| n° 01600 | Fiche technique | 18158 caractères | 18158Temps de lecture estimé : 11 mn | 09/01/01 corrigé 09/04/22 |
| Résumé: Le hasard de la vie a fait croiser les routes de Maryse et François. Description de cette rencontre un peu particulière... | ||||
| Critères: fh gros(ses) grosseins telnet intermast entreseins facial fellation | ||||
| Auteur : François (Homme mûr plein de désirs) Envoi mini-message | ||||
Il y a quelques années le hasard de la vie m’a fait croiser le chemin de Maryse.
Hasard d’une rencontre par l’intermédiaire d’une messagerie…
Oui, jour après jour, nous avons pris l’habitude d’une petite causette sur une messagerie Minitel.
Couvert par anonymat on se laissait aller à certaines confidences. Moi qui suis d’un naturel très timide, je me surprenais à oser dire des choses que je n’aurais imaginé dire en temps normal. J’étais encouragé par le fait que mon interlocutrice avait l’air de jouer le même jeu que moi, dans le même registre…
Mais assez rapidement les échanges écrits devinrent fastidieux et frustrant. Un jour nous décidâmes d’avoir un échange téléphonique. Nous perdions l’un et l’autre un peu de notre anonymat. C’était assez curieux car si dans nos dialogues ou nos courriers nous osions décrire nos désirs et nos fantasmes de manière très directe et intime, nous hésitions l’un et l’autre à faire plus ample connaissance : nous avions peut-être peur, l’un et l’autre, de la réalité…
Moi je suis timide, introverti, déjà âgé, pas du tout un physique de jeune premier, plein de complexes surtout sur le plan sexuel. Quant à elle… je vous en dirais un peu plus plus loin… mais elle avait de bonnes raisons pour craindre une rencontre réelle.
Alors commença pour nous deux un échange de très longues conversations téléphoniques. Nous causions de tout, de rien. De ce qui nous plaisait, de ce qui nous était arrivé. Nous apprenions à nous connaître, du moins nous essayions de nous raconter comme nous le sentions ou ressentions. Je me décrivais avec tous mes complexes et mes fanfaronnades. Elle en faisait tout autant. C’est comme ça que j’ai appris qu’elle avait un problème qui lui gâchait la vie : elle était obèse. Mais malgré cela elle adorait faire l’amour, le plaisir physique et avait un tempérament qu’elle aimait satisfaire. Dans ses relations elle avait du mal à trouver quelqu’un pour la combler, du moins durablement. Elle ne me cacha pas qu’elle avait connu pas mal d’hommes, mais lors de leur première rencontre, bien que prévenu, certains étaient repartis quand ils se sont trouvés confronté à son obésité ou, les plus polis, avaient été jusqu’à faire l’amour mais n’étaient jamais revenus. Pour l’instant elle avait un petit ami, divorcé, à charge d’enfants, habitant assez loin et de se fait assez peu libre donc ils ne se voyaient que très épisodiquement. Alors pour satisfaire une nature gourmande elle n’avait plus que la masturbation ! Du coup, moi je lui avouais que j’en étais aussi un adepte. Que j’aimais être nu, ou en slip genre string, que j’aimais me raser les poils du corps, que cela accentuait mon plaisir et rendait la caresse plus sensuelle. Ainsi, nous nous livrions nos secrets les plus intimes….
Nous nous racontions tout cela au téléphone, sans complexe, sans fausse pudeur, comme peuvent le faire deux vieux amis très intimes.
Notre séparation physique et le fait de ne pas nous connaître réellement faisaient que nous partagions plus facilement une complicité bon-enfant. Nous pouvions tout nous raconter, tout nous dire sans avoir de retenue, sans risquer de rougir ou de nous montrer timides ou idiots !
Elle me donnait force détails de ses relations amoureuses et du coup découvrit l’effet que cela me faisait. Elle le devinait au seul son de ma voix qui à mesure de l’excitation changeait ! Elle découvrit aussi que cela lui apportait un certain plaisir. Elle aimait ainsi m’exciter afin d’obtenir de moi une érection, et que je sois ainsi mené – si cela était possible – à me masturber. Au son de ma voix, elle était capable de juger de la situation et du degré de la tension.
