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n° 01598Fiche technique14591 caractères14591
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Temps de lecture estimé : 11 mn
28/05/23
corrigé 28/05/23
Résumé:  Ou comment son amie Anne va devenir jalouse d’un de ses flirts...
Critères:  fh poilu(e)s danser fête douche cunnilingu anulingus préservati pénétratio fsodo
Auteur : Bi Boy  (Bi-Boy)      
Mon amie, mon amante

Mon amie, mon amante




Je connais Anne depuis huit ans maintenant. Dès que nous nous sommes vus, nous avons sympathisé et sommes devenus des bons amis, des confidents l’un pour l’autre. Je pense qu’à cette époque, il ne s’est rien passé entre nous, car nous étions tous les deux pris. Puis l’amitié est devenue une habitude et nous avons mis de côté l’attirance que l’on pouvait avoir l’un pour l’autre.


Il y a deux ans, Anne est partie vivre à Dijon pour y finir ses études. Nous avons gardé le contact, que ce soit par téléphone ou à l’occasion des visites que nous nous rendions l’un l’autre. Ainsi, lors des vacances de Noël, je suis allé passer quelques jours chez elle pour discuter, mais aussi pour faire la fête (il faut dire que quand nous nous retrouvions, c’était commérages, bières et pétards à volonté).


Je suis arrivé chez elle en début d’après-midi et, après un repas vite expédié, nous nous sommes installés pour discuter et fumer. La nuit est tombée très vite et nous n’avions même pas l’impression de nous être dit le quart de ce que nous devions. Anne était visiblement contente de me voir, car elle s’était séparée de son copain deux mois auparavant et sortait d’une petite période de déprime. Pour ma première soirée, elle avait invité une dizaine d’amis à venir faire la fête. D’après elle, c’était l’occasion pour moi de mettre un visage sur les noms dont elle me parlait quelques fois.


Les invités sont presque tous arrivés en même temps, car ils habitaient soit dans l’immeuble, soit aux alentours : le quartier se trouvant près des universités, il était plein d’étudiants. Au début, je me suis senti un peu étranger devant tous ces inconnus, mais bientôt, les libations aidantes, je me suis senti tout à fait à l’aise. En particulier, j’ai sympathisé avec une voisine, Patricia, que j’avais remarquée, car il me semblait qu’elle me regardait comme un enfant regarde une friandise. Après nous être présentés l’un à l’autre, nous avons discuté puis avons rejoint les autres qui dansaient. Tout en dansant, je détaillais Pat : petite brune aux seins peu proéminents, mais à la croupe généreuse qu’elle faisait onduler avec une certaine grâce, c’était surtout son regard et son air mutin qui m’excitaient, car ils semblaient me promettre monts et merveilles. Lorsque les slows sont arrivés, Pat s’est collée contre moi, frottant ses seins sur mon torse. Évidemment, c’est vite devenu un sauna dans mon caleçon et je n’ai pas manqué de lui faire sentir l’effet dingue qu’elle me faisait.


Au bout d’une demi-heure de frotti-frotta, elle m’a murmuré à l’oreille qu’elle aimerait qu’on aille dans un endroit tranquille et, ni une ni deux, nous voilà dans la cage d’escalier pour monter à son appartement. Là, une fois la porte fermée, nous nous sommes embrassés puis elle m’a conduit vers sa chambre, me poussant pour que je m’écroule sur le lit. Alors que je pensais qu’elle allait me sauter dessus, elle m’a dit de me mettre à l’aise, car elle voulait prendre une douche, histoire de se rafraîchir et, aussi, de dessaouler un peu. Je lui ai demandé si je pouvais l’accompagner : elle m’a tendu la main en guise de réponse et nous nous sommes vite retrouvés dans la salle de bain. L’un face à l’autre, nous nous sommes dévêtus lentement pour que chacun profite du spectacle. J’ai ainsi vu son pull tomber à terre, puis son caraco noir, ce qui me confirma qu’elle avait de petits seins tous mignons avec des aréoles très larges et foncées. Ensuite, ce fut le tour de son pantalon, de ses chaussettes et de sa culotte noire, style jeune fille sage. Une fois nue, elle s’est retournée, exhibant ainsi son magnifique cul : des hanches bien larges avec des fesses fermes et rebondies qui étaient comme deux invitations aux baisers et aux caresses. Il ne m’a pas fallu longtemps pour me désaper complètement et la rejoindre sous la douche, le sexe en étendard. L’eau sur nos têtes et nos corps nous a fait un bien fou, nous dégrisant un peu. Mais très vite, nous n’avons pas résisté à l’envie de nous embrasser, de nous caresser, d’explorer nos sexes avec nos doigts.


