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n° 00752Fiche technique8517 caractères8517
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Temps de lecture estimé : 6 mn
30/07/00
corrigé 14/11/22
Résumé:  Stéphanie reprend contact avec elle et l'invite à passer cet après-midi. Elle se fait toute belle pour ce rendez-vous très important !
Critères:  ff voir exhib photofilm fmast
Auteur : Florence_Mirage  (Florence)            Envoi mini-message

Série : Stéphanie

Chapitre 02 / 02
Stéphanie (2) - Vidéo privée

Trente fois, je me suis changée, jamais contente de mon reflet dans la glace. Il faut que je sois belle, attirante, que je lui plaise. Non, décidément cela ne va vraiment pas, je me sens godiche, mal dans ma peau, mal dans mes fringues.


Stéphanie, la belle Stéphanie m’a téléphoné, moi qui n’ai jamais osé. Elle m’a donné rendez-vous chez elle cet après-midi. Elle a encore dans ces rêves notre rencontre et dans son corps, le désir de notre jeu érotique d’un soir. Elle me l’a avoué, maintenant je suis tout excitée, anxieuse, troublée… Bref, j’ai un trac monstre, mais je vais enfin la revoir.


Allez, il faut que je trouve comment m’habiller ! Ma chambre ressemble à un stand de marché, je sors tout, les robes, les jupes, les sous-vêtements, les petits hauts, tout sauf les pantalons, je voudrais avoir l’air la plus féminine possible, lui plaire… Mon dieu comme j’en ai envie ! J’ai le béguin pour une femme, je suis devenue complètement folle !


La robe bleue, si près du corps, si courte avec ses épaules échancrées et son décolletée. Oui, c’est ça, là je suis bien dedans, je me sens bien dehors, je m’y trouve belle et sexy. Je m’assois devant la glace, décroise les jambes, j’en étais sûre : même sans écarter les cuisses on voit ma petite culotte.


Mon doigt tremble sur la sonnette… retrouver un rythme cardiaque normal, vite. Souffler, expirer, se contrôler, non, décidément j’ai trop la trouille, je dois avoir 14 ans d’âge mental ! La porte s’ouvre, je suis en apnée complète. Stéphanie sourit, toujours aussi belle. Je suis un peu déçue, elle est en corsaire, mais très moulant, avec un tee-shirt marin collé contre sa poitrine. On devine qu’elle ne porte rien dessous. Je me rends vite compte à sa voix qu’elle a autant le tract que moi, cela me redonne confiance. Politesses habituelles, et elle m’invite à entrer. En la suivant, je souris… Très moulant, le corsaire, on voit bien les coutures du string ! On s’assoit dans son salon, buvant un café et parlant de tout et de rien, n’osant pas venir sur ce qui nous hante depuis quelques jours toutes les deux. Comment lui dire que le souvenir de notre soirée me suit jusque dans mon lit, même avec mon mari ? Elle est assise là, en face de moi, mais je reste les jambes croisées tétanisées par le trac… Impossible de rejouer la scène torride qui nous a tant marquées. Heureusement, elle prend le dessus et attaque sur un terrain plus glissant, me déclarant qu’elle me trouve très belle, habillée comme ça, et me demande de me lever pour mieux en juger. En riant, je m’approche d’elle et prends la démarche d’un mannequin, elle applaudit, pousse le fauteuil et me prie de le refaire sur une distance plus grande. Je m’exécute, tout heureuse de faire onduler mon corps dans cette robe moulante juste pour elle, juste pour son plaisir. Elle apprécie. Assise par terre, elle commente, conseille, et rit encore et encore. Son rire me saoule, je prends des poses plus subjectives et laisse glisser mes mains sur mon corps, jouant la vamp. Je commence à trouver beaucoup de plaisir à ce petit jeu, mes mains remontent sur mes cuisses, entraînent avec elles ma robe qui remonte… remonte très haut sur mes fesses.


Assise par terre, Stéphanie ne rit plus. Les yeux grands ouverts, un sourire magnifique illumine son beau visage. Elle se lève, me dit d’attendre deux secondes et part en courant. Je reste là sans bouger, écoutant les battements de mon cœur, sentant l’excitation de mon corps, j’ai chaud, terriblement chaud. J’ai une envie physique de faire l’amour, de celle qui fait mal tant que l’on ne l’assouvit pas.


