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06/12/00
Résumé:  Elle était assise dans l'herbe. Sa belle peau mate luisait d'un étrange éclat, éclairée par la seule lumière de la lune.
Critères:  fh voiture autostop voir fmast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Marcch  (Jeune homme de 30 ans)      
Hélène



Hélène


Elle me fixait avec un drôle de regard, à la fois vide et provocateur, un vague sourire s’était posé au coin de ses lèvres. Sa belle peau mate luisait d’un éclat étrange et presque vénéneux, éclairée par la seule lumière de la lune. Je restai un instant en arrêt, à regarder ses jolis seins pointer librement à travers le tissu léger de sa petite robe noire à fleurs blanche. Elle était assise dans l’herbe, le torse redressé, les cuisses écartées et détendues, nu pieds. Ses deux mains jointes s’étaient plaquées sur son sexe, et elle se masturbait à travers sa robe.


Sur l’instant, l’ayant surprise, il me vint une érection puissante et je ne pus que céder à l’envie de m’approcher d’elle, de ses cuisses dorées, de ses seins pointus et fermes terminés par deux belles fraises élastiques, de son cul superbe et joufflu. J’étais soumis à des fascinations successives.


Je restais un long moment à fixer ses lèvres entrouvertes, entre lesquelles j’apercevais deux dents un peu chevauchées et d’où sortait un souffle régulier, calé sur le rythme imprimé par ses poignets. Puis, ce fut ses pieds qui m’attirèrent, avec leurs ongles peints en rouge vif et bombés sur le dessus, ses pieds creusés sous la plante et qui s’amusaient à arracher de l’herbe et semblaient se tordre de plaisir, comme si une onde invisible et souveraine, partie de sa vulve, venait y déposer sa crispation.


Je posais machinalement ma main sur la bosse de mon caleçon ; et moi aussi, après m’être étendu dans l’herbe, je commençais à caresser ma verge, guidé par une irrésistible envie. Mon cœur battait lourdement dans ma poitrine. Mes yeux quittaient ses pieds lubriques pour revenir à sa bouche, à ses lèvres légèrement charnues et leur moue de défi. J’étais empli de ce spectacle fascinant, celui d’une jeune femme absorbée par le plaisir de se toucher devant moi, fière et provocante, parfois absente, évaporée dans un univers de pure excitation.


Je lui souris, comme pour la remercier et comme pour me rassurer de je ne sais quelle obscure anxiété et, en rampant, je me rapprochais d’elle, de ses jambes café et de ses pieds fascinants. Mon ventre glissait sur la pelouse et je me figurai que ma verge était un soc rustique creusant son sillon, tant elle s’écrasait contre le sol moelleux. J’avançai ainsi jusqu’à porter mes lèvres à hauteur de la voûte plantaire de ses pieds luxurieux et je me mis à sucer l’un de ses gros orteils, tétant comme on déguste une friandise acidulée. C’était l’accord parfait entre l’agitation intérieure de mes couilles et le goût un peu salé, un peu amer de son orteil ; je recherchais même à sentir sur ma langue les striures de sa peau ; et l’odeur de ses pieds nus se mêlait à celle de l’herbe humide et aux effluves de la sueur intense accumulée dans sa culotte. Déjà mes mains impatientes avaient saisi avidement ses cuisses et j’intimais à Hélène l’ordre d’enlever vite sa robe.


Tandis qu’elle s’exécutait, je me mis nu, la verge brandie, tendue, dans laquelle se concentrait à ce moment précis tout mon être, toutes mes pensées. Je la saisis aux hanches et j’entamais alors un massage décidé de son entrecuisse. À la manière d’un chat, mon front, mon menton et mes joues venaient buter conter la peau douce de ses cuisses et se frotter obstinément contre leur cible ; mes narines flairaient, à grandes goulées gourmandes l’odeur de son excitation ; des lèvres je saisissais le tissu moite de sa culotte et je venais goûter, à grands coups de langue, le suc précieux filtré par son slip. J’étais intervenu à point nommé et j’avais su, par chance, porter ses chaleurs à leur comble et Hélène râlait en s’agrippant à mon crâne bienfaiteur.

