| n° 00730 | Fiche technique | 21050 caractères | 21050Temps de lecture estimé : 15 mn | 25/07/00 corrigé 07/03/23 |
Résumé: Rencontre avec un autre couple dans une ruelle très fréquentée... Ils s'observent pendant un certain temps et puis... | ||||
Critères: 2couples fbi couplus vacances plage caférestau voir exhib intermast fellation préservati pénétratio | ||||
| Auteur : M_moi (Couple Bordelais) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Les vacances Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Quelle belle journée nous avons eue ! Après un après-midi à la plage, mon mari et moi dégustons un cocktail à la terrasse d’un petit restaurant en bord de mer. Malgré la température encore élevée, je frissonne, un petit vent marin me rappelant douloureusement les brûlures dues aux coups de soleil qui couvrent mes épaules et une partie de mon dos.
Nous nous amusons à observer les passants, imaginant ce que peuvent bien se dire les couples qui circulent dans cette ruelle très fréquentée, lorsqu’à la terrasse du restaurant qui fait face au nôtre, un couple attire notre attention. Elle est grande, les cheveux courts colorés de reflets cuivrés, et est vêtue d’une robe d’été jaune aux motifs vert fluo. Lui est brun, assez grand aussi, il semble sportif, plutôt bien fait, en polo et bermuda. Ce qui attire notre attention, c’est qu’ils semblent se livrer au même petit jeu que nous et cette fois c’est nous qui sommes la cible de leurs commentaires.
Elle rit de bon cœur alors qu’il lui parle à l’oreille en nous fixant du regard. Je la détaille et m’attarde sur sa poitrine que je devine agréablement proportionnée. Lorsqu’elle rit, je vois ses seins ballotter sans entraves sous le fin tissu de sa robe. Mon regard descend sur ses hanches, un peu larges peut-être, ses genoux apparaissent à la lisière de sa robe, ses mollets fermes et bronzés, ses pieds, sanglés dans de jolies sandales blanches ouvertes qui laissent voir ses orteils aux ongles vernis de blanc nacré. Je passe à lui : belle gueule, cheveux courts ondulés, je ne peux voir la couleur de ses yeux d’où je suis, son torse musclé doit être velu si j’en juge par l’abondante toison qui apparaît par l’ouverture de son polo, pas de bedaine disgracieuse, des mollets de cycliste… bref, pas mal du tout !
Le serveur vient prendre notre commande, me tirant de ma contemplation. Le plateau de fruits de mer a notre préférence. Dès qu’il est reparti, mon regard revient sur le couple… Elle n’est plus là et lui m’observe et me gratifie d’un large sourire. J’hésite un instant puis le lui rends. Olivier s’amuse de ce petit jeu et m’encourage à aller plus loin, je le soupçonne de vouloir me voir avec un autre partenaire. Il aime bien que je m’exhibe. Souvent, lorsque nous allons faire les boutiques, il me demande de ne pas porter de sous-vêtements et se régale en voyant les mines ahuries de certains clients lorsqu’ils s’aperçoivent de ma nudité. Je reconnais y prendre aussi beaucoup de plaisir…
Le service est rapide, le serveur nous apporte un splendide plateau que nous dégustons de bon appétit, délaissant temporairement notre observation. Levant les yeux dans leur direction, je constate que la jeune femme qui est revenue semble s’amuser de me voir me battre avec le crustacé. Alors que j’ai le regard posé sur elle, son mari, négligemment, passe sa main sous la table et la pose sur la cuisse de sa femme. Lentement, alors que tous deux me fixent du regard, sa main remonte, emportant avec elle le fin tissu. Je ne mange plus, j’ai les yeux rivés sur le charmant spectacle de ces cuisses découvertes que m’exhibe cet homme. Sa main arrive en haut, la cuisse gauche de la jeune femme est entièrement découverte, c’est alors que, toujours très lentement, elle les écarte. Le tissu qui cachait jusque-là son entrejambe remonte à son tour et je découvre une ravissante culotte d’un rose fuchsia splendide.
