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n° 01367Fiche technique16321 caractères16321
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Temps de lecture estimé : 11 mn
23/07/23
corrigé 23/07/23
Résumé:  Je venais d'apprendre la disparition brutale de mon ami Franck et je pris mes dispositions pour accompagner mon ami sur son dernier chemin.
Critères:  fh voiture voir intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Chris            Envoi mini-message
L'enterrement

C’est avec surprise et tristesse que je venais d’apprendre la disparition brutale de mon ami Frank, emporté en quelques jours par une maladie aussi soudaine que foudroyante.


Il travaillait alors à l’étranger et son hospitalisation d’urgence en France n’avait pu contenir le mal.


Ses obsèques étaient fixées dès le lendemain et je pris mes dispositions pour accompagner mon ami sur son dernier chemin. Je résolus de partir en voiture pour parcourir les 400 kilomètres de la distance en cette fin d’après-midi, afin d’être sur place le matin dès 10 heures.


Frank était comme moi sans famille et à l’exception de quelques relations et peut-être quelques collègues de la société qui l’avait récemment embauché et envoyé sur des chantiers à l’étranger, je pensai qu’il n’y aurait que peu de monde à suivre son cercueil.


J’y trouvai une raison supplémentaire pour me rendre à l’enterrement de Frank, célébré dans une ville de la banlieue parisienne.


Je passai la nuit dans un petit hôtel proche du cimetière et de l’église, trouvant avec peine le sommeil, mes souvenirs des bons moments passés avec Frank me revenant en mémoire.


Il est vrai que nous étions amis, complices, copains, et que nous avions partagé beaucoup de choses, y compris certaines de nos respectives conquêtes. Comme moi, il aimait le sexe et malgré moi, je me remémorai certaines soirées chaudes dont nous avions été acteurs.


Je m’endormis à l’aube quasiment et la sonnerie stridente du téléphone de l’hôtel me réveilla vers 8 h 30.


Je me préparai et me rendis à l’église où effectivement il n’y avait encore personne. Battant la semelle sur le parvis, je vis arriver quelques collègues de Frank auxquels je me présentai.


Mon pronostic se confirmait sur le faible nombre de ceux qui allaient accompagner mon ami en sa dernière demeure.


J’appris toutefois au fil de ma conversation une nouvelle qui me parut stupéfiante à savoir que Frank était marié !



Je réclamai quelques informations complémentaires et l’on me dit que Frank, profitant d’un séjour en Ukraine pour son entreprise, avait trouvé sur place une femme prénommée Irina et l’avait épousée à Odessa.


C’est alors que le fourgon mortuaire fit son apparition, suivie d’une voiture de l’organisateur des obsèques, où j’aperçus, assise près d’un chauffeur, une femme toute de noir vêtue.


Elle ouvrit la porte et sortit de la voiture non sans dévoiler, alors que j’étais idéalement placé, par pur hasard, des jambes magnifiques gainées de bas noirs, car j’eus le temps d’entrevoir fugacement la peau nue d’une cuisse, barrée d’une jarretelle.


Troublé par une telle apparition, je ne pus détacher mon regard de cette jeune femme, blonde aux cheveux attachés, qui portait un élégant tailleur noir de bonne maison, des escarpins noirs, un chemisier de soie grise et un petit chapeau duquel tombait une voilette parsemée de points noirs.



Elle vint vers moi, intriguée de ma présence. Je lui tendis la main et me présentai.



Elle me sourit et nous entrâmes dans l’église où l’office commençait. La cérémonie ne dura pas très longtemps, le prêtre voyant que peu de monde avait accompagné le défunt, un autre enterrement suivant immédiatement.


En définitive, après l’office, je me retrouvai seul avec Irina pour suivre le cercueil jusqu’à la tombe. Nous assistâmes ensemble à cette pénible inhumation. Elle me prit la main, qu’elle serrait entre ses doigts, tout en se tamponnant les joues, avec son autre main, d’un fin mouchoir, essuyant les larmes qui parfois perlaient de ses magnifiques yeux gris.


Je ne pouvais m’empêcher de penser à cette femme près de moi, au mystère de sa rencontre avec Frank, si indépendant, macho même parfois, qui avait bien voulu se lier avec cette russe ou ukrainienne, je ne savais pas encore. Tel que je connaissais Frank, l’aspect physique, sexuel avait sûrement beaucoup compté.


Je me rendais compte d’ailleurs des formes de cette jeune veuve dont je tenais la main. Ce tailleur qui galbait sa silhouette mettait en valeur ses formes, sa poitrine plutôt avantageuse, sa croupe arrondie.


Je m’en voulais de penser à ce corps, à ces formes, à ces jambes entraperçues au matin, aux bas de luxe qu’elle portait. Où a-t-il trouvé cette fille superbe ?


Après que nous eûmes jeté chacun une fleur et un peu de terre sur la bière, j’entraînai Irina hors de ce cimetière.



Elle se laissa mener, je gardai sa main dans la mienne.


Sans lui demander son avis – mais elle ne fit aucune objection –, nous entrâmes dans le restaurant situé sur la place centrale et prîmes place à la table que nous indiqua la patronne. Il était à peine midi.



