| n° 00885 | Fiche technique | 30279 caractères | 30279Temps de lecture estimé : 17 mn | 27/08/00 corrigé 18/07/22 |
| Résumé: Jusqu'où une jeune fille peut aller pour atteindre ses objectifs... En vacances en Italie, elle fait la connaissance d'un pèlerin qui compte rentrer dans les ordres : Elle en tombe amoureuse... | ||||
| Critères: fh religion vacances toilettes voir exhib fmast intermast fellation préservati pénétratio | ||||
| Auteur : Jack (Homme, 40 ans, sensuel.) | ||||
Je m’appelle Véronique et suis étudiante en kiné. Il y a quinze jours, j’étais en vacances avec Julie dans le centre de l’Italie, après deux semaines de plage et de foule, nous avions décidé qu’il ne serait pas plus mal de prendre un peu de recul et de nous fixer une semaine dans un endroit un peu moins fréquenté. Nous avions planté notre tente sous des pins à proximité d’une charmante rivière. Le deuxième jour, alors que j’étais de corvée pour aller chercher les petits pains à la boulangerie, je vis un jeune homme bronzé planter sa tente à côté de la nôtre. Je lui lançai un chantant « bongiorno » auquel il me répondit par un même « bongiorno ». C’était vraiment un beau garçon, bien fait, un mètre quatre-vingt, torse musclé et superbement bronzé, de très courts cheveux bruns et des yeux, mon Dieu, des yeux d’un bleu limpide. Il ne remarqua pas mon trouble, tout occupé à trier les piquets et les cordages de sa tente.
Dix minutes plus tard, de retour, avec six petits pains au lieu des quatre traditionnels, j’invitai le garçon comme je pus à se joindre à nous pour le petit déjeuner. Il me dit :
Il se mit à rire, découvrant de belles dents blanches.
Je lui réitérai ma demande de se joindre à nous pour le petit déjeuner et il accepta. C’est à ce moment que Julie émergea de la tente :
Nous installâmes notre table pliante et commençâmes de manger. Il était vraiment craquant et je n’arrêtais pas de le mater, lui semblait ne pas s’en rendre compte. Nous parlâmes de tout et de rien et ce fut ainsi que je lui dis qu’il y avait bal le soir au bistrot du camping en lui demandant s’il y viendrait.
Quel gâchis : un si beau garçon qui se destinait à la prêtrise ! Il fallait le faire changer d’avis, et je passais tout le reste de la journée à tenter de le convaincre. Il s’était interrompu dans sa marche, aujourd’hui, pour laisser reposer ses jambes endolories par 1200 km, je lui prodiguai des soins, je lui massai les pieds, les jambes, et je lui en mis plein la vue de ma poitrine. Lui resta là, apparemment, mon manège n’avait aucun effet. Pourtant, une fois, alors qu’il était allongé sur le dos, les yeux clos, et que je lui massais l’intérieur des cuisses, je vis une bosse déformer son ample bermuda. Je pris ça pour un encouragement et m’allongeai à ses côtés, lui donnant expertement de petits coups de langue dans le cou. Je connais peu de garçons qui résistent à pareil traitement, pourtant, pour seule réponse, il me dit :
J’en avais les larmes aux yeux.
Le soir, nous lui souhaitâmes bonne route, Julie et moi, avant de nous rendre au bal. Il nous promit de faire le moins de bruit possible le lendemain matin lorsqu’il partirait.
Sur le chemin qui nous menait au bistrot du camping, Julie me dit :
Je ne pouvais m’y résoudre. La soirée s’éternisa, je ne parvins pas à chasser de mon esprit l’image de Pierre. Des garçons virent souvent m’inviter à danser, mais je refusai. Je rejoignis Julie qui avait trouvé chaussure à son pied puisqu’elle se faisait peloter et embrasser à pleine bouche par un bel Italien (mais beaucoup moins beau que Pierre) et, prétextant une migraine, lui dis que je retournai à la tente. Pierre lisait, assis, devant la sienne, une lampe de camping l’éclairait faiblement dans sa lecture. Je m’approchai :
À question idiote, réponse idiote, puisqu’il répondit :
Je vins me placer à ses côtés :
Nous bavardâmes encore une vingtaine de minutes puis il prit congé en me disant qu’il devait se lever tôt. Je rentrai dans ma tente, lui aussi. Un moment, je pensai sortir à nouveau, entrer dans sa tente et le violer, mais je n’en fis rien, me contentant d’imaginer cette scène, ce qui me rendit toute humide. Ma main descendit naturellement vers mon clitoris, je le caressai doucement, imaginant Pierre occupé entre mes cuisses à me lécher la chatte. De mon autre main, je caressai mes seins, pinçant les tétons, mmmmmhhhhhh, ils durcirent. Je me redressai, mes doigts s’activèrent sur son clitoris, entrèrent et sortirent de ma vulve, fouillèrent mon sexe… En général, lorsque je me masturbe, ça peut prendre longtemps, pourtant, rapidement, un flot de cyprine s’écoula de ma chatte. Dans un spasme, je jouis, libérant un long soupir de plaisir ! Fermant les yeux, deux doigts toujours enfoncés bien profondément dans ma caverne, je continuai de les agiter et ressentis à nouveau un violent orgasme à peine quelques minutes plus tard, puis un troisième, et un quatrième. Je jouis en me retenant de crier, je ne pus cependant m’empêcher de murmurer :
À mon avis, il devait tout entendre dans la tente voisine. Ces orgasmes à répétition m’avaient épuisée et je ne tardai pas à m’endormir.