Je la sentais aussi très sensuelle, et alors, si le lieu ou le moment s’y prêtait, elle aussi prenait plaisir à se masturber.
Elle m’appelait souvent le matin sur mon lieu de travail. Commençait alors une conversation très amicale. Puis, au détour d’un mot, d’une phrase ou d’une allusion, la conversation devenait très chaude ! Moi, ne pouvant parler librement et encore moins agir comme je l’aurais aimé – bien que seul dans mon bureau n’importe qui pouvait y pénétrer à l’improviste –, elle profitait de la situation pour me provoquer en ayant un discours torride. Pendant que j’étais obligé de répondre par onomatopées, elle, elle se caressait jusqu’à l’orgasme.
Parfois, il m’arrivait de l’appeler le matin assez tôt, étant encore chez moi, libre, et Maryse devant être encore en train de se prélasser au lit ! Alors, après les préambules habituels, très rapidement j’essayais de faire prendre à la conversation un tour très érotique. Je lui demandais de mettre sa main sur son sexe, d’entrouvrir ses lèvres, était-il déjà humide ? Son clitoris était-il sensible ? Je lui faisais décrire ses sensations ou bien lui demandais dans quelles positions elle aimait être pour se caresser ; elle, elle me disait comment elle aimait faire les fellations… Comment elle aimait recevoir sur elle ou dans sa bouche le sperme chaud et gluant, elle me disait qu’elle aimait qu’on éjacule sur elle !
Ce genre de conversation me mettait en transe, me faisait fantasmer. J’imaginais Maryse, bien que ne l’ayant jamais vue, nue, étendue sur son lit, cuisses ouvertes, mains agissantes, pendant que je me masturbais, nu, tout en lui parlant : c’était des moments sublimes…
Mais, ce qui pouvait nous satisfaire dans un premier temps devint insuffisant et frustrant. Un jour, il fallut passer à une autre étape. L’envie de nous rencontrer réellement, avec les risques que cela comportait, était devenue le désir de l’un et de l’autre. Mais n’était-ce pas prendre le risque de constater un décalage énorme entre tout ce qu’on s’était dit ou avoué et la réalité ? À chaque échange téléphonique, le sujet était abordé. Un jour, j’étais à mon bureau, seul, coup de téléphone : Maryse. Conversation habituelle… Puis, elle me demanda de deviner d’où elle appelait ? Elle était nue dans sa salle de bain, sortant de sa baignoire, devant sa glace, le corps encore ruisselant, une main caressant son sexe, l’autre tenant le téléphone. Puis elle me décrivit comment elle dessinait des arabesques sur ses seins, son ventre, ses fesses encore très humides ! Elle me disait qu’elle imaginait que c’était mes mains qui lui caressaient le corps, plein de désir. Moi, bien sûr, je fus vite comme sur un grill tout en étant très limité dans mes gestes, même si je pouvais dire ce que je voulais, il fallait faire attention, quelqu’un pouvait rentrer à tout instant dans le bureau. Je ne pouvais plus tenir… D’un seul coup, je pris la décision d’aller la rejoindre… Après une légère hésitation, elle me donna son adresse, son code, son étage, etc.. Je pris ma voiture, prétextant une obligation administrative à ma hiérarchie, et partis le cœur battant.
Après une demi-heure de route, j’arrivais au pied de l’immeuble. Durant tout le parcours, j’imaginais quels seraient nos premiers mots, nos premiers gestes. Comment était-elle réellement ? J’avais une envie folle de faire l’amour et, en même temps, me demandais si tout cela n’allait pas s’évanouir au moment crucial. Serais-je à la hauteur ? Sans aucun doute, j’allais la décevoir… après tout ce que je lui avais raconté.
Les jambes en coton, le cœur battant à tout rompre, la main tremblante, je sonnais à sa porte en espérant bêtement qu’elle ne soit pas là ! Quelle émotion quand le fantasme devint réalité !
Un verrou claqua, la poignée bascula et la porte s’entrouvrit.
