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n° 01289Fiche technique8151 caractères8151
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Temps de lecture estimé : 6 mn
22/05/23
corrigé 22/05/23
Résumé:  Mon "petit copain" me déçoit, ma copine me console.
Critères:  ff copains intermast cunnilingu 69
Auteur : Lili  (Etudiante à la découverte du sexe)      
Denis et Alie

Je m’appelle Lise et je suis étudiante j’étais amoureuse d’un garçon prénommé Denis et plusieurs mois plus tard je l’invitais en discothèque où nous eûmes notre première relation dans les toilettes. Le lendemain, je lui donnais rendez-vous chez moi.



Mes parents possédaient un bateau, ils y passaient donc la plupart des week-ends, ce qui me laissait la maison à moi toute seule.

Denis devait venir dans deux heures et je l’attendais impatiemment si bien que je courus dans ma chambre pour me caresser en repensant à notre soirée passée aux toilettes !

Ma main descendit jusqu’à mon pubis que je frottai avec fougue. Mon désir insatisfait, je pris la brosse pour le dos dans la salle de bain puis je m’appliquai à me l’enfoncer le plus profondément possible !

L’heure tournait, mais je n’y fis pas attention, jusqu’à ce que j’entende la sonnette. Je me rhabillai et m’ajustai pour lui ouvrir, je lui avais préparé une surprise, je voulais lui faire un strip-tease très hard et l’emmener dans ma chambre pour me donner à lui !

Je lui ouvris donc la porte et l’invitai à rentrer, puis je remarquai sa mine triste, il avait sûrement un problème, mais je n’y accordai pas plus d’importance.

On s’assit sur le canapé puis je lui demandai ce qu’il voulait regarder, il ne répondit pas, je m’approchai donc de lui, mis une main sur sa cuisse et lui dis

:



Je m’écartai et lui demandai pourquoi. J’imaginais tout, il avait déjà une petite amie, il avait le sida, je m’étais tout imaginé lorsqu’il m’avoua qu’il était homosexuel.

C’est là que je compris sa délicatesse, sa gentillesse, etc. Quel dommage quand même ! Un garçon pareil, tendre, affectueux, compréhensif… il fallait que je tombe amoureuse de lui. Je me mis à pleurer puis il me prit dans ses bras, il mit sa main sur mes cheveux et me réconforta.



La chose la plus incroyable, c’est qu’il se mit à pleurer, un homme qui pleure, n’est-ce pas attendrissant ?

La tristesse me gagna de plus en plus… moi qui suis d’habitude si forte et sûre de moi, je découvris une nouvelle facette de ma personnalité.

Nous restâmes ainsi plusieurs heures dans les bras l’un de l’autre à nous morfondre inlassablement. Il me caressa les cheveux, puis la joue droite, et enfin le cou. Je mis ma main sur la sienne et lui dis :



Il acquiesça de la tête et me serra contre lui. Je m’allongeai alors sur le canapé en posant ma tête sur ses genoux, puis je levai les yeux vers lui et vis qu’il louchait sur ma poitrine. Je lui dis :



Il se mit à rire puis tourna la tête vers la fenêtre pour revenir sur ma poitrine quelques secondes plus tard, l’ayant remarqué, je lui dis :



C’est alors qu’il descendit sa main sur ma poitrine et commença à me la caresser à travers le tissu, j’ouvris le haut de mon chemisier et je lui dis :



Sa main s’enfonça sous le tissu puis sortit mon sein gauche de mon soutien-gorge, il immobilisa sa main plusieurs minutes et me fit une bise sur la joue en me remerciant de ma gentillesse.

Moi, j’étais toujours amoureuse de lui, alors je prenais tout ce que je pouvais, la moindre caresse me rendait heureuse.


La nuit tombait et il partit à mon plus grand chagrin !

Il devait être 19 h quand il partit et je pleurais, puis j’appelai ma meilleure amie, Alie, brune 1,70 m, 59 kg, yeux noisettes et un sourire de déesse. Elle avait un succès fou avec les garçons, je pensais donc qu’elle pourrait me conseiller pour Denis.

