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n° 00501Fiche technique21646 caractères21646
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Temps de lecture estimé : 15 mn
04/03/23
corrigé 04/03/23
Résumé:  Lorsqu'il remet son rapport à Geneviève, la belle directrice de l'entreprise dans laquelle il fait sont audit, celle-ci le drague ouvertement. Il finira au bout du compte par s'apercevoir que...
Critères:  fh fhh hbi collègues lunettes travail travesti fellation cunnilingu préservati hsodo
Auteur : Chris            Envoi mini-message
Ma patronne trans-figurée

C’est une relation coquine bien curieuse que j’ai eu l’occasion de vivre récemment. Ces événements se sont produits dans la société qui m’avait engagé pour une mission d’audit.


Cette entreprise était dirigée par une femme, Geneviève de M…, une très jolie femme de 42 ans, blonde, impeccablement coiffée, certes un peu ronde, mais dotée de formes très intéressantes, toujours vêtue d’un chic tailleur strict et d’escarpins. Des lunettes discrètes lui donnaient un air intellectuel. À chaque fois, je me demandais si elle portait des bas ou des collants. Bien souvent, lorsque mes pensées vagabondaient vers elle, j’espérais qu’elle était adepte des bas et, ô, volupté suprême, du porte-jarretelles. Elle en avait le style, bourgeoise BCBG raffinée, et cela d’autant qu’un jour je remarquais les coutures lui striant ses mollets.


J’avais pour mission de concevoir une nouvelle organisation fonctionnelle de l’entreprise, tâche qui devait me prendre deux ou trois mois d’étude interne ajoutés au temps de rédiger un rapport. Durant cette mission, je n’avais pas de contact particulier avec ma patronne, celle-ci voulant précisément me laisser toute liberté dans mes analyses et dans les propositions de solutions et de changements que je préconiserai dans mon rapport final.


Certes, j’aperçus Geneviève à plusieurs reprises dans les locaux de la société, surtout que mes travaux m’amenaient à rencontrer le personnel de la boîte : cadres et salariés. À ce propos, j’eus quelques contacts intimes avec Chantal, une accorte comptable, qui me consentit assez facilement des faveurs furtives, mais toujours bien venues. Elle se révéla une championne de la fellation et je lui permis d’exercer ses talents, que son époux, pour une raison mystérieuse, ne lui permettait pas de pratiquer. Quelques rapides, mais intenses pénétrations variées, ajoutées aux aspirations buccales de cette gourmande, agrémentèrent mon séjour studieux.


Lorsque mon rapport fut prêt, je le remis à la secrétaire particulière de la patronne pour qu’elle le dépose sur son bureau, ajoutant un petit mot indiquant que je demeurais à sa disposition pour commenter mes travaux et répondre à toutes ses questions. J’attendais avec impatience (toute professionnelle pour le moment) une telle convocation qui me permettait de recevoir son appréciation sur trois mois de travail intensif.


Deux jours plus tard, alors que j’arrivai le matin à mon travail, un message laconique sur mon écran par le réseau interne me précisait que j’étais attendu dans le bureau directorial à 18 heures ce même jour.

Lorsque je rentrai dans son bureau – très vaste et avec une belle vue – couvert d’une luxueuse moquette et artistiquement décoré, je vis ma patronne assise près d’une table ronde de travail en verre, les jambes croisées sous la table et chaussées de fines chaussures à haut talon. Elle portait comme chaque jour un tailleur chic, sans doute Chanel (je m’y connais peu), et un joli chemisier de soie blanche avec deux boutons ouverts de telle sorte que je pouvais apercevoir la naissance de ces deux seins lourds.


Elle lisait mon rapport et, avec un surligneur, elle marquait des passages…



Elle changea de posture, décroisant et recroisant ses jambes, ce qui me fit voir immédiatement par le verre transparent de la table qu’elle portait des bas de qualité avec une large lisière… Je sentais son parfum et elle dégageait une sensualité féminine à laquelle je suis particulièrement sensible, surtout envers une femme de son âge, catégorie qui m’attire et, je dois l’avouer, m’excite.


Une telle situation était de nature à me déconcentrer de l’essentiel, à savoir le contenu de mon rapport, et malgré moi, je commençai à ressentir un sentiment étrange devant cette belle femme qui m’électrisait comme un aimant et de laquelle émanait une dimension érotique que je trouvai irrésistible. Elle poursuivait sa lecture et moi-même ne pouvais m’empêcher de lorgner son décolleté et le sillon de sa poitrine, entretenant ainsi une certaine tension, au sens propre comme au figuré.