Du genou, j’attire l’attention d’Olivier qui n’avait rien remarqué. Vous auriez vu ses pupilles se dilater à la vue de ce simple bout de tissu rose. Je le vois déglutir lentement, réalisant la tournure que prennent les événements. D’un simple jeu de regards et de sourires, nous voilà en plein cœur d’une exhibition en bonne et due forme. Olivier, se penchant vers moi, me glisse à l’oreille :
Je suis vêtue d’une petite robe blanche en coton qui m’arrive à mi-cuisses. En effet, il suffirait que j’écarte les genoux pour que le couple ait vue sur mon entrejambe et mon string de dentelle blanche. J’hésite un instant, puis, le cœur battant la chamade, j’écarte mes cuisses. Ma robe remonte, maintenant eux aussi peuvent voir ma culotte. L’homme semble me remercier d’un hochement de tête. Olivier, que ce petit jeu commence à exciter, pose à son tour une main sur ma cuisse et commence à me caresser. Je suis prise de bouffées de chaleur, Olivier se penche, m’embrasse dans le cou et me susurre à l’oreille :
Je ne suis même pas surprise, littéralement enivrée par l’érotisme de la situation, sans poser de questions et sans hésiter, je me lève et me dirige vers les toilettes du restaurant. Je pénètre dans le petit local où trônent deux vasques et un grand miroir, derrière, deux portes. Je reste un moment à fixer mon reflet dans la glace, j’ai même failli renoncer, je sens qu’aujourd’hui il se passe quelque chose de particulier. Je ne sais pas pourquoi, les vacances, la chaleur, mais je sens que ce n’est pas comme lorsque nous nous amusons dans les centres commerciaux, il y a beaucoup plus de sensualité ce soir. Je me passe de l’eau sur le visage et, d’un geste rapide, je fais glisser ma culotte à mes chevilles et la retire. J’ai encore le bout de tissu roulé dans la main lorsque la porte s’ouvre brusquement. Le serveur entre. J’ai sursauté, je suis tétanisée, a-t-il vu ce que je viens de faire ? D’un geste brusque, je range ma culotte dans mon sac à main, je suis toute rouge, je repasse de l’eau sur mon visage. Le serveur me demande si tout va bien et se lave les mains dans la vasque d’à côté. Je souris et sors, je sens son regard me suivre jusqu’à ce que la porte se referme.
Je traverse le restaurant, j’ai l’impression que tout le monde me regarde. Je me rassieds, Olivier aussi me regarde, il remarque certainement mon trouble :
Je lui fais signe que non et reprends ma position, cuisses écartées. Je vois le visage de la femme s’éclairer. Délicatement, dégageant mon talon de ma chaussure, je la laisse tomber par terre. De mon pied nu, je caresse le dessus de mon autre pied et, lentement, je remonte, caressant mon mollet, mon genou. Cette position a pour effet d’écarter au maximum mes cuisses, offrant une vue plus complète de ma chatte. La femme a posé sa main sur l’entrejambe de son mari et caresse ouvertement son sexe au travers du tissu de son bermuda. Il va falloir que l’on change d’endroit, la circulation des piétons dans cette rue est trop dense pour pouvoir nous observer sans gêne et nous n’allons pas passer longtemps inaperçus.
Olivier comprend la situation, il appelle le serveur et demande l’addition. Quelques minutes plus tard, nous marchons dans la rue piétonne en direction de la plage. Olivier a passé son bras dans mon dos et caresse discrètement mes fesses. Le couple nous suit maintenant, une vingtaine de mètres d’écart entre nous. De temps à autre je me retourne, la jeune femme me sourit.
Nous arrivons sur la plage, nous nous mettons à l’écart en remontant un peu sur le haut de la dune. Le couple s’installe en face de nous. Ma robe remontée très haut sur mes cuisses, les jambes largement écartées, je leur offre la vision de mon intimité. Ils se sont installés à plat ventre, la tête tournée dans notre direction. Il y a peu de monde à cette heure. Olivier a passé son bras dans mon dos et caresse mon épaule, du bout du doigt, il fait glisser la bretelle de ma robe. Lorsqu’elle tombe, le tissu suit, découvrant mon sein gauche. Les mains posées sur mes genoux, je caresse l’intérieur de mes cuisses, les écartant au maximum. Olivier s’est emparé de mon sein qu’il caresse doucement, pinçant par instants du bout des doigts mon téton qui s’érige en réponse à ce traitement. Je sens une douce chaleur m’envahir, ma bouche se colle à celle d’Olivier.
Plus bas, la jeune femme a aussi libéré sa poitrine, toujours allongée sur le ventre, je vois ses seins pendre, leur blancheur délicate contrastant avec le bronzage du reste de son corps. Son mari caresse ses fesses, petit à petit, ses caresses retroussent le tissu de sa robe et nous dévoilent deux jolies fesses toutes blanches, sa culotte était en fait un string dont la ficelle fuchsia disparaît entre ses deux globes.
