| n° 01188 | Fiche technique | 11316 caractères | 11316Temps de lecture estimé : 8 mn | 21/10/00 |
| Résumé: En rentrant chez lui, il y avait une amie de sa femme. Il est allé se changer dans la salle de bain après sa journée de travail. | ||||
| Critères: ffh couplus douche voir exhib intermast fellation tutu | ||||
| Auteur : Mystère Envoi mini-message | ||||
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Suite de Fruits de Mer -2-
A Nicole.
Bruit de serrure, claquement de porte, tintement du trousseau de clefs négligemment jeté sur la table de l’entrée. Tu es arrivé !
Je me précipite, elle me suit poliment en retrait, je dépose un léger baiser sur tes lèvres fraîches de la température extérieure, tu lui fais un chaste bisou sur chaque joue, tu prends du recul, tu nous regarde, tu nous souris, tes yeux pétillent et tu émets un long sifflement admiratif : "- Dieu que vous êtes belles, quel plaisir et quel honneur d’être ainsi accueilli chez soi par deux créatures de rêve dans la douce chaleur d’un appartement envahi des odeurs mélangées d’un feu de bois que j’entends crépiter, de vos parfums enivrants et de je ne sais quoi encore de mystérieux qui semble flotter dans l’air ambiant !" Nous nous sourions, elle et moi, complices. "- permettez-moi de vous faire aussi honneur et accordez-moi quelques minutes pour me débarrasser du costume cravate et de la crasse de cette journée de travail et pour me faire beau, pour vous !"
Sur cette pompeuse déclaration, tu nous plantes là et tu files dans la chambre pour te changer et faire tes ablutions du soir. J’ai néanmoins, et nous avons, apprécié le compliment.
Nous nous sommes réinstallées dans les canapés du salon et avons entamé une conversation futile et mondaine, chacune dans son rôle, moi, en maîtresse de maison invitante, elle, en invitée polie. Je ne sais plus ce que j’étais en train de lui raconter quand je me suis rendue compte qu’elle ne me répondait plus que par de vagues onomatopées, qu’elle semblait même ne plus m’écouter, que ses yeux étaient rivés sur la porte ouverte séparant le salon de la salle à manger et que ses pommettes rosissaient d’un étrange émoi.
Sans interrompre mon babillage, je me suis levée le plus naturellement du monde et, sous prétexte de replacer un bibelot dans la bibliothèque, je suis venue me placer derrière elle dans l’axe de son regard. La Salope !.En fait, une fois encore, par le hasard du jeu des multiples miroirs (il yen a partout dans cet appartement et c’est ce qui fait aussi son charme, sur toute la hauteur des portes, sur les murs, sur les placards, au-dessus des cheminées, bref, une vraie galerie des glaces !) elle était tout bonnement en train de se rincer l’oeil en te matant dans la salle de bain, de dos, nu comme un ver, penché au-dessus du lavabo en pleine séance de rasage.
Je dois reconnaître qu’elle aurait eu tort de s’en priver. Moi-même j’en ai profité quelques secondes. C’est beau un homme à poil, quel torse, quelles cuisses, quel cul !. Je t’ai toujours dit que je ne trouvais rien de plus beau que le cul d’un homme. Tu m’as toujours répondu : Si, celui d’une femme ! Tu m’as toujours dis aussi (quand nous faisions l’amour dehors sur la terrasse de notre maison de campagne) qu’à partir du moment où on ne s’exhibait pas volontairement, tu t’en foutais, le coupable, et éventuellement le plus gêné étant celui qui s’arrange pour voir, le voyeur, et non le maté.
Quand même.. La salope, la garce, elle charrie. J’étais partagée entre la jalousie et une trouble excitation, entre la fierté de la voir ainsi admirer mon homme et la fureur de la voir voler, surtout sans ma complicité, une image de notre intimité.
