| n° 00895 | Fiche technique | 16757 caractères | 16757 2802 Temps de lecture estimé : 12 mn |
08/05/23 corrigé 08/05/23 |
Résumé: Ils partent faire des achats avec Nathalie, la mère de Julie. Olivier visiblement la trouve à son goût ! | ||||
Critères: ffh fbi couplus forêt magasin essayage caférestau voiture voir exhib noculotte intermast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo | ||||
| Auteur : M_moi (Couple Bordelais) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Provence toujours... Chapitre 04 / 04 | FIN de la série |
Le lendemain, Olivier et moi avions prévu d’aller faire quelques achats dans la petite ville la plus proche. La mère de Julie, Nathalie, avait proposé de nous accompagner. Nathalie était une femme d’une quarantaine d’années, châtain, les cheveux mi-longs frisés, plutôt bien faite. Elle vivait seule avec Julie et tenait un petit salon de coiffure dans le village. Julie m’avait confié qu’elle trouvait Olivier séduisant et c’était réciproque.
Nathalie monta à l’avant du 4x4 avec Olivier, je pris place à l’arrière. Je surpris le regard gourmand d’Olivier sur les cuisses de Nathalie lorsque celle-ci s’installa, sa robe remontant assez haut sur ses cuisses. Elle aussi s’en aperçut et, au lieu de remettre en place le tissu, elle fit comme si de rien n’était. Olivier me jeta un regard complice dans le rétroviseur. La robe de Nathalie bâillait au niveau de son décolleté et, de ma place, légèrement surélevée à l’arrière, je devinai la dentelle jaune d’un soutien-gorge pigeonnant.
Le 4x4 était assez bruyant et lorsque je parlais à Nathalie, elle était obligée de se tourner vers moi pour écouter ce que je disais. À chaque occasion, Olivier plongeait son regard dans l’ouverture de la robe de Nathalie, et me remerciait d’un sourire des efforts que je faisais pour entretenir la conversation avec elle.
Nous arrivâmes à la ville, Olivier gara le 4x4 sur une place ombragée et nous partîmes à pied dans les ruelles étroites. Nathalie et moi nous nous arrêtions devant chaque boutique de fringues, Olivier d’une patience exemplaire nous suivait. Je tombai en arrêt devant un petit ensemble en stretch noir, la jupe très courte et une brassière décorée de strass.
Regardant ma poitrine plus volumineuse que la sienne, elle acquiesça. Olivier, qui ne perdait pas une miette de notre conversation, fit remarquer que Nathalie aussi pourrait porter cela. Elle minauda, dit que ses seins étaient bien plus petits. Olivier en rajouta. Nous entrâmes dans la boutique. Une jeune fille nous présenta le modèle et nous abandonna près des cabines d’essayage. J’insistai pour que Nathalie essaie en premier l’ensemble, elle entra dans la cabine, tira le rideau.
La cabine se trouvait au fond du magasin, à l’abri des regards indiscrets. Aux mouvements du rideau, je devinai que Nathalie avait déjà ôté sa robe, je fis signe à Olivier de rester attentif et glissai la tête par l’ouverture du rideau, l’écartant plus que nécessaire afin qu’il puisse voir dans le miroir disposé sur le côté, le reflet de Nathalie. Celle-ci était en effet en string et soutien-gorge jaune vif, sa peau mate bronzée mettant en valeur ses sous-vêtements. Olivier n’en perdit pas une miette. Nathalie était en train de passer la brassière. Innocemment, je lui fis remarquer qu’il vaudrait mieux la porter sans soutien-gorge.
Je pénétrai dans la cabine, laissant volontairement le rideau entrouvert. Je me plaçai derrière elle, face au miroir. Je dégrafai son soutien-gorge et le fis glisser, mes doigts effleurant sa peau. La blancheur laiteuse de ses seins se détacha dans le miroir. Nathalie ne voyait pas la tête d’Olivier, autrement, elle aurait vu sa gorge se nouer et, en regardant plus bas, son pantalon de toile se gonfler anormalement.
Nathalie frissonna. Doucement, je l’aidai à enfiler la brassière qui, comme je m’en doutais, moulait à la perfection sa poitrine, dessinant même ses tétons que le contact de mes doigts avait érigés. Elle enfila la jupe qui lui arrivait au ras des fesses. Je lissai le tissu, en profitant pour caresser ses fesses. Je guettai une réaction de sa part, rien.
Olivier, bon comédien, s’extasia, félicitant Nathalie sur son corps de rêve. Il proposa même d’offrir l’ensemble à Nathalie. Elle refusa d’abord, puis finit par céder.