Comme la température ne cessait de monter, nous avons vite regagné la chambre pour enfin assouvir nos pulsions. Je l’ai fait s’asseoir sur le lit puis j’ai commencé à la couvrir de baisers dans le cou, sur les seins (que j’ai sucés, mordillés et tétés), sur son ventre adorablement rebondi, ses cuisses, ses mollets, ses pieds pour finalement remonter vers l’objet de mes convoitises : ce sexe au rose poupin que le désir faisait ressortir au milieu de ses longs poils noirs. C’était la première fois que je voyais un pubis aussi fourni et aussi sombre. Le cunnilingus a duré une éternité pendant laquelle elle se trémoussait comme une possédée. Finalement, c’est elle qui y a mis fin en me disant de venir en elle. Après m’être couvert d’un préservatif, mon phallus a trouvé tout seul son antre d’amour dans lequel il s’est enfoncé sans difficulté. Nous avons fait l’amour langoureusement et longtemps et c’est elle qui a dirigé les débats, me demandant pour venir sur moi puis derrière elle. C’est lorsque je l’ai prise en levrette que notre rythme a commencé à s’accélérer : la vue de ses fesses complètement offertes, de mon sexe entrant et sortant du sien, et ses petits cris retenus m’ont mis en transe. Sentant la jouissance venir, je lui ai enfoncé brutalement un doigt dans l’anus. L’effet a été immédiat : elle a poussé un cri rauque où se mêlaient plaisir et surprise avant de feuler longuement pendant que j’inondai ma capote. Toujours enchâssés l’un dans l’autre, nous nous sommes écroulés, inertes, profitant des dernières vagues de plaisir que l’amour nous apportait. Ensuite, je l’ai prise dans mes bras, sa tête sur ma poitrine, et nous nous sommes endormis.


Le lendemain matin, je m’en suis un peu voulu d’avoir abandonné Anne la veille au soir sans la prévenir, mais le joli tableau que j’avais sous les yeux m’a vite fait penser à autre chose : Pat était allongée sur le ventre, une cuisse fléchie, formant une ondulation digne de l’Odalisque. Ne voulant pas la réveiller, je l’ai caressée pendant de longues minutes, m’attardant surtout sur son cul que je trouvais encore plus beau que la veille au soir. C’est peu à peu qu’elle a émergé du sommeil, s’étirant d’abord comme chatte pour mieux profiter de mes caresses avant de me rendre la pareille. Sous l’effet de ses mains, mon sexe est devenu des plus durs et, très contente de son effet, elle s’est penchée vers moi pour me gratifier d’une délicieuse fellation. Les yeux fermés, je sentis ses lèvres glisser sur mon gland et sa langue titiller mon frein. C’était bon, très bon, trop bon même, et je lui ai pris la tête entre les mains pour la ramener vers ma bouche : je n’avais pas envie de jouir tout de suite. Elle m’a tout de suite compris et, s’étirant encore une fois, elle s’est remise sur le ventre, car elle voulait que je la reprenne par-derrière.

Aussi, après avoir enfilé un préservatif, je me suis étendu sur elle et, guidant mon sexe de ma main, me suis lentement enfoncé dans son vagin déjà tout suintant de désir. Tout en allant et venant en elle, je l’embrassais dans le cou et, surtout, je regardais son beau gros cul qui semblait me dire : « Viens, viens ». Aussi, je laissai mon sexe sortir de sa chatte puis commençai à le faire frotter contre son anus. Elle semblait aimer ça, mais, pour être sûr, je lui ai demandé si elle s’était déjà fait sodomiser et si elle en avait envie. Devant ses deux réponses positives, je me suis accroupi, mettant mon visage à hauteur de sa rondelle que j’ai préparée avec le plus de douceur possible. Puis je me suis glissé en elle, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’elle finisse de s’empaler par un brusque mouvement de recul. Notre étreinte a été assez bestiale et nous avons fini par jouir de concert dans un mélange de cris étouffés, de sueur et d’odeurs sexuelles. Une fois remis de nos émotions, nous avons pris un rapide petit déjeuner et une bonne douche, puis je l’ai quittée pour retrouver Anne en n’oubliant pas de lui redonner rendez-vous pour le soir même.


