| n° 00384 | Fiche technique | 36454 caractères | 36454Temps de lecture estimé : 21 mn | 15/05/00 corrigé 16/03/22 |
| Résumé: Ayant une année scolaire lamentable, ses parents lui imposent des cours particuliers cet été. Il attend le professeur, mais celui-ci est empêché, c'est une remplaçante qui viendra. Elle se nomme Eva. | ||||
| Critères: fh profélève piscine magasin jeu init | ||||
| Auteur : Fred ray (Fred, Lyon) | ||||
Depuis tout jeunes, nos parents s’attachaient à notre scolarité, et les résultats médiocres de cette année-là obligeaient mes parents à prendre des mesures très strictes, notamment en sciences. Mon frère avait obtenu de bons bulletins, et moi, j’étais quasiment au niveau zéro en physique tout comme en sciences naturelles. Mon père m’expliqua que pendant son absence avec ma mère, je devrais rester à demeure avec un professeur particulier afin d’améliorer mon niveau durant l’été. Un certain M. Lerois devait se présenter ce début du mois de juillet et, malgré la chaleur, nous devions étudier avec lui des matières rébarbatives.
Lorsque la sonnette retentit au portail, je ne me précipitai pas pour ouvrir à mon nouveau professeur. Une voiture de sport s’engouffra dans l’allée de graviers et freina brusquement. Une femme très distinguée sortit de la voiture de sport. Ce qui me frappa à cet instant précis fut ses jambes de rêves, longues et fines, légèrement musclées, le mollet dessiné, elles étaient bronzées et luisantes au soleil, bref, une allure de déesse ajustée de plus sur des escarpins assez hauts et surtout très féminins. La jupe se remonta assez haut sur ses cuisses laissant apercevoir sa peau dorée, son tailleur Chanel strict lui donnait un air très chic, la veste croisée semblait être son seul vêtement car sa poitrine impressionnante de volupté semblait ne pas tenir entre les deux pans de tissus croisés de sa veste. Un décolleté aphrodisiaque, découvrant une peau très mate à l’aspect soyeux qui aurait mis en ébullition n’importe quel homme normalement constitué.
La jeune femme m’adressa un sourire ravageur en guise de bonjour, ses grands yeux bleus me captivèrent par leur intensité, son visage de poupée me figea, tant de beauté pour une seule femme était une injustice pour toutes les autres. Des lèvres charnues m’invitaient à l’embrasser, ses cheveux noir corbeau plaqués en arrière et gominés ajoutaient à son charme.
Je balbutiai et elle me tendit une main aux ongles manucurés que je serrai doucement de peur de la briser ; ses ongles vernis, d’un rouge soutenu très Hermès, me plurent énormément… Mes petites amies n’étaient quant à elles pas assez « femmes » pour ce genre de détails. Ma prof me suivit, je lui portai ses bagages et je m’assurai de ne pas être maladroit ou trop gamin, car son regard m’intimidait. Elle s’installa dans la chambre à côté de la mienne, je lui indiquai la salle de bain, commune aux deux chambres, à la porte difficile à ouvrir car je n’avais pas pris le temps de la réparer malgré les demandes de mes parents… elle rigola et me dit :
Et elle rit de bon cœur. Ce professeur était un don du ciel, une beauté, du charme et de la classe… que pouvais-je espérer de plus ? Laissant notre divine invitée s’installer, je téléphonai à mes parents mais ils ne furent pas joignables et je laissai un message sans trop de détails sur la remplaçante.
Après tout, autant profiter de la situation. Dès le début de l’après-midi, ma prof s’étant installée, elle me rejoignit dans le bureau de mon père tandis que je lisais une revue pour adulte très soft, fort heureusement. Elle me surprit en rentrant sans bruit dans mon dos et fit un petit raclement de gorge très léger pour me prévenir de sa présence.
Ma prof se moquait de moi et à cet instant précis, je rougis comme une tomate, honteux d’être surpris par cette inconnue que je trouvais si belle. Je balbutiai mais elle m’interrompit.