Soudain, elle leva la tête vers moi et surprit mon regard indiscret sur son buste. Elle interrompit sa lecture et me toisa, un sourire furtif aux lèvres.



Elle feuilleta le mémento, mais je crus percevoir qu’elle gonfla légèrement sa poitrine. Elle leva de nouveau les yeux et dut lire en moi toute la vigueur de mon désir.



Je restai interdit, intimidé.



Elle me regarda une nouvelle fois, s’agitant un peu sur son siège.



Je me penchai vers elle et posai ma main sur son genou, la caressant, faisant crisser son bas.



Je souris.



Elle se figea, me regarda derrière ses lunettes aux verres blancs sans monture. Je risquai le tout pour le tout.



Contre toute attente, après quelques secondes d’hésitation, elle ouvrit davantage sa veste de tailleur, dégrafa deux boutons supplémentaires de son chemisier et me laissa découvrir un soutien-gorge à demi balconnets, mettant en valeur ses deux globes charnus. La dentelle ajourée me permit d’apercevoir ses mamelons bien formés. J’avançai la main et la posai sur ses seins, les caressant l’un après l’autre, passant sur la peau douce de cette poitrine envoûtante. Elle ne bougea pas, regardant ma main sur sa poitrine.

Je glissai ma main dans un des bonnets du soutien-gorge, le baissai pour libérer son sein au téton durci. Je fis la même chose pour l’autre sein. Je commençai à les caresser, les palper doucement, exciter les mamelons dont je pinçai légèrement les bouts.


Ses seins bandaient, et moi aussi. D’ailleurs, ma patronne s’en aperçut et, se rapprochant de moi, me dit :



Les seins complètement sortis du soutien-gorge, elle me laissa les tripoter de plus en plus. Ils se tenaient encore très bien pour une femme de son âge, je continuai de les exciter et posai mon autre main sur sa cuisse…



Elle écarta un peu les jambes pour me permettre de voir ses cuisses sous sa jupe remontée.



Sans rien lui demander cette fois, prenant ses propos pour une invitation libidineuse, je me penchai vers sa poitrine pour embrasser, lécher, téter ses gros seins. Elle posa sa main sur ma tête pour bien attirer ma bouche. La coquine apprécie, me dis-je. Tandis que je poursuivis ma tétée, je sentis sa main se poser sur le haut de ma cuisse et, très rapidement, sur la bosse de mon pantalon. Elle massa mon sexe par-dessus le tissu.



Sa main défit le zip de ma braguette et s’engouffra dedans. Je sentis ses doigts impatients sur ma hampe dure dans mon slip.



Je me mis debout pour lui laisser le plaisir d’ouvrir mon pantalon, baisser mon slip, et faire jaillir ma queue tendue devant son visage.



Elle se pencha un peu pour poser un bisou sur le gland, puis rapidement ouvrit grand la bouche et l’avala. Elle commença une fellation experte tout en se touchant ses tétons excités.


Elle arrêta soudain, d’ailleurs bien à propos, car la coquine suçait bien et la situation excitante combinée à sa gourmandise buccale auraient rapidement abouti à une explosion prématurée.



Je m’exécutai immédiatement et, à genoux sur la moquette, je me mis entre les cuisses écartées de ma patronne pour lui lécher le haut de ses cuisses. Je voyais les jarretelles retenant ses bas que je tripotais en plaquant ma bouche contre son string de dentelle noire ajouré et assorti à son soutien-gorge. La coquine se caressait les seins à pleines mains tandis que je commençai à la lécher.



Je mis toute ma science du cunnilingus pour laper la belle moule de ma patronne, qui se révéla bien chaude et jouisseuse.



J’activai ma langue dans son joli con tout en caressant ses cuisses et en jouant avec ses jarretelles. Elle était vraiment bandante ainsi. Elle ne tarda pas à jouir sous ma bouche, exhalant son plaisir. Pour ma part, je ne tins plus et voulus la sauter.



Elle m’excitait avec son vocabulaire vulgaire dans sa bouche de bourgeoise BCBG, mais finalement très portée sur le cul. Écartant les cuisses et son string, elle m’invita à la pénétrer, ce que je m’empressai de faire.



C’est ainsi que je limai et ramonai la chatte de cette femme si distinguée qui se révélait être une belle cochonne.

Je continuai de la fourrer avec délices, ma queue transperçant sa chatte offerte. Elle était particulièrement impudique ainsi, avec les cuisses relevées gainées de ses bas noirs excitants et de son porte-jarretelles, ainsi que de son string de dentelle noire, écarté, pour permettre le passage du gros engin qu’elle appréciait pleinement. Elle gémissait, feulait de plaisir, écartée, ouverte, abandonnée.



