| n° 00935 | Fiche technique | 16428 caractères | 16428Temps de lecture estimé : 12 mn | 02/09/00 corrigé 11/05/23 |
Résumé: Tandis qu'Eliane a droit à la totale dans le salon de coiffure, Florence aimerait bien prendre un café. C'est là qu'elle entend du bruit dans l'arrière-boutique... | ||||
Critères: fh collègues coiffure magasin essayage voir exhib fmast préservati pénétratio fdanus fsodo | ||||
| Auteur : Florence_Mirage (Florence) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Devoirs de vacances Chapitre 02 / 03 | Épisode suivant |
Manu était le stéréotype même du coiffeur pour dames comme on aime à se l’imaginer. Lui, c’était vraiment la totale, efféminé, style « Cage aux Folles », habillé on ne peut plus extravagant, un bagou pas possible, toujours un mot gentil, cheveux décolorés et boucles d’oreille en prime. Bref, plus l’air d’une « tante » que d’un Rambo !
Dans son salon, il était partout, conseillait les clientes, surveillait les coiffeuses, supervisait le shampooing à la caisse, et il faut reconnaître que dans son art c’était un génie.
Si pour moi ce ne fut pas long, juste un chignon type danseuse, mes cheveux tirés en arrière, à m’en faire mal quand même, pour Éliane cela releva de la torture, coupe courte, coloration et mèches. Plus de deux heures garanties ! L’ayant entraînée dans ce délire, je me sentis obligée de rester, en plus, la pauvre était morte de trouille, mais pour moi, une fois ma coiffure terminée, le temps commença à me paraître long entre Biba et Cosmo. Manu avait disparu et j’aurais bien voulu un café, je partis donc vers l’arrière-boutique à sa recherche.
À peine franchi le rideau, j’entendis la voix de Manu et Cathy, la jeune Shampouineuse en apprentissage de coiffure. Une très jolie jeune fille, elle ne devait pas avoir 20 ans, blonde aux cheveux très courts, pas vraiment mince, mais très attirante. Ne sachant le contenu de leur conversation, je m’approchai doucement, prête à faire demi-tour si la discussion semblait trop privée. Elle l’était encore plus que je ne pouvais l’imaginer, mais je ne partis pas, bien au contraire, je me glissai au plus près.
Cathy ne parlait pas vraiment, elle gémissait plutôt, quant à Manu, soi-disant le mec le plus homo de la ville, il nous cachait bien son jeu. La belle et toute jeune Cathy était assise sur une table, jupe retroussée et, ce qui m’empêchait de voir si elle avait encore sa culotte, la tête de Manu entre ses jambes ! Manu la grande folle était en train de lécher le sexe d’une femme, et à en entendre les gémissements de la gamine… il savait s’y prendre, le traître !
Tout en continuant de lui manger le « minou », Manu s’activait à dégrafer son pantalon. Rapidement, je vis apparaître son sexe. Pas de doute, les femmes lui faisaient de l’effet, l’érection était magnifique, le gland rouge de congestion. La place de Cathy commençait à me donner vraiment envie, ma culotte s’humidifiait de mon désir de jouissance face à ce spectacle, j’avais une envie folle d’aller les rejoindre.
À la demande de Manu, Cathy se tourna sur la table pour se coucher sur le ventre, il lui remonta la robe sur le dos et lui enleva sa culotte vert pâle, il la jeta et resta un moment à contempler le cul de la jeune fille, j’en fis de même.
D’un coup sec il lui écarta les jambes, Cathy râla un peu, la position n’était pas confortable, il ne semblait pas l’entendre et commença un mouvement de va-et-vient de sa main, deux doigts dans le vagin de la belle. Je crus entendre les plaintes lascives de la shampouineuse, mais j’étais trop occupée à regarder l’autre main de Manu qui doucement se branlait, sa main allant et venant le long de sa verge. Ce sexe me donnait envie et c’était cette moitié pucelle qui allait en profiter… si j’avais pu savoir avant le double jeu de Manu !
Sans vraiment m’en rendre compte, ma main était passée à travers les pans de ma jupe et je me masturbais en me mordant les lèvres, pour qu’ils ne m’entendent pas. Les choses sérieuses allaient commencer, Manu enfila un préservatif ! Je vis sa verge entrer d’un coup dans le vagin de Cathy, qui n’apprécia pas la brutalité du geste et se retourna pour engueuler son partenaire. Il ne l’écoutait plus, ne la voyait même plus, les yeux fermés, il labourait sans douceur le sexe si jeune.