Elle accepta, et alors que je dégrafai les diverses étiquettes, je lui fis remarquer que sa jupe très courte risquait de laisser voir son string jaune lorsqu’elle serait assise et qu’il vaudrait encore mieux ne rien porter, que ce serait plus discret.
Elle hésita, mais finit par reconnaître que j’avais raison. Elle entra dans la cabine, mais alors que j’étais près d’elle, pensant être à l’abri de tous regards, elle releva sa jupe et fit glisser son string à ses chevilles. Je m’écartai discrètement, poussant du coude Olivier. Cette fois-ci, il bandait comme un taureau. Nathalie nous confia plus tard avoir surpris le regard d’Olivier. Olivier régla et nous reprîmes notre ballade. En retrait, Olivier ne put détacher son regard des fesses nues, moulées sous la jupe de Nathalie. Il m’avoua par la suite avoir distingué par instants la marque claire de bronzage des fesses de Nathalie.
De retour près de l’endroit où nous avions garé la voiture, Olivier nous proposa de prendre un verre à la terrasse ombragée d’un café. Nous nous installâmes, Olivier s’assit à côté de Nathalie. Les fauteuils en osier étaient profonds et inclinés, si bien que la pauvre Nathalie, malgré tous ses efforts, ne parvint pas à tirer sa jupe suffisamment vers le bas pour dissimuler son intimité au regard d’Olivier. Je le soupçonnai d’avoir soigneusement choisi le café…
La place était bruyante, un orchestre local tentait d’animer l’endroit, si bien que nous fûmes pratiquement obligés de nous parler à l’oreille. Olivier en profita, chaque fois qu’il parla à Nathalie, il se pencha vers elle et posa sa main sur sa cuisse. Un peu gênée au début, Nathalie se libéra peu à peu. Olivier n’avait pas son pareil pour charmer les femmes. Devant la cour assidue de mon mari, Nathalie me lança des regards inquiets, elle redoutait ma réaction. Je pensai qu’il était temps pour moi de donner un coup de pouce à Olivier, me penchant à l’oreille de Nathalie, je lui soufflai :
Nathalie devint écarlate, elle resserra aussitôt ses genoux. Doucement, je posai ma main sur sa cuisse et écartai sa jambe droite. Elle me jeta un regard à la fois inquiet, interrogateur et étonné, mais ne résista pas. Olivier, qui appelait le serveur pour régler, n’assista pas à cet échange, et lorsqu’il se retourna, il me vit avec la main sur la cuisse de Nathalie, en train de lui offrir la vue sur ce qu’il tentait d’apercevoir depuis un bon moment. Sans un mot, il se cala dans son fauteuil.
Le regard de Nathalie se fit implorant, sans oser regarder Olivier, ses yeux rivés dans les miens. Je lui souris pour la rassurer. Ma main, tout en caressant l’intérieur de sa cuisse, remonta lentement, entraînant avec elle le tissu. Je m’arrêtai lorsque je sentis sous mes doigts la naissance du duvet de sa chatte. Le regard d’Olivier alla de l’entrejambe de Nathalie à son visage, guettant une réaction de sa part. Elle finit par abandonner mon regard et tourna la tête vers Olivier. Un moment passa, puis, posant sa main sur sa cuisse gauche, elle releva lentement à son tour le bas de sa jupe qui masquait encore son sexe aux regards. Je retirai ma main, si elle voulait faire machine arrière, ce serait maintenant, mais non, elle resta ainsi, exhibée. Olivier se pencha vers elle et déposa un baiser sur sa joue, lui soufflant un « merci » suave à l’oreille, puis, comme si de rien n’était, il proposa de rentrer. Un peu troublée par la réaction d’Olivier, Nathalie se leva et nous regagnâmes la voiture.
Olivier était malin, inutile de forcer plus la petite Nathalie, il savait, vu qu’elle ne s’était pas rebiffée lorsque j’avais relevé sa jupe, qu’elle viendrait d’elle-même à lui.
Arrivé à la voiture, Olivier s’installa, je montai à l’arrière et, à notre grande surprise, Nathalie s’assit à mes côtés. Nous ne dîmes rien, à notre tour d’être étonnés par Nathalie. Sans un mot, Olivier démarra.