Il ne fallut pas très longtemps pour sentir monter ma sève explosive, je me dégageai de son minou pour gicler sur son ventre dénudé et ses seins. Elle attrapa ma queue d’une main, la serrant en pressant la hampe et obtenant ainsi une livraison complémentaire de ma purée blanche sur ses seins souillés qu’elle se pétrissait de son autre main.



Elle me roula un patin très mouillé, retirant avec un kleenex les traces de foutre sur sa poitrine, avant de se rajuster… Elle me sourit et, à ma grande surprise, m’invita à passer chez elle le lendemain, samedi, dans l’après-midi, avec un sourire coquin et prometteur.



Je sortis de son bureau, pas mécontent de mon aventure. La boîte était déserte ce vendredi soir et je rentrai chez moi en attendant le lendemain tout en me demandant ce que pouvait être cette surprise.


Ponctuel, à l’heure dite, je me présentai ce samedi après-midi à la grille d’une belle propriété. Geneviève vint m’ouvrir, toujours vêtue d’un tailleur. Elle posa ses lèvres sur ma bouche, me confirmant par ce geste ses intentions. Je lui mis la main aux fesses, sentant sous le tissu de la jupe les jarretelles excitantes de cette coquine. Elle me fit entrer dans la maison, et le hall franchi, pénétrant dans le salon, j’aperçus, de dos, assise sur un grand canapé de cuir crème, une femme à la longue chevelure blonde.

Élancée, 30 ans environ, des lèvres pulpeuses, elle était vêtue d’une robe rose et blanche, boutonnée devant, au décolleté pigeonnant, laissant apparaître le sillon de ses seins respectables. La robe s’arrêtait à mi-cuisse, dévoilant de jolis bas blancs.



Geneviève avait déjà préparé le champagne et nous servit une coupe. Nous bûmes à notre santé respective, et Geneviève ajouta : à nos plaisirs. Assis près de cette dernière sur le canapé, je posai ma main sur sa cuisse tandis que nous devisions de choses et d’autres. La voix de Domi était vraiment chaude et sensuelle.


Geneviève se tourna bientôt vers moi pour m’embrasser sur la bouche et, en quelque sorte, cela déclencha les hostilités. Je défis son chemisier pour libérer ses seins et me penchai pour les embrasser et les lécher devant Domi qui matait, ses jambes croisées, voilées de blanc, apparaissant par la fente non boutonnée de sa robe. Geneviève écartait ses jambes montrant ainsi les dessous de sa jupe à Domi. Bientôt, ma patronne se laissa tomber sur le canapé et, allongée, se laissa caresser et lécher les seins. Je retirai sa jupe et elle apparut en sous-vêtements sexy, un string rouge aujourd’hui avec des bas gris fumés et un porte-jarretelles violet.


Devant l’œil intéressé de Domi, je tripotai ma patronne. Au bout de quelques minutes, je me retrouvai à lécher sa chatte, écartant son string arachnéen. C’est alors que je vis Domi arriver et se mettre à lécher et caresser les seins de Geneviève. « La partie s’annonce chaude », me dis-je alors intérieurement, ravi de pouvoir réaliser un de mes fantasmes : faire l’amour avec deux femmes en même temps.


Je continuais de lécher le minou de ma patronne lorsque d’une main aventureuse je vins soupeser la poitrine de Domi. Elle me sourit, ce qui m’encouragea, tout en doigtant la fente de Geneviève, à défaire les premiers boutons de la robe de Domi, libérant ses seins enfermés dans un soutien-gorge blanc wonderbra. Elle apprécia visiblement et ma main ne tarda pas à rentrer dans ce soutien-gorge pour lui caresser ses mamelons excités que je roulai entre mes doigts. Ils étaient durs et bandés. Elle laissa alors Geneviève profiter de ma bouche à nouveau tandis que j’étais assis sur la moquette devant le canapé sur lequel, cuisses bien écartées, ma patronne appréciait de se faire dévorer l’abricot tout en s’excitant les seins.


Les mains de Domi s’attaquèrent à ma braguette et ne tardèrent pas à extirper mon chibre bien bandé et turgescent.



Je continuai de lécher Geneviève qui eut son premier orgasme en matant sa copine qui avaler ma grosse queue et peloter mes couilles.



Nous changeâmes de position, et cette fois, Domi, seins nus, mais sa robe encore aux hanches, vint s’allonger sur le canapé. Je lui présentai ma queue de nouveau dans sa bouche tandis que Geneviève continuait de déboutonner la robe, tout en la troussant, dévoilant ses longues cuisses fuselées gainées de bas blancs bien excitants. Je vins à genoux sur le canapé, enjambant le visage de Domi qui pouvait me lécher les couilles et me branler. Sa langue coquine remonta de plus en plus loin sur mon périnée. Je regardai Geneviève défaire lentement la robe. Finalement, la robe s’écarta, nous laissant découvrir une culotte tendue sur une… grosse bosse.