Je pénétrai dans une petite entrée sombre. Je me trouvai en présence d’une personne relativement jeune, la figure plutôt jolie, une bouche aux belles lèvres charnues mais d’une corpulence impressionnante ! Cela dépassait ce que j’avais imaginé ! Elle portait une simple robe assez longue, floue autour du corps avec des manches très larges et courtes… Notre premier geste fut de nous embrasser, comme de vieux amis, puis, mes yeux s’habituant à la pénombre, je me mis de la détailler… Elle, elle en faisait tout autant.
Nous étions toujours dans l’entrée, l’un en face de l’autre. Un peu statufiés, nous essayions de remettre nos idées en place.
L’émotion m’avait paralysé. En effet, j’étais dans un état second : j’éprouvais pour la personne que je voyais en même temps répulsion physique et attirance sexuelle, c’était très ambigu. Il me semblait que je n’oserais jamais sortir dans la rue avec une personne si difforme et pourtant elle déclenchait au fond de moi une envie terriblement charnelle. Je me suis entendu dire que j’étais heureux d’être venu et que j’aimerais faire plus ample connaissance !
Elle me fit entrer dans une salle de séjour où il faisait très chaud.
J’enlevai ma veste, et regardai alors plus attentivement Maryse. Elle était forte, oui bien sûr, mais très alerte. À chacun de ses mouvements, je voyais danser sa lourde poitrine, son ventre ou ses fesses. Il me semblait que sous sa robe elle devait être nue, du moins sans combinaison ni soutien-gorge.
Sur la table, tout était déjà prêt, elle se pencha pour servir le café. Tandis que je me rapprochais de la table, nous nous retrouvâmes, comme par hasard, face à face. Nous nous regardâmes droit dans les yeux, ceux-ci se mirent à briller. Sans un mot, son corps se colla au mien, nos bouches se joignirent. Commença alors un long baiser.
Je sentis son ventre et sa poitrine s’écraser contre moi… et ma verge durcir. Pouvait-elle s’en rendre compte ? Pourvu que je n’éjacule pas tout de suite !
Pendant que nos langues se cherchaient et se mélangeaient, nos mains ne restèrent pas inactives. Les miennes parcoururent par-dessus la robe, toute cette énorme masse que constituait son corps ! Une de mes mains s’insinua sous la robe par l’ouverture de la manche ! Aucun sous-vêtement ne m’empêcha de caresser sa peau qui était très douce. Je caressais son dos, essayais de descendre, au détriment de quelques coutures, vers les fesses. Pas la moindre trace de sous-vêtement ! Pendant ce temps je sentais sa main qui ouvrait ma chemise, défaisait ma ceinture : mon pantalon tomba ! Elle s’écarta un peu de moi, me regarda, enleva complètement ma chemise. Rapidement, j’enlevai chaussures et chaussettes pour retirer mon pantalon qui m’entravait les chevilles. Je ne portai plus que mon slip, un slip minuscule, moulant, où ma verge raide avait du mal à trouver place. Je me sentais à la fois un peu ridicule et très excité : cette masse de chair m’enflammait ! Je m’approchai, l’enlaçai de nouveau et essayai de lui retirer sa robe afin de découvrir ce qui me mettait dans cet état. Elle s’y opposa : comme si elle avait peur de ce que j’allais découvrir !
Elle m’enlaça, me pressa contre elle. Je l’enlaçai de nouveau, nos lèvres se rejoignirent. Je renfilai une main dans l’emmanchure de sa robe et essayai, cette fois, de palper ses seins. Ses mains qui étaient sur mes hanches firent descendre mon slip libérant ma verge qu’elle saisit d’une main pendant que de l’autre elle dégagea son sexe en remontant le devant de sa robe. J’eus tout juste le temps d’entr’apercevoir des cuisses impressionnantes mais la position ne me permit pas de les détailler. Elle posa un pied sur le canapé qui se trouvait juste à côté de nous et, les cuisses ainsi ouvertes, mais masquées par la robe, elle frotta mon gland contre les lèvres de sa chatte. Elle se mit à se caresser sur un point précis : le clitoris. Je la laissai faire un moment, puis ma main rejoignit la sienne sur ma verge et l’accompagna dans son geste. Étant donné l’ampleur de son bassin et bien que la position prise rendait son pubis très accessible, j’étais obligé d’avoir les reins très cambrés pour que l’extrémité de ma verge réussisse à lui caresser le clitoris. Je sentis l’orgasme envahir peu à peu Maryse, tandis que moi perdant toute réserve je me sentais devenir le dominant, le maître de son plaisir… et du mien. Jusqu’à présent, c’était elle qui avait pris l’initiative, maintenant c’était à mon tour. Alors me séparant d’elle, je saisis le bas de sa robe, la remontai et l’obligeai à la quitter. Ainsi la voilà complètement nue, offerte à mon regard puis à mes mains. Je saisis d’abord ses seins volumineux, doux et chauds. Elle était toujours dans la même position, le pied posé sur le siège du canapé, la cuisse ouverte, la fente de sa chatte entrebâillée. Ma main s’y porta, la masturba, et ce fut dans cette position qu’elle ressentit un premier orgasme, quant à moi il en fallut de peu mais je réussis à ne pas éjaculer, à retarder l’échéance, je voulais garder des forces !
