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n° 01151Fiche technique12761 caractères12761
2035
Temps de lecture estimé : 7 mn
12/10/00
corrigé 17/12/22
Résumé:  Une première fois un peu spéciale (partie 1)
Critères:  fh voir exhib fetiche intermast fellation cunnilingu init
Auteur : ReTroActiVe  (Découvrir le mystère, créer l'irréel, définir le possible)      
Ma petite Florence



Elle se pencha, ouvrit son sac et en retira un morceau de tissu qu’elle mit en boule dans sa main.



Je pris sa culotte, la mis sur l’envers et mis le nez sur la fine bande de tissu qui était en contact avec son intimité profonde il y a encore quelques minutes. On décelait une légère odeur qui se mêlait à une autre plus faible de lessive. Une odeur enivrante, musquée, primaire et tellement particulière. Je la replie et la pose sur mon bureau, non sans avoir passé ma langue à l’endroit où s’était frotté deux jours durant son clitoris délicat et étroit. Elle me regardait en écarquillant les yeux, son dos collé contre le dossier de sa chaise.



Elle se leva. Elle avait décidément beaucoup de grâce, elle dégageait une fragilité, une douceur, mais aussi une gêne visible, comme un mal-être qui faisait rougir un peu plus ses joues et perler de l’humidité sur ses tempes au fur et à mesure de l’entretien. Elle était aussi très jolie; c’était ses yeux vert profond que l’on remarquait en premier, ils irradiaient son visage. Elle devait aussi être sportive, son jean collait à ses cuisses élancées et à son petit cul qu’on devinait rebondi. Ses seins étaient assez petits mais collaient parfaitement avec sa silhouette.


Elle défit ses vêtements assez maladroitement, et dévoila un corps non pas parfait mais parfaitement proportionné : son cul était magnifiquement rebondi et surmontait des cuisses sveltes; elle avait des seins plutôt petits dont on voyait poindre les tétons à travers un soutien-gorge assez sage.



Elle défit son soutien-gorge, mais dans un dernier réflexe de pudeur, croisa ses bras sur sa poitrine maintenant libérée.



Elle se tourna, dévoilant maintenant l’intégralité de son dos nu. Je m’approchai d’elle, elle sursauta, je lui pris ses mains et les déposai sur ses cuisses. Je posai mes mains sur ses hanches et remontai lentement vers sa poitrine. Elle frissonna et tenta de se défaire de mon étreinte… trop tard, mes mains enserraient déjà ses deux petits lobes de chairs.



Je lui caressai sans violence ses seins, m’attardant sur ses tétons. Je sentis sa résistance s’épuiser petit à petit, le plaisir la gagner, sa tête s’incliner doucement sur la droite, comme pour indiquer son accord.


Ses seins se firent plus fermes, sa respiration s’accéléra…



Elle se pencha vers l’avant, passa des mains sur l’élastique de sa culotte et fit glisser ce dernier rempart.


Elle dévoila ses fesses absolument parfaites, fermes et resserrées. Sa petite rosette était très propre, juste un petit trou avec une peau un peu fripée autour.



On devinait derrière quelques poils pubiens son clitoris inviolé, ses lèvres serrées ainsi que leur douceur.


Je me mis à genoux et approchai ma figure de cet endroit si charmant. Le contact se fit, elle fut électrisée. Je ne fis d’abord que la sentir et retrouvai l’odeur de tout à l’heure, en plus chaude, plus humaine.



Je lui tendis un caleçon que j’avais porté toute une journée. Elle tendit sa main et porta le sous-vêtement lentement devant son visage. Je lui pris sa main et d’une pression ferme le lui collai contre le visage. Elle frémit mais ne repoussa pas le contact.



Son nez si charmant se renfrogna mais je la sentis respirer par petits coups. Sa résistance faiblissait. Je l’embrassai derrière l’oreille et descendis lentement, son cou, son dos, cette surface que j’étais le premier à découvrir. J’arrivai à la raie de ses fesses, sa peau était d’une extrême douceur tant elle avait été protégée de l’extérieur. Je m’y attardai, léchant avidement l’endroit où débute la raie de ses fesses. Elle renversa sa tête en arrière, la collant frénétiquement au tissu imprégné des odeurs qui la faisaient défaillir.