Stéphanie revient avec à la main une caméra vidéo, elle se rassoit et me dit de recommencer. Je la regarde, incrédule : la caméra, c’est pourquoi ? Je ne suis déjà pas à l’aise devant un appareil photo, mais Stéphanie me supplie de recommencer. Je reprends donc mon pas de mannequin, mais l’objectif me bloque, je n’arrive pas à me lâcher et à repartir dans ma danse érotique. Elle comprend, m’encourage, rit de ma timidité. Je vois le zoom aller et venir, l’objectif toujours en mouvement suit les contours de mon corps. Je suis maintenant tout près d’elle, presque collée. Elle passe la caméra sous ma robe, j’imagine le spectacle de la vidéo. Elle me regarde sans rien dire, ses yeux dans les miens. Elle sourit et commence un drôle de manège, faisant entrer et sortir la caméra de sous ma robe. Ma respiration se fait difficile, j’ai le sentiment de me faire violer par un sexe voyeur, la caméra ne me touche pas, mais, justement, c’est pire ! Stéphanie s’allonge sur le dos et continue de filmer, la caméra dirigée sous ma robe. Je me fige, elle me demande d’avancer. Passant par-dessus son corps, j’avance lentement, fixant la caméra à l’objectif si indiscret.


Bientôt, je ne vois plus ni la caméra ni la tête de Stéphanie, toutes les deux se trouvant entre mes cuisses sous ma robe. Je ne sais plus quoi faire mais un plaisir étrange m’envahit, attisé par les remarques de la belle voyeuse qui s’extasie devant le spectacle. Elle me demande de tirer sur ma culotte pour qu’elle puisse voir et filmer mon sexe. Je glisse ma main sous ma jupe et remonte ma culotte qui rentre entre mes lèvres pour lui laisser apparaître mon sexe devant son objectif. Je n’y tiens plus de plaisir et mon autre main vient caresser mon pubis sans même que je le lui demande. Stéphanie ne parle plus, mais crie sa joie, elle me hurle de continuer. J’enfonce un doigt dans mon vagin – douce sensation chaude et humide –, puis un deuxième, je ne bouge pas, les laisse juste enfoncés très fort. Stéphanie se relève tout en filmant, me demande de m’asseoir et de me masturber pour elle. Mi-assise, mi-allongée sur le canapé, j’enlève ma culotte et la lui lance, elle atterrit sur la caméra. Elle s’en empare et la porte à son visage, respire mon odeur. Je remonte ma robe sur mon ventre, écarte bien les cuisses, je suis prête à m’offrir. Elle me supplie de commencer, je la regarde en souriant et lui demande de se déshabiller, « sinon j’arrête là ». Elle a une petite moue, je la freine dans son plaisir, elle me tend la caméra pour que je la filme.


Le viseur me renvoie dans un vieux film en noir et blanc, la belle enlève son tee-shirt, laissant apparaître deux magnifiques seins aux tétons en érection, puis jette ses chaussures avant de faire glisser son pantalon si collé à elle qu’il entraîne son string. Une fois nue, elle se met devant moi les mains sur les hanches et me demande comment je la trouve. Géniale, je la trouve géniale ! Cent fois plus belle que tout ce que j’avais imaginé, rêvé. Je lui fais signe de se tourner pour que je puisse admirer et filmer sa chute de reins, ses fesses splendides. Elle reprend la caméra, s’assoit par terre et veut reprendre là où je l’avais arrêtée. Je ne fais pas d’objection, trop excitée, et je commence à me caresser, le bruit du zoom envahit la pièce. Je me force à ne pas fermer les yeux pour toujours voir Stéphanie qui a entre ses jambes bien écartées une main qui s’active. Je suis au bord du plaisir quand elle se lève, pose la caméra sur une table et la règle dans ma direction.


Enfin, elle se décide à me rejoindre, m’aide à m’enlever ma robe et mon soutien-gorge, caresse mon ventre, y pose un baiser et s’allonge sur moi. Nos deux corps sont enfin réunis, je sens les pointes durcies de ses seins sur les miens et nos pubis mélangent leurs poils. On s’embrasse fougueusement tandis que nos mains recherchent maintenant le plaisir de l’autre. Toucher enfin ce sexe tant désiré, sentir son corps vibrer au moindre de mes mouvements, cette langue si douce dans ma bouche. Je ferme les yeux… La caméra tourne.



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C’est que plus tard, alors que nous visionnions encore nues et enlacées sur le canapé notre cassette vidéo, que je me rends compte que nous avons été loin dans l’acte sexuel lui-même, ce fut chaud… Très hard, même, mais tellement beau à la fois… deux corps de femmes qui s’aiment ce ne peut être que beau, surtout quand il s’agit de moi et de Stéphanie.