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n° 01286Fiche technique11414 caractères11414
1961
Temps de lecture estimé : 8 mn
20/05/23
corrigé 20/05/23
Résumé:  Il adore aller se promener complètement nu en forêt... parfois aussi il y fait des rencontres...
Critères:  fh hépilé forêt voir exhib hmast hdanus hgode
Auteur : Histochris      Envoi mini-message
Jeux pas si solitaires

Il y a bien longtemps maintenant que je me livre à des jeux solitaires. J’aime ça. Je déambule dans la campagne en quête d’endroits propices à ces jeux finalement bien innocents. J’ai fini par très bien connaître les forêts qui entourent la ville où j’habite. Je m’y dirige les yeux fermés.

À chaque fois, je gare ma voiture à l’abri des regards et je me déshabille. Pour corser le jeu, je laisse mes vêtements dans le coffre ainsi, je ne peux pas changer d’avis. Je ne garde qu’un petit sac à dos contenant quelques accessoires bien utiles et m’enfonce alors dans la forêt. Je me promène alors entre les arbres, guettant le moindre signe de présence. La peur de me faire surprendre nu comme un ver par des promeneurs m’excite beaucoup. C’est arrivé quelques fois, ils ne manquèrent pas de voir mon membre tendu d’excitation, mais chaque fois je dus rebrousser chemin, parfois sous les quolibets, car chaque fois ma réaction instinctive est la même : je bande. Pour parfaire cette sensation de nudité totale, je m’épile entièrement. Je sens alors parfaitement le souffle du vent sur ma peau, sur ma verge. Mon corps n’est plus que plaisir. Je ne cherche pas particulièrement à être vu, mais si cela arrive, cela ne me dérange pas, au contraire.

Inutile de vous préciser que ce genre d’activité nécessite une météo clémente, et Dieu merci, j’habite une région où le climat est idéal.

Ce que j’aime par-dessus tout, c’est sentir la transformation qui s’opère en moi. Je me sens redevenir animal. Mes sens sont en éveil. Je n’obéis plus qu’à un instinct étrange, celui de satisfaire mon désir. Rassurez-vous tout de suite, je ne suis absolument pas dangereux. C’est un « travail » personnel de création de fantasmes, mon esprit divague, il crée des histoires, des images excitantes.


Je n’ai que rarement rencontré d’autres personnes durant ces promenades, mais c’est arrivé. Et une de ces rencontres m’a laissé un souvenir impérissable.


Après une marche assez longue, je trouvai l’endroit que je cherchais. J’avais vu sur ma carte (je suis très bien équipé) qu’une rivière serpentait dans cette forêt. J’arrivai enfin sur une berge. Par chance, elle était large, sans arbre, il y avait même un peu d’herbe et le soleil arrivait à chauffer la place. L’eau coulait paisiblement en faisant entendre un petit bruit. Je posai mon sac à terre et déballai tout ce que j’avais amené : trois magnifiques godes dont un dong, très long, flexible (celui avec lequel une femme habituée peut connaître les joies de la double pénétration), quelques revues pornographiques. Je posai mon attirail sur la petite couverture que j’avais aussi pris soin d’amener. Je regardai la rivière avec envie. L’eau, sans doute froide, retarderait mon plaisir… et puis quel bonheur de se baigner dans un tel cadre !

J’entrai dans l’eau claire tout doucement. Elle était fraîche, mais cela allait quand même. Je me laissai aller dans le faible courant. Je me mis sur le dos pour pouvoir admirer ma bite encore dressée. Je ne sais combien de temps je suis resté dans l’eau, mais quand je décidai finalement de sortir, je dus remonter le courant assez longtemps pour regagner l’emplacement. Quand je sortis de l’eau, caché par les grands roseaux, j’aperçus à travers eux une silhouette qui se tenait à côté de mes affaires.


C’était une femme. Elle tenait en main une des revues.

Subitement, mon sexe se redressa. Elle semblait complètement absorbée par cette revue. Je sortis de ma cachette en faisant volontairement du bruit. Elle sursauta à peine.



Elle avait une voix un peu rauque qui contrastait avec son physique si délicat. Elle me détaillait de la tête aux pieds en s’attardant sur mon membre tendu.



Tout en lui parlant, je la dévisageai de la tête aux pieds. Elle était ravissante. Sa robe d’été, très légère, collait à sa peau. Sous le fin tissu pointaient ses tétons.



Elle prit place sur la couverture. Elle avait toujours la revue en main. J’observai son corps que la robe mettait parfaitement en valeur. Elle était bronzée. Ses longues cuisses m’apparaissaient presque entièrement. Cela ne semblait pas la déranger, cela semblait tout simplement naturel. Ses seins semblaient assez gros, ronds et généreux. Je pris place en face d’elle et posai mes mains derrière moi. Je fis tout mon possible pour exhiber ma virilité triomphante. Elle contemplait les photos de la revue porno et ne semblait pas choquée, mais tout simplement curieuse.

Elle tournait les pages lentement. Je l’observais.



Elle posa la revue, saisit un des godes et en apprécia les dimensions en le massant doucement.



Je lui pris le gode des mains. Tout en la regardant dans les yeux, je pris dans ma bouche et administrai une fellation torride à ce membre froid. Elle souriait en me regardant faire. Elle se redressa pour me laisser plus de place sur la couverture. Je me mis d’abord à quatre pattes sur la couverture, lui présentant mes fesses. Je me cambrai le plus possible pour être excitant tout en tournant la tête vers elle. Je ne voulais pas manquer ses yeux braqués sur moi. Elle regarda mon œillet que je tenais toujours bien rasé. Cette exhibition totale me plaisait au plus haut point, inutile de le dire. Pour une fois, quelqu’un ne criait pas au fou en me voyant.