Je me redresse et, cédant à une pulsion, j’enfourne sans avertissement mon membre raide dans sa bouche, tout contre son palais. Et je me mets à caresser ses tempes, tandis qu’Hélène, goulûment, me prodigue une fiévreuse fellation.


Hélène a tout de la playmate pour magasine de mode teen-ager. Sa manière de s’habiller est un mélange de tape à l’œil des couleurs et d’exhibition. Ses seins, de taille moyenne, sont toujours moulés par ses tee-shirts ou ses robes. Dès que la chaleur le permet, elle vous montre ses cuisses sous des jupes courtes ; et son cul, qu’une pratique régulière du sport n’empêche pas de rester un peu potelé, a lui aussi souvent le privilège d’être habillé de vêtements qui laissent deviner ses volumes appétissants. On se régale à regarder Hélène à la dérobée, comme un collégien émoustillé par la découverte de ses premiers seins sur la plage ; Quel régal ! Quel bain de jouvence ! Sa taille fine vous suggère sans détour une prise pour que vos mains puissent accrocher ses hanches pleines. Hélène, c’est une sucrerie, une poupée sexy, un bonbon aphrodisiaque.


Elle aime la virilité des hommes en blocs, les bûcherons, les bourrins ; c’est elle qui me l’a dit. Et quand je vois ce qui est en train de se passer entre nous sur cette pelouse, je me dis que j’ai de la chance d’être arrivé au bon moment, car je ne corresponds pas à cette catégorie là d’hommes. Je me plais à l’imaginer en auto-stoppeuse, recueillie sur le bord d’une route de campagne, un jour de canicule, par un routier. L’homme, frustre, a l’air taillé dans la roche ; sa mâchoire proéminente est carnassière, ses pommettes saillent, ses sourcils broussailleux et joints assombrissent son regard. Il tient de ses larges mains le volant du camion et la masse de ses pectoraux roule son tee-shirt lorsqu’il prend un virage. Taciturne, il parle peu et son ventre bombé se soulève et retombe au rythme de sa lourde respiration. Bien que les fenêtres de la cabine soient entrouvertes, l’air est chargé, il y fait extrêmement chaud ; les corps sont moites. Hélène est étourdie par cette odeur de mâle et de sueur, la tête lui tourne légèrement elle sent le regard de l’homme peser sur elle et presque traverser sa robe. Sans prévenir, le voilà qui pose une main sur une de ses cuisses. Elle trésaille mais ne réagit pas ; elle est comme figée. Il lui fait presque mal, tant est ferme sa caresse. Il écarte sa cuisse, remonte sa jupe et glisse lentement jusqu’à sa culotte pour se saisir enfin, à travers le tissu, de l’objet délicat sa convoitise.