Geneviève baissa le slip et une superbe bite bien dure apparut…



Légèrement goguenarde, avec un petit sourire vicieux, Geneviève me regarda, posant sa main sur cette belle tige qu’elle commença à branler.



Ce faisant, je sentis la main de Domi dans la raie de mes fesses, la coquine (le coquin) m’excita la rosette, caressant mes globes fessiers musclés… Elle appuya sur mes fesses pour m’inviter à me pencher, de telle sorte que je me trouvai sur elle en 69, mon visage tout proche de sa queue qu’aspirait consciencieusement Geneviève.



Ahuri devant l’évolution imprévue de la situation, je regardai cette queue palpitante enduite de la salive de ma patronne à cinq centimètres de ma bouche… Je fermai les yeux un instant puis fis le petit mouvement nécessaire pour poser mes lèvres sur la queue de Domi qui maintenant léchait mon anus. Une fois passée la période d’acclimatation, car c’était pour moi la première fois que je suçais une bite, et a fortiori celle d’une shemale, nous fîmes alors une pipe à deux avec Geneviève.


Je ne me reconnaissais plus, moi qui croyais en apprendre à ma patronne question cul, c’est elle qui me surprenait en m’invitant à partouzer avec un trans. Geneviève vint bientôt s’empaler sur la queue rigide de Domi, prenant la mienne de sa main pour me branler et Domi continuant de lécher mon cul. Nous prîmes diverses positions et je ne tardai pas à baiser Geneviève qui apprécia la visite en levrette à quatre pattes sur le canapé tout en suçant la queue de Domi, debout sur la moquette.


Vint naturellement le tour de Domi, et je me retrouvai bientôt muni d’un préservatif qu’elle m’enfila habilement. Je sodomisai Domi qui apprécia grandement cette intromission vigoureuse. Il est vrai que pour moi, la sensation était divine. Domi, en même temps, se faisait sucer la pine par une Geneviève déchaînée qui commentait nos cochonneries avec force et obscénités.



Naturellement, Geneviève souhaita aussi se faire enculer… service que je m’empressai de lui rendre, allongé sur le dos sur la moquette, le cul de ma patronne empalé sur ma bite dure alors que Domi lui prit en même temps la chatte. Pour Geneviève, doublement prise, baisée et enculée, les orgasmes défilèrent.


Je ne tardai pas à gicler mon foutre dans le beau postérieur accueillant de ma patronne alors que Domi se branlait sur ses seins. Je me fis prier ensuite pour me faire moi-même sodomiser. Découvrant aussi cet exercice, je l’appréhendais, mais en même temps je sentais que j’avais envie d’essayer avec ces deux vicieuses. Geneviève fit en sorte de lubrifier de mouille et de salive mon petit trou, elle me le lécha, me doigta et, progressivement (il fallait juger que j’étais apte à supporter l’assaut de la queue de Domi), présenta la bite raide, le gland appuyé sur mon anus qui bientôt céda sous cette pression.


À quatre pattes sur la moquette, je sentis la queue de Domi me transpercer et, petit à petit, la coquine (le coquin) se mit à pistonner doucement, puis de plus en plus rapidement. Ma Patronne vint se glisser sur moi pour me sucer et me branler. J’avoue que je ne résistai pas à un tel traitement et je jouis de nouveau dans la bouche de Geneviève qui n’en perda pas une goutte, en même temps que je sentis l’éjaculation de Domi au fond de mon cul défoncé.


Ce trio trisexuel, si j’ose dire, dépassa en volupté, plaisir, découverte et coquineries tout ce que je pouvais alors imaginer. Nous reçûmes et donnâmes moult plaisirs au cours de cet après-midi. La première séance fut suivie d’une autre, en début de soirée. Les mêmes turpitudes buccales, anales, bisexuelles, (lesbiennes ?) se reproduisirent avec la même fureur érotique.


J’avais beaucoup appris ce jour-là… et c’est fourbu que je pris congé de ces deux coquines avec le sentiment d’une journée bien… remplie.


Je terminai la semaine suivante dans la boîte, mais Geneviève fut sans doute occupée, car elle ne me contacta pas ni même ne m’adressa un message… Sauf le vendredi après-midi où je fus convié à passer le week-end avec elle et une autre de ses « amies »…


Ceci est une autre histoire.