Elle accepta de venir et sonna à 20 h 15, je lui expliquai tout, la soirée, les toilettes, ma séance de masturbation puis les caresses sur le divan. Comme elle était ma meilleure amie et qu’elle venait souvent dans la semaine, elle venait toujours dans ma chambre, et là, malgré l’absence de mes parents, nous allâmes tout de même. Elle s’assit au pied du lit en tailleur, et moi dans la même position sur mon oreiller. Elle me regarda d’une étrange façon puis me dit que je n’avais pas de chance.

Je lui demandai ce que je devais faire, elle me répondit que je devais dans un premier temps me contenter du peu que je possédais, c’est-à-dire son amitié, et que nous devions essayer de lui faire oublier les mecs !

Je rigolai en lui demandant comment elle comptait faire, puis elle me proposa de dévergonder son copain. Nous nous mîmes à rire jusqu’à l’étouffement, si bien que je tombai du lit et me fis mal au dos. Alie reprit son sérieux, m’allongea sur le lit et commença un massage pour atténuer la douleur.


Elle me demanda d’ôter mon haut pour que la douleur parte plus vite, ce que je n’hésitai pas à faire, elle m’avait déjà vue nue, car nous étions ensemble en sport, pendant les douches nous chahutions toujours dans la tenue d’Eve.

Je me retrouvai donc sur le ventre, habillée de ma culotte et de ma jupe. Ses mains montaient sur mes épaules puis, après quelques aller-retour, redescendaient vers mon bassin, je me surpris à pousser un petit gémissement, ses mains étaient divinement douces. Puis sa caresse médicale devint une caresse générale, elle ne ciblait plus mon dos, mais passait sa main sur mes côtes et, en remontant, frôlait ma poitrine. Elle me demanda si je voulais qu’elle continue, je répondis que c’était très agréable et que je n’arrêterais ça pour rien au monde.

Elle me proposa alors de me retourner pour continuer le massage, ce que je fis sans hésiter.

Je me retournai donc, mettant mes bras derrière la tête et fermant les yeux, je voulais savourer ce moment le plus possible. Ses mains se posèrent sur mon nombril puis firent des ronds. Ses pouces frôlèrent mes poils pubiens, ce qui me provoqua une émotion non dissimulable, je poussai pour la deuxième fois un son exprimant mon plaisir. Alie s’approcha de ma tête, à genoux, à ma droite, posa ses lèvres sur ma poitrine puis les embrassa furtivement.


Je compris son manège, mais je ne fis rien contre. Voyant ma passivité, elle passa ses mains sur mes seins et les pétrit comme de la pâte, elle s’appliqua, puis j’entrouvris mes yeux imperceptiblement pour voir redescendre sa tête vers mes seins. Elle s’apprêtait à la retirer quand je mis mes mains sur sa tête pour lui faire comprendre qu’elle pouvait continuer. Elle ouvrit alors la bouche et me mordilla les tétons, ce qui me procura une sensation étrange. Sa main gauche resta sur mon sein droit, sa bouche lécha mon sein gauche, puis sa main droite descendit imperceptiblement vers mon sexe.

Elle força le passage sous ma jupe puis se mit à caresser mon sexe à travers ma culotte, je commençai à faire des mouvements de bassin afin d’amplifier ses caresses, sa bouche quitta mon sein pour rejoindre la mienne, puis sa langue se mêla à la mienne. Je descendis ma main gauche pour retirer ma jupe puis je me déshabillai totalement. Je me levai, elle me rejoignit puis je lui enlevai tous ses vêtements.

Nous nous couchâmes l’une à côté de l’autre, nos mains descendirent vers le sexe de l’autre, elle rentra un doigt dans mon sexe, puis deux, et me demanda de faire pareil. Nos caresses s’éternisèrent puis elle retira sa main de mon sexe pour la mettre dans ma bouche afin que je lèche ma cyprine.



Je me mis dans l’autre sens, la tête en bas et le pied en haut, nous nous mîmes sur le côté et ma bouche s’approcha de sa chatte. Je rentrai ma langue et titillai son clitoris, pendant ce temps, elle me fit la même chose.


Nous prîmes une douche et elle téléphona chez elle pour dire qu’elle dormait chez moi. Cette nuit fut splendide, nous ne dormîmes presque pas !

Au réveil, je déclarai que si l’homme de ma vie était « PD » je pouvais bien être « gouine ». Nous rigolâmes et prévîmes de recommencer bientôt.