Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 00591Fiche technique12899 caractères12899
Temps de lecture estimé : 9 mn
25/06/00
corrigé 18/03/22
Résumé:  Chloé, la jeune comptable stagiaire est vraiment délurée et fait rêver le patron de la supérette. Cela peut s'arranger dans la réserve en fermant un peu plus tôt le magasin.
Critères:  fh travail noculotte fellation préservati fsodo init
Auteur : Franck 3  (Franck)      
Fermé pour inventaire

Bonjour, je suis Franck. Je tiens une petite supérette au pied de chez vous… vous savez, celle au coin de la rue.


Chloé fait chez moi une formation en alternance de comptabilité (une semaine à l’école, une semaine en entreprise). C’est le mois de juillet, elle est là à plein temps, l’école est fermée. Il n’y a pas beaucoup de monde. Chloé me demande l’autorisation d’aller travailler dans mon bureau. Elle est mignonne, Chloé : 22 ans, beaux seins, beau cul, et toujours bien habillée avec son chemisier presque transparent, laissant deviner un soutien-gorge raffiné. Elle s’installe dans son fauteuil et commence à travailler, remplissant un questionnaire. Je la laisse faire son boulot tranquillement, en regardant avec envie ses longs cheveux châtains, fins comme de la soie, qui bougent lentement sous le souffle du ventilateur.


18 h, pour elle, c’est la fin de la journée. Pour moi, il y a encore deux heures à tenir. Elle s’en va en me disant « au revoir, à demain ! » avec un petit quelque chose dans les yeux qui vous électrise le dos. Deux heures encore… et toujours pas de client ! Putain de mois de juillet ! Je vais dans mon bureau, gardant un œil sur la porte d’entrée de la supérette. Chloé est partie un peu rapidement, en laissant ces affaires en désordre sur le bureau. Je rassemble le tout et m’aperçois que le questionnaire qu’elle remplissait durant une partie de l’après-midi n’avait rien à voir avec son travail. C’était le magazine « 20 ans » et le questionnaire était en fait un sondage sur les habitudes sexuelles des lectrices. Je ne peux m’empêcher de le lire. Je ne saurais jamais si Chloé l’a simplement oublié ou si elle l’a laissé intentionnellement. C’est ainsi que je sais tout de la vie sexuelle de Chloé.


Elle a perdu sa virginité à 16 ans avec un copain du lycée, aventure sans lendemain qui n’a pas dû lui laisser un bon souvenir. Elle adore se masturber, le fait plusieurs fois par jour, même au travail. Elle a déjà fait l’amour à trois, aussi avec une autre femme, elle fantasme sur les belles queues, aimerait bien en sucer plusieurs à la fois, elle adore le sperme…


La sonnerie de la porte me sort de ma rêverie, comme si l’on me donnait un coup de pied au cul. J’ai du mal à cacher l’érection qui m’est apparue à la lecture du magazine. J’enfile une blouse et sers en vitesse le client. Il est 19 h 30, tant pis, je ferme une demi-heure plus tôt ce soir.


… elle adore s’en tartiner les seins. Elle n’a jamais essayé la sodomie et c’est devenu pour elle son principal fantasme.


Cette fois-ci, c’est moi qui me masturbe au travail. Je profite de cette fermeture précoce pour me soulager. La nuit est agitée…


Le lendemain, Chloé arrive avec dix minutes de retard, mais je ne lui en veux pas. Il fait déjà 25° à 9 h du matin, la journée sera chaude. Chloé s’excuse en voyant que le bureau a été rangé. Elle y reprend sa place. La première chose qu’elle fait est de remettre rapidement le magazine dans son cartable. En cette fin de mois de juillet, il y a l’inventaire à préparer. Chloé est chargée de faire le listing de toutes les marchandises avant le grand jour. L’arrière-boutique est petite et sombre. Chloé passe sa matinée dans ces allées. Impossible de se croiser sans se toucher, voire se frotter. La première fois, je passe en m’excusant mais le contact est bien réel. Je suis obligé de passer dans son dos. Son parfum de patchouli m’enivre. Au retour vers la boutique, je ne peux m’empêcher d’appuyer le contact. Pas de réaction de Chloé. Trois ou quatre fois, ces contacts furtifs ont lieu dans la matinée… sans réaction apparente de Chloé, mais de mon côté, la bosse de mon pantalon est plus que visible.