Le lendemain, lorsque je me levai, il était déjà parti. Je passai deux à trois jours affreux, puis, le quatrième, je n’y tins plus : il me fallait rejoindre Pierre. J’allai trouver Julie qui passait le plus clair de son temps auprès de son bel Italien.
Aussitôt dit aussitôt fait ! Juste le temps de préparer un sac de voyage avec quelques vêtements, et je partis.
Arrivée dans la banlieue romaine, je paniquai : comment allais-je retrouver Pierre dans toute cette foule ? Outre les touristes traditionnels, il y avait plus de deux millions de jeunes venus du monde entier. Cependant, comme dit le dicton « avec sa langue, on va à Rome », moi j’y étais déjà, et la présence de jeunes de toutes nationalités m’aida beaucoup, je me renseignai :
On m’envoya chez les Flamands qui me dirent où se trouvaient les Liégeois, qui me dirent où je pourrais trouver la majorité des N. Vers 14 h, je retrouvai sa trace, vers 15 h je sus où il dormait, et vers 16 h je sus où il devait prendre son repas du soir. Il ne fut pas très surpris de me voir. Je lui demandai si je pouvais passer la soirée avec lui car il m’avait fortement impressionnée. Il accepta. Au programme, il y avait une veillée au feu de bois… À 20 h, je partageais sa table avec d’autres jeunes de tous pays, puis ce fut la veillée animée. Nous parlâmes toutes les langues, nous rîmes beaucoup. Tous dansèrent des farandoles. J’étais grisée car j’étais à côté de Pierre et sa seule présence près de moi m’emplissait de joie.
Vers deux heures du matin, il me dit :
Je n’y avais même pas pensé ! Après réflexion rapide, je sus qu’il ne me restait pas beaucoup de choix, lui ne voudrait pas partager sa couche avec moi.
Puis, brusquement, je l’embrassai sur la joue.
Dans la tente nous nous allongeâmes côte à côte, lui torse nu, en slip, et moi en slip et soutien-gorge, je ne tentai rien. Je ne parvenais pas à trouver le sommeil.
Ainsi donc lui aussi il avait des doutes… Et si j’en faisais partie ? Ou alors, si je lui prouvais que j’en étais un, de ses doutes, ou mieux, si je le faisais douter de la sainteté de Monseigneur L., là, à coup sûr, je le tiendrais à ma merci. Je m’endormis.
Le lendemain, vers 7 h j’émergeais de mon sommeil, ne sachant trop où j’étais. Je me retournai et l’extérieur de ma cuisse vint buter contre quelque chose de dur. J’ouvris les yeux et vis le visage angélique de Pierre, souriant… Je compris que la chose dure n’était autre que son sexe en érection, il faisait assurément un rêve érotique… Et si j’en étais l’héroïne ? J’étais capable de lui sauter dessus, mais comme je lui avais promis de rester sage, je m’écartai donc et le réveillai doucement :
Il ouvrit les yeux :
Il s’appuya sur les coudes.
Je comprenais bien qu’il ne pouvait pas se lever de suite, affligé qu’il était de la solide érection que j’avais sentie sur ma cuisse.
Vingt minutes plus tard, je fus de retour et, en mangeant, je lui fis part de mes projets à venir :
Je rentrai dans la tente et vis, sous le matelas pneumatique qui nous servit de lit, là, près d’où j’avais placé mon sac, un mouchoir trempé à l’odeur évocatrice : pendant que je faisais ma toilette, il s’était masturbé… Je retrouvais l’espoir.
J’avais passé une petite robe blanche boutonnée sur le devant faisant ressortir mon bronzage, dessous, j’avais opté pour un petit soutien-gorge pigeonnant et un string blanc, et ce fut ainsi que je me baladai dans la ville éternelle tout en échafaudant mon plan. La ville était vraiment encombrée et, à plusieurs reprises, je sentis des mains baladeuses me palper le corps. Je ne m’en offusquais pas, au contraire ça m’excitait et il fallait que je sois particulièrement excitée pour faire ce que j’allais faire.