Mais je n’allais pas tout gâcher pour ça !.Après tout, tu n’avais qu’à fermer la porte de la salle de bain ! Cette journée étant placée sous les auspices de la luxure et de la fornication, je décidais au contraire de lui en donner pour son argent (si je puis dire.). Je repassais devant elle et, en écrasant ma cigarette dans le cendrier de la table basse, je lui demandais de m’excuser un instant car j’avais un truc urgent à te dire avant que je n’oublie.
Sans même détourner son regard fixe, elle a bredouillé un vague : - "oui, oui, je t’en prie, fais comme chez toi, t’occupes pas de moi !". Ben voyons !.
J’ai fait le tour par le couloir afin de ne pas risquer, par un coup d’épaule maladroit, de déranger le subtil agencement des portes et de leurs miroirs dans lesquels elle te mire, et je suis venue te rejoindre dans la salle de bain. Le rasoir brillant à peine tenu de trois doigts, tu finissais de ratisser d’un geste précis la mousse à raser qui te couvrait encore la moitié du visage. Tu m’as jeté un regard attendri dans la glace et tu t’es concentré à nouveau sur ta tâche délicate.
Prenant bien soin de ne pas faire écran à la vision de notre belle espionne, là-bas dans le salon, j’ai entrepris de te caresser. Tantôt d’une main possessive, tantôt de doigts légers, tantôt du bout des ongles, je lui ai dessiné et modelé le dos de ton corps, de ta nuque épaisse et son duvet soyeux à tes cuisses puissantes et poilues. J’ai joué sur les muscles noueux de tes épaules, j’ai lissé ton torse de nageur, j’ai griffé le sillon de ta colonne vertébrale, j’ai flatté le gras de tes hanches et enfin tes fesses, ton cul.
Comme je sais bien comme tu adores que je m’en occupe, je m’y suis attardée ; J’ai senti un frisson te parcourir l’échine, sans interrompre ton rasage, tu as écarté les jambes et tu t’es légèrement cambré et ton cul est venu à la rencontre de mes mains pour recevoir la caresse désirée. Ce que tu ignorais c’est que c’était pour elle que je le faisais avant tout, même si j’y prenais un plaisir intense, et toi aussi manifestement, c’est pour le plaisir de ses yeux que je t’offrais cette séance impromptue.
Je lui ai montré le rond harmonieux de ton cul, lui ai fait apprécier la fermeté musclée de tes fesses, lui ai fait soupeser le poids de chaque lobe, lui ai fait sentir la douceur de la peau. Mes doigts lui ont dessiné les creux de tes fossettes et le sillon sombre de ta raie.
Ton rasage étant fini, et toujours ignorant du rôle que tu jouais, tu t’es penché en avant, la tête dans le lavabo pour te rincer le visage à l’eau fraîche. Dans le mouvement, et dans cette position, tu as laissé tes fesses s’ouvrir et tu as exposé en toute impudeur l’oeil sombre de ton trou et, un peu plus bas, tes deux grosses couilles qui roulent dans la fine peau de leur sac. Je me suis agenouillée et, le nez dans ton sillon, m’enivrant de son odeur musquée et un peu âcre, j’ai couvert ces secrets moites de baisers délicats et de léchouilles gourmandes tandis que d’une main glissée entre tes jambes, je branlais doucement ton sexe déjà dressé, enflé et dur de plaisir et de désir, mais ça, elle ne pouvait pas le voir. Il me semble que tu as fait durer le rinçage plus que nécessaire !.
Quand tu t’es enfin redressé, j’ai retiré ma main d’entre tes jambes et ma figure d’entre tes fesses. Pendant que tu te tamponnais les joues pour te sécher, toujours à genoux, je me suis glissée sur le côté puis je t’ai fait pivoter pour que tu me fasses face la bite tendue à hauteur de mon visage. Dans cette position, nous lui offrions notre "meilleur" profil et elle ne pouvait rien rater.