Je m’étais mis contre elle, sur le côté, contre sa jambe qui était au sol. Mon pubis, ma verge s’écrasaient contre sa hanche. Son bras m’enserrait les épaules. Je pouvais ainsi la caresser de profil : j’avais une main dans son vagin, l’autre dans les fesses !
Je malaxais, je m’enfonçais, ressortais ma main trempée, parcourais tous les plis, remontais jusqu’à la poitrine, lui prenant les tétons, puis replongeais ! Mon autre main s’enfonçait entre ses fesses – mon pouce força légèrement sa rosette – et descendit. Parfois, mes mains se rejoignaient. J’allais et venais, replongeais, jusqu’au moment où je la sentis défaillir. Sa jambe ne la portait plus. Sa main vint rejoindre la mienne pour conclure l’orgasme d’un seul geste. Elle jouissait de tout son corps, elle criait son bonheur.
Son regard se tourna vers moi. Elle avait les yeux pleins de larmes… mais un sourire éclaira son visage : elle était heureuse que j’eusse compris ce qu’elle attendait de moi, que je fusse capable de l’accompagner sur le chemin du plaisir.
Nous nous séparâmes l’un de l’autre.
Comme pour masquer une émotion que nous ne voulions pas avouer, nous prîmes alors la tasse de café promise plus tôt. Nus, debout, en train d’avaler ce café refroidi, nos regards détaillaient réciproquement nos anatomies offertes. Je ressentais du plaisir à m’exhiber ainsi. J’éprouvais de l’excitation à la regarder. Jamais je n’avais vu une si grosse poitrine ou des plis de chair si profonds sur le ventre ou les cuisses : sa chatte était complément masquée par un repli de chair !
Saisissant alors Maryse sous les aisselles, je l’approchai de moi afin de sentir ses seins contre ma poitrine. Juste derrière moi, il y avait le canapé. Je m’asseyais sur le bord, ouvris mes cuisses. D’un geste ferme, je la forçai à se mettre à genoux. Une fois dans cette position, mes cuisses lui enserrèrent le buste. Elle comprit ce que je cherchais. Quand sa poitrine arriva au bon niveau, ses mains prirent ses seins et y enserrèrent ma verge, quand mon membre ressorti du sillon formé par ses mamelles, elle le prit dans la bouche et commença une fellation superbe. Quelle sensation !
Alors, elle trouva l’idée géniale de mettre plein de salive sur ma verge et entre ses seins en crachant, en me demandant de l’aider, puis, ainsi enduite, elle me branla, tantôt en faisant coulisser ma bite entre ses seins, tantôt en me la suçant. Au bout de quelques instants de cet exercice, je me mis à gicler de longs jets de sperme qui arrosèrent sa figure, ses seins et mon ventre.
Après m’être complètement vidé, elle suça amoureusement ma verge mollissante et en aspira les dernières gouttes. Elle vint se remettre à ma hauteur pour atteindre mes lèvres et nos corps affalés dans le canapé, maculés de sperme et de salive s’étreignirent de nouveau dans une sorte de grande tendresse que nous voulions que charnelle. Nos mains étalèrent sur nos figures, poitrines et ventres, tout le sperme que j’avais émis.