Je crachai dans mes doigts et les posai entre mes fesses pour préparer mon corps à ce qui allait suivre. Je glissai mon majeur dans mon orifice et le plantai tout au fond. Je continuai à sucer le gode en prenant soin d’y laisser le maximum de salive pour que sa pénétration soit complète. Elle guettait chacun de mes gestes. Sentant mon corps parfaitement réagir à cette manipulation, j’enfonçai encore un autre doigt, puis un troisième. Me baiser comme cela devant elle me rendait fou de désir. Je sentais les verrous de la morale sauter les uns après les autres. J’étais prêt à lui offrir tout ce qu’elle me demanderait. Elle ne demanda rien et semblait me laisser carte blanche.

Je sortis mes doigts de mon anus. Je sentais parfaitement mon œillet ouvert. Son regard se fit encore plus incisif. Puis mon autre main, prolongée par ce membre factice, passa derrière ma croupe et je posai le gland rond, mouillé de ma salive, sur mon entrée. J’étais habitué à ces pratiques et, rapidement, je poussai l’objet dans ma gaine. Elle ne perdait rien du spectacle. Je jouissais de ses regards sur l’intimité de mon corps, de la façon dénuée de jugement avec laquelle elle m’observait.



Une fois le gode planté en moi, je me redressai. J’étais maintenant à genoux, empalé sur cette bite. Je me baisais avec des variations de rythme, dilatant mon orifice le plus possible. Parfois, je le poussais tout au fond de ma gaine, mes fesses touchant presque la couverture. Ma bite coulait de plaisir. Je la pris en main pour la masser doucement. Je posai l’index de mon autre main sur le méat pour recueillir le liquide et le portai à ma bouche. Elle ouvrit des yeux étonnés, mais cela lui plut.



J’étais tellement excité que je ne demandais qu’à lui obéir.

Elle rassit alors en face de moi en tailleur. Je pus voir enfin apercevoir son entrejambe caché par une petite culotte en coton blanc. Le tissu était un peu plus foncé devant son intimité.



Que ce ton était délicieux, il trahissait l’absence totale de réprobation. Elle ne jugeait pas. Elle acceptait mon plaisir. Aucun sourire moqueur, rien que de la curiosité teintée de complicité.


Je ne pouvais qu’accéder à cette demande. Je fis sortir de moi le gode et rapidement m’allongeai sur le dos, je fis passer mes jambes par-dessus moi. Je m’efforçais de garder les cuisses bien écartées pour qu’elle puisse parfaitement voir mes fesses. J’étais assez souple et suffisamment habitué pour que ce genre de figure ne me pose pas de problème. Elle s’agenouilla près de ma tête. Je vis ses yeux se poser sur mes attributs. Je saisis ma bite en main et commençai à me branler. Mon membre était dirigé vers ma bouche. Le liquide translucide était si abondant qu’une grosse goutte tomba à la verticale sur mes lèvres. Je passai ma langue sur elles pour recueillir le précieux et délicieux liquide.

Je jouais avec mon membre comme d’habitude, le serrais très fort pour faire saillir toutes les veines, tirais sur la peau le plus possible pour faire saillir le gland. Parfois aussi, je me caressais les bourses si sensibles.


Ma main branlait ma bite à toute vitesse et, enfin, je sentis mes entrailles bouillir. La vague prit naissance dans mon bas ventre et je la sentis très bien circuler en moi. Le sperme arriva au bout de ma verge. Il sortit à pleine puissance et tomba sur mon visage.



Je reçus ma semence comme elle le voulait : dans ma bouche grande ouverte. Elle ne quittait pas l’endroit du regard. Je me vidai en plusieurs jets épais. Plusieurs jets atterrirent sur mes lèvres, d’autres directement dans ma bouche. Mon orgasme avait été très fort et mes sécrétions très abondantes.



Je fermai la bouche et avalai mon jus en lui trouvant cette fois un goût vraiment rare, puis docilement je récupérai tout le sperme qui mouillait mes lèvres avec ma langue.

Alors il y eut le premier contact. Elle tendit son doigt vers une goutte que ma langue ne pouvait atteindre et la ramena vers ma bouche. Je suçai son doigt avec application.


Je repris une position plus normale, allongé sur la couverture. J’étais encore tout essoufflé par la violence de mon orgasme. Elle me regardait.



Elle se blottit contre moi. Nous restâmes silencieux. Soudain, je sentis sa respiration s’apaiser. Je tournai doucement la tête vers elle. Elle dormait. J’hésitai un instant à en profiter pour caresser ce corps, mais je ne voulus pas trahir sa confiance. Finalement, je finis par somnoler aussi. Le soleil était chaud. Nous étions bien.

Soudain, je me réveillai en sursaut. Elle n’était plus là. Je me levai pour voir si elle n’était pas un peu à l’écart. Non, j’étais seul, elle était partie. J’eus un chagrin immense.

Je décidai alors de rebrousser chemin. Je ramassai mes affaires et souris en constatant alors qu’il me manquait un gode. Puis j’aperçus un petit papier glissé entre les pages de la revue. Dessus était écrit un mot :


Merci.


Je ne l’ai jamais revue. Cet endroit reste pour moi comme un paradis. Je n’y suis jamais retourné pour ne pas troubler ce souvenir si intense.