Vers 10 h 30, je m’approchais de l’église San Giorgio, il était trop tôt et je décidai d’aller prendre un cappuccino à une terrasse. Je m’installai à l’ombre d’un parasol. Face à moi, un homme d’environ 35 ans prenait un verre de vin en compagnie d’une dame : sa femme, certainement. Celle-ci me tournait le dos. Comme il n’arrêtait pas de me regarder, je décidai de l’allumer en croisant et décroisant les jambes. Cette situation m’émoustilla énormément et je sentis des picotements dans mon bas ventre. Je posai ma main sur ma cuisse nue et commençai de la caresser. Tout en regardant l’homme, j’écartai les jambes afin qu’il puisse se rincer l’œil. Ma main remonta jusqu’à l’élastique de mon string, je commençais à mouiller. Je pus voir la bosse qui tendait son pantalon, c’en était trop, il fallait que je me masturbe. Je m’enquis de l’endroit où se trouvaient les toilettes et les rejoignis bien vite.
Je m’enfermai et commençai à me doigter comme je l’avais fait la nuit précédente, l’orgasme ne serait pas long à venir, c’est alors que je vis une tête passer par au-dessus de la porte, c’était mon inconnu. Il se laissa retomber et frappa à la porte, je lui ouvris. Immédiatement, il défit sa braguette, je l’aidai à extirper de son slip un sexe tendu de plaisir. Je promenai ma langue sur le gland de mon inconnu, y répandant un peu de salive. Il posa sa main sur ma tête, caressa mes cheveux noirs et m’accompagna : je me mis donc à lutiner ce gland, à le sucer, à l’irriter de mes dents, parfois je l’enfournais tout entier, manquant d’étouffer. Je n’en oubliai cependant pas ma masturbation, j’avais planté trois doigts de ma main gauche dans ma chatte dégoulinante de mon nectar pendant que de la main droite je lui caressais la hampe ou les burnes. Il ne nous fallut pas longtemps pour jouir… De longs jets puissants se répandirent dans ma bouche, j’avalai tout puis me mis à le nettoyer, n’en perdant pas une goutte.
Il me dit :
Je lui répondis en l’embrassant et partageant le peu de sperme que je n’avais pas avalé.
Je sortis la première. Je finis mon cappuccino, le payai, me levai et partis alors qu’il rejoignait sa femme. Je me dirigeai vers l’église et aperçus le presbytère, près d’une petite place ombragée. Je pris place sur un banc public, mon attente ne fut pas longue, je vis Monseigneur L., le saint homme, descendre d’une voiture de fonction :
L’homme – la cinquantaine, une calvitie naissante, de fines lunettes – se retourna et me regarda :
Nous pénétrâmes dans ce bâtiment, une odeur douceâtre s’en dégageait, il y faisait sombre et frais, un moine l’accueillit :
Il me dévisagea.
Je le suivis dans un long couloir. De chaque côté, des portes ouvertes sur des cellules rudimentaires. Peu d’entre elles semblaient habitées, celle de Monseigneur L. se trouvait au deux tiers. Il prit une lourde clef, l’introduisit dans la serrure en se retournant vers moi et me dit, dans un large sourire :
Il me fit entrer et referma la porte derrière moi.
Je m’exécutai. Il s’assit à moins d’un mètre de moi.
Nerveuse, je croisai les jambes. Ma courte robe remonta, laissant ma cuisse largement dénudée, je vis qu’il le remarqua.
Il continua de reluquer ma cuisse.
Mal à l’aise, il répondit, un rien courroucé.
Je poussai l’avantage :
Je me levai et déboutonnai ma jupe pour dénuder mon buste.
Ce faisant, je pris sa main et la posai sur mon sein droit par-dessus le soutien-gorge.
Je fis passer mon autre sein par-dessus le balconnet, pris son autre main et la posai dessus :
Sur ce, je posai ma main sur sa soutane à hauteur de sa cuisse.
Sans vergogne, il me palpa les seins. Je remontai ma main le long de sa cuisse, atteignis son entrejambe et découvris à travers l’étoffe de sa soutane qu’il avait une solide érection. J’attrapai son sexe et le besognai, tandis que mon autre main le guidait dans la caresse de mon sein. Il était rouge de confusion, de grosses gouttes de sueur perlaient sur son front. Délaissant sa main, je lui pris la tête et l’appliquai sur ma poitrine. Je libérai mon autre sein, il se jeta dessus et se mit à les suçoter. Je les sentais durcir, il les mordilla.