La patronne revint, interrogative.



Mais une nouvelle fois, Irina ne dit rien.//


Je regardai son visage, d’une beauté belle et sauvage, son regard gris et d’une sensualité extrême. Bon Dieu, qu’elle était bandante, cette fille !


Je ne pouvais résister à ses yeux et à cette voilette qui lui donnait un air énigmatique, qui mettait de la distance, mais qui attirait à la fois.


Je posai de nouveau ma main sur la sienne.



Je pensai à diverses choses (une aide de sa société, une assurance vie, etc.)



Elle me raconta sa rencontre avec Frank, le coup de foudre, les promenades sur les plages de Crimée, près d’Odessa, son souhait de partir d’Ukraine. En quelques jours, le mariage put être célébré, et quelques semaines plus tard : le malaise de Franck, puis l’hôpital local, puis sa société qui s’inquiète et le fait rapatrier, etc.


Nous déjeunâmes. Elle me raconta ensuite que Frank lui avait parlé de moi, de notre amitié, de nos aventures diverses. J’espérais qu’il n’était pas allé trop loin dans les détails croustillants et scabreux. Mais le regard d’Irina ne me sembla pas trahir les secrets qu’elle aurait pu entendre sur nos frasques amoureuses, nos partouzes, de la part d’un Frank indiscret.



Je pris un air énigmatique, lui souriant.



À ma grande surprise, je la vis rosir.



« La coquine », pensai-je, mon copain lui a fait découvrir les vertiges du plaisir, l’a fait jouir comme une folle… Et si Frank a bien voulu se marier avec elle, c’est que de ce côté là elle doit avoir du répondant…


Ma main caressait doucement la sienne posée sur la table.



Je me penchai vers elle et vins poser mes lèvres sur sa joue, puis un autre baiser aux coins de ses lèvres.


Je pris alors une décision irréfléchie.



Elle prit place dans ma voiture. Elle me narra encore quelques souvenirs avec Frank. Nous arrivâmes à son hôtel. Elle prit ses bagages. Je payai sa note et nous quittâmes Paris.


Elle regardait défiler la route et moi je lorgnai de son côté, ses jambes, ses seins. Elle avait remis son petit chapeau et sa voilette. Je ne pouvais m’empêcher de penser à elle, de l’imaginer en jeune veuve lubrique, de fantasmer sur ce corps superbe. Elle sommeillait.


À un moment, je n’y tins plus et je posai ma main doucement sur sa cuisse, à la limite de la jupe légèrement relevée sur son bas.


Elle ouvrit les yeux, tourna la tête et déplaça un peu son corps pour venir s’appuyer contre moi, sa tête blonde sur mon épaule. Je pilotai d’une main, sur cette autoroute tandis que l’autre caressait doucement sa cuisse. Très lentement, très progressivement, ma main parcourait un ou deux centimètres de plus. Mes doigts se glissaient sous sa jupe, très lentement, millimètre par millimètre.


Elle était détendue son épaule contre la mienne. Je sentais son parfum. Ma main sur sa cuisse bougeait toujours. Vint le moment où mon doigt atteignit la lisière du bas, rencontra l’attache d’une jarretelle et toucha la peau nue, chaude, de sa cuisse.


Loin de se retirer, elle accentua sa pression contre mon épaule. Encouragé, je continuai cette caresse, apaisante, lente, douce, voluptueuse. Maintenant, mes doigts caressaient sa chair, jouaient avec la jarretelle, montaient toujours un peu plus. Comme par hasard, je sentais au bout de mon ongle le tissu de sa culotte.


Puis soudain, je sentis qu’elle ouvrait ses jambes, et s’offrait à ma main. Elle avança la tête pour poser ses lèvres pleines sur ma joue. L’effet de bisou derrière sa voilette était magique.


Ma main caressait maintenant le haut de ses cuisses, frôlant sa culotte de dentelle noire que j’apercevais. Sans que je m’en rendre tout à fait compte, sa jupe était relevée bien haut.


Je l’entendais respirer, se tendre. Sa poitrine se soulevait. Sa respiration s’accélérait. Bon sang, me dis-je, la coquine, elle en a envie.


Sans autre formalité, la sachant vaincue, ma main prit possession de sa fourche et je lui caressai le sexe à travers sa culotte.


Elle se laissa ainsi masturber. Je pouvais me rendre compte de son excitation, sentant sous la fine dentelle, sa chatte humide, moite d’excitation.


Elle-même écarta sa culotte pour me permettre de toucher directement sa jolie toison blonde et ses lèvres intimes. Je sentais rouler sous mes doigts la boule de son clitoris. Excitée, elle écartait maintenant les cuisses et se laissait masturber.


Avec deux doigts à plat, des mouvements circulaires et réguliers, je survolai son clitoris, le caressant, l’excitant. Elle fermait les yeux, goûtant la montée de son désir.


Puis, je lui enfonçai un doigt entre ses lèvres, débusquant d’autres sensations, rencontrant son humidité croissante. Bref, je mettais dans cette branlette toute ma science.


