Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 01637Fiche technique20296 caractères20296
Temps de lecture estimé : 13 mn
14/01/01
Résumé:  Sa chose, j'étais sa chose !
Critères:  fh telnet voir exhib fmast hmast fellation fgode fdanus hdanus hgode uro
Auteur : Linconnu  (Homme marié)      

Série : 3615

Chapitre 02 / 02
3615... Suite



La vie reprit son cours. Le boulot quotidien, les enfants un dimanche de temps en temps, et une petite baise avec ma femme une à deux fois par semaine maximum; plutôt une à deux fois par mois. Lors de ma douche matinale je pensais souvent à celle que j’avais prise avec Marie-France et ça me faisait bien souvent bander. Quand j’avais un peu de temps je me masturbais en pensant à elle, une main faisant le va-et-vient sur ma verge ensavonnée et l’autre avec un doigt dans le cul ; J’aimais cette sensation de cul rempli mais je n’avais jamais été attiré par les hommes et je me contentais d’un doigt ou d’un autre objet comme d’un manche arrondi de brosse enduit de vaseline. Le dimanche ma femme et moi prenons un bain ensemble. Je me rappelle les séances superbes où je la suçais dans l’eau du bain et où après avoir eu son plaisir elle me masturbait et aimait recevoir le sperme en jet sur son joli visage pour ensuite se l’étaler partout et je devais la lécher "pour la faire propre" comme elle disait. Actuellement c’était passé et nous vivions avec l’habitude et la fatigue quotidienne et ma libido était bien basse ; Je l’avais même cru morte ce qui m’avait donné l’envie de tenter l’expérience passée avec Marie-France. Bref, c’était reparti et plusieurs semaines passèrent, peut-être même un trimestre entier de cette façon.


Un jour au bureau je reçus un appel et reconnus la charmante Marie.



Je la retrouvai le lendemain ; C’était la fin de l’été, il faisait encore beau et une foule bigarrée et peu vêtue, quelques hommes même en short, se pressaient sur la grande avenue. Elle était déjà là : elle avait changé de coiffure, coupé ses cheveux qui étaient plus courts avec des mèches blondes. Elle portait un tailleur jaune paille, sur un corsage en soie blanche, échancré qui laissait deviner la naissance de ses beaux seins; Elle avait un simple collier de métal doré avec une breloque représentant un éléphant. Nous nous embrassâmes tendrement comme de vieux amis. Nous ne nous étions vus que peu de fois, mais la connaissance avait été si profonde et dense que j’avais l’impression de l’avoir toujours connue, alors que je connaissais très peu de choses de sa vie. Elle sirotait un diabolo grenadine et lisait Libération.



Je sentis dans son regard une lueur amusée.



Je suis sûr qu’à ce moment là mon visage devint rouge et je fus presque déstabilisé. Je réfléchis un moment et je décidai de répondre franchement.



Je décidais de tout dire :



Je regardai mon carnet :



Je sonnais donc chez elle deux jours après; Elle m’ouvrit couverte seulement d’un peignoir de sortie de bains blanc très épais dans lequel elle était emmitouflée. Elle sentait l’OBAO et s’était faite horriblement désirable. Elle me mena dans son salon, me fit asseoir et m’offrit un bon verre de whisky 18 ans d’âge. Nous parlâmes de choses et d’autres, et quand nos verres se retrouvèrent vides elle me dit :



Elle s’approcha de moi, ôta ma veste qu’elle accrocha soigneusement au dos d’une chaise, déboutonna ma chemise qu’elle retira et mis sur la veste puis elle s’attaqua à ma ceinture de pantalon qui résista un peu et toujours sans un mot baissa la fermeture éclair de la braguette, puis descendit le pantalon jusqu’à parterre puis baissa mon slip. Je ne bandais pas encore mais j’avais des frétillements dans les bourses et la verge. Je me retrouvai avec mes chaussures et mes chaussettes, torse nu, le slip et le pantalon en ressort sur mes pieds. Elle se baissa, son visage effleura ma bite qu’elle fit semblant ne pas voir, me fit asseoir fesses nues sur le canapé, délaça mes chaussures, les enleva à tour de rôle ainsi que les chaussettes, puis enleva le slip qu’elle rejeta au loin, puis le pantalon qu’elle plia sur une autre chaise. Elle me fit mettre de-bout:



J’avais l’impression d’être à la foire aux bétails, mais ce n’était pas désagréable.



Je montai sur la table basse.



J’étais décidé à tout accepter;



Elle s’absenta, et revint avec un Philips Shave pour femme et en écartant mes fesses elle me rasa l’intérieur. J’espérais en moi-même que ma femme n’allait pas remarquer ce changement intime.