Mmmhhhh, que c’était bon !!!! Ma main s’agrippa à sa soutane et en releva le côté gauche, dénudant ses jambes blanches. Je m’enhardis et atteignis un pénis de bonne taille dont le gland sortait du slip, je le libérai et commençai à le branler doucement, il geignit. Non, il ne fallait pas qu’il décharge maintenant, je le lâchai donc et l’écartai. Je me levai prestement, enlevai ma robe et mon slip, puis vins m’asseoir sur ses genoux. Je l’embrassai, il ne sut plus où il était.
J’entrepris de le déshabiller. Sa soutane était à même la peau, il ne portait pour sous-vêtement que son seul slip que nos contorsions avaient maintenant rabaissé sur ses chevilles (noir, de type Kangourou). Je le couchai et embrassai son torse, le léchant, le mordillant. De mes ongles je lui labourai les fesses, il m’enlaça en disant :
Son sexe était tendu, j’en approchai ma bouche et entrepris de le sucer, ce faisant, je m’agenouillai en dehors du lit, mes mains, fouillant mon sac que j’avais déposé à même le sol, en sortirent un préservatif que j’avais été chercher à la pharmacie le matin. Je m’interrompis et ouvris le petit sachet.
Il se redressa sur les coudes :
Il était temps, car il commençait à débander. Je me remis à l’œuvre, pressant son sexe entre mes seins et le branlant. Il ne lui fallut pas attendre longtemps avant de durcir à nouveau, je lui enfilai le condom puis m’empalai dessus. Lui ne bougea pas.
Je me mis donc à onduler du bassin et ce fut moi qui lui fis l’amour. Je me penchai en avant pour lui mettre mes seins sous les yeux, il les attrapa et commença de me les malaxer sans douceur. J’étais toute entièrement concentrée sur ce que je faisais, moi, adepte des positions les plus incongrues, je me dis que vu sa profession il devrait me faire l’amour en missionnaire… Je l’abandonnai donc et me couchai sur le dos :
Il ne comprit pas ce que je voulais et se contenta de se coucher sur moi, il fallut que je guide son sexe dans ma vulve.
Alors, il commença un va-et-vient. J’aurais voulu continuer de m’analyser, n’éprouvant pour cet homme aucune attirance, mais ses coups de boutoir étaient tels que je commençais à perdre la tête :
Je l’enlaçai avec mes jambes, posant mes pieds sur ses reins, ainsi j’étais totalement ouverte. Lui se contenta de répéter sempiternellement.
Mais il s’essouffla, le bougre, alors que moi je prenais mon pied. Pourtant, il fallait qu’il crache tout son foutre, alors je commençai à l’accompagner dans ses mouvements et contrôlai les muscles de mon vagin pour le resserrer et le desserrer à loisir, je lui griffai le dos :
Je sentis un spasme dans son sexe au moment où je lui enfonçai sans ménagement un doigt dans son anus. Il jouit longuement. Je ne sentais plus son sexe, c’est comme si le préservatif devenait un petit coussin d’ouate tant il se gonflait de sperme. Il s’affala sur moi, murmurant :
Doucement, j’entrepris de me dégager d’en dessous de lui, il m’aida en se retournant sur le dos, les yeux exorbités, le souffle court. Prestement, je me dégageai et enlevai son préservatif plein de sa divine semence, je fis un nœud pour conserver son foutre dans ce petit sachet, puis entrepris de lui nettoyer le sexe avec ma bouche. Son sexe avait vraiment bon goût, jamais je n’en avais goûté d’aussi bon, et dans ce domaine, j’avais de l’expérience ! Cela fait, je me relevai, lui s’assit, je me rhabillai.
Je pouffai de rire :
Je ramassai alors le préservatif :
Je m’approchai à nouveau de lui. Il était toujours assis, son sexe maintenant flasque pendait entre ses jambes. Je me mis à genoux et le pris dans mes mains.
C’était un défi : un quart d’heure plus tard, je l’avais surmonté et lui s’était à nouveau vidé de son foutre dans ma bouche (vraiment très bon !).
Je pris congé, il était 13 h 30. Je me dirigeai vers le cirque Massimo et attendis Pierre, il arriva à 14 h 45.
Je refis le chemin en sens inverse et dit à Pierre que je l’attendrais devant le presbytère, sur le banc où j’avais attendu l’homme d’Église tout à l’heure.
Une heure plus tard, la lourde porte de bois s’ouvrit et je vis sortir Pierre la tête basse. Je courus vers lui.
Je lui pris le visage entre mes mains :
Ses yeux étaient embués de larmes :
Je l’enlaçai et l’embrassai, il se laissa faire et m’étreignit aussi. J’entendis le moteur d’une voiture ronronner, j’ouvris les yeux et aperçus Monseigneur L. Il me regarda et me fit deux signes de la main : le pouce levé, puis le signe de croix pour nous bénir, c’était sa manière de nous souhaiter bonne chance.