Un mince filet de mouille faisait luire ses petites lèvres serrées. J’y passai délicatement mon index, récupérant ce liquide tiède, je le portai à ma bouche. Ça avait un goût d’abord très léger, à peine perceptible, puis on distinguait cette douceur musquée, si évocatrice et enivrante. Je présentai mon doigt à l’entrée de sa rosette si serrée, je la caressai de haut en bas, comme pour l’amadouer. Elle gémit, frissonna de tout son corps. Ça y était, ma première phalange l’avait pénétrée, elle était maintenant comme retenue prisonnière, et je ressentais toute la chaleur de son corps…


Elle tomba, à genou, haletante, les yeux remplis de désir et de peur à la fois.


Je me relevai et me présentai face à elle. Elle avait les lèvres luisantes à force de s’être passé la langue dessus. Elle comprit, avança sa main sur mon sexe qui tendait mon pantalon, j’en défis les boutons et me présentai en caleçon devant elle. Elle posa sa main sur mon sexe, ses yeux fixes, sa bouche entrouverte. Je défis le bouton de mon caleçon et sortis mon sexe alors complètement raide. Elle se recula. Je lui pris sa main et la déposai sur mon sexe. Elle ne refusa pas le contact. L’autre main vint la rejoindre. Elle me caressa, posa ses doigts sur mon gland humide. Comme étonnée de son contact humide, elle frotta ses doigts les uns contre les autres. Je me frottai le sexe et présentai mes doigts humides contre sa bouche, les passai contre ses lèvres fines. Elle me jeta un regard, la bouche désormais luisante de mes sécrétions. J’avançai désormais mon sexe et le mis en contact avec sa bouche, elle détourna légèrement la tête vers la droite. Je saisis sa nuque, lui fis tourner la tête et avançai d’un petit coup sec pour forcer ses lèvres qui ne voulaient pas s’ouvrir.



Je sentis sa langue qui commençait à s’agiter. Son visage si angélique était maintenant comme déformé, sa joue gauche gonflée, ses yeux grands ouverts, et sa bouche formant un O d’étonnement. Elle léchait timidement, en faisant tourner sa langue autour de mon gland. J’amorçai moi-même le mouvement en retirant mon sexe de sa bouche puis en l’enfonçant un peu plus profondément. Elle commença à comprendre : elle amorça de petits mouvements de va-et-vient, ses mains désormais cramponnées à mon sexe .


Quel délice ! Le fait qu’elle soit inexpérimentée renforçait mon plaisir. Elle salivait beaucoup, mon sexe était désormais luisant de sa salive et, chaque fois qu’elle sortait mon sexe de sa bouche, un filet se tendait entre sa bouche entrouverte et mon sexe. Je faisais en sorte que mon gland entre en contact un maximum de fois avec ses lèvres désirables, me rappelant à quel point celles-ci étaient pincées au début de notre entretien.


Je défis complètement mon caleçon qui se posa sur mes chevilles. Son mouvement était maintenant nettement plus rapide, je sentais mon sexe cogner contre son palais, caresser l’intérieur de ses joues, et ma jouissance grimper. J’éjaculai un premier jet dans sa bouche. Elle fut surprise et prise d’un hoquet. Son nez se renfrogna. Elle se recula vers l’arrière et mon sexe s’échappa de sa bouche. Un deuxième jet vint se coller sur son visage, ses cheveux, sa lèvre supérieure.



Je la vis déglutir, passer sa main sur son visage, frottant les traces de sperme qui parsemaient son visage.


Je lui saisis la nuque et l’attirai vers mon sexe dont le gland était recouvert d’une épaisse couche de sperme. Elle résista. Je ne pus qu’entrer en contact avec ses lèvres serrées et y déposai sur toute leur longueur mon foutre.



Ses lèvres s’entrouvrirent comme pour me répondre, et elle poussa un petit cri étouffé quand mon sexe la pénétra à nouveau profondément. Elle ne put plus qu’avaler et elle prit une mine mi-dégoûtée, mi-étonnée, voire curieuse de ce liquide chaud qui coulait désormais dans sa gorge. Je sentis mon sexe perdre peu à peu de sa vigueur, malgré les caresses prodiguées par sa langue. Je le sortis de sa bouche.


Première leçon terminée !