Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 01267Fiche technique11785 caractères11785
2027
Temps de lecture estimé : 9 mn
04/11/00
corrigé 08/07/23
Résumé:  Une femme très opulente attend sur le quai de la gare... bien décidée à prendre le même train que lui
Critères:  fh extracon gros(ses) grosseins groscul fépilée voir fellation cunnilingu 69 pénétratio
Auteur : André Sébastien Borland
Récit ferroviaire

Je ne prends pas le train très souvent à vrai dire, je suis plutôt du genre à prendre ma voiture pour traverser la rue. Simplement, ce jour-là la titine était en panne et je devais me rendre à l’autre bout de la France en déplacement professionnel.


Lever de bonne heure, contraintes horaires, retards inévitables… rien pour vous mettre de bonne humeur. Et en plus j’allais chez un client perdu au fin fond de nulle part et il y avait deux changements à prévoir… une véritable expédition.


J’étais au bar de la gare, dans l’attente de ma correspondance. Je matais depuis un moment une serveuse aux formes bien pleines comme je les aime. Pas farouche avec les clients, mais avec moi ça n’accrochait pas. Mon penchant pour l’opulence était peut-être trop flagrant et elle n’avait surtout pas envie de se faire draguer et encore moins de passer à la casserole avec le premier venu. Au bout d’un certain temps, je n’ai pas insisté, j’ai tourné la tête et ai regardé passer les trains.


C’est ainsi que je l’ai vue, l’autre « grosse allumeuse ». C’est vrai que les femmes enrobées sont en général plus cochonnes que la moyenne, même s’il ne faut pas faire d’une tendance une généralité. Or dans son cas, quelque chose me disait que je ne devais pas être très loin de la vérité, car cette petite blondasse aux nichons énormes était féminine jusqu’au bout des ongles et maquillée comme la reine des coquines. En plus, elle portait des talons hauts, ce qui ne gâchait rien… Je me suis tout de suite dit qu’au lit on ne devait pas s’ennuyer avec elle.

Elle attendait patiemment le train (mon train !), plongée dans la lecture d’une revue, tandis que moi je reluquais ses gros lolos et son large fessier.

J’aime les grosses, toutes les grosses, même les moches. Mais je dois reconnaître que celle-ci ne l’était pas du tout et qu’au contraire elle était sacrément bien ficelée, bandante à souhait. D’ailleurs, j’en avais la trique.


J’ai réglé l’addition, la serveuse a eu l’air presque étonnée que je ne m’intéresse plus à elle, finalement ce petit jeu de regards ne devait pas être pour lui déplaire. Mais tant pis pour elle, elle avait laissé passer sa chance !

Je suis sorti sur le quai et me suis approché de ma nouvelle proie, abondamment parfumée, délicieusement bandante… Dans un cas comme celui-là, il valait mieux marcher sur des œufs pour ne pas commettre d’impair et garder toutes mes chances.



Elle a levé les yeux tout sourire, une véritable merveille, et j’ai plongé les miens dans son décolleté, deux véritables merveilles. Du coup, mon érection a redoublé.



La discussion qui suivit fut assez banale, le temps qu’il fait, les retards de la SNCF, je voulais ménager toutes mes chances et ne savait trop comment m’y prendre.

Et puis le train est arrivé. Les wagons étaient vides. Je l’ai suivie et, comme deux vieilles connaissances, nous nous sommes installés tous les deux dans un carré.


Elle avait posé son magazine sur la tablette qui nous séparait, un magazine féminin sans grand intérêt pour moi. Je l’ai feuilleté cinq minutes, après lui avoir demandé l’autorisation… J’ai été accroché par un titre énigmatique, le genre de sondage spécifiquement pour femme que l’on trouve dans ce type de revue : « Êtes-vous tigresse dans l’intimité ? ». S’en suivait une série de questions approximatives à destination des lectrices qui devaient théoriquement leur permettre d’évaluer si elles étaient chaudes au lit… (comme si elles ne le savaient pas déjà !)


L’occasion était trop belle. Je me suis penché vers ma « compagne » en lui redonnant son journal, l’opportunité pour moi de mater un peu plus dans son décolleté :



Immédiatement, j’ai vu son visage s’empourprer. Quelque part, j’avais touché au but et visiblement mon regard insistant la mettait mal à l’aise. J’ai profité de cet avantage pour me jeter à l’eau. Après tout, dans une heure à peine elle allait disparaître de ma vue, c’était maintenant ou jamais… Comme on dit, on ne vit qu’une fois :



J’ai cru un instant qu’elle allait m’envoyer paître ou me créditer d’une gifle, mais elle n’en fit rien, elle continuait tout sourire, quelque part quand même un peu sur la défensive, mais visiblement heureuse de se faire ainsi draguer… ce que je pris pour un encouragement à continuer dans cette voie.



Mon genou s’était rapproché du sien, je lui faisais désormais du pied sous la tablette tout en bavant d’envie pour ses gros appas. Le contact était électrique. Elle ne le refusait pas, mais il faut dire à sa décharge qu’elle n’avait pas non plus trop la place pour battre en retraite.


C’est à ce moment que le contrôleur est arrivé, l’empêcheur de tourner en rond. « Vos billets s’il vous plaît, Messieurs Dames ». Pendant tout le temps où il a été là, je n’ai cessé de faire du pied à ma voisine. J’ai tendu mon billet au contrôleur et pendant qu’elle cherchait le sien, j’ai même risqué une main sur son genou sous la tablette. Elle manifestait de l’impatience, mais je ne savais pas trop si c’était à cause de ma main ou à cause du billet qu’elle n’arrivait pas à trouver.