Hélène laisse échapper un soupir d’abandon et le rustre comprend alors qu’il est maître d’elle ; il retire sa caresse et reprend le contrôle du véhicule, cherchant un endroit pour s’arrêter. Elle, elle ne bouge toujours pas, partagée entre crainte et désir, troublée au plus profond d’elle-même d’être attirée par cet homme laid et rude, et pourtant presque impatiente d’être toute à lui. Rapidement il aperçoit où se garer en bord de route ; et une simple haie, derrière laquelle s’étend un champ de terre labourée, suffira à les abriter des regards indiscrets. Le camion stoppe, l’homme se tourne vers Hélène et dit " Descends ". Elle sent que bientôt va s’abattre sur elle, comme tempête, tout le poids de cet ours gavé de désir primaire. Le colosse saute lestement hors de la cabine et, prenant Hélène par la main, il l’entraîne derrière la haie. À peine a-t-elle franchi ce paravent, il la saisit, la colle à lui et l’embrasse voracement, de toutes ses lèvres et de toute sa langue. Une patte ferme la tient par les épaules, l’autre va droit au but, agrippe ses fesses, les malaxe une à une, s’immisce entre elles. Elle est littéralement lovée à lui, s’il la lâche elle tombera sur la terre fraîchement labourée, et elle sent contre elle que l’homme est excité de tout son long. Rarement elle a autant mouillé, et si vite. Elle est comme passée dans une lessiveuse ; elle s’accroche à lui, écarte les cuisses, s’offre totalement, le caresse comme s’il était sa dernière cigarette. Lui grogne, la palpe, la pelote, embrasse son cou, ses épaules, caresse ses fesses, son anus et sa chatte. " Enlève tout ", elle obéit ; il l’agenouille et lui se débarrasse de son polo, découvrant un torse gorille. Hélène défait la ceinture du jean, fait glisser la braguette et c’est comme le mât lancé d’une catapulte que jaillit le membre impressionnant de l’homme. Elle marque un temps d’arrêt tant cette bitte a l’air solide. Epaisse, longue, droite, raide comme un gourdin, une odeur puissante en émane et saisit les narines de l’auto-stoppeuse. Puis, passée la surprise, la concupiscence reprend le dessus et Hélène engloutit le manche d’un coup. L’homme lui accroche les cheveux à pleines mains et, sans lui faire mal, la masse et la flatte avec une étonnante délicatesse ; il entame un va-et-vient et fait l’amour doucement à cette bouche gourmande qui l’a happé. Elle, elle tente de freiner un peu cette ardeur et s’applique à aspirer et à mâcher la massue dont elle s’est emparée. Puis l’homme, sentant peut-être venir l’éjaculation, s’extirpe à regret de l’étau confortable où il s’était enfoui et relève la jeune femme. Et, un bras sous les cuisses, un bras sous les épaules, il la soulève et entame une dégustation d’ogre, à la tétée. Puis, il allonge sa belle prise sur la terre chaude et se jette à pleines mains, à pleine bouche, sur ce corps superbe qui s’est offert ; puis c’est au creux des jambes qu’il s’attarde. Deux aspirations lui suffisent pour porter au comble l’érection du clitoris et commencer à l’agacer un peu. Hélène râle éperdument, les bras en croix, tétanisée ; il est maître d’elle, suçote le petit cachou intime, introduit un doigt, puis deux, dans la gaine, chatouille et effleure l’anus avant de venir le lécher à petites touches persuasives. Enfin, cédant aux suppliques incessantes de la femelle conquise, il consent à la mettre à quatre pattes et enfonce en elle son pieu vigoureux, tandis qu’un doigt malin pénètre subtilement l’anus fébrile d’Hélène. L’accouplement dure ainsi, longtemps ou pas, aucun des deux ne saurait le dire ; il se fait là comme une évidence, une éternité, un paradis, une obsession ; Et c’est dans cette apothéose qu’elle explose, inondant jusqu’aux couilles de son bienfaiteur.


Lorsque je reviens à la réalité magnifique, sur cette pelouse un peu piquante et fraîche. Hélène est en train de me prendre d’assaut, la fellation ne lui suffit plus, et c’est tant mieux. Elle me couche et vient s’échouer sur mon sexe, peut-être rêve-t-elle en fermant les yeux au routier. Ses seins se balancent de façon désordonnée, je me contente de les frôler de la pointe de mes doigts. Puis, ivre du bonheur, heureux de ce cadeau qui se donne du plaisir avec ma verge, je porte mes lèvres jusqu’aux pointes élastiques de ses seins. Je suis transporté dans un univers que je ne veux quitter pour rien au monde ; j’essaye de garder un peu de lucidité, de résister un peu. Mais un immense frisson me déchire, qui part de mes mollets et remonte comme une traînée de poudre le long de mes cuisses et qui va terminer sa course incontrôlable à l’extrémité de ma verge. Je suis vaincu, mais je ne jette pas les armes. Tant qu’il me restera un peu de force, je la dépenserai pour te faire l’amour, priant pour la nuit dure encore un peu et ne nous sépare pas trop vite.