Ma main se pose sur l’entrejambe d’Olivier où je sens vibrer son sexe. Je fais sauter le bouton de son pantalon de toile, descends la fermeture éclair. À son habitude, Olivier est nu sous son pantalon, son sexe tendu jaillit. À la vue du membre d’Olivier, la jeune femme glisse une main sous son ventre. Alors que je branle doucement Olivier, sa main délaisse mon sein et vient se plaquer sur ma chatte. Il n’est pas surpris d’y trouver une moiteur qui trahit mon émoi, son doigt court le long de mes lèvres, glissant entre les poils. Je me saisis de sa main et la porte à ma bouche pour sucer son doigt humide de mes sécrétions. Nos deux voyeurs ne ratent pas une miette du spectacle que nous leur offrons. Le doigt d’Olivier fouille mon intimité, m’arrachant de petits gémissements, mes doigts se crispent sur sa queue. Olivier mordille le bout de mes seins, son doigt titille mon clitoris, je sens que je vais bientôt jouir. Je le branle. Mes caresses, bien que désordonnées, font de l’effet à Olivier. Bientôt, je ressens ses premières contractions, un jet puissant de liquide blanchâtre vient s’écraser sur ma cuisse. J’accompagne Olivier dans sa jouissance, je continue à caresser sa queue de mes doigts souillés de sperme alors qu’il me tète les seins goulûment. Me redressant, j’essuie mes mains sur mes seins et termine de les nettoyer en suçant chaque doigt, le regard fixé sur le couple.
La femme se trémousse, une main toujours entre ses cuisses, alors que l’homme a glissé la sienne entre ses fesses et plonge un doigt dans son anus. Elle jouit. Ses râles nous parviennent, l’homme se lève alors, l’abandonnant à son plaisir, et se dirige vers nous. Alors qu’il n’est plus qu’à quelques mètres, je tente de resserrer mes cuisses, mais Olivier m’en empêche. L’homme me détaille… Son bermuda est déformé par une bosse qui laisse présager d’un sexe de dimensions impressionnantes.
Olivier me consulte du regard, j’acquiesce. Nous nous présentons à notre tour, je me rajuste, et nous partons tous les quatre, longeant la plage en direction d’une petite résidence. Thomas et Olivier nous encadrent, Nathalie est près d’Olivier. Ils nous disent être de Paris et en vacances comme nous jusqu’à la fin de la semaine. Je m’amuse de voir Olivier lorgner avec envie la poitrine de Nathalie. Thomas, négligemment, a passé son bras autour de ma taille, sa main s’égare par moments sur mes fesses. Nous arrivons, leur petite villa est composée d’une grande pièce au rez-de-chaussée, d’une chambre et d’une mezzanine à laquelle on accède par un escalier en bois. Thomas nous invite à nous installer alors qu’il prépare les boissons. Olivier prend place dans un profond fauteuil, je m’installe dans le canapé en compagnie de Nathalie, laissant l’autre fauteuil à Thomas.
Nous avons parlé de tout et de rien sans jamais aborder les événements qui nous avaient conduits à nous rencontrer. Une atmosphère chaleureuse s’installe, Nathalie se déchausse et, comme si cela était tout à fait naturel, elle pose ses pieds sur mes genoux. Doucement, je les caresse, la conversation suivant son cours, je masse la plante de ses pieds, caresse sa cheville, remonte sur sa jambe jusqu’à la lisière de sa robe. Olivier et Thomas nous observent, nous n’échangeons plus de paroles, la musique diffusée par la chaîne hi-fi envahit la pièce. Nathalie s’est allongée, son dos prenant appui sur l’accoudoir du canapé. Les yeux mi-clos, elle savoure mes caresses. Ses mains relèvent le bas de sa robe me dévoilant son string de dentelle fuchsia. Au travers de la dentelle, je distingue un petit triangle de poils bruns par-dessus son sexe impeccablement lisse. Mes mains remontent sur ses cuisses jusqu’à ce rempart de dentelle. Nathalie fait glisser les bretelles de sa robe, libérant sa poitrine. Elle est bien comme je l’avais aperçue… lourde, ses aréoles brunes très larges entourent ses tétons assez gros qui ne se dressent pas encore. Elle faufile le bout de son orteil sous une bretelle de ma robe et la fait glisser. Je l’aide pour l’autre en dégageant mes seins qu’elle caresse avec ses pieds. Je suis très sensible à ce genre de caresses et bientôt mes tétons durcis roulent sous sa voûte plantaire. Mes lèvres happent ses orteils que je suce délicatement un à un.