Et elle commença à feuilleter mes livres de cours… ma prof particulière avait croisé ses jambes en s’asseyant sur mon bureau. Elle parcourait le livre de sciences naturelles tandis que je fixais ses jambes entièrement dénudées jusqu’à mi-cuisses, sa peau bronzée et ses muscles finement dessinés me firent tourner de l’œil. D’autant plus qu’elle passait ses mains sur ses cuisses en en suivant le galbe, descendant jusqu’à ses mollets où elle faisait crisser ses ongles vernis, avec douceur et calme, tout en poursuivant sa lecture rapide. Ses gestes me rendirent fou d’excitation. À quelques centimètres de moi, ce corps s’exposait sans aucune retenue, un tailleur et des escarpins pour toute parure.
Je lui proposai de l’accompagner et, devant sa réticence à s’imposer en dehors de nos cours, je répondis :
Éva me gratifia d’une remarque délicieuse :
Et nous voici en ville, moi assis à côté de celle que je venais de connaître en début de journée et qui me fascinait par tant de beauté. De plus, j’étais impressionné comme jamais par sa classe et son allure très « femme ». Des hommes se retournèrent souvent sur notre passage. Ma prof ne semblait pas y prêter attention, elle me questionnait sur mes loisirs, ma musique préférée, mes goûts, et semblait s’intéresser à moi, le jeune puceau que j’étais. Nous nous arrêtâmes devant une vitrine de maillots de bain très chics.
Et ma prof me regarda d’un air candide puis répondit :
Elle me coupa la parole.
Et ma prof rit malicieusement en me regardant du coin de l’œil tout en me prenant par le bras, satisfaite de m’avoir fait à nouveau rougir.
Et elle me prit par la main en s’engouffrant dans le magasin. C’était un magasin extrêmement sélect avec des modèles de maillots tous plus somptueux les uns que les autres, mais le côté sexy était très prononcé. À ce moment précis, une femme sortit d’une cabine vêtue d’une tenue de plage très agréable, et lorsqu’elle ôta le pagne en tissu, seul un maillot une-pièce la recouvrait.
Et ma prof me lança un sourire coquin.
J’essayais de paraître à l’aise et de discuter à égal avec ma prof particulière, mais elle me dominait et le savait, jouant presque avec mon attitude un peu gauche.
Je lui montre, sans hésiter une seconde, un maillot deux-pièces noir très élégant et surtout extrêmement sexy sur le mannequin en vitrine. La poitrine semblait jaillir du maillot et la culotte était si brésilienne et échancrée que le mannequin me fit penser à un de ces modèles de revues érotiques, les ficelles sur les côtés du haut et du bas accentuant le style coquin. Ma prof sourit et me fit :
Elle ne put finir sa phrase que je lui lançai avec toute ma bonne foi :
Ma prof rougit à peine devant tant de compliments et me remercia d’un sourire. D’une voix douce, elle ajouta :
Et elle rit très gracieusement en passant sa main dans mes cheveux.
Ma prof paya le maillot et sans que j’eusse dit un mot, nous nous retrouvâmes dans la rue… elle, à mon bras, et moi tout abasourdi par son attitude très libérée et naturelle.
Tout en roulant, je lui demandai :
Le lendemain matin, je fus réveillé par cette même voix douce et suave qui m’annonçait le petit déjeuner dans dix minutes, ma prof à domicile avait revêtu une robe jaune ultra-moulante… un décolleté en carré laissait jaillir une partie importante de sa poitrine, ses cheveux plaqués en arrière avec du gel, et surtout ce parfum qui emplissait ma chambre.