Cathy ne savait plus si elle avait mal ou si elle prenait du plaisir, elle essaya de taper d’une main, puis des pieds demandant à Manu de se contrôler. Pour toute réponse, il émit un grognement et je vis ses fesses se contracter, il ne restait plus un millimètre de son pénis à l’air libre. Il s’arrêta, la jeune apprentie respirait fort et le suppliait de faire plus doucement, ne trouvant pas de plaisir ainsi. Manu rigola, la traitant de gamine mal baisée, lui disant qu’il allait lui montrer la vraie baise.
De la voir ainsi empalée sur ce sexe, le corps allongé sur cette table si dure avec les jambes en l’air que Manu ne se donnait même pas la peine de soutenir, me fit passer toute excitation, elle devait plus souffrir que prendre du plaisir et cela ne m’amusait plus du tout. J’avais fait demi-tour quand les supplications de Cathy se firent plus fortes. Je revins vite voir ce qui se passait. Manu, toujours le sexe dans la belle, avait trouvé un autre jeu et à ce que je pouvais voir de l’endroit où je me trouvais, il avait enfourné un doigt dans l’anus de Cathy. Il n’avait sûrement même pas pris la peine de l’humidifier au moins de sa salive, car la blondinette n’appréciait pas du tout et commençait à crier, il lui donna aussitôt une claque sur les fesses et lui ordonna de se taire. Il dut finalement abdiquer, elle allait ameuter tout le magasin, il enleva son doigt à regret.
Après de rapides excuses limites sincères, il se retira aussi de sa « chatte » et fouilla un tiroir, en ressortit un tube, l’ouvrit et en mit une grosse noisette sur ses doigts pour en badigeonner le si joli petit cul. Puis tranquillement il la fit glisser sur la table encore plus vers lui, elle avait maintenant les pieds par terre, le corps bien cambré à moitié sur la table, les fesses en l’air à hauteur de son sexe. La pauvre n’avait pas l’air de comprendre ce qui se manigançait réellement dans son dos, manque d’expérience ou trop de confiance, moi je sentis mon sang se glacer : pas de doute il ne se contenterait pas d’un toucher rectal, il allait la sodomiser.
Celle-ci comprit quant au lieu des doigts se présenta au bord luisant de son passage si étroit la verge tendue de Manu. Elle voulut se sortir de là, peine perdue, le coiffeur la tenait trop bien coincée sur la table. Il y eut un bruit de succion et la pauvre fille ne dit plus rien, les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte, elle semblait regarder un film plus qu’elle ne le vivait. Le sexe de Manu dont la capote brillait du lubrifiant réapparut, triomphait d’avoir vaincu le gouffre interdit pour disparaître à nouveau dans un nouveau bruit de succion. Les gémissements de Cathy avaient fait place à un genre de ronronnement, il faut croire que la petite chatte appréciait finalement ce traitement, son anus tout ruisselant du gras de la vaseline laissait sans trop de difficulté entrer et sortir le sexe du coiffeur.
Mon vagin était devenu fontaine, ma culotte plus trempée que si je lui avais fait pipi dedans, devant la vision de cette petite se faisant profaner cet orifice qui n’avait sûrement jamais accueilli le moindre doigt à ce jour.
À propos de doigt les miens s’agitaient frénétiquement à l’intérieur de mon sexe, au plus profond possible, mon cœur s’emballait, je sentais monter le plaisir. Manu accéléra le mouvement, la petite prenait son pied et le faisait savoir. D’une main sur son sexe, elle rajoutait au coup de boutoir dans son anus une masturbation très énervée.
Je ne vis pas le couple jouir, j’étais tombée genoux à terre, les cuisses serrées sur ma main aux doigts maintenant coincés au fond de mon sexe, les yeux fermés sentant chaque frôlement de mon autre main qui chatouillait, pinçait, écrasait mon clitoris tendu vers le plaisir. Le feu passa de mon sexe directement à ma tête, me faisant perdre la notion de toutes choses pendant quelques secondes.
Lorsque je rouvris les yeux, des frissons me parcoururent, là, devant moi se tenait Manu. J’étais morte de honte, il avait dû voir la fin de mon plaisir solitaire. Je me trouvais à genou devant lui, la main luisante et mouillée, les pans de ma jupe tombés de chaque côté de mes cuisses laissaient voir ma culotte trempée et toute tirée sur le côté, ce qui dévoilait mon pubis. Lui était hilare de me voir ainsi, après avoir sodomisé une petite, il avait fait se masturber une grande ! Moqueur, il s’excusa de ne pas m’avoir vue auparavant, il aurait tant aimé me faire participer à leurs ébats. Promettant de me prévenir une prochaine fois, il me demanda juste de garder le silence, il tenait à sa réputation d’homosexuel pour son travail.