12 h 30, je ferme la boutique. Chloé semble absorbée par son travail. Elle est agenouillée entre les étagères. Je passe une dernière fois dans les travées. Au moment où je passe, Chloé se retourne et sa tête se trouve face à la bosse de mon pantalon. Je m’arrête net. Chloé lève les yeux, puis les redescend, fixant avec envie mon sexe au travers du pantalon. Sans un mot, Chloé lâche stylo et cahier et pose ses mains sur ma braguette, doucement, et fait descendre la fermeture éclair. Elle y passe la main dans le but évident de me libérer. Malheureusement, je porte un boxer et l’accès n’est pas direct. Elle défait le bouton, fait tomber fermement mon pantalon et descend rageusement mon boxer. En un rien de temps, je me retrouve le sexe à l’air, au garde à vous, devant cette fille sublime qui n’attend qu’une chose, gober mon sexe tout entier.

Elle me prodigue une pipe d’enfer. Les bruits de succion m’excitent au maximum. Elle se donne à fond la petite. Ces cheveux caressent mes cuisses, c’est un délice. Je suis au bord de l’explosion, mais je sais qu’elle aime le sperme, alors banco, je me retiens au maximum et lui balance mon foutre au fond de la gorge. Chloé semble aux anges également.


Sa main gauche a disparu sous sa jupe et s’agite frénétiquement. Elle avale goulûment ma semence avec un réel plaisir. Elle aime visiblement beaucoup le sperme. Elle me nettoie avec minutie chaque millimètre carré de peau. A priori, sa masturbation n’a pas eu l’effet escompté mais sa main ressort trempée de sa cachette. À mon tour de la faire jouir.


J’emmène Chloé au fond de la boutique où l’espace est plus grand. Il y a une table qui sert au déballage des marchandises. Je la soulève sur la table. Cette fois-ci, c’est elle qui a son sexe à hauteur de mon visage. Sa jupe est toujours en place. Je place les mains sur les cuisses et remonte doucement sous la jupe afin de lui retirer sa culotte. Je lève les yeux vers elle qui me fait « non » de la tête. Je ne comprends pas sur le coup et redescends mes mains.


Chloé fait une moue de désapprobation, ce qui m’encourage à faire le chemin inverse. Je comprends enfin le « non »… elle ne porte pas de culotte !


En arrivant à la hauteur de son pubis, Chloé sourit, radieuse. Je détache sa jupe et Chloé reste en chemisier. Son sexe est à la hauteur de mon visage, je respire son odeur. J’épluche son sexe de mes doigts, en écartant délicatement ses lèvres, comme pour ouvrir une rose. Chloé est parcourue de soubresauts. Je découvre son clitoris qui pointe vers mes lèvres. Sa grotte intime est une véritable fontaine. Des gouttes de cyprine tombent sur la table. Chloé a les jambes écartées, je pénètre son intimité avec ma langue, son nectar est comparable à du sirop d’érable. Mon sexe reprend de la vigueur. J’explore tous les replis de ce jardin parfumé. Je suis aux anges, et visiblement elle aussi.


Je me débarrasse de mon pantalon et de mon boxer qui me gêne encore et monte à mon tour sur la table. Je m’allonge, les jambes dans le vide, et place ma tête juste sous le sexe de Chloé. Toujours sans un mot, Chloé comprend tout de suite et vient s’asseoir sur ma bouche. De ces deux mains libres, elle se caresse vigoureusement le minou pendant que je la suce avec délectation. Elle est tournée vers moi et j’aperçois son visage couvert de sueur. C’est elle qui mène la danse. Je tends ma langue et c’est elle qui se déplace pour se faire lécher, d’avant en arrière. Ma bouche se retrouve souvent entre ces fesses qu’elle écarte avec ses mains. J’en profite pour humecter largement son petit orifice. Chloé semble apprécier car la quantité de mouille est incroyable. Elle jouit trois fois de suite, rien qu’en effleurant son petit trou à ma langue.


Visiblement, c’est là qu’il faut travailler. Après l’avoir bien humidifié, je laisse son anus pour reprendre goût avec son clito, mais mon doigt vient se planter à l’entrée de service. La sachant vierge du cul, je lui laisse l’initiative et pendant que je la lèche, c’est elle qui vient s’empaler petit à petit sur mon doigt. En quelques va-et-vient, mon index entier disparaît dans les entrailles de Chloé. Elle monte et redescend sur mon doigt, ma langue fouille consciencieusement son sexe. Je rentre le pouce dans son vagin. Je peux sentir mon index à travers les parois intimes. Je tente de rentrer le majeur par le même conduit que l’index mais Chloé fait une grimace. Je décide de m’y prendre autrement.