Nous avions une première leçon sur le corps humain, les muscles… tout en me lisant son cours et en notant au tableau, je regardais la robe moulante et ultra-courte avec ses jambes découvertes très haut. Son décolleté s’ouvrait à chacun de ses mouvements du buste, ses ongles grattaient lentement ses jambes comme pour se détendre lorsqu’elle s’asseyait sur mon bureau, et surtout ce visage de poupée aux traits fins et réguliers ajoutait à mon trouble. De temps à autre, nos regards se croisaient et ma prof devait se douter de mon attention du moment, mais elle continuait, visiblement pas du tout gênée par ma curiosité de jeune mâle excité.
Trois jours durant, elle me fit cours avec des tenues toujours plus affriolantes les unes que les autres, à tel point que chaque nuit je trempais mes draps de sueur et de désir pour cette femme à la beauté éblouissante. Le jour du premier devoir, j’avais tellement travaillé que je fis un sans-faute, Éva me rendit ma copie avec un grand sourire.
Je n’osai pas lui demander de tenir sa promesse pour le maillot tant elle m’intimidait. En déjeunant, ma prof me dit :
Elle me regarda avec un air ravi et comblé.
Tout en déjeunant, je tache bêtement mon short qui me servait de maillot de bain. Éva me rassura sur la gravité de la tache mais je lui expliquai que c’était le seul maillot que j’avais à ma taille.
Éva me rejoignit dans ma chambre en empruntant la salle d’eau commune, elle me tendit un maillot noir.
Et Éva tira la porte derrière elle sans la refermer complètement. Je me déshabillai devant la glace et ne pus m’empêcher de laisser mes yeux glisser entre la porte et l’encadrement en bois. Je distinguais la silhouette de ma prof particulière, de dos elle ôta son tailleur et déchaussa ses pieds de ses escarpins. Elle posa la veste du tailleur sur le lit, ne portant qu’un soutien-gorge dessous, puis elle fit glisser la fermeture de sa jupe et laissa le tissu descendre le long de ses cuisses. Éva était nue à présent avec seulement des sous-vêtements très fins en dentelle, son corps était encore plus aphrodisiaque ainsi, ses courbes parfaites me troublaient, j’avais l’impression qu’elle allait me rendre fou tout l’été.
À ce moment précis, elle tourna légèrement la tête dans ma direction et je crus qu’elle m’avait aperçu, mais Eva fit quelques pas vers la commode à un endroit invisible depuis la salle d’eau où je me tenais. Je vis uniquement son soutien-gorge puis sa culotte en dentelle jetés sur le lit.
Nu dans ma salle de bain, j’enfile le maillot de ma prof quand tout à coup je réalise la mission impossible, le maillot était très échancré et vraiment petit, si bien que je pus difficilement l’enfiler. Le peu de tissu sur le devant avait du mal à camoufler mon sexe, des poils dépassaient d’ailleurs et mon sexe était moulé à souhait. La forme très brésilienne fit que le tissu me rentrait entre les fesses à la manière d’un string. Le maillot me faisait presque mal tant il était serré.
Je me dirige vers la piscine, avec ma serviette devant le maillot de peur de ne pouvoir cacher mon bas ventre. J’avais l’impression d’être nu. Je m’allonge sur le ventre sur un transat et tout à coup ma prof apparut, peignoir de bain blanc, lunettes de soleil noires sur ses cheveux humides toujours plaqués en arrière avec du gel qui les faisaient luire au soleil, l’air très starlette. Éva était en plus perchée sur des mules très branchées et très sexy en plastique transparent, mettant en valeur ses pieds aux ongles vernis rouge vif.
Éva se posta devant moi en me faisant de l’ombre et défit son peignoir avec un geste lent et précis. Le peignoir tomba à ses chevilles, je vis alors le maillot que nous avions acheté ensemble, encore plus divin qu’en vitrine sur le mannequin, j’avais l’impression que le tissu allait céder de toute part tant le corps voluptueux de ma prof était magnifique. Le soutien-gorge ne couvrait que la moitié de sa poitrine à peine, des ficelles devant et dans le dos la rendaient encore plus sexy et à la merci d’un seul geste pour être dévêtue. Le torse bombé et le ventre plat, Éva pivota sur elle même. Le string fit son effet ainsi que le maigre tissu qui lui cachait le bas ventre et qui remontait haut sur les hanches. Éva aurait réveillé un mort avec tant d’appâts. Son corps ne demandait qu’à être caressé et aimé. Elle rit devant ma mine ébahie, ravie de son effet, profitant de son statut d’enseignante pour prendre une ou deux poses – très mannequin et coquine – usant de l’ambiguïté de nos rapports.