À peine avions-nous démarré que Nathalie, posant ses mains sur ses cuisses, releva sa jupe jusqu’à son nombril. Je vis Olivier régler son rétroviseur afin de ne rien manquer. Nathalie me regarda, sa main douce se posa sur ma main droite, elle la guida doucement vers son ventre. Je me laissai faire, elle posa ma main sur le duvet châtain et fourni. Mes doigts entrèrent en action, délicatement, je fis glisser mon majeur le long de sa fente, je sentis poindre des traces d’humidité. La pression de mon doigt se fit plus forte, la respiration de Nathalie s’accéléra, sa poitrine moulée dans la brassière se soulevait régulièrement, les bouts de ses seins maintenant bien dressés tendaient le tissu. La main de Nathalie toujours posée sur la mienne suivit mes mouvements. Alors que mon doigt arriva au niveau de son bouton, elle maintint ma main afin de m’indiquer que je devais accentuer mes caresses à cet endroit. La bouche entrouverte, elle gémit doucement alors que mon ongle griffa délicatement la chair tendre de son clitoris. Le saisissant entre le pouce et le majeur, je le fis rouler doucement, arrachant à Nathalie de petits cris. Olivier n’en put plus, sa main droite quitta le volant et se glissa entre ses jambes.
Nathalie glissa sur la banquette arrière, elle laissa tomber ses escarpins, son pied droit vint se caler sur l’appui-tête du siège passager, le gauche glissa au-dessus du frein à main et vint se poser sur la cuisse d’Olivier. Il s’en empara, le caressa, le massa, ses doigts jouèrent avec les orteils. De mon côté, j’alternai les caresses sur son clitoris et sur ses lèvres gonflées de désir. Nathalie gémit de plus en plus vite, elle écarta elle-même ses lèvres de ses deux mains, mon majeur glissa entre elles. Les cuisses de Nathalie se resserrèrent comme si elle voulut emprisonner mon doigt dans son ventre. Je le ressortis et le replongeai avec vivacité. Ses gémissements couvrirent le bruit du moteur.
Je ne m’en étais même pas aperçue, étant trop absorbée, Olivier avait garé le 4x4 dans un chemin forestier à l’écart de la route. Il lécha tendrement les orteils de Nathalie, sa main caressa sa cheville, son mollet, puis remonta le long de sa cuisse. Rabattant le siège avant, il s’installa face à nous, le pied de Nathalie glissa entre ses jambes, s’arrêta au niveau de la braguette et caressa le renflement que faisait sa queue sous son pantalon. Olivier défit sa ceinture, fit glisser son pantalon à ses chevilles, libérant son sexe tendu.
Ce fut alors avec deux doigts que je fouillai le sexe de Nathalie, ils furent ruisselants de cyprine, j’enduisis de ce liquide l’entrée de l’anus de Nathalie. Sous la pression de mes doigts, il s’entrouvrit, j’y glissai mon index. Nathalie avait emprisonné la bite tendue d’Olivier entre ses pieds, elle effectuait des mouvements de bas en haut, au grand bonheur d’Olivier. Ma main gauche, inoccupée, glissa sous ma robe, j’étais trempée, j’écartai mes lèvres et plongeai un doigt dans ma chatte, j’y retrouvai la même moiteur que dans le sexe de Nathalie. La coquine allait arriver à ses fins avec Olivier qui, arcbouté, en appui sur le tableau de bord, tendit son ventre. Les pieds joints de Nathalie formèrent un cocon dans lequel Olivier plongea sa queue. À l’expression de son visage, je sentis qu’il allait jouir. J’accélérai les mouvements de mes doigts dans ma chatte et celle de Nathalie. Elle aussi était aux portes de l’extase, j’abandonnai mon ventre et, de ma main libre, je libérai la poitrine de Nathalie. Ses seins jaillirent, arrogants, ses tétons étaient énormes, tendus, violacés. J’y posai mes lèvres et mes doigts. Nathalie s’empara de mes doigts souillés de ma liqueur et les suça goulûment, fixant du regard Olivier qui continuait de se masturber entre ses pieds.
Soudain, Olivier se figea, son visage et ses muscles se contractèrent, de son gland turgescent jaillit une première giclée de liquide blanchâtre qui vint s’écraser sur le ventre de Nathalie, à quelques centimètres de ma tête. Abandonnant le sein de Nathalie, je lapai le sperme, puis remontant jusqu’à son visage, je plaquai mes lèvres sur les siennes, lui faisant partager la liqueur de mon mari. Olivier, secoué de soubresauts, continua de décharger, son sperme ruissela sur le ventre, le pubis et les cuisses de Nathalie, terminant de se masturber à la main, les dernières gouttes coulèrent sur les orteils de Nathalie, le jus blanc et poisseux recouvrant ses ongles vernis de rouge vif.