Finalement, elle avait bel et bien perdu son billet ! Elle était rouge de honte. Elle a tenté d’expliquer au contrôleur qu’il avait dû tomber quelque part. Mais l’agent de la SNCF, pas fin, bourru, imperturbable, l’a sermonnée froidement, heureux de se farcir une bourgeoise et de la traiter avec dédain. Et il parlait suffisamment fort pour que tout le wagon soit au courant, ma compagne était sur le point de fondre en larmes. Alors, grand seigneur, je suis venu à son secours en répondant sèchement à cet empêcheur de tourner en rond.



Nous nous toisâmes un instant et il vit dans mes yeux que je ne plaisantais pas. Combat de coqs, j’étais à deux doigts de me lever pour lui casser la gueule, car je trouvais qu’il abusait de sa position et ses manières me déplaisaient. Finalement, son collègue est arrivé et a calmé le jeu. Par la suite, il baissa d’un ton et arrêta son cinéma, se contentant de dresser son procès-verbal que je réglai dans la foulée pour me débarrasser de cet importun.


C’est alors que ma comparse me prit la main :



Mais elle était toujours rouge de honte et ne savait pas où se mettre, car les voyageurs de l’autre côté de l’allée la dévisageaient un peu comme une bête curieuse, avec l’air de la considérer comme la dernière des voleuses. J’ai serré sa main fort dans la mienne pour la tranquilliser, puis je me suis levé en me penchant vers elle :





Je l’ai entraînée, elle s’est laissé guider, déconfite par l’incident qui venait de se produire. La porte à peine refermée derrière nous, je me suis retourné vers elle et l’ai embrassée à pleine bouche, pas un simple petit baiser. Nous étions debout, l’un contre l’autre, je l’avais enlacée et j’étais en train de lui rouler une pelle d’enfer à laquelle elle répondait avec la même envie. Instant magique s’il en est. Mais il n’y avait plus une minute à perdre. Dans une demi-heure à peine, le train allait arriver en gare.


J’ai glissé ma main sous ses vêtements et j’ai entrepris de malaxer… ses bourrelets, Dieu qu’elle m’excitait cette grosse cochonne. Elle n’émit aucune objection lorsque je sortis ses mamelles de sous sa robe après les avoir libérées. La fièvre s’était emparée de nous et nous avions tous les deux plus qu’envie. Je les ai soupesées avant de les téter… Puis je me suis agenouillé devant elle, toujours debout, j’ai troussé sa jupe pour m’apercevoir qu’elle ne portait qu’un string et qu’elle était totalement épilée, lisse comme au premier jour. Une vraie tigresse ! J’ai écarté le petit bout de tissu et l’ai mangée, elle était déjà trempée d’envie.

En proie à ma bouche fiévreuse, ses jambes se sont mises à flageoler. Alors je l’ai fait s’allonger sur la banquette pour mieux la brouter… Au diable son cocu de mari, elle n’avait plus qu’une envie, celle de se faire baiser.


Au bout d’un moment, je me suis mis en 69 sur elle et elle n’a fait aucune difficulté pour engloutir ma bite. Mieux, elle m’a pompé comme une chienne avec une vitalité inaccoutumée. J’étais aux anges… Mais je voulais la prendre… Je n’avais pas de préservatif sous la main, mais l’envie était trop forte et j’avais l’intime conviction qu’elle était saine, car peu coutumière du fait, de mon côté je faisais régulièrement des tests (Mais c’est certain, on ne sait jamais !).

Alors j’ai pris le risque de m’enfoncer au plus profond en elle et de la ramoner comme un malade en regardant ballotter ses énormes nibards. Et Dieu qu’elle aimait ça et qu’elle en redemandait cette gourgandine, qu’elle m’incitait à défoncer au plus profond sa large chatte baveuse…

Le haut-parleur s’est mis à grésiller, nous rappelant que nous allions bientôt arriver en gare, j’ai redoublé mes coups de boutoir entre ses grosses cuisses. Dans l’échancrure du rideau, j’ai vu un mec debout qui nous regardait, il devait descendre au prochain arrêt et ne perdait rien du spectacle qui s’offrait à lui. J’ai redoublé d’intensité et ma compagne a hurlé sa jouissance comme une tigresse. Elle se tordait dans tous les sens et n’arrêtait plus de jouir… Au dernier moment, j’ai ressorti ma queue pour copieusement arroser son ventre et ses nichons de mon jus laiteux…




Le train arrivait en gare. Lorsque je me suis relevé, notre voyeur a détourné le regard et a fait comme si de rien n’était. Le temps pour nous de nous rafistoler en vitesse, ma compagne avait encore du sperme un peu partout, sur la peau et les vêtements, essuyés à la va-vite… Nous sommes descendus du train, avons traversé les voies sans rien dire…

Ma correspondance était juste en face…

Devant la gare, un homme l’attendait… Elle s’était reparfumée abondamment avant de sortir du train, sans doute pour masquer l’odeur du sperme qui la couvrait. Avec un peu de chance, il ne s’apercevrait de rien…


Un petit séjour aux toilettes pour me nettoyer un peu, j’en ai profité pour faire provision de capotes, on ne sait jamais…


Sur mon quai une jeune femme attendait, une grosse brune aux cheveux très longs, décidément c’était mon jour ! Avec un fessier large à souhait, un vrai « garage à bites » ai-je vulgairement pensé… Machinalement, je l’ai matée :



Manifestement, elle n’était pas farouche…