Elle ne fut pas surprise de ma réponse.
Je vis son visage respirer le bonheur, appréciant ces quelques compliments avec frénésie.
Éva tira un transat à quelques centimètres du mien et s’allongea comme une chatte très langoureusement. Elle me regarda de côté et, tout en bavardant, je la dévorais du regard… J’avais tout simplement envie de ma prof !
J’avais exagéré mais l’occasion de me grandir était trop tentante. Éva me coinça alors avec finesse.
Ne pouvant me défiler, j’acceptai. À la première question, je répondis correctement. Éva rit et enleva une mule, puis une deuxième car j’avais eu deux bonnes réponses sur les insectes. Rapidement, Éva enleva sa montre, puis sa chaîne au cou, et enfin ses bagues. Éva me fit juste enlever ma montre sur une question idiote à laquelle je répondis trop vite sans réfléchir.
Éva me colla sur deux questions de femme et je me retrouvai avec seulement le maillot comme dernier rempart, ce qui l’amusa beaucoup.
Et nous rîmes tous les deux de bon cœur comme deux amis de longue date.
Cette fois-ci, j’eus la bonne réponse et Éva n’avait plus que son haut et son string.
Éva pensa me coller avec une question sur les règles chez les femmes, mais ma mère m’avait instruit à ce sujet et je répondis du tac au tac. Éva resta sans voix comme surprise par mes connaissances ?
J’acquiesce et la question fut la suivante :
Ma prof me regarda, surprise de mon assurance, et rétorqua :
Et elle me lança un regard insistant qui en disait long sur son intuition et mon souhait de gage envers elle.
Je remarquai ses yeux se poser sur mon minuscule slip de bain qu’une bosse déformait allègrement. Éva appréciait l’effet qu’elle produisait sur moi car elle plaça ses lunettes noires sur ses cheveux comme pour mieux me regarder en maillot. Éva me donnait l’impression de toujours rechercher la pose ou l’attitude qui la rendrait encore plus désirable, et si mes yeux se posaient sur ses courbes, elle ne paraissait pas gênée, bien au contraire, comme flattée par son effet sur son jeune élève. Elle sortit son rouge à lèvres de sa pochette de bain, se passa le tube sur les lèvres pour les faire encore plus ressortir sur son visage doré par le soleil, et nota sur sa paume le chiffre magique en précisant le centimètre cube comme unité de mesure.
Éva me fixa dans les yeux puis sans rien dire, ouvrit sa main où je vis le numéro quatre inscrit en rouge. Éva me félicita et passa ses mains dans sa nuque, son torse se gonfla et je vis sa poitrine jaillir. D’un coup, le tissu noir glissa sur le transat, laissant sa poitrine libre de toute contrainte. Éva me laissa admirer ses fermes et volumineux seins et laissa mes yeux la découvrir, bombant le torse pour mieux m’éblouir. Ma prof plaça ensuite sa main à sa hanche sur la ficelle du string et tira d’un geste sec et sans hésitation. Le maillot descendit sur ses hanches et s’étala sur le transat. Pour mieux s’offrir à ma vue, elle le jeta sur le carrelage me toisant avec malice.
Je laissais mes yeux la dévorer, son corps était divinement excitant, son sexe était rasé à l’exception d’une minuscule petite touffe de poils pubiens sur le sommet.