Et elle alla chercher dans un tiroir de la bibliothèque un godemiché superbe en bois, probablement en olivier. Cette bite était bien plus grande et grosse que la mienne, elle devait faire dans les 20 à 25 cm.



Je trouvais cette conversation irréaliste : moi bandant comme un chef, allongé sur une table comme un bébé qu’on s’apprête à langer, à poil devant une dame bien enfermée dans son peignoir qui me parlait de peinture.



Je ne la connaissais pas encore ; elle était cossue, une armoire moderne, ainsi qu’un grand lit double faisaient un bel ensemble ; il y avait un beau miroir au mur et dans un coin un miroir sur pied à orientation variable.



Je ne bandais plus mais de sentir cet énorme truc dilater mon cul me fit dresser ma bite d’un coup en même temps que je poussai un cri peut-être à la fois de douleur et de plaisir.



Et pendant que je me branlais la pine, je la voyais me regarder dans la glace qui était face à moi et par le jeu de miroir je voyais le god pénétrer et sortir de mon cul dans ses doigts agiles. Cette grosse bite massait ma prostate et à chaque coup j’avais une jouissance intense et je commençais à comprendre le plaisir qu’avaient les homos à s’enculer.



J’étais sur elle, le god dans le cul, debout et elle se pencha pour voir juste devant le méat de ma bite avec son gland rouge et luisant. J’explosai sur elle. Elle en eut plein son visage, ses yeux, sa bouche.



Et je lui léchais tout mon sperme pendant qu’elle retira le god de mon derrière pour se l’enfourner dans le con. Son peignoir était grand ouvert, je le lui enlevai. Elle était debout et je pouvais voir le god entrer et sortir de son con et en même temps ses fesses rebondies dans la glace.



Et nous voilà tous les nus l’un face à l’autre, après cette séance de masturbation plutôt bien réussie.



On se retrouva dans dans la baignoire vide, qu"elle commençait à remplir, elle allongée au fond et moi accroupi avec son corps entre mes jambes ; Je dus attendre un peu avant de pouvoir pisser car j’avais la prostate encore gonflée par ma dernière jouissance mais cela vint et je l’arrosai; elle prit elle-même ma pine et s’amusa à projetter la pisse partout sur elle comme avec un jet d’arrosage; ensuite elle l’embrassa et la suca un peu comme pour dire merci puis nous restâmes dans le bain chaud sans un mot, à récupérer. On sortit du bain et elle me dit :



Elle me fit asseoir sur son tabouret de salle de bains face à la glace et commença à entreprendre ma pine qui était devenue assez petite et rabougrie après le bain. Elle l’avala d’abord dans sa bouche, puis goba les testicules qu’elle suça abondamment. Ma bite restait quand même assez petite; elle n’avait pas l’air de s’en soucier et commença à me masturber en faisant passer mon gland entre le pouce et son index qui formait un trou. Le va-et-vient de cette friction contre le sillon du gland et de la verge me donnait de bonnes sensations et je sentais que je n’allais pas tarder à rebander. Elle continua son petit manège. Quand elle sentit l’engin durcir, elle s’écria fièrement :



Et elle continua de plus belle à masser ma verge, entrecoupé de succion du gland, d’avalage de testicule et autres. Je me laissai faire; cette masturbation dura longtemps et mon gland commençait à devenir douloureux; elle n’en perdait pas une miette attentive à regarder les transformations qui s’opéraient. Puis quand elle me vit commencer à me trémousser sur le tabouret elle prit ma pine entièrement dans sa bouche, je sentais sa langue faire le tour du gland ainsi que du sillon, et elle but mon sperme avec délectation, puis ensuite m’embrassa fougueusement.



Je me retrouvai tout contre elle dans son grand lit. Elle était chaude, tremblante et je la sentais triste.



Je la pris dans mes bras et l’embrassai tendrement. Elle se retourna sur le dos, mis la tête dans ses bras comme pour pleurer, mais elle ne pleura pas. Je lui embrassai la nuque, puis ma langue parcourut son dos, s’arrêta longuement sur ses fesses, sans les écarter mais avec une infinie tendresse, descendit encore embrasser ses cuisses, ses jambes puis enfin ses pieds si délicats. Je remontai ensuite doucement, ma langue et ma bouche refirent le chemin inverse et arrivé à sa nuque je la retournai et l’embrassai à nouveau longuement.



Elle m’embrassa à nouveau tendrement.



J’aquiescais, puis nous nous séparâmes à nouveau, après un tendre baiser mais avec une grande tristesse au cœur..