’Hélène ne pénètre pas seulement sa chatte mais que ces reins qui s’agitent si fort semblent se soulever pour mieux retomber sur un autre plaisir. La faible lumière suffit à souligner la sueur qui perle sur sa peau. Michelle se sent devenir brûlante, sait combien elle est déjà mouillée, trop excitée pour se retenir de défaire un pantalon devenu encombrant. D’un pouce, elle écarte sa culotte et plonge ses doigts entre ses lèvres trempées, se touchant sans retenue, les yeux rivés sur la cabine.
Hélène s’est retournée sur le ventre, en léger appui sur les genoux, elle laisse voir maintenant des fesses pulpeuses et blanches. Elle reprend ses caresses, n’abandonnant son sexe que pour aller plus loin, ouvrir ses fesses et passer entre elles un doigt humide. Michelle n’aurait jamais cru voir ça ! Ce cul semble vouloir arriver jusqu’à elle, tendu vers le plafond de la cabine, juste à un peu plus d’un mètre du hublot. Fermant les yeux, elle se surprend désirer toucher Hélène, savoir quel effet ses mains auraient sur la peau de son amie. Elle n’est pas assez folle pour la rejoindre mais son état d’excitation est tel qu’elle se perd dans un orgasme silencieux mais intense.
Au moment où elle ouvre à nouveau les yeux, Hélène se renverse sur le dos, la bouche ouverte pour de grandes bouffées d’air qui accompagnent la montée du plaisir, son corps tremble, elle transpire, saisit le drap et le glisse entre ses cuisses pour une autre caresse. Et puis elle jouit enfin, la lèvre pincée, un regard fixe qu’elle semble diriger vers Michelle. Elle reste immobile, une main venant couvrir sa chatte, ouverte sur un clitoris trop sollicité, presque douloureux. Michelle a reculé lorsqu’elle a pensé croiser ce regard, elle descend dans sa cabine, sans bruit, s’arrêtant devant la porte d’Hélène, tentée un instant d’entrer la rejoindre. Elle se déshabille, se glisse nue sous le drap et finit par trouver le sommeil, encore mouillée de ses caresses.
La suite, bientôt, si vous voulez