À présent, je bandais comme un fou et n’avais aucun scrupule à regarder ma prof allongée nue sur le transat face à moi. J’étais tellement excité depuis tous ces jours que j’avais la ferme intention de profiter de la situation, quitte à me faire rabrouer ou disputer, mais ma prof était si belle et si provocante. Elle non plus ne s’en offusquait point, bien au contraire, elle appréciait mon hésitation sur le gage et mes regards traînants et insistants qui effleuraient les courbes de son corps de déesse.
Éva réfléchit et sourit.
Et à ce moment précis, je m’allonge sur le côté en regardant ma prof dans les yeux, curieux de connaître sa preuve indiscutable tout en ayant une secrète envie.
Éva prit sa montre et la posa sur la table à côté d’elle en me montrant les trente minutes de son ongle rouge. Elle ne parlait plus, son silence m’intimida, puis sa jambe vint se poser sur mon transat et elle laissa son pied venir effleurer le mien. Ses orteils caressèrent les miens puis en quelques mouvements glissèrent sur mes chevilles et enfin sur mes mollets. Elle jouait avec moi et son pied me parcourut les mollets puis remonta mes cuisses furtivement. Éva relevait sa jambe tout en étant, allongée sur un côté, appuyée sur un coude. Son pied vint alors se poser sur mon maillot et elle l’appuya de manière à bien sentir mon sexe déjà gonflé de désir. Éva massa mon maillot puis le coinça entre ses ongles de pied vernis et le fit glisser sur mes cuisses, libérant ainsi mon dard pointé vers le ciel, son regard coquin et malicieux me fit comprendre qu’elle prenait elle aussi beaucoup de plaisir à me masturber avec ses orteils et la plante de son pied.
Je voulus tout arrêter, gêné et surpris que j’étais, mais avant d’avoir fini de prononcer un mot, Éva posa son doigt sur mes lèvres en me consignant au silence. À présent, la plante de son pied était posée le long de mon sexe en le plaquant bien contre mon bas-ventre, son orteil venant agacer mon gland déjà rouge de désir. Ma prof regardait avec délectation mon sexe se dresser pour elle. Elle fermait les yeux par instants et rejetait son visage en arrière dans un soupir très léger. Éva prenait un plaisir manifeste à me tenir à sa merci, son jeune élève allongé sur un transat, luisant de sueur au soleil sous ses caresses diaboliques, celles dont seule une femme d’expérience a le secret. J’osais alors caresser ce corps épanoui qui me faisait tant rêver, ma main se posa délicatement sur son épaule et atterrit sur sa poitrine. Ce contact fut fantastique, sa poitrine douce et généreuse me rendit fou, mais Éva me regarda, l’air surpris, comme si ce geste était déplacé et incorrect, alors qu’elle me masturbait agilement avec son pied. Elle me saisit le poignet et le posa avec douceur sur mon transat en me lançant un regard réprobateur mais amusé, visiblement mon initiative ne la contrariait pas tant que cela.
À présent, mon sexe était tendu comme un arc, la douceur de sa caresse et son insistance m’indiquaient l’imminence de mon plaisir. J’avais envie de beaucoup plus, mais mon désir allait me trahir, voilà déjà une semaine que je rêve de ma prof particulière et son comportement n’y était pas étranger. Éva sentit que j’allais exploser et elle tendit sa main vers la table basse puis saisit un verre, elle le posa contre ma cuisse tout en y laissant glisser sa main. Son pied m’abandonna et ses doigts furtifs vinrent à la rencontre de mon jeune dard. Ses ongles parcoururent mon sexe de bas en haut, titillant mon gland et mon prépuce, puis Éva me saisit délicatement avec sa main. Sa dextérité me surprit. Encore un peu plus avec agilité et calme, ma prof me masturbait manuellement, gonflant encore un peu plus mon sexe à chacun de ses mouvements. Cette fois, c’en était trop, j’allais exploser entre ses doigts, mais Éva me sentit venir et, en me tournant sur le côté, elle approcha mon sexe vers le verre et murmura :
Je vis alors se tendre les pointes de ses seins. Puis une secousse forte entre mes cuisses et mon sperme jaillit d’un jet fort et puissant qu’Éva dirigea vers le verre avec habileté. Elle me massait pour extraire chaque goutte de sperme de mon être avec dextérité, elle avait réussi à n’en perdre aucune goutte, le liquide blanchâtre s’écoulait le long de la paroi en verre tandis qu’elle parvenait à me faire jouir une toute dernière fois, remplissant encore un peu plus le verre.