Une main sous tes bourses et le majeur à l’entrée de ton puits secret, l’autre main enserrant fermement ton vit, après t’avoir lancé une oeillade digne d’une vraie pute, j’ai recommencé à te branler avec ardeur tout en léchant à grands coups de langue mouillée la peau de tes couilles, la grosse veine bleue qui court le long de ta hampe, la collerette délicate de ton gland surgissant des plis de ton prépuce et retournait s’y cacher au rythme du va-et-vient de ma main et les lèvres roses de sa petite bouche laissant perler de longues larmes cristallines qui venaient enrober et lubrifier la muqueuse de ton capuchon.
Tu commençais à frémir et à bouillir dans l’étau de ma main. J’ai décidé d’aller jusqu’au bout et de te vider jusqu’à la dernière goutte, non plus pour elle, elle en profitera tout de même, mais pour moi, pour que ce soir, cette nuit, quand nos invités seront partis, tu puisses me faire l’amour longtemps, longtemps, longtemps. J’ai serré plus fort, j’ai accéléré le mouvement, j’y ai mis une frénésie à laquelle je ne t’ai pas habitué et, quand j’ai senti les premiers spasmes de ta jouissance, je ne t’ai pas englouti pour te boire mais j’ai ouvert grande ma bouche, la langue tendue en calice, et j’ai dirigé ta queue vers elle de telle sorte que les jets de ton lourd sperme chaud jaillissent à l’air libre avant de s’écraser au fond de ma gorge et que les dernières vagues viennent mourir sur ma langue. Tu as joui avec un grognement animal et tu t’es vidé en quatre ou cinq saccades, exactement comme je le voulais sans que la moindre goutte de ta semence ne s’échappe sur ma figure ou sur mon chemisier.
Je t’ai abandonné aussitôt et, la bouche pleine de ton nectar salé et gluant dans lequel ma langue se baignait avec volupté et que j’avalais le plus lentement possible, d’une démarche volontaire et enjouée, je suis retournée au salon en passant cette fois-ci par la salle à manger et en prenant soin de bousculer d’une épaule distraite les portes et leurs miroirs et fermer ainsi le rideau du spectacle.
De toute évidence, elle n’en avait pas perdu une miette ( ou une goutte.). Elle n’était plus rose mais cramoisie. Elle faisait semblant d’être absorbée dans la lecture d’un magazine ouvert sur une double page de publicité et elle triturait nerveusement une cigarette mal allumée. J’ai cru remarquer entre ses genoux serrés que sa jupe était un peu froissée. C’est son mari qui aura intérêt à être à la hauteur cette nuit !. Je t’entends au loin t’ébrouer et siffloter sous la douche.
Tu es venu nous rejoindre dans le salon, les cheveux encore mouillés, discrètement parfumé de ton "Eau Sauvage", l’oeil malicieux quoiqu’un peu cerné, habillé de ton pantalon de toile beige (sous lequel, comme d’habitude, pour m’énerver, tu n’as pas mis de slip !.) et d’une simple chemisette de coton blanche au col largement ouvert d’où s’échappent quelques poils noirs, frisés et indisciplinés de ta poitrine, l’air satisfait du mâle comblé et le verbe un peu trop haut de celui qui cherche à donner le change.
Elle avait repris ses esprits, retrouvé une contenance et des couleurs normales et pérorait à nouveau dans son rôle d’invitée bon chic bon genre.
La situation ne manquait pas de sel et je gloussais de rire intérieurement : tu pensais partager avec moi seule le souvenir de ce câlin impromptu et me lançait des oeillades égrillardes, elle pensait que personne ne pourrait jamais connaître le secret des images qu’elle venait de voler dans le tain des miroirs et, rassurée, jouait l’ingénue indifférente et moi, enfin, gentille organisatrice de ces jeux lubriques, je savais tout. et pour cause !.
A suivre. Si vous en avez envie !