| n° 00873 | Fiche technique | 16362 caractères | 16362Temps de lecture estimé : 10 mn | 25/08/00 corrigé 18/03/22 |
| Résumé: Il n'ose affronter la grosse fille qui tient le magasin de journaux en achetant des revues érotiques, alors il les vole. | ||||
| Critères: fh gros(ses) grosseins magasin entreseins facial pénétratio init | ||||
| Auteur : Gilgamesh Envoi mini-message | ||||
Depuis des années, il se branlait tous les soirs. Il fallait bien évacuer un peu toutes ses pulsions d’adolescent. Ça n’aurait pas été sain, sinon.
Le problème, c’était qu’il manquait beaucoup d’imagination. Fallait dire qu’il lui manquait aussi la pratique et qu’il était souvent difficile d’imaginer à partir de rien. Il fallait donc compenser.
Les téléfilms érotiques de M6 l’avaient satisfait un peu, à un moment. Ça lui fournissait de la matière. Et puis le temps était passé et tout ça avait finit pas lui sembler un peu insuffisant. Il était obligé d’enregistrer le téléfilm, puis de le passer en accéléré pour tomber directement sur ce qui l’intéressait véritablement. Autrement dit, ça ne durait jamais bien longtemps. Même que c’était frustrant, le plus souvent.
Il lui fallait passer à autre chose. Quelque chose de plus hard. Il y avait bien Canal+ ou les chaînes du Câble qui passaient souvent des films un peu plus « sérieux ». Mais bon, fallait pas compter sur ses parents pour s’y abonner, à ces chaînes !
Alors, que faire ?
Un jour, en accompagnant un ami fumeur au tabac-presse, la solution lui sauta au visage. À l’arrière de la boutique, dans un coin discret, s’étalait ce que l’on appelait pudiquement la « presse masculine ». Des magazines de cul de toutes sortes avec plein de pages, avec plein de textes, avec plein de photos.
Le jour suivant, il s’aventura à nouveau dans la boutique. C’était la même grosse fille qui tenait, l’air morose, la caisse. Il y avait quelques clients, mais tous groupés vers l’entrée.
En s’efforçant de garder un pas sûr et un air décidé, il se dirigea vers le fond. À côté du « coin adulte », on avait très judicieusement casé un « coin informatique ». Le buraliste en chef avait dû penser que le public était à peu près le même, mais bon, il n’en avait pas grand-chose à foutre, lui, de son côté, de l’informatique. Cela ne l’empêcha pas de se saisir d’un quelconque « J’apprends à brancher mon ordinateur Magazine » qu’il fit mine de tourner dans tous les sens. Il jouait très mal la comédie, il le savait, mais il espérait que de dos, on le prendrait pour un éventuel jeune acheteur en proie à une fiévreuse hésitation. Achète ? Achète pas ?
Pendant qu’il tripotait bêtement ce magazine, son regard s’attardait sur tout autre chose. Il fixait les revues, sur sa gauche, dont le contenu étalait sûrement un tout autre genre de souris, et un tout autre genre de joysticks. Et maintenant ? Un coup d’œil rapide par-dessus son épaule lui apprit que le magasin était presque vide, et que personne, pas même la caissière, ne semblait faire attention à son manège. Il réfléchit un moment à la suite des opérations. Il n’oserait jamais prendre une de ces revues pour la présenter devant les yeux de la grosse fille. C’était inconcevable, tout simplement.
Alors, que faire ?
Rien ! Il reposa le magazine d’informatique, traversa le commerce en baissant la tête et sortit dans la rue sans avoir rien acheté, terriblement honteux de sa lâcheté. Mais il avait déjà une idée derrière la tête. Il n’était pas encore bien sûr d’avoir le courage de la mettre en pratique, mais il allait essayer… demain. C’était sûr. Oui, demain, ça irait.
Il mit une semaine à se décider à retourner au tabac-presse. Et encore, c’était parce que son père lui avait demandé d’aller acheter Le Monde. Sinon, il aurait sans doute mis beaucoup plus de temps.
Déjà, le fait que son père ne s’étonna pas de le voir se munir de son cartable pour aller chercher une revue à cinq cents mètres de la maison familiale l’encouragea énormément.
Une fois dans la boutique, il se remit comme l’autre fois à trifouiller parmi le rayon de la presse informatique. À un moment, il se risqua à regarder derrière lui. La caissière semblait compter la recette de la journée et il n’y avait personne d’autre. Prenant alors une profonde inspiration, il ouvrit tout grand son sac tandis que son autre bras, jaillissant sur sa gauche, empoigna trois revues pornographiques et les ramena brutalement vers lui. Le tout sans aucun bruit. Puis il relâcha sa respiration, s’efforça de dissiper la tension qui le clouait sur place et, se sachant à l’abri de tout regard, il prit son temps pour enfouir les trois objets du délit dans son cartable.