Puis, sans dire un mot, elle me regarda m’affaler sur le transat tout rouge de sueur et se leva discrètement pour plonger dans la piscine. Éva revint alors vers moi quelques minutes après notre gymnastique et me dit :
Sur le moment, je ne compris pas mais ma prof n’avait pas oublié son rôle et me soumettait un problème de math comme pour mieux justifier son comportement.
C’était une belle salope ! Très « femme » et sûre de son pouvoir de séduction, Éva me tenait à sa guise et jouait de cela avec délectation. Je ne manifestais aucune surprise et décidais de rentrer dans ce petit jeu, ma prof appréciait, je lui répondis :
Éva eut un sourire aux lèvres.
Je remis ma copie dans le quart d’heure, certain d’avoir juste. Éva me proposa :
Je passai mon temps à observer ma déesse se relaxer sur le transat, attentif à tous ses mouvements, je regardais son corps épanoui s’étirer au soleil. Une bonne heure passée, Éva jeta un œil à ma copie.
En effet, trop pressé, j’avais commis une bêtise en calculant le volume. Je m’en voulais terriblement de rater l’occasion d’une autre volupté car j’avais de nouveau le slip de bain tendu de désir pour cette tigresse.
Je m’allongeais sur le banc de gym dans le jardin et j’allais commencer quand Éva ajouta :
Éva me rétorqua, l’air amusé :
Je m’exécutai et, nu, je posai mes bras de chaque côté du banc en saisissant les deux haltères. Je commençai alors lentement comme pour bien montrer mes pectoraux à ma prof qui n’en perdit pas une miette. Je la regardais, la tête légèrement de côté, n’ayant pas honte de la déshabiller des yeux à présent, elle appréciait mes regards insistants et posait de manière très suggestive pour me provoquer ces clins d’œil. Éva se leva, enfila ses mules hautes et s’approcha de moi lentement, ondulant des hanches.
Éva se plaça juste au-dessus de mon visage, légèrement penchée sur moi en me souriant, mes bras se resserrant à quelques centimètres de sa poitrine. J’eus alors un brusque réveil entre mes cuisses. Elle me contourna et, satisfaite de son effet produit, Éva s’assit sur un petit siège bas en tissu. Elle me regardait forcer sous la chaleur, mon corps commençant à luire à grosses gouttes, puis elle laissa sa main glisser sur le banc et remonter sur mon torse, son doigt parcourant mes pectoraux gonflés par mes efforts.
Elle me titilla le bout du sein avec ses ongles longs et vernis, jouant à me déconcentrer dans l’effort. Ma prof palpa alors lentement à pleine main mon torse, évaluant mes pectoraux, elle laissa ensuite ses doigts filer sur mes abdominaux. Sa main douce et aventureuse me mit en feu, mon sexe s’était réveillé sous l’effet de ses caresses, il pointait à quelques centimètres de sa main, prêt à être pris. Éva passa sa main délicatement sur mon bas ventre et frôla avec habileté mon sexe, l’excitant encore un peu plus. Je ne pus retenir un petit soupir qu’elle s’empressa de contenir en posant son doigt sur mes lèvres pour obtenir le silence. Éva me prit alors à pleine main avec l’intention de me masturber à nouveau. Sa douceur et son calme m’excitaient au plus haut point. En quelques mouvements de poignet, elle m’avait transcendé, mon sexe tendu et raide était esclave de ses moindres caresses.