Toujours sur la table de déballage, Chloé se met à genoux, le cul tourné vers moi, la tête penchée en avant, les cuisses légèrement écartées. La croupe relevée, elle écarte ses fesses dans une position obscène. Depuis le début de nos ébats, nous ne nous sommes pas dit un mot. C’est inutile. Les positions de chacun sont sans équivoque. Je regarde ce cul magnifique offert. Chloé semble impatiente mais je reste là, à quelques centimètres. Elle doit sentir mon souffle dans sa raie des fesses.


Lâchant pour quelques instants son postérieur, Chloé tend sa main vers son sac à main et en ressort un tube de lubrifiant. Je profite de cet instant pour décapsuler une bouteille de Coca et la donne à Chloé car la chaleur est étouffante. Elle la boit d’un trait, mais au lieu de la poser sur la table, se l’enfonce d’un coup dans le vagin puis reprend sa position obscène, fesses écartées. La forme particulière de la bouteille de Coca fait qu’elle ne retombe pas. J’approche mes lèvres de son anus offert et y fait pénétrer ma langue avec ma main droite, je saisis le fond de la bouteille de Coca et la fais aller et venir dans son vagin.


Ma main est trempée de mouille et de salive. Sa rondelle s’assouplit de plus en plus, sous ma caresse buccale. Je saisis le tube de lubrifiant et l’écrase comme je peux d’une main pour en extraire la gelée. Je m’en tartine les doigts et, cette fois-ci, je présente deux doigts à son entrée anale. Chloé, qui est quasiment muette depuis le début, pousse un cri de jouissance qui en dit long sur ce qu’elle ressent.


Ma main droite s’occupe de la bouteille de Coca, et maintenant trois doigts de ma main gauche sont dans son cul. Je peux sentir les reliefs de la bouteille. Je me dis que si la bouteille est rentrée si facilement, je dois pouvoir y entrer ma main aussi. J’enduis alors tant bien que mal ma main gauche de gelée lubrifiante, retire la bouteille de Coca et enfourne ma main entière dans son minou. J’ai été optimiste car ma main est bien plus grosse que la bouteille, mais le lubrifiant ainsi que le miel intime font merveille, sans trop forcer, ma main est totalement absorbée par Chloé. Je peux sentir le col de son utérus. Chloé est parcourue de violentes secousses, son liquide intime ruisselle le long de mon bras. Mes doigts jouent à l’intérieur de son intimité. Je retire mes doigts de son cul et c’est la bouteille que je présente à l’entrée. Chloé est tentée de s’asseoir dessus mais je l’en dissuade. Il pourrait être difficile de la retirer par la suite. Je l’enfonce simplement de quelques centimètres et je la fais tourner.


Personnellement, je n’en peux plus. Ma verge est tendue comme jamais. Je retire la bouteille de Coca et grimpe sur la table, ma main droite toujours dans le ventre de Chloé. Chloé se met sur le dos et prend dans son sac un préservatif, me l’installe de ses doigts experts puis se remet à quatre pattes. La position est particulièrement inconfortable et je décide, un peu à regret, de retirer ma main gauche de sa cachette. Je prends Chloé en levrette mais elle me fait « non » de la tête, en écartant ses fesses de ces deux mains… c’est dans son cul qu’elle la veut. Sans me faire prier, et avec une facilité déconcertante, ma queue s’enfonce lentement dans ce cul magnifique. Un long feulement sort de la gorge de Chloé. Elle se retourne vers moi en me faisant un grand sourire et un « oui » de la tête. Elle a visiblement ce qu’elle est venue chercher. Pendant que je la besogne par-derrière, je sens ses doigts qui s’agitent dans son minou. Sa main a pris la place de la mienne. Je peux sentir ces doigts s’agiter dans son con. Soudain, elle se cabre, se tétanise, et jouit longuement. De mon côté, je n’en peux plus et j’explose des tonnes de sperme dans son derrière. Je sens son anus se contracter sur ma queue. C’est un délice. Je m’effondre sur elle.


On sonne à la porte, il est 14 h 30. Cet après-midi, je n’ouvrirais pas : Fermé pour inventaire.



Franck