En arrivant chez Anne, j’ai tout de suite compris qu’elle n’avait pas trop apprécié que je parte ainsi et j’ai eu droit à des remarques qui ressemblaient à une petite scène de ménage.



Moi qui pensais me sauver avec cette dernière remarque, c’était raté : Anne m’a gratifié d’un cinglant « Pauvre con ! » et est retournée dans sa chambre. Je suis resté presque une demi-heure assis sur le sofa à ne savoir que faire. Je m’en voulais pour ce que j’avais dit (et pas du tout pour ce que j’avais fait). Puis, prenant mon courage à deux mains, je suis allé toquer à sa porte. N’ayant pas de réponse, j’ai entrouvert la porte et ai trouvé Anne sur son lit, le visage toujours fermé.



À ces mots, ma tête a commencé à tourner : Anne me disait qu’elle était jalouse des autres filles et j’en déduisis qu’elle m’aimait. Sur le coup, ça m’a fait peur et je lui ai fait part de mon inquiétude.



Je ne compris pas tout de suite où elle voulait en venir et nous avons continué à discuter ainsi jusqu’à ce qu’elle me dise clairement ce à quoi elle pensait : comme nous étions tous les deux attirés l’un vers l’autre, elle voulait juste qu’on profite de nos visites respectives pour prendre et se donner du bon temps tant qu’on serait chacun célibataire ; ce qui ne nous empêcherait pas de faire des conquêtes chacun de son côté. J’avoue que cette discussion m’a laissé un peu songeur et, toute la journée, je n’ai pas cessé d’y penser. En fin d’après-midi, j’ai été voir Patricia pour lui dire que je ne pouvais pas passer la soirée avec elle, ce qui n’a pas semblé la contrarier plus que ça, puis j’ai invité Anne au restaurant où, malgré le délicieux repas, chacun d’entre nous paraissait en attente de quelque chose. Ce quelque chose s’est produit chez elle, à notre retour. Après avoir fumé un pétard, elle m’a dit qu’elle allait se coucher. C’est à ce moment-là que je lui ai demandé si je pouvais venir. Son visage s’est éclairé d’un charmant sourire et elle m’a fait un énorme baiser sur la bouche.


Une fois dans la chambre, nous nous sommes redit qu’il s’agissait seulement de nous amuser, d’apporter quelque chose de plus à notre amitié et non quelque chose en remplacement. Sur ce, Anne est partie « se préparer » dans la salle de bain pendant que je me déshabillais et attendais, nu sur le lit. Quand elle est revenue, mon sexe s’est dressé d’un coup : ma copine Anne, ma bonne amie, m’apparaissait sous un jour nouveau. Elle portait une tunique noire transparente qui s’arrêtait au niveau des cuisses sous laquelle elle ne portait rien d’autre que des dim-up blancs. Assis sur le rebord du lit, j’ai ouvert les bras pour l’inviter à se serrer contre moi. Comme elle est petite et fluette, ma tête arrivait juste sous ses seins. J’ai pris la ceinture de la tunique pour la défaire et les deux pans du vêtement se sont écartés d’eux-mêmes. J’ai alors passé mes mains sous le tissu et ai commencé à lui caresser le ventre et les hanches. Je la regardais autant que je pouvais, m’enivrant du spectacle de son corps, de ses petits seins aux tétons minuscules, de son pubis blond et soigneusement taillé, de son ventre laiteux et soyeux. Là, elle a fait glisser sa tunique à terre et, serrant ma tête contre sa poitrine, elle m’a fait basculer sur le lit. Nous qui nous connaissions si bien, nous avons, cette nuit-là, fait la connaissance de nos corps. C’est moi qui, le premier, ai entrepris son exploration avec des baisers, et après en avoir couvert tout son corps, j’ai goûté son intimité, je m’en suis régalé jusqu’à ce que les convulsions de son corps me commandent de la laisser se reposer un peu. Puis c’est elle qui a embrassé tout mon corps, caressant et avalant mon sexe, le dégustant. Puis nous avons fait l’amour très doucement, découvrant ce que l’autre aime ou non. La nuit fut torride, elle nous a laissé un grand souvenir… tout comme les suivantes, puisque j’ai finalement décidé de prolonger ma visite de quelques jours.


C’est comme ça que j’ai découvert une nouvelle face de mon amie. Aujourd’hui que je suis de retour chez moi, et j’espère que notre amitié ne sera pas le prix à payer pour ces doux instants.