Je vis sa main droite qui s’engageait sous sa veste et, dégrafant deux boutons de son chemisier, glisser dans son soutien-gorge noir à balconnet.


Ses deux seins apparurent à mon regard, fermes, excités. Elle se touchait délicatement les mamelons durs, bien formés.


Après quelques minutes de ce traitement, je la sentis se tendre totalement et étouffant ses cris, exprimer un orgasme fulgurant, serrant ma main entre ses cuisses, feulant son plaisir explosif.


J’eus bientôt la confirmation que cet aspect de la personnalité d’Irina avait certainement beaucoup compté pour Frank, car, passé le moment tendu de sa jouissance, sa main se posa sur la bosse de ma braguette, qu’elle dégrafa rapidement pour extirper ma queue tendue depuis un certain temps.


Elle me la caressa un peu et se penchant vers cette belle bite, la mit dans sa bouche.



Je conduisais toujours et un dernier réflexe salvateur m’empêcha de poursuivre cette expérience au péril de nos vies, car la bouche et la langue d’Irina n’étaient pas restées inactives. Les quelques semaines passées auprès de Frank avaient sûrement conforté l’expérience amoureuse d’Irina.



Je quittai d’ailleurs l’autoroute, donnant ma carte à une employée de péage suffoquée de voir où se trouvait la tête de ma compagne.


Irina se releva sans toutefois lâcher ma queue, qu’elle caressait doucement, entretenant une agréable bandaison, jouant avec le gland et le prépuce de ses ongles longs.


Après quelques minutes, j’empruntai le chemin vicinal menant à ma propriété, un joli moulin niché dans la verdure.


Malgré le crépuscule qui tombait et qui ne donnait pas la meilleure lumière, Irina fut enchantée de ce décor campagnard et nous descendîmes de la voiture, après qu’elle ait consenti, à regret, à ranger mon bel oiseau dans sa cage.


Mais à peine les bagages déposés dans le hall, et le feu allumé dans la cheminée préparée qu’Irina m’entreprenait de nouveau, à ma grande satisfaction. Elle était particulièrement sexy avec sa jupe qu’elle avait relevée sur ses cuisses gainées de noir, portant son chapeau et sa voilette, sa main farfouillant dans ma braguette à la recherche de ma queue qui reprenait de la vigueur.


Elle s’agenouilla devant moi et entreprit une fellation savante et motivée, suçant et aspirant ma queue, ses yeux rencontrant les miens, tout empreints d’une lueur perverse. Elle sortit mes testicules du slip et les palpa, les soupesa, y passa sa langue.


Elle baissa mon pantalon et me caressa les fesses tout en poursuivant sa succion. Je ne pus résister davantage et ne tardai pas à exploser dans sa bouche. La coquine ne se retira pas et avala sans broncher et avec délectation les jets de sperme que je lui adressai.


Devant le feu maintenant crépitant, sur l’épaisse moquette du salon, je la déshabillai, conservant ses bas et son porte-jarretelles et lui rendis sa politesse. Elle appréciait être ainsi léchée, à la lueur des flammes, exhalant son désir par force cyprine.


Son excitation coulait sur ses cuisses, jusqu’à ses bas. Je la léchai, la lapai, la dévorai, la doigtai, et bientôt de nouveau elle jouit sous ma bouche experte et gourmande.


Elle se mit à quatre pattes m’invitant à la prendre en levrette. Son cul splendide devant les yeux, j’enfilai sa jolie chatte blonde jusqu’à la garde.


Elle ondulait de la croupe, goûtant pleinement le pieu qui la fourrait, recherchant des sensations, gémissant de plaisir, en français et en russe…


En même temps, je caressai ses fesses et sa raie, la lubrifiant de salive et de mouille. Elle appréciait cette caresse et je voyais sa rosette palpiter, de telle sorte que je me retirai de son con pour tenter ma chance par-derrière.


Son anus ne se refusa pas et je m’enfonçai facilement entre ses fesses, pilonnant son joli cul. Elle criait maintenant son plaisir alors que j’alternai les réjouissances : quelques coups de bite par derrière et quelques autres dans la chatte, et ainsi de suite, de telle sorte qu’elle jouissait quasiment en continu et du cul et du con, se titillant le bouton.


L’excitation pour moi était immense surtout lorsque je sortis de ses fesses. Elle se retourna pour prendre ma bite entre ses mains et me masturba jusqu’à ce que j’éclate de nouveau. Elle prit mon foutre sur sa voilette, serrant bien ma queue pour faire sortir la dernière goutte.


Après ces premières réjouissances, nous prîmes une collation suivie de quelques verres de cognac puis renouvelâmes nos approches. Je m’endormis en pensant à Frank, le priant de me pardonner d’avoir le jour même de son enterrement perverti sa femme. Je me consolai avant de tomber dans mes rêves qu’Irina n’avait guère fait de difficulté…


C’est endormi dans les bras l’un de l’autre qu’une amie, à qui j’avais donné rendez-vous le lendemain – ce que j’avais totalement oublié –, éblouie par les charmes slaves d’Irina, nous découvrit nus et repus de plaisir.


Mais ceci est une autre histoire.