Nathalie, les yeux fermés, retire complètement sa robe, et saisissant à deux mains ses seins, les malaxe lentement, mais sensuellement. Mes mains caressent l’intérieur de ses cuisses, mes doigts glissent sur la dentelle, dessinant ses lèvres épaisses. Une goutte dessine une auréole foncée sur son string, sa respiration s’est accélérée. Elle fait rouler ses tétons entre ses doigts, ses pieds sont descendus sur mon ventre et relèvent ma robe, m’invitant à la retirer. Je suis maintenant nue. Glissant ses jambes entre les miennes, ses orteils viennent caresser ma toison. Mes caresses sur sa chatte se font plus pressantes, du pouce je masse ses lèvres, faisant rentrer son string entre elles, mon majeur s’occupe de son clitoris qui commence à s’ériger. Décidément, ce morceau de dentelle m’agace, je lui retire et, me tournant vers Olivier, lui jette. Tout à nos caresses, je ne m’étais même pas aperçue qu’eux aussi étaient nus, chacun son sexe à la main, se masturbant lentement pour ne pas précipiter la montée de leur plaisir. Olivier rattrape le string que je lui ai lancé et le porte à sa figure pour s’imprégner de l’odeur intime de Nathalie. Je vois maintenant le sexe de Thomas, il est en effet impressionnant, beaucoup plus gros et plus long que celui d’Olivier. Les doigts de Thomas montent et descendent le long de ce magnifique pieu de chair, entraînant dans ses mouvements sa peau brune qui vient enfin recouvrir le gland luisant, turgescent, d’où perlent déjà quelques gouttes.
Les deux hommes se lèvent, la queue à la main, et nous rejoignent. Nathalie se redresse et s’assied à côté de moi, sa main gauche venant se loger entre mes cuisses. Je fais de même, Thomas se place face à Nathalie, son sexe est à hauteur du visage de sa femme. Elle donne de petits coups de langue sur le gland et, écartant largement ses lèvres, l’engloutit. Le conservant au fond de la gorge, on voit sa langue s’agiter autour, et lorsqu’il ressort, il est luisant de salive. Le saisissant entre ses doigts, elle l’approche de mon visage. Je me demande comment je vais pouvoir le sucer tant il paraît énorme. Nathalie fait glisser le gland sur mes lèvres avant de le forcer entre mes lèvres. D’un mouvement lent du bassin, Thomas s’enfonce dans ma bouche. J’ai cru m’étouffer, son gland venant buter au fond de ma gorge. J’essaie comme Nathalie de faire tourner ma langue autour, mais je ne peux pas la bouger. Nathalie s’est emparée de la queue d’Olivier qui en comparaison paraît bien modeste. Elle le masturbe, ses ongles longs venant griffer délicatement le dessous de ses couilles. Sa bouche rejoint la mienne lorsque je ressors le sexe de Thomas. Nos langues se mêlent autour de sa bite, alternant baisers, suçotements, coups de langue, mordillements. Tandis que Thomas force à nouveau ma bouche, Nathalie lèche ses couilles avant de les prendre en bouche et de les faire rouler sous sa langue. Ces caresses ont un effet instantané sur Thomas, son ventre se contracte, sa queue est agitée de soubresauts que j’ai du mal à maîtriser, et d’un coup ma bouche est inondée de son sperme. Je ne peux contenir ce flot saccadé, Thomas se retire, et les jets suivants viennent s’écraser sur ma poitrine. Nathalie qui continue à sucer les couilles de Thomas le masturbe maintenant vigoureusement, comme pour extraire la toute dernière goutte de sperme, qui d’ailleurs ruisselle sur son visage.
Lorsqu’elle estime avoir terminé, elle abandonne la queue de son mari pour se concentrer sur celle d’Olivier qu’elle avait abandonnée. Je caresse le sexe de Thomas, étalant avec application son sperme sur toute sa surface. Malgré son éjaculation, il conserve encore une certaine rigidité et sa taille reste impressionnante. Nathalie suce avidement Olivier qui, les mains posées sur sa nuque, lui baise littéralement la bouche. Elle attire ma main entre ses cuisses, m’invitant à la caresser. Mes doigts se posent sur sa chatte ruisselante, ce contact semble l’électriser, elle se déchaîne sur le sexe d’Olivier qui ne tarde pas à jouir, son sperme venant maculer son visage. Nathalie se penche vers moi et m’embrasse à pleine bouche en un baiser passionné où nos langues partagent la semence d’Olivier.