Je crus faire la belle en lui rétorquant qu’il ne devait pas avoir la santé pour recommencer aussitôt. Lui tranquillement me dit qu’il restait de la vaseline, alors, si j’y tenais vraiment… Devant mon silence, Manu repartit dans le salon en rigolant. C’était sûr que je n’oserais plus jamais mettre les pieds dans ce salon !
Je pris le temps de me remettre de mes émotions et revint à mon tour dans le salon.
Eliane était encore sur le siège, Manu, tout en chantonnant, lui donnait le coup de peigne final. Je le regardai faire en souriant, il avait repris ses manières de grande folle. Qui aurait pu imaginer que quelques minutes avant il perforait sans vergogne le si mignon petit cul de la petite Cathy ? Celle-ci avait repris son travail et lavait les cheveux d’une grosse bonne femme, j’avais trop envie de rire de la voir faire, son postérieur devait la démanger fortement, car elle ondulait sans arrêt de la croupe et ne pouvait s’empêcher de se mettre régulièrement la main au cul.
Pour Éliane, le supplice était fini, elle était radieuse, méconnaissable, la coupe lui allait à ravir. Elle était si contente qu’elle se jeta sur moi pour m’embrasser et me remercier de l’avoir poussée à venir.
Quand nous sortîmes du magasin, Manu nous accompagna jusqu’à la porte, et en me regardant droit dans les yeux avec un sourire carnassier, il me dit :
Il pouvait toujours y compter, la sodomie ce n’est vraiment pas mon truc, trop douillette, je suis plutôt du genre « Juste un doigt, merci ! ».
Maintenant, il fallait trouver quelque chose de craquant pour habiller Éliane, et le tour des boutiques commença. Ce fut long ! La miss ne trouvait rien à son goût, et quand c’était moi qui aimais elle trouvait cela trop sexy !
Pourtant, en fin d’après-midi, nous tombâmes enfin sur une boutique qui nous plaisait à toutes les deux, l’essayage pouvait commencer. La vendeuse avait une patience d’ange, heureusement pour elle. Je les laissais faire, donnant juste mon avis de-ci de-là, j’étais plus occupée à regarder l’autre vendeuse ! Une noire superbe, les cheveux couleur ocre, des yeux de biche, une bouche magnifique, des seins qui tentaient de faire exploser le pauvre soutien-gorge noir qu’elle avait sous son chemisier transparent, noir aussi. Mes yeux se perdaient sur son nombril d’où une perle verte émergeait, dessous sur de fines jambes et, collé sur ses cuisses, un corsaire blanc qui laissait apparaître le haut de sa culotte blanche lorsqu’elle se penchait en avant.
Je restais scotchée à la regarder ranger ses rayonnages, je ne suis pas vraiment une « bi » acharnée, mais la fille était trop belle pour me laisser indifférente. Les strip-teases à répétition d’Éliane derrière son rideau à moitié fermé avaient du mal à me détourner de la belle noire. Celle-ci se retourna deux trois fois. L’on dit que l’on sent une personne qui vous regarde et elle avait fini par remarquer mon manège.
Elle avait vraiment l’air amusée par mon attitude, mais moi je n’osais bouger, trop mal à l’aise. Pourtant, si je ne voulais pas avoir l’air ridicule plus longtemps, il fallait que je lui parle. Je n’en eus pas le temps, ce fut elle qui s’approcha de moi, avec une démarche un peu forcée de mannequin, me semblait-il.
D’une voie douce et agréable, elle me demanda si je voulais voir quelque chose. Immédiatement je pensai : « Oui, toi, ma chérie, et toute nue de préférence », mais tout ce qui sortit de ma bouche fut un tremblotant « Cette petite robe bleue, là » ridicule !
Elle me décortiqua de la tête au pied par deux fois, prenant son temps et n’oubliant pas de me regarder droit dans les yeux, à chaque passage. J’avais froid tout d’un coup, je tremblais toute timide devant cette belle jeune femme. Elle sortit un cintre avec une des robes que j’avais choisies, elle était sûre qu’elle m’irait et me dirigea, une main sur l’épaule, vers une cabine d’essayage. Elle tira le rideau, mais ne le referma pas derrière moi, et se mit contre le mur bras croisés, un sourire jusqu’aux oreilles. Elle me provoquait, la cabine était face à la grande vitrine du magasin et le trottoir qui la longeait était noir de monde, n’importe qui pouvait me voir, elle le savait.