Voilà. Plus qu’à le refermer, ce sac… silencieusement ! Une bonne chose de faite. Maintenant, il allait falloir ramener le sac sur le côté, d’un geste discret et naturel, si possible. Puis se retourner, se mettre à marcher vers la porte de sortie, d’un air détaché. Vas-y, force-toi quand même à regarder la caissière. Merde, elle te regarde ! Du calme, elle n’a rien vu : contente-toi de lui sourire et de lui dire au revoir. Ouh là, un peu trop fort, le « Au revoir ! ». Il sonnait un peu faux. Non, tu te fais des idées. De toute façon, elle ne t’a pas arrêté dans ton élan et tu es déjà dehors. Ça y est, c’est bon, tu peux respirer à nouveau. Tout va bien. Tout s’est bien passé.
Il se rendit compte qu’il bandait.
C’était la première fois de sa vie qu’il volait quelque chose. Mais il n’était pas taraudé par le remords : il était surtout pressé de rentrer chez lui. Une fois dans sa chambre, il s’enferma à l’intérieur, ouvrit son sac, renversa les revues sur son lit, et passa un très bon moment.
Mais il arriva ce qu’il devait arriver : au bout de plusieurs jours, ces trois revues ne suffisaient plus. Il lui en fallait d’autres, des nouvelles, des plus chaudes. Celles-ci, en plus, lui paraissaient un peu décevantes : il lui semblait en avoir entrevu quelques autres bien plus alléchantes dans la boutique.
Alors, il y retourna. Recommença son manège. Avec succès.
Puis même chose la semaine suivante…
******
Ce soir, il s’apprête à faire de même. Il a trouvé l’heure idéale, peu avant la fermeture, à sept heures du soir, au moment où généralement personne ne se présente.
Il rentre, il sourit à la vendeuse, il se dirige vers le coin informatique, il semble hésiter quelque temps entre plusieurs revues, puis il paraît abandonner. Il revient vers la caisse, saisit un Bounty et le paye. Puis il se dirige d’un pas sûr vers la porte, et la tire vers lui.
Et rien ne se passe. La porte reste fermée.
Bêtement, il continue à tirer, essaie même de la pousser vers la rue. Puis il réalise qu’il y a un problème. Et un frisson glacé parcourt son échine.
Il se retourne lentement. La grosse fille de la caisse a le regard fixé sur lui. Elle tient le combiné d’un téléphone d’une main et semble s’apprêter à composer un numéro, mais son geste est comme suspendu en l’air et elle se contente d’attendre la réaction du garçon.
Il réfléchit à toute allure. Visiblement, il a été pris, et il n’y a pas d’issue de secours. Le bluff ne servirait à rien : elle sait, c’est évident, et il lui suffirait de lui demander de vider son sac sur le comptoir pour que sa honte s’étale au grand jour. Non, il faut essayer de faire appel à la pitié. Ou de gagner du temps. C’est sa seule chance.
C’est tout ce qu’il parvient à dire. Le regard de la fille ne cille pas, et ses traits restent durs et fermés.
Puis une lueur un brin sadique passe dans ses yeux.
La peur le prend soudain, devant toutes les conséquences qu’elle vient de lui faire entrapercevoir. Il est bloqué. Un peu plus il se mettrait à pleurer, mais la fille reprend tout en faisant lentement le tour de son comptoir :
Elle est maintenant devant lui, elle le domine. Il est effrayé. Il ne s’est jamais senti aussi honteux. Il souhaiterait disparaître sous terre.
En même temps, il sait maintenant qu’il a un espoir. Un tout petit espoir.
La fille sourit, d’un grand sourire un peu carnassier, et poursuit :
Elle élève la voix. Il bafouille alors que non, non, il ne le ferait plus. Elle peut en être sûre, il le promet, promis, promis, juré.
Nouveau sourire. Elle se rapproche un peu plus.
Cette sortie le laisse bouche bée. Peu à peu, la situation lui apparaît sous un autre jour. Mais il n’a pas le temps de réaliser pleinement cet étrange retournement qu’elle lui prend déjà la main, et la plaque contre sa grosse poitrine cachée par un disgracieux pull rose vif.
Il ne sait plus où il est. Elle se met à promener lentement sa jeune main sur le dessus de son pull, en grands cercles concentriques. Elle appuie très fort sur son poignet, à lui faire mal. De son autre main, elle tâte son entrejambe.