Thomas s’est agenouillé et sa bouche s’est emparée de ma chatte. Sa langue glisse sur ma fente, s’insinue entre mes lèvres et vient me fouiller. Nathalie s’attache à redonner à Olivier toute sa vigueur et y parvient très rapidement. Lui, lui malaxe ses seins, malmenant ses tétons. Je suis trempée. Les doigts de Thomas ont remplacé sa langue, ils glissent facilement entre mes lèvres, viennent par instants exciter mon clitoris, redescendent vers mon petit trou, le lubrifiant délicatement. Je commence à perdre la tête. Nathalie se lève, se dirige vers une commode, et ouvrant le tiroir supérieur en sort une poignée de préservatifs qu’elle dépose sur la table basse au centre de la pièce. Elle en ouvre un, et s’emparant de la queue d’Olivier commence à lentement le dérouler autour du sexe luisant. Thomas, sa bouche plaquée sur mon clitoris que sa langue fait rouler, deux doigts profondément enfoncés dans ma chatte, deux autres coulissant dans mon anus, me fait jouir comme une folle. Mes doigts se crispent sur mes seins, mes cuisses se serrent, emprisonnant la tête de Thomas. Il m’abandonne… pantelante, secouée de spasmes.
Thomas observe sa femme qui, après avoir recouvert le sexe de mon mari d’un préservatif, s’est placée sur le canapé et, relevant ses jambes sur sa poitrine, s’offre à lui. Olivier approche son sexe de ces lèvres luisantes, rosies par mes caresses, son gland pénètre lentement. Je me penche et pose mes lèvres sur celles de Nathalie, je sais que le fait de me voir embrasser la femme qu’il est en train de baiser doit exciter Olivier ; mes lèvres descendent sur la poitrine de Nathalie, je mordille ses tétons, lèche avec application les aréoles brunes. Pendant ce temps, alors qu’Olivier progresse lentement entre les cuisses de Nathalie, Thomas a enfilé à son tour un préservatif et, empoignant mes hanches, vient s’empaler avec douceur entre mes cuisses, m’arrachant un petit cri au passage de son gland entre mes lèvres. Les deux hommes entament alors un va-et-vient synchronisé, Nathalie et moi gémissons à l’unisson, nos bouches se joignant.
Ma main a glissé sur le ventre de Nathalie, alors que le sexe d’Olivier entre et sort de sa chatte, mes doigts jouent avec son clitoris. Par moments, mes doigts entrent en contact avec la queue d’Olivier, je peux lire sur son visage les prémices de sa jouissance. Soudain, il se contracte, ses mains se crispent sur les hanches de Nathalie, il arrête ses mouvements. La main posée sur le sexe de Nathalie, je peux ressentir les soubresauts du sexe de mon mari qui, fiché en elle, éjacule. Il se retire lentement, le préservatif est rempli de liqueur blanche. Thomas s’active toujours entre mes cuisses, ne voulant pas être en reste, ses coups de boutoir se font plus violents, plus profonds, et à son tour il jouit. Olivier m’embrasse, heureux de me voir prendre du plaisir ; Nathalie, assise en tailleur, se caresse. Thomas se crispe, il gémit, et nous jouissons à l’unisson, secoués de spasmes avant de nous écrouler sur le canapé.
Les couples se reforment, chacun caressant l’autre, Nathalie et moi sommes encadrées sur le canapé par nos maris respectifs. Avec mille précautions, elle retire le préservatif de son mari et en vide le contenu visqueux sur ses seins. Le liquide blanchâtre ruisselle sur sa poitrine, contournant ses aréoles. Par jeu, je décide d’en faire autant… Quelle sensation ! Le liquide tiède et épais recouvre mes mamelons. Se tournant vers moi, Nathalie colle sa poitrine contre la mienne, prenant ses seins entre ses mains, elle caresse mes mamelons de ses tétons turgescents, bientôt nous sommes toutes deux couvertes de sperme, du cou jusqu’au nombril. Avec application, Nathalie entreprend de me nettoyer, n’omettant aucune parcelle de ma peau, sa langue agile virevoltant sur mes seins, faisant quelques incursions jusqu’à mes lèvres encore brûlantes. Nous terminons en 69, alors que nos hommes nous observent.
Lorsque Nathalie et moi sommes calmées, Thomas propose un verre que nous acceptons avec joie. Chacun passera sous la douche, sans jamais rester bien longtemps seul… Nous nous sommes séparés tard dans la nuit, en nous donnant rendez-vous le lendemain à la plage.
@suivre…