Je jouai le jeu, j’ouvris ma jupe et la lui tendis, puis le cache-cœur suivit, et ce toujours en la regardant fixement. Elle ne souriait plus maintenant, regardant avec attention mon corps juste couvert de mes dessous. Mais jusqu’où voulait-elle aller ? Elle ne semblait pas pressée de me voir enfiler la petite robe, je restais là sans bouger comme paralysée, dehors certains passants me virent dans cette tenue, quelques-uns firent même plusieurs passages, notamment deux jeunes hommes qui se trouvèrent d’un coup une passion pour le lèche-vitrine. La situation sembla s’éterniser, mais je ne bougeai toujours pas, les deux voyeurs profitant de l’aubaine.
Ma belle vendeuse finit par les voir et referma le rideau tout en restant à moitié dans la cabine, elle rigola de ces pauvres hommes si voyeurs, mais resta à me regarder et finalement me tendit la robe.
Une fois la robe mise, elle me prit par la main et m’amena devant le grand miroir, se plaçant derrière moi, elle me complimenta sur mes formes, la robe épousait mes contours et elle les suivit de ses mains. Sans me toucher vraiment, ses mains frôlèrent juste mes épaules, mes hanches, puis remontèrent par-dessus mon ventre et je les sentis à peine sur mes seins dont les bouts étaient devenus si durs dans l’espoir d’une caresse. Elle s’agenouilla pour arranger le bas de la robe, sa main passa dessous pour tirer le tissu, son contact sur ma cuisse me donna immédiatement la chair de poule. Prétextant un fil qui ressortait, elle releva très haut le tissu et passa sa tête, je sentais ses cheveux sur mes cuisses, elle avait son nez au ras de mes fesses. Mon cœur s’emballa, mais qu’allait-elle faire ? Ne risquait-elle pas de voir les taches sur ma culotte qui devaient sûrement s’y trouver, résultat du spectacle de Manu et Cathy ?
Un compliment nous faisant sursauter jaillit de côté, Éliane suivie de l’autre vendeuse était venue nous montrer son choix, elles restèrent à me regarder sous toutes les coutures, à leur avis la robe m’allait à merveille. Éliane, elle, portait une robe longue rouge à motifs noirs, ouverte sur le côté très haut sur la cuisse, elle tourna devant la glace et me demanda mon avis. Elle s’inquiétait de l’ouverture trop sexy… qu’allait dire son mari ? La nouvelle coupe de cheveux plus moderne et une robe de vamp faisaient peut-être beaucoup ?
Je la rassurai, sincèrement, elle était vraiment très belle et si elle faisait gaffe en s’asseyant, elle ne devrait pas être trop provoc. De toute façon, où serait le plaisir de s’habiller si ce n’était pour être vue ? C’était décidé, ce soir, on s’habillerait ainsi !
Retour aux cabines, ce coup-ci, la jolie black ne me suivit pas ; un peu déçue, je me rhabillai très vite.
À la caisse, pourtant, elle vint nous rejoindre et me tendit la main pour me dire au revoir, je sentis immédiatement un objet que, discrètement, elle voulait me faire passer.
Une fois dehors, Éliane prit un air espiègle pour me demander comment je trouvais la vendeuse noire. Je voulus faire celle qui ne comprenait pas, mais, en riant, elle ajouta qu’elle avait cru deviner un petit quelque chose.
Je voulus en savoir plus, lui demandant ce qu’elle en penserait si, par pur hasard, pure imagination, il y avait vraiment quelque chose entre elle et moi. Je fus très surprise de sa réponse, a priori elle n’avait rien contre, nous trouvant très mignonnes toutes les deux. Se moquait-elle ou était-elle sérieuse ?
Je regardai dans ma main, il y avait un papier que je dépliai. Dedans, un plan pour se rendre sur une plage dans une crique, et un rendez-vous le lendemain à 14 heures suivi d’une formule de politesse adorable.
Je regardai Éliane qui, pas gênée, avait tout lu sur mon épaule. Elle était morte de rire de voir ma tête et ajouta qu’elle trouvait cela très romantique, qu’il fallait absolument que je m’y rende.
Le lendemain, à 14 heures, j’aurais besoin d’un alibi !