Et elle entreprend de défaire son pantalon.
Parvenue brutalement à l’air libre, la jeune verge se déploie dans toute sa gloire. Elle n’a jamais paru si volumineuse, si affamée, si impérieuse.
Pendant ce temps, elle glisse la main du jeune garçon sous le pull. Ce qu’il sent maintenant, au bout de ses doigts, ce sont deux lourdes montagnes de chair, chaudes, accueillantes. Il est ravi. Il a envie de s’y perdre.
Elle ôte le pull en courts gestes frénétiques, puis dégrafe son soutien-gorge. La lourde poitrine dévale le long de son corps, majestueuse, terriblement intimidante. La caissière a maintenant le souffle court. Elle bloque le garçon contre un rayonnage, et ondule contre lui. De son côté, il joue à pleines mains avec les seins qui s’offrent à lui, y plonge la tête, y promène sa langue. Instinctivement, il répète ce qu’il n’a fait jusque-là que voir sur les revues : il titille le bout dressé des seins, il les mord doucement, il les fait rouler sous sa langue. Il est déchaîné. Il rattrape des années de fantasmes vains et de menues frustrations. Sa verge cogne en cadence entre son ventre plat et celui, délicieusement rebondi, de la fille.
Elle lui saisit la tête à pleines mains et la presse contre sa poitrine.
Des revues se mettent à pleuvoir autour d’eux. N’importe quel passant dans la rue pourrait les voir au travers de la vitrine. Elle se détache de lui, lui prend la main, et l’entraîne brutalement dans l’arrière-boutique. Arrivés là, elle l’oblige d’une poigne de fer à se coucher sur le sol, se débarrasse de ce qui lui reste de vêtements, puis s’empale d’un seul coup sur la verge dressée.
La première impression qu’il ressent alors est celle d’être violemment écrasé. Bon sang, qu’elle est lourde ! Mais si le souffle lui manque, c’est bien plus dû au flot de sensations nouvelles qui l’assaillent maintenant, tandis qu’elle se met à ondoyer lentement sur lui. Il pense un moment qu’il va mourir, ou au moins s’évanouir. Une douce chaleur se répand dans son bas-ventre, à mesure que le rythme s’accélère. La fille, continuant son va-et-vient, se penche soudain contre lui, et se met à écraser sa belle poitrine contre son torse. Elle halète, gémit, se roule sur lui. Puis elle rejette soudain la tête en arrière, pousse un faible cri et s’effondre sur le côté. Elle semble à bout de souffle. De grosses gouttes de sueur s’écoulent tout le long de son corps.
Relevant enfin le regard, elle lui décoche alors un nouveau sourire carnassier. Lui, abandonné, plaqué sur le sol froid de l’arrière-boutique, n’a même pas la force de réfléchir à ce qui est en train de lui arriver.
Il réalise soudain que son pénis a en effet résisté à la tempête, et se dresse toujours, fier et droit, la tête vers le ciel. Elle éclate de rire.
Elle se remet alors lentement d’aplomb, s’agenouille devant lui. Il ne sait plus trop quoi faire ni à quoi s’attendre. Il se laisse faire. Après tout, jusqu’à présent, ça lui a plutôt bien réussi.
Prenant ses seins à deux mains, elle les colle alors contre sa jeune verge, l’y enfermant doucement. Puis elle relève lentement la tête, et toujours avec ce même sourire pervers, elle se met à soulever puis à rabaisser son buste.
Il se met également à transpirer abondamment. Cette grosse fille nue, là, devant lui, est en train de le branler avec ses seins ! Son dos se cambre, son bassin va à la rencontre de cette vaste poitrine qui l’avale, qui l’absorbe, qui l’engloutit. Le gland violacé apparaît et disparaît spasmodiquement. Toutes les sensations du jeune garçon se réduisent maintenant à cette petite partie de son corps et à ce chaud contact. La caissière lui sourit toujours.
Brutalement, il sait qu’il ne tiendra plus longtemps. Se relâchant dans un spasme, il envoie son sperme en longs jets brûlants qui viennent s’échouer sur les seins de la fille, et sur son visage, et sur son sourire. Il râle de bonheur. La vision de cette face souillée l’enflamme : il n’a jamais autant joui, il ne s’est jamais autant vidé.
Et au moment où elle déverrouille l’entrée de la boutique, elle lâche :
Et elle ajoute, sur un sourire :
(N’hésitez pas à m’écrire si vous avez des remarques, des critiques, ou des encouragements. Je ne demande qu’à m’améliorer !)