Ma prof particulière pencha alors son visage vers mes abdominaux et mon rêve s’exhaussa, elle m’embrassa le ventre et descendit jusqu’à ma hampe, sa langue furtive léchait chaque coin de peau, puis elle me lécha le sexe comme une glace en cornet. Sa langue s’appliquait avec mon gland, puis descendait le long de mon sexe et prit mes testicules à pleine bouche. Éva m’administrait une fellation experte, elle me suçait avidement et avec habileté, comme si sa vie en dépendait. Je relevai la tête et aperçus ma prof penchée sur moi, son visage angélique allant et venant avec régularité sur mon sexe, de temps à autre elle me lançait un regard complice et gourmand, elle prenait un véritable plaisir à me sucer. Une vraie salope, comme celles dont on rêve sans jamais les rencontrer, sauf qu’à cet instant précis je ne rêvais pas. Éva sentit mes mains se poser sur ses cheveux noirs. Elle ne manifesta pas et me laissait guider ses mouvements de tête, ses mains se posèrent sur mes cuisses en les écartant et je vis son visage aller et venir sur mon sexe avec application. Elle me fit sortir de sa bouche en laissant mon sexe badigeonner son visage d’ange. Elle me lapait à coups de langue, parcourant ma queue furtivement. Tout en me suçant ainsi, une de ses mains avait disparu sous son slip de bain et Éva avait entamé une caresse soignée de son minou. Elle devait être très excitée car à présent je me plaçai en position assise sur le transat et relevai ma prof d’un geste précis et déterminé. J’avais envie d’elle, je la plaçai sur moi et je dégageai d’un geste vif son string et plaçant mon sexe contre le sien, je l’empalai d’un seul coup, d’une seule poussée facilitée par son excitation et son sexe trempé.
Ma prof poussa un cri de plaisir sentant mon sexe bandé la pénétrer, et pour me faciliter la tâche elle se pencha en avant en posant ses mains sur mon torse et en écartant ses cuisses. Ses pieds se posèrent sur le rebord en bois du transat et, s’offrant ainsi, Éva me procura une sensation indescriptible. Je sentais mon sexe la posséder, la pénétrer au plus profond d’elle-même, son minou ruisselant de désir m’accueillait avec appétit. Ma prof commença alors à coulisser sur mon dard, lentement afin de bien s’empaler au maximum, tandis que je lui massais à pleine main sa poitrine généreuse. Je voyais son sexe aller et venir contre le mien, Éva rejetait sa tête en arrière à chaque ondulation de son bassin, prise de plaisir intense. Elle rythmait notre union, sa sueur se répandait sur mon torse, elle gémissait à présent, toute excitée qu’elle était. Un long moment après, elle se tendit en arrière, s’arc-bouta et fut prise d’un bel orgasme, j’arrivais à prolonger ce moment divin car Éva s’était déjà occupée de moi auparavant.
Ma prof particulière soupira longuement et s’affala sur mon torse en me griffant. Éva me regarda les yeux encore tout troubles, comme pour me remercier de cet instant de grâce, elle se dégagea et se laissa glisser sur mon torse. Sa bouche m’engloutit d’un seul coup, elle me suçait avidement en poussant de petits cris. Sa fellation produisit un effet immédiat, je sentis le plaisir monter tout comme Éva, celle-ci se releva et plaça mon sexe tendu entre ses seins puis exerça une pression de chaque côté avec ses deux mains. Mon sexe allait et venait dans ce doux coin de paradis, Éva me regardait me tendre de plaisir, puis un jet vint inonder sa gorge, elle rejeta sa tête en arrière comme pour mieux en bénéficier, je gémissais sous sa masturbation espagnole. Éva me fit jouir jusqu’à la dernière goutte, elle se pencha sur mon sexe encore raide et lécha mon gland comme une chatte, elle me toilettait presque. Je jouissais comme jamais.
Ma prof venait de me faire découvrir le plaisir du sexe.