Olivier réussit à se glisser à côté de nous, plié en deux, la hauteur du toit du 4x4, même si elle est plus grande que sur une voiture normale, ne lui permettait pas de se tenir debout. Je ne pus résister à l’envie de le sucer pendant qu’il caressait la chatte béante de Nathalie. J’étais accroupie sur le plancher de la voiture, Nathalie allongée à moitié sur la banquette. Afin de donner plus d’espace à nos ébats, Olivier proposa de descendre de la voiture, nous attrapâmes à l’arrière un sac de couchage qui ne quittait jamais le coffre de l’auto, Olivier le déplia sur le sol, ce serait toujours mieux que la voiture.
Nathalie s’approcha de moi, elle défit un à un les boutons de ma robe, ses mains frôlant mes seins. Je fis glisser sa jupe à ses pieds, retirai sa brassière. Lorsque ma robe fut à mes pieds, elle se précipita sur mes mamelons, les léchant, les mordillant, sa main glissa entre mes cuisses, nous tombâmes à genoux, elle m’allongea sur le sol, s’allongea sur moi, sa poitrine se collant à la mienne. Relevant un peu le buste, elle fit jouer ses tétons sur les miens, nos bouches se joignirent, nos langues se mêlèrent. Olivier s’était mis nu aussi, son sexe n’avait pas encore repris toute sa vigueur, il s’agenouilla au-dessus de nos têtes, caressant nos joues de son gland encore humide. Nos bouches se collèrent de part et d’autre de son membre qui sous nos coups de langue se redressa rapidement. Le sperme qu’Olivier avait répandu sur le ventre de Nathalie soudait nos ventres. Tour à tour, nous gobâmes le sexe d’Olivier, chacune s’évertuant à couvrir de salive le pieu tendu, nous variâmes les caresses buccales, chacune désireuse de montrer ses talents à Olivier, au grand plaisir de celui-ci : alors que Nathalie aspirait le dard d’Olivier, je suçais ses bourses rasées, ma langue s’égarant parfois sur son anus.
Olivier était revenu en pleine forme, connaissant à merveille mon mari, je repoussai Nathalie, je m’écartai de sous elle, et la maintint à quatre pattes. Olivier la contourna, me plaçant sur le côté, j’empoignai les fesses de Nathalie, je les écartai. Olivier présenta son gland à l’entrée de sa chatte humide, il s’enfonça en elle d’un seul coup, jusqu’à la garde, ses couilles venant battre sur ses fesses. Elle poussa un cri de bonheur, en redemanda. Je caressai ses seins qui pendaient, ballottaient au rythme des coups de boutoir de mon mari. Il la baisa longtemps, profondément, puissamment. Elle jouit, secouée de spasmes, sa main frottant frénétiquement son clitoris. J’observais la scène, assise, les cuisses écartées, les jambes repliées, en me caressant à quelques centimètres du visage de Nathalie qui, lorsque vint l’orgasme, plaqua sa bouche sur les lèvres de ma chatte.
Mais Olivier en voulut encore, alors que Nathalie reprenait son souffle, léchant doucement ma chatte, il sortit son sexe luisant des sécrétions intimes de Nathalie et le présenta sur son l’œillet bistre. À ce contact, la langue de Nathalie s’activa encore plus rapidement, elle glissa entre mes lèvres, revint titiller mon clitoris, un doigt s’approcha de mon anus et s’y glissa. Avec précaution, Olivier poussa son gland dans l’étroit conduit. Lorsque celui-ci fut entièrement entré, Nathalie qui avait retenu son souffle se libéra et se déchaîna, fouillant fébrilement mon cul de son doigt et ma vulve de sa langue. Olivier la pénétra profondément, sa queue coulissa entre ses fesses, l’étroitesse du cul de Nathalie dut lui procurer d’extraordinaires sensations, car il poussa des gémissements rauques.
Les doigts et la langue de Nathalie eurent raison de mes sens, je jouis, serrant entre mes doigts les pointes de mes seins, martyrisant mes mamelons. De manière presque synchrone, Olivier déchargea une nouvelle fois dans le cul de Nathalie, se retirant pour terminer son éjaculation sur les fesses de la belle. Sous l’effet du liquide chaud qui se répandit en elle, Nathalie eut un nouvel orgasme, plus violent encore, et s’effondra, la tête entre mes cuisses.
Chacun reprit lentement ses esprits, caressant les corps disloqués des autres. Nous nous rhabillâmes sommairement et rentrâmes, Nathalie venant chez nous partager une douche